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  "moteur": "2.3",
  "manuscrit": "V26 (2026-09-02), document mis à jour le 09/10/2026 : trois phrases de trajectoire du chapitre 7 corrigées le 06/10/2026 dans le texte, la page du chapitre et le fichier Word ; page de titre datée le 08/10/2026, d'où la mention « jalons recalculés au moteur v2.2 » est retirée ; PDF régénéré le 08/10/2026 par export du fichier Word (150 pages, mise en page de Word ; texte identique à l'ancien PDF hors ces trois phrases, la page de titre et la ligne de colophon finale, que le fichier Word ne porte pas). Le 08/10/2026, après l'audit Codex 4, l'auteur a réécrit la phrase de la proposition 158 (chapitre 23) sur le jalon de 2032, qui annonçait « dette en décrue, déficit ramené à −3,9 % du PIB (… moteur v2.2) » : elle cite désormais les deux scénarios du moteur recalé — optimiste : dette en décrue et déficit ramené à −4,2 % du PIB ; réaliste : déficit à −5,9 % et dette qui ne recule qu'à partir de 2035. Elle est identique dans le fichier Word, le PDF réexporté par Word le même jour (150 pages ; seule cette phrase diffère du PDF précédent), la page du chapitre et llms-full.txt. Le 09/10/2026, l'auteur a confirmé −5,9 % et fait préciser la suite de la phrase : le retour à l'équilibre sous dix ans y est dit « dans le scénario optimiste », le seul où il est vérifié (solde de 2037 : +0,7 % ; −2,8 % en scénario réaliste). La page de titre et la page /ouvrage/ sont datées du 9 octobre 2026 ; PDF réexporté par Word le même jour (150 pages). Le constat du 02/10/2026 sur les quatre cibles de 2032 reste publié dans parametres.json."
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 "millesimes": {
  "A": "données publiques 2005-2025 (INSEE base 2020, millésime mai 2026 ; base du moteur : comptes définitifs de 2025)",
  "B": "site v3.0 du 16/10/2026, moteur v2.3",
  "C": "cartes candidats et profils publics au 16/10/2026",
  "D": "programme du candid-IA, édition consolidée V26 du 02/09/2026",
  "R": "page « Repères » du site v3.0 ; chaque extrait officiel porte sa référence et sa date de consultation",
  "E": "recensement externe : comparateur iFRAP consulté le 06/10/2026 (comptages et montants déclarés, pas le texte des propositions)"
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 "par_couche": {
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   "texte": "Un cadrage d’économies sur dix ans et un objectif de retour à l’équilibre, sans programme mesure par mesure.\n120 à 150 Md€ d’économies sur dix ans.\nPassage sous 3 % de déficit avant la fin du premier quinquennat ; objectif de déficit nul en 2037.\n120–150 Md€ · 10 ans\n0 % de déficit · 2037"
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   "texte": "Aucune hausse d’impôt annoncée dans le cadrage ; une hausse du salaire net financée par TVA sociale est évoquée sans chiffrage net complet.\nProjet annoncé de +200 € nets jusqu’à 2,5 SMIC ; la périodicité de ce montant n’est pas précisée dans la source actuellement retenue.\nFinancement évoqué par TVA sociale et transfert de cotisations vieillesse salariales.\n+200 € nets · périodicité non publiée\njusqu’à 2,5 SMIC"
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   "mots": 32,
   "texte": "Réduction annoncée des effectifs publics par départs volontaires, avec exclusions sectorielles.\n100 000 postes de fonctionnaires en moins.\nÉducation, armées, justice et intérieur annoncés hors périmètre.\n−100 000 postes\n7 Md€/an annoncés"
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   "mots": 92,
   "texte": "Le RN présente une trajectoire 2027–2032 mais candid-IA ne dispose pas de la ventilation complète ni de la série annuelle permettant de la reproduire.\n140 Md€ d’économies nettes annoncées en 2032 par rapport à 2026 ; la publication disponible ne permet pas encore de qualifier ce total comme flux annuel ou cumul.\nObjectifs revendiqués : déficit sous 3 % en 2030 et dette ramenée à 112 % du PIB en 2032.\n140 Md€ · 2032 vs 2026 · périodicité à confirmer\ndéficit < 3 % · 2030\ndette 112 % · 2032"
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   "mots": 49,
   "texte": "Baisse du taux de TVA sur l’énergie ; le coût diffère entre le chiffre du RN et le contre-chiffrage attribué à Bercy.\nTVA annoncée à 5,5 % sur l’ensemble de l’énergie.\nLe droit européen exclut actuellement les carburants du taux réduit.\n12 Md€/an · RN\n16,8 Md€/an · Bercy"
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   "mots": 90,
   "texte": "Retour à 62 ans et départ à 60 ans pour certaines carrières longues. Les économies de retraite annoncées séparément ne remplacent pas le coût affiché de la réforme.\nDépart à 60 ans pour début avant 20 ans et 40 annuités ; âge légal à 62 ans.\nLes 15 à 20 Md€ d’économies ‘à terme’ annoncées en octobre ne sont pas le coût de la réforme 62/60 ; leur calendrier détaillé n’est pas publié.\n9 Md€/an · candidate\n34,7 Md€/an · Montaigne\n15–20 Md€ · économies à terme · calendrier absent"
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   "texte": "Suppression annoncée de cotisations retraite et chômage pour les salariés qui continuent à travailler au-delà de l’âge légal.\nLe coût net et le périmètre opérationnel ne sont pas publiés."
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   "mots": 114,
   "texte": "Trajectoire annoncée : 80 Md€ de baisse de la dépense publique la première année, au moins 200 Md€ en trajectoire, dont 40 Md€ affectés au désendettement ; dépense publique ramenée vers 50 % du PIB en dix ans. Le détail mesure par mesure et l'emploi des 160 Md€ restants ne sont pas publiés.\n« 80 milliards d'euros de baisse la première année », puis « au moins 200 milliards en trajectoire », « dont 40 affectés directement au désendettement ».\nObjectif de long terme : dépense publique à environ 50 % du PIB en dix ans, avec une règle d'or qui interdit d'emprunter pour fonctionner.\n80 → 200 Md€ · dont 40 au désendettement"
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   "texte": "Baisse annoncée des impôts de production et des charges, sans montant consolidé disponible."
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   "mots": 24,
   "texte": "Liberté accrue de négociation salariale dans l’entreprise et transferts de compétences vers les communes.\nAucun impact budgétaire consolidé n’est publié dans le corpus actuel."
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   "mots": 66,
   "texte": "Le programme 2025 est publié, mais le dernier chiffrage global disponible reste celui de 2022 et n’est donc pas une actualisation complète pour 2027.\n250 Md€/an de dépenses nouvelles et 267 Md€/an de recettes revendiquées en 2022.\n52 Md€ de retours macroéconomiques sont séparés pour éviter leur double comptage dans candid-IA.\n250 Md€/an · dépenses\n267 Md€/an · recettes déclarées\n215 Md€/an · recettes directes comparables"
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   "mots": 51,
   "texte": "Le chiffrage 2022 attribue la majorité des recettes directes à la fiscalité, mais l’édition 2025 n’a pas encore de chiffrage actualisé complet.\n163 Md€/an de fiscalité dans la ventilation du chiffrage 2022.\n52 Md€/an revendiqués au titre de la lutte contre la fraude.\n163 Md€/an · fiscalité\n52 Md€/an · fraude"
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   "titre": "Jean-Luc Mélenchon — Immigration & institutions",
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   "mots": 48,
   "texte": "Proposition de geler ou d’annuler la dette détenue via la Banque de France et l’Eurosystème ; mécanisme non réalisable unilatéralement dans le cadre européen actuel.\nLa mesure porte sur un stock de dette, pas sur le déficit public annuel.\n≈636 Md€ · stock\n≈18 % de la dette"
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   "mots": 49,
   "texte": "Objectif de déficit à 2 % en 2032 ; le plan global d’économies permettant de l’atteindre n’est pas encore publié.\nUn échange de 50 Md€/an de baisse d’impôts de production contre 50 Md€/an de baisse d’aides publiques est proposé.\ndéficit 2 % · 2032\n50 Md€/an contre 50 Md€/an"
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   "couche": "C",
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   "mots": 36,
   "texte": "Baisse des impôts de production compensée par une baisse équivalente des aides publiques aux entreprises.\nLe périmètre précis des aides supprimées n’est pas encore consolidé dans le corpus.\n−50 Md€/an · impôts\n−50 Md€/an · aides"
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   "mots": 160,
   "texte": "Réforme des retraites annoncée le 29 septembre 2026 : retour à 64 ans et 43 annuités, puis 65 ans et 45 annuités en moins de dix ans ; 30 Md€ par an attendus par ses équipes, sans chiffrage institutionnel.\nRétablir d'abord la réforme de 2023 (64 ans, 43 annuités), puis porter l'âge légal à 65 ans et la durée de cotisation à 45 annuités « en moins de 10 ans ».\n« Un Français sur trois » pourrait partir avant 65 ans, entre 60 et 64 ans ; âges inchangés pour handicap (55 ans), incapacité permanente (60 ans) et invalidité (62 ans).\nSes équipes estiment que la réforme dégagerait 30 Md€ par an, dont 10 Md€ pour le système de retraites et 20 Md€ pour les finances publiques (aucun chiffrage indépendant).\nLe candidat a refusé de chiffrer un âge de départ lors du débat REF du 27 août 2026.\n65 ans · 45 annuités\n30 Md€/an · selon ses équipes"
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   "couche": "C",
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   "mots": 36,
   "texte": "À Mayotte, suspension annoncée du droit d’asile, du droit du sol et du regroupement familial, avec un centre de retours vers l’Afrique de l’Est.\nCes annonces ne sont pas généralisées ici à l’ensemble du territoire national."
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   "couche": "C",
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   "titre": "Bruno Retailleau — Finances publiques",
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   "texte": "Plan de redressement présenté le 12 octobre 2026 : 197 Md€ d'effort sur cinq ans (État 96, protection sociale 91, collectivités 10), dont 51 à 56 Md€ rendus en baisses d'impôts ; déficit sous 3 % en 2031 et à 2,2 % en 2032.\n197 Md€ d'effort sur cinq ans : 96 Md€ sur le champ de l'État, 91 Md€ sur la protection sociale, 10 Md€ demandés aux collectivités (sur 335 Md€ de dépenses locales).\nAllègements fiscaux de 56 Md€ selon un passage du compte rendu (51 selon un autre) : 30 Md€ pour les entreprises, 21 Md€ pour les ménages, « sans augmentation d'impôts ».\nObjectifs : excédent primaire en 2030, déficit public sous 3 % du PIB en 2031, 2,2 % en 2032. Les mesures détaillées dans les comptes rendus ne reconstituent pas exactement le total de 197 Md€.\n197 Md€ · 5 ans\n−3 % · 2031 · 2,2 % · 2032"
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   "texte": "Un ‘choc fiscal’ réparti entre charges sur le travail et impôts de production.\nLa source actuellement retenue ne documente pas suffisamment la période, la date de plein effet ni la montée en charge de ces montants.\n40 Md€ · total · période non précisée\n25 Md€ · charges\n15 Md€ · production"
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   "texte": "Plan du 12 octobre 2026 : 42 Md€ d'économies sur les retraites, par un départ à 63 ans et un taux plein à 65 ans (décote de 12 Md€) ; lien évoqué entre âge et espérance de vie, capitalisation à 1 % du salaire.\n42 Md€ d'économies sur les retraites, dont 12 Md€ par une décote pour les départs entre 63 et 65 ans (départ fixé à 63 ans, taux plein à 65 ans).\nNi âge cible ni coût net consolidé ne sont publiés dans le corpus actuel.\n42 Md€ · 63 ans / taux plein 65"
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   "texte": "Plan du 12 octobre 2026 : 400 000 départs d'agents publics non remplacés d'ici 2032 (25 Md€), assurance chômage alignée sur les standards européens et plafond de 70 % du SMIC pour les aides non contributives (30 Md€), jour de carence dans le privé (4 Md€).\nNon-remplacement de 400 000 départs à la retraite d'agents publics d'ici 2032 : 25 Md€ ; départs volontaires et non-renouvellements chez les opérateurs : 5 Md€ ; suppression ou réduction d'opérateurs : 7,5 Md€.\nAssurance chômage et prestations : 30 Md€, par l'alignement des allocations chômage sur « les standards européens » et un plafond de 70 % du SMIC pour le total des aides non contributives cumulées.\n125 000 postes redéployés ne constituent pas une économie budgétaire.\n125 000 postes non remplacés sont intégrés au plan global.\n400 000 postes · 25 Md€\n30 Md€ · chômage et prestations"
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   "texte": "Fin annoncée des soutiens publics à l’éolien et au photovoltaïque ; l’économie nette dépend des contrats existants et n’est pas chiffrée."
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   "texte": "Le programme combine baisse de prélèvements sur la production, économies de fonctionnement et investissements publics. Ses 30 leviers sont publiés avec leurs rampes et hypothèses ; plusieurs montants restent explicitement présentés comme des hypothèses du moteur.\nSous les hypothèses communes, candid-IA publie aussi une trajectoire neutre et un scénario réaliste, sans les confondre avec des résultats garantis.\nLe non-remplacement de 500 000 postes sur dix ans et la simplification de l’État montent progressivement en charge.\n30 leviers\n−27,5 Md€/an · effectifs à terme\n−10 Md€/an · simplification à terme"
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   "texte": "Suppression conditionnelle d’un périmètre d’impôts de production, compensée en partie par une TVA sociale et par le recentrage de niches et d’allègements.\nLe profil public chiffre le périmètre V26 à 84 Md€/an et indique conserver le versement mobilité ainsi que la taxe foncière des entreprises ; l’articulation exacte de ces exclusions avec le calcul publié reste à clarifier.\nTrois points de TVA sont affectés à la baisse des cotisations sur le travail ; le moteur retient 9 Md€/an de rendement net à terme.\nLe rabot ciblé des niches rapporte 12 Md€/an à terme dans le profil publié.\n−84 Md€/an · conditionnés\n+3 points de TVA\n+9 Md€/an · rendement net\n+12 Md€/an · niches"
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   "texte": "Régime unique à l’équilibre, liberté de départ assortie d’une transition actuarielle et extinction progressive des régimes particuliers.\nL’économie de 10 Md€/an à terme est qualifiée par le programme lui-même d’hypothèse du moteur restant à décomposer.\n−10 Md€/an · hypothèse à décomposer\nmontée en charge 2030–2034"
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   "mots": 76,
   "texte": "Le projet associe flexisécurité, recentrage des allègements de cotisations et réduction des effectifs publics par non-remplacement, sans licenciements annoncés.\n500 000 postes publics ne seraient pas renouvelés sur dix ans, dont environ 110 000 par suppression de strates.\nLes allègements sont maintenus autour du SMIC, réduits dans la bande moyenne et complétés par un plafonnement des prélèvements sur les hauts salaires.\n500 000 postes · 10 ans\n+7 Md€/an · recentrage\n−4 Md€/an · bas salaires"
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   "texte": "Investissement hospitalier progressif consacré aux bâtiments, équipements, numérique, robotique et transformation, hors déficit courant et dépenses permanentes de personnel.\nL’enveloppe atteint 7,5 Md€ cumulés entre 2028 et 2032, puis 2,5 Md€/an au niveau de 2032 dans le profil publié.\n7,5 Md€ · 2028–2032\n+2,5 Md€/an · 2032"
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   "mots": 94,
   "texte": "Revalorisation des professeurs financée par redéploiement, moyens supplémentaires pour la formation et les équipements scolaires, et investissement dans la recherche et l’enseignement supérieur.\nLe profil public retient +8 Md€/an à terme, financés par environ 200 000 non-remplacements de postes non enseignants ; le corps de la proposition parle aussi de 8 Md€ « sur le mandat », incohérence éditoriale restant à résoudre.\nLes moyens hors salaires de l’école et la recherche sont comptés séparément dans le profil.\n+8 Md€/an · profil public, à confirmer\n+2 Md€/an · école\n+3 Md€/an · recherche et supérieur"
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   "texte": "Confirmation des six EPR2 engagés puis décision d’une seconde série de huit, avec une planification conjointe de la production, du réseau, du stockage et de la demande.\nLe programme ne présente plus l’ancien ordre de grandeur de 150 Md€ pour quatorze réacteurs comme un coût consolidé.\nLe profil budgétaire retient une part publique résiduelle de 2 Md€/an, le reste dépendant de l’architecture de financement.\n14 EPR2 · cible\n6 + 8 réacteurs\n2 Md€/an · part publique résiduelle"
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   "texte": "Immigration pilotée par les besoins, la compétence linguistique et l’intégration, avec retours effectifs en l’absence de droit au séjour ; règle constitutionnelle d’équilibre structurel du fonctionnement assortie de clauses de sauvegarde.\nLe programme distingue étudiants et talents, immigration de travail et retours, sans critère de religion ou d’origine.\nLa règle d’or proposée laisse jouer les stabilisateurs automatiques et isole les investissements stratégiques sans les faire disparaître du déficit ou de la dette.\n50 848 primo-titres économiques · 2025\n−13,2 % · un an"
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   "texte": "Jeu de données 01_macro_france.csv — Macroéconomie France : PIB, croissance, inflation, chômage, emploi, productivité (INSEE, AMECO, FMI). Années 2005 à 2005. Chaque valeur porte son statut dans les colonnes source et note du CSV (vérifié, à vérifier, estimation).\n2005 : PIB nominal (Mds€) 1762,0 ; croissance en volume (%) 1,7 ; inflation IPC (%) 1,8 ; taux de chômage (%) 8,9 ; emploi total (millions) 26,4 ; croissance de la productivité horaire (%) 1,1\nSources (colonne source) : INSEE-CN base 2020;Eurostat-nama_10_gdp;Eurostat-nama_10_a10_e;Eurostat-nama_10_lp_ulc;INSEE-IPC;INSEE-EEC."
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   "texte": "Jeu de données 01_macro_france.csv — Macroéconomie France : PIB, croissance, inflation, chômage, emploi, productivité (INSEE, AMECO, FMI). Années 2006 à 2010. Chaque valeur porte son statut dans les colonnes source et note du CSV (vérifié, à vérifier, estimation).\n2006 : PIB nominal (Mds€) 1846,0 ; croissance en volume (%) 2,4 ; inflation IPC (%) 1,6 ; taux de chômage (%) 8,9 ; emploi total (millions) 26,7 ; croissance de la productivité horaire (%) 2,6\n2007 : PIB nominal (Mds€) 1937,9 ; croissance en volume (%) 2,4 ; inflation IPC (%) 1,5 ; taux de chômage (%) 8,0 ; emploi total (millions) 27,1 ; croissance de la productivité horaire (%) -0,4\n2008 : PIB nominal (Mds€) 1990,0 ; croissance en volume (%) 0,3 ; inflation IPC (%) 2,8 ; taux de chômage (%) 7,4 ; emploi total (millions) 27,2 ; croissance de la productivité horaire (%) -0,6\n2009 : PIB nominal (Mds€) 1935,8 ; croissance en volume (%) -2,9 ; inflation IPC (%) 0,1 ; taux de chômage (%) 9,1 ; emploi total (millions) 26,9 ; croissance de la productivité horaire (%) -1,0\n2010 : PIB nominal (Mds€) 1996,1 ; croissance en volume (%) 1,9 ; inflation IPC (%) 1,5 ; taux de chômage (%) 9,3 ; emploi total (millions) 26,9 ; croissance de la productivité horaire (%) 1,4\nSources (colonne source) : INSEE-CN base 2020;Eurostat-nama_10_gdp;Eurostat-nama_10_a10_e;Eurostat-nama_10_lp_ulc;INSEE-IPC;INSEE-EEC."
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   "texte": "Jeu de données 01_macro_france.csv — Macroéconomie France : PIB, croissance, inflation, chômage, emploi, productivité (INSEE, AMECO, FMI). Années 2011 à 2015. Chaque valeur porte son statut dans les colonnes source et note du CSV (vérifié, à vérifier, estimation).\n2011 : PIB nominal (Mds€) 2062,1 ; croissance en volume (%) 2,2 ; inflation IPC (%) 2,1 ; taux de chômage (%) 9,2 ; emploi total (millions) 27,2 ; croissance de la productivité horaire (%) 1,3\n2012 : PIB nominal (Mds€) 2088,3 ; croissance en volume (%) 0,3 ; inflation IPC (%) 2,0 ; taux de chômage (%) 9,8 ; emploi total (millions) 27,3 ; croissance de la productivité horaire (%) 0,2\n2013 : PIB nominal (Mds€) 2120,4 ; croissance en volume (%) 0,6 ; inflation IPC (%) 0,9 ; taux de chômage (%) 10,3 ; emploi total (millions) 27,3 ; croissance de la productivité horaire (%) 1,6\n2014 : PIB nominal (Mds€) 2153,7 ; croissance en volume (%) 1,0 ; inflation IPC (%) 0,5 ; taux de chômage (%) 10,3 ; emploi total (millions) 27,5 ; croissance de la productivité horaire (%) 1,0\n2015 : PIB nominal (Mds€) 2201,4 ; croissance en volume (%) 1,1 ; inflation IPC (%) 0,0 ; taux de chômage (%) 10,4 ; emploi total (millions) 27,5 ; croissance de la productivité horaire (%) 0,8\nSources (colonne source) : INSEE-CN base 2020;Eurostat-nama_10_gdp;Eurostat-nama_10_a10_e;Eurostat-nama_10_lp_ulc;INSEE-IPC;INSEE-EEC."
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   "texte": "Jeu de données 01_macro_france.csv — Macroéconomie France : PIB, croissance, inflation, chômage, emploi, productivité (INSEE, AMECO, FMI). Années 2016 à 2020. Chaque valeur porte son statut dans les colonnes source et note du CSV (vérifié, à vérifier, estimation).\n2016 : PIB nominal (Mds€) 2231,8 ; croissance en volume (%) 1,1 ; inflation IPC (%) 0,2 ; taux de chômage (%) 10,1 ; emploi total (millions) 27,7 ; croissance de la productivité horaire (%) -0,1\n2017 : PIB nominal (Mds€) 2291,7 ; croissance en volume (%) 2,3 ; inflation IPC (%) 1,0 ; taux de chômage (%) 9,4 ; emploi total (millions) 28,0 ; croissance de la productivité horaire (%) 1,9\n2018 : PIB nominal (Mds€) 2355,4 ; croissance en volume (%) 1,9 ; inflation IPC (%) 1,8 ; taux de chômage (%) 9,1 ; emploi total (millions) 28,3 ; croissance de la productivité horaire (%) 0,1\n2019 : PIB nominal (Mds€) 2432,2 ; croissance en volume (%) 2,0 ; inflation IPC (%) 1,1 ; taux de chômage (%) 8,5 ; emploi total (millions) 28,7 ; croissance de la productivité horaire (%) 0,5\n2020 : PIB nominal (Mds€) 2318,3 ; croissance en volume (%) -7,4 ; inflation IPC (%) 0,5 ; taux de chômage (%) 8,1 ; emploi total (millions) 28,6 ; croissance de la productivité horaire (%) 0,2\nSources (colonne source) : INSEE-CN base 2020 (annee de base);Eurostat-nama_10_gdp;Eurostat-nama_10_a10_e;Eurostat-nama_10_lp_ulc;INSEE-IPC;INSEE-EEC."
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   "texte": "Jeu de données 01_macro_france.csv — Macroéconomie France : PIB, croissance, inflation, chômage, emploi, productivité (INSEE, AMECO, FMI). Années 2021 à 2025 (les plus récentes ; 2024-2025 provisoires ou estimées). Chaque valeur porte son statut dans les colonnes source et note du CSV (vérifié, à vérifier, estimation).\nSituation la plus récente connue (aujourd'hui = dernière année publiée, 2025, comptes provisoires) : PIB nominal (Mds€) 2991,1 ; croissance en volume (%) 0,8 ; inflation IPC (%) 0,9 ; taux de chômage (%) 7,7 ; emploi total (millions) 30,6 ; croissance de la productivité horaire (%) 1,5.\n2021 : PIB nominal (Mds€) 2508,1 ; croissance en volume (%) 6,9 ; inflation IPC (%) 1,6 ; taux de chômage (%) 7,9 ; emploi total (millions) 29,4 ; croissance de la productivité horaire (%) -1,4\n2022 : PIB nominal (Mds€) 2654,0 ; croissance en volume (%) 2,7 ; inflation IPC (%) 5,2 ; taux de chômage (%) 7,3 ; emploi total (millions) 30,1 ; croissance de la productivité horaire (%) -1,5\n2023 : PIB nominal (Mds€) 2833,8 ; croissance en volume (%) 1,6 ; inflation IPC (%) 4,9 ; taux de chômage (%) 7,4 ; emploi total (millions) 30,4 ; croissance de la productivité horaire (%) 0,4 — note : croissance revisee +1.6% (vs +1.4% en mai 2025 et +0.9% initial); PIB nominal 2833.8 base 2020 verifie (Eurostat nama_10_gdp); emploi interieur CN verifie (Eurostat nama_10_a10_e); productivite par tete +0.8% (blog Insee); productivite horaire +0.4% verifiee (Eurostat nama_10_lp_ulc)\n2024 : PIB nominal (Mds€) 2935,2 ; croissance en volume (%) 1,5 ; inflation IPC (%) 2,0 ; taux de chômage (%) 7,4 ; emploi total (millions) 30,6 ; croissance de la productivité horaire (%) 0,0 — note : croissance revisee +1.5% (vs +1.2% initial); PIB nominal 2935.2 verifie (Eurostat nama_10_gdp statut provisoire); emploi 30.6 M moyenne annuelle CN provisoire (30.4 M en fin d'annee); productivite horaire 0.0% provisoire (Eurostat nama_10_lp_ulc)\n2025 : PIB nominal (Mds€) 2991,1 ; croissance en volume (%) 0,8 ; inflation IPC (%) 0,9 ; taux de chômage (%) 7,7 ; emploi total (millions) 30,6 ; croissance de la productivité horaire (%) 1,5 — note : donnees 2025 provisoires; PIB nominal et croissance verifies (IP 2105 et Eurostat nama_10_gdp); croissance CJO +0.9%; chomage 7.7% moyenne annuelle verifie; emploi 30.6 M moyenne annuelle CN provisoire (Eurostat nama_10_a10_e); productivite horaire +1.5% provisoire (Eurostat nama_10_lp_ulc)\nSources (colonne source) : INSEE-CN compte provisoire mai 2026 (IP 2105);Eurostat-nama_10_gdp;Eurostat-nama_10_a10_e;Eurostat-nama_10_lp_ulc;INSEE-IPC (IR 8726461);INSEE-EEC (IP 2096)."
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   "texte": "Jeu de données 02_finances_publiques.csv — Finances publiques : recettes, dépenses, solde, dette, charge d'intérêts, OAT (INSEE comptes des APU, AFT, Eurostat) — fichier de référence. Années 2005 à 2005. Chaque valeur porte son statut dans les colonnes source et note du CSV (vérifié, à vérifier, estimation).\n2005 : recettes publiques (Mds€) 899,7 ; recettes (% du PIB) 50,8 ; dépenses publiques (Mds€) 961,7 ; dépenses (% du PIB) 54,3 ; solde public (% du PIB) -3,5 ; dette publique (Mds€) 1189,9 ; dette (% du PIB) 67,2 ; charge d'intérêts (Mds€) 45,4 ; taux OAT 10 ans (%) 3,41\nSources (colonne source) : INSEE-CN-base2020(IP2106-05/2026);INSEE/Eurostat(dette);BdF-AFT(OAT)."
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   "texte": "Jeu de données 02_finances_publiques.csv — Finances publiques : recettes, dépenses, solde, dette, charge d'intérêts, OAT (INSEE comptes des APU, AFT, Eurostat) — fichier de référence. Années 2006 à 2010. Chaque valeur porte son statut dans les colonnes source et note du CSV (vérifié, à vérifier, estimation).\n2006 : recettes publiques (Mds€) 947,0 ; recettes (% du PIB) 51,1 ; dépenses publiques (Mds€) 997,1 ; dépenses (% du PIB) 53,8 ; solde public (% du PIB) -2,7 ; dette publique (Mds€) 1194,1 ; dette (% du PIB) 64,4 ; charge d'intérêts (Mds€) 46,6 ; taux OAT 10 ans (%) 3,80\n2007 : recettes publiques (Mds€) 984,5 ; recettes (% du PIB) 50,6 ; dépenses publiques (Mds€) 1042,9 ; dépenses (% du PIB) 53,6 ; solde public (% du PIB) -3,0 ; dette publique (Mds€) 1252,9 ; dette (% du PIB) 64,4 ; charge d'intérêts (Mds€) 51,4 ; taux OAT 10 ans (%) 4,30\n2008 : recettes publiques (Mds€) 1013,9 ; recettes (% du PIB) 50,8 ; dépenses publiques (Mds€) 1083,7 ; dépenses (% du PIB) 54,3 ; solde public (% du PIB) -3,5 ; dette publique (Mds€) 1370,3 ; dette (% du PIB) 68,7 ; charge d'intérêts (Mds€) 55,0 ; taux OAT 10 ans (%) 4,23\n2009 : recettes publiques (Mds€) 981,1 ; recettes (% du PIB) 50,6 ; dépenses publiques (Mds€) 1124,6 ; dépenses (% du PIB) 58,0 ; solde public (% du PIB) -7,4 ; dette publique (Mds€) 1607,9 ; dette (% du PIB) 82,9 ; charge d'intérêts (Mds€) 47,0 ; taux OAT 10 ans (%) 3,65\n2010 : recettes publiques (Mds€) 1009,6 ; recettes (% du PIB) 50,6 ; dépenses publiques (Mds€) 1151,3 ; dépenses (% du PIB) 57,7 ; solde public (% du PIB) -7,2 ; dette publique (Mds€) 1701,1 ; dette (% du PIB) 85,3 ; charge d'intérêts (Mds€) 49,7 ; taux OAT 10 ans (%) 3,12\nSources (colonne source) : INSEE-CN-base2020;INSEE/Eurostat;BdF-AFT."
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   "texte": "Jeu de données 02_finances_publiques.csv — Finances publiques : recettes, dépenses, solde, dette, charge d'intérêts, OAT (INSEE comptes des APU, AFT, Eurostat) — fichier de référence. Années 2011 à 2015. Chaque valeur porte son statut dans les colonnes source et note du CSV (vérifié, à vérifier, estimation).\n2011 : recettes publiques (Mds€) 1064,2 ; recettes (% du PIB) 51,7 ; dépenses publiques (Mds€) 1173,3 ; dépenses (% du PIB) 57,0 ; solde public (% du PIB) -5,3 ; dette publique (Mds€) 1807,9 ; dette (% du PIB) 87,8 ; charge d'intérêts (Mds€) 55,6 ; taux OAT 10 ans (%) 3,32\n2012 : recettes publiques (Mds€) 1100,8 ; recettes (% du PIB) 52,7 ; dépenses publiques (Mds€) 1209,4 ; dépenses (% du PIB) 57,9 ; solde public (% du PIB) -5,2 ; dette publique (Mds€) 1892,5 ; dette (% du PIB) 90,6 ; charge d'intérêts (Mds€) 53,9 ; taux OAT 10 ans (%) 2,54\n2013 : recettes publiques (Mds€) 1137,0 ; recettes (% du PIB) 53,7 ; dépenses publiques (Mds€) 1240,8 ; dépenses (% du PIB) 58,6 ; solde public (% du PIB) -4,9 ; dette publique (Mds€) 1952,7 ; dette (% du PIB) 92,2 ; charge d'intérêts (Mds€) 49,9 ; taux OAT 10 ans (%) 2,20\n2014 : recettes publiques (Mds€) 1156,6 ; recettes (% du PIB) 53,8 ; dépenses publiques (Mds€) 1255,5 ; dépenses (% du PIB) 58,4 ; solde public (% du PIB) -4,6 ; dette publique (Mds€) 2037,8 ; dette (% du PIB) 94,8 ; charge d'intérêts (Mds€) 48,0 ; taux OAT 10 ans (%) 1,67\n2015 : recettes publiques (Mds€) 1180,5 ; recettes (% du PIB) 53,7 ; dépenses publiques (Mds€) 1266,3 ; dépenses (% du PIB) 57,6 ; solde public (% du PIB) -3,9 ; dette publique (Mds€) 2101,3 ; dette (% du PIB) 95,6 ; charge d'intérêts (Mds€) 44,4 ; taux OAT 10 ans (%) 0,84\nSources (colonne source) : INSEE-CN-base2020;INSEE/Eurostat;BdF-AFT."
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   "texte": "Jeu de données 02_finances_publiques.csv — Finances publiques : recettes, dépenses, solde, dette, charge d'intérêts, OAT (INSEE comptes des APU, AFT, Eurostat) — fichier de référence. Années 2016 à 2020. Chaque valeur porte son statut dans les colonnes source et note du CSV (vérifié, à vérifier, estimation).\n2016 : recettes publiques (Mds€) 1197,5 ; recettes (% du PIB) 53,6 ; dépenses publiques (Mds€) 1282,4 ; dépenses (% du PIB) 57,4 ; solde public (% du PIB) -3,8 ; dette publique (Mds€) 2188,5 ; dette (% du PIB) 98,0 ; charge d'intérêts (Mds€) 42,0 ; taux OAT 10 ans (%) 0,47\n2017 : recettes publiques (Mds€) 1247,4 ; recettes (% du PIB) 54,3 ; dépenses publiques (Mds€) 1325,5 ; dépenses (% du PIB) 57,7 ; solde public (% du PIB) -3,4 ; dette publique (Mds€) 2258,7 ; dette (% du PIB) 98,3 ; charge d'intérêts (Mds€) 41,1 ; taux OAT 10 ans (%) 0,81\n2018 : recettes publiques (Mds€) 1274,8 ; recettes (% du PIB) 54,0 ; dépenses publiques (Mds€) 1331,4 ; dépenses (% du PIB) 56,4 ; solde public (% du PIB) -2,3 ; dette publique (Mds€) 2314,9 ; dette (% du PIB) 98,1 ; charge d'intérêts (Mds€) 41,0 ; taux OAT 10 ans (%) 0,78\n2019 : recettes publiques (Mds€) 1288,4 ; recettes (% du PIB) 53,0 ; dépenses publiques (Mds€) 1344,3 ; dépenses (% du PIB) 55,3 ; solde public (% du PIB) -2,4 ; dette publique (Mds€) 2380,1 ; dette (% du PIB) 97,9 ; charge d'intérêts (Mds€) 36,7 ; taux OAT 10 ans (%) 0,13\n2020 : recettes publiques (Mds€) 1224,1 ; recettes (% du PIB) 52,8 ; dépenses publiques (Mds€) 1430,4 ; dépenses (% du PIB) 61,7 ; solde public (% du PIB) -8,9 ; dette publique (Mds€) 2663,9 ; dette (% du PIB) 114,9 ; charge d'intérêts (Mds€) 29,7 ; taux OAT 10 ans (%) -0,15\nSources (colonne source) : INSEE-CN-base2020(IP2106+chiffres-cles 03/2026);Fipeco;BdF-AFT."
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   "texte": "Jeu de données 02_finances_publiques.csv — Finances publiques : recettes, dépenses, solde, dette, charge d'intérêts, OAT (INSEE comptes des APU, AFT, Eurostat) — fichier de référence. Années 2021 à 2025 (les plus récentes ; 2024-2025 provisoires ou estimées). Chaque valeur porte son statut dans les colonnes source et note du CSV (vérifié, à vérifier, estimation).\nSituation la plus récente connue (aujourd'hui = dernière année publiée, 2025, comptes provisoires) : recettes publiques (Mds€) 1561,7 ; recettes (% du PIB) 52,2 ; dépenses publiques (Mds€) 1714,2 ; dépenses (% du PIB) 57,3 ; solde public (% du PIB) -5,1 ; dette publique (Mds€) 3460,5 ; dette (% du PIB) 115,7 ; charge d'intérêts (Mds€) 64,7 ; taux OAT 10 ans (%) 3,35.\n2021 : recettes publiques (Mds€) 1326,8 ; recettes (% du PIB) 52,9 ; dépenses publiques (Mds€) 1491,3 ; dépenses (% du PIB) 59,5 ; solde public (% du PIB) -6,6 ; dette publique (Mds€) 2828,8 ; dette (% du PIB) 112,8 ; charge d'intérêts (Mds€) 34,7 ; taux OAT 10 ans (%) 0,01\n2022 : recettes publiques (Mds€) 1425,0 ; recettes (% du PIB) 53,7 ; dépenses publiques (Mds€) 1550,9 ; dépenses (% du PIB) 58,4 ; solde public (% du PIB) -4,7 ; dette publique (Mds€) 2955,6 ; dette (% du PIB) 111,4 ; charge d'intérêts (Mds€) 53,2 ; taux OAT 10 ans (%) 1,70\n2023 : recettes publiques (Mds€) 1456,4 ; recettes (% du PIB) 51,4 ; dépenses publiques (Mds€) 1608,3 ; dépenses (% du PIB) 56,8 ; solde public (% du PIB) -5,4 ; dette publique (Mds€) 3103,2 ; dette (% du PIB) 109,5 ; charge d'intérêts (Mds€) 51,0 ; taux OAT 10 ans (%) 2,97 — note : verifie INSEE (solde -151.9 Mds); interets 51.0 hors correction Sifim verifie; contrecoup indexation (interets en legere baisse vs 2022)\n2024 : recettes publiques (Mds€) 1503,6 ; recettes (% du PIB) 51,2 ; dépenses publiques (Mds€) 1672,7 ; dépenses (% du PIB) 57,0 ; solde public (% du PIB) -5,8 ; dette publique (Mds€) 3306,1 ; dette (% du PIB) 112,6 ; charge d'intérêts (Mds€) 58,1 ; taux OAT 10 ans (%) 3,00 — note : donnees semi-definitives; solde -169.1 Mds verifie; interets 58.1 (+13.9%) verifie; OAT moyenne annuelle ~3.0 a verifier sur Webstat (coherent avec fin 2024 a 3.2 - CDC bilan taux 01/2026; serie TEC10 BdF non accessible en ligne sans cle API)\n2025 : recettes publiques (Mds€) 1561,7 ; recettes (% du PIB) 52,2 ; dépenses publiques (Mds€) 1714,2 ; dépenses (% du PIB) 57,3 ; solde public (% du PIB) -5,1 ; dette publique (Mds€) 3460,5 ; dette (% du PIB) 115,7 ; charge d'intérêts (Mds€) 64,7 ; taux OAT 10 ans (%) 3,35 — note : DONNEES PROVISOIRES (comptes definitifs 05/2026; prochaine notification 09/2026); solde -152.5 Mds; notification mars 2026 donnait 115.6%/57.2/52.1 (revision PIB); interets 64.7 hors Sifim verifie (66.6 avec frais); OAT moyenne annuelle estimee ~3.35 a verifier sur Webstat (coherent avec fourchette 3.05-3.6 et fin 2025 a 3.6 - CDC bilan taux 01/2026)\nSources (colonne source) : INSEE-IP2106(29/05/2026);annexe notification 03/2026;BdF-AFT."
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   "texte": "Jeu de données 03_recettes_fiscales.csv — Recettes fiscales : IR, IS, TVA, TICPE, CSG, cotisations, impôts de production (DGFiP, INSEE, PLF). Années 2005 à 2005. Chaque valeur porte son statut dans les colonnes source et note du CSV (vérifié, à vérifier, estimation).\n2005 : TVA (Mds€) 126,6 ; impôt sur le revenu (Mds€) 48,4 ; impôt sur les sociétés (Mds€) 40,9 ; TICPE (Mds€) 24,5 ; CSG-CRDS (Mds€) 76,0 ; cotisations sociales (Mds€) 279,5 ; impôts de production (Mds€) 74,2 ; droits de mutation DMTO (Mds€) 8,1 ; taux de prélèvements obligatoires (% du PIB) 42,8\nSources (colonne source) : VM-PLF;NEB-CC;INSEE-Eurostat-gov_10a_taxag;CCSS;Senat-QE03054-DGFiP."
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   "texte": "Jeu de données 03_recettes_fiscales.csv — Recettes fiscales : IR, IS, TVA, TICPE, CSG, cotisations, impôts de production (DGFiP, INSEE, PLF). Années 2006 à 2010. Chaque valeur porte son statut dans les colonnes source et note du CSV (vérifié, à vérifier, estimation).\n2006 : TVA (Mds€) 127,0 ; impôt sur le revenu (Mds€) 53,0 ; impôt sur les sociétés (Mds€) 47,8 ; TICPE (Mds€) 24,7 ; CSG-CRDS (Mds€) 80,0 ; cotisations sociales (Mds€) 295,3 ; impôts de production (Mds€) 76,5 ; droits de mutation DMTO (Mds€) 9,2 ; taux de prélèvements obligatoires (% du PIB) 43,1\n2007 : TVA (Mds€) 131,5 ; impôt sur le revenu (Mds€) 48,9 ; impôt sur les sociétés (Mds€) 50,8 ; TICPE (Mds€) 24,5 ; CSG-CRDS (Mds€) 83,5 ; cotisations sociales (Mds€) 305,9 ; impôts de production (Mds€) 81,3 ; droits de mutation DMTO (Mds€) 9,7 ; taux de prélèvements obligatoires (% du PIB) 42,4\n2008 : TVA (Mds€) 129,9 ; impôt sur le revenu (Mds€) 51,7 ; impôt sur les sociétés (Mds€) 49,2 ; TICPE (Mds€) 24,2 ; CSG-CRDS (Mds€) 86,5 ; cotisations sociales (Mds€) 314,0 ; impôts de production (Mds€) 83,6 ; droits de mutation DMTO (Mds€) 8,8 ; taux de prélèvements obligatoires (% du PIB) 42,2\n2009 : TVA (Mds€) 118,4 ; impôt sur le revenu (Mds€) 46,7 ; impôt sur les sociétés (Mds€) 20,9 ; TICPE (Mds€) 24,2 ; CSG-CRDS (Mds€) 85,0 ; cotisations sociales (Mds€) 315,8 ; impôts de production (Mds€) 88,0 ; droits de mutation DMTO (Mds€) 6,5 ; taux de prélèvements obligatoires (% du PIB) 41,3\n2010 : TVA (Mds€) 127,3 ; impôt sur le revenu (Mds€) 47,0 ; impôt sur les sociétés (Mds€) 32,9 ; TICPE (Mds€) 24,3 ; CSG-CRDS (Mds€) 87,5 ; cotisations sociales (Mds€) 322,1 ; impôts de production (Mds€) 82,4 ; droits de mutation DMTO (Mds€) 9,6 ; taux de prélèvements obligatoires (% du PIB) 41,9\nSources (colonne source) : VM-PLF;NEB-CC;INSEE-Eurostat-gov_10a_taxag;CCSS."
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   "texte": "Jeu de données 03_recettes_fiscales.csv — Recettes fiscales : IR, IS, TVA, TICPE, CSG, cotisations, impôts de production (DGFiP, INSEE, PLF). Années 2011 à 2015. Chaque valeur porte son statut dans les colonnes source et note du CSV (vérifié, à vérifier, estimation).\n2011 : TVA (Mds€) 131,9 ; impôt sur le revenu (Mds€) 50,6 ; impôt sur les sociétés (Mds€) 39,1 ; TICPE (Mds€) 24,0 ; CSG-CRDS (Mds€) 93,0 ; cotisations sociales (Mds€) 334,9 ; impôts de production (Mds€) 87,7 ; droits de mutation DMTO (Mds€) 11,0 ; taux de prélèvements obligatoires (% du PIB) 42,9\n2012 : TVA (Mds€) 132,4 ; impôt sur le revenu (Mds€) 59,5 ; impôt sur les sociétés (Mds€) 41,3 ; TICPE (Mds€) 23,8 ; CSG-CRDS (Mds€) 96,5 ; cotisations sociales (Mds€) 344,5 ; impôts de production (Mds€) 91,7 ; droits de mutation DMTO (Mds€) 9,9 ; taux de prélèvements obligatoires (% du PIB) 43,8\n2013 : TVA (Mds€) 136,3 ; impôt sur le revenu (Mds€) 67,0 ; impôt sur les sociétés (Mds€) 47,2 ; TICPE (Mds€) 23,9 ; CSG-CRDS (Mds€) 99,0 ; cotisations sociales (Mds€) 355,2 ; impôts de production (Mds€) 96,6 ; droits de mutation DMTO (Mds€) 9,4 ; taux de prélèvements obligatoires (% du PIB) 44,8\n2014 : TVA (Mds€) 138,4 ; impôt sur le revenu (Mds€) 69,2 ; impôt sur les sociétés (Mds€) 35,3 ; TICPE (Mds€) 24,3 ; CSG-CRDS (Mds€) 101,0 ; cotisations sociales (Mds€) 364,6 ; impôts de production (Mds€) 99,0 ; droits de mutation DMTO (Mds€) 10,3 ; taux de prélèvements obligatoires (% du PIB) 44,6\n2015 : TVA (Mds€) 141,8 ; impôt sur le revenu (Mds€) 69,3 ; impôt sur les sociétés (Mds€) 33,5 ; TICPE (Mds€) 26,5 ; CSG-CRDS (Mds€) 103,0 ; cotisations sociales (Mds€) 368,7 ; impôts de production (Mds€) 100,1 ; droits de mutation DMTO (Mds€) 11,2 ; taux de prélèvements obligatoires (% du PIB) 44,5\nSources (colonne source) : VM-PLF;NEB-CC;INSEE-Eurostat-gov_10a_taxag;CCSS."
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   "texte": "Jeu de données 03_recettes_fiscales.csv — Recettes fiscales : IR, IS, TVA, TICPE, CSG, cotisations, impôts de production (DGFiP, INSEE, PLF). Années 2016 à 2020. Chaque valeur porte son statut dans les colonnes source et note du CSV (vérifié, à vérifier, estimation).\n2016 : TVA (Mds€) 144,4 ; impôt sur le revenu (Mds€) 71,8 ; impôt sur les sociétés (Mds€) 30,0 ; TICPE (Mds€) 28,0 ; CSG-CRDS (Mds€) 105,0 ; cotisations sociales (Mds€) 373,4 ; impôts de production (Mds€) 101,3 ; droits de mutation DMTO (Mds€) 12,3 ; taux de prélèvements obligatoires (% du PIB) 44,6\n2017 : TVA (Mds€) 152,4 ; impôt sur le revenu (Mds€) 73,0 ; impôt sur les sociétés (Mds€) 35,7 ; TICPE (Mds€) 30,5 ; CSG-CRDS (Mds€) 106,6 ; cotisations sociales (Mds€) 385,8 ; impôts de production (Mds€) 103,6 ; droits de mutation DMTO (Mds€) 14,1 ; taux de prélèvements obligatoires (% du PIB) 45,3\n2018 : TVA (Mds€) 156,7 ; impôt sur le revenu (Mds€) 73,0 ; impôt sur les sociétés (Mds€) 27,4 ; TICPE (Mds€) 33,3 ; CSG-CRDS (Mds€) 132,5 ; cotisations sociales (Mds€) 379,1 ; impôts de production (Mds€) 106,7 ; droits de mutation DMTO (Mds€) 14,7 ; taux de prélèvements obligatoires (% du PIB) 44,9\n2019 : TVA (Mds€) 129,0 ; impôt sur le revenu (Mds€) 71,7 ; impôt sur les sociétés (Mds€) 31,5 ; TICPE (Mds€) 33,3 ; CSG-CRDS (Mds€) 134,0 ; cotisations sociales (Mds€) 361,9 ; impôts de production (Mds€) 117,0 ; droits de mutation DMTO (Mds€) 16,4 ; taux de prélèvements obligatoires (% du PIB) 44,0\n2020 : TVA (Mds€) 114,0 ; impôt sur le revenu (Mds€) 74,0 ; impôt sur les sociétés (Mds€) 36,0 ; TICPE (Mds€) 29,8 ; CSG-CRDS (Mds€) 132,0 ; cotisations sociales (Mds€) 346,1 ; impôts de production (Mds€) 116,7 ; droits de mutation DMTO (Mds€) 16,1 ; taux de prélèvements obligatoires (% du PIB) 44,3\nSources (colonne source) : VM-PLF;NEB-CC;INSEE-Eurostat-gov_10a_taxag;CCSS."
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   "titre": "Recettes fiscales 2021-2025 (valeurs les plus récentes) (03_recettes_fiscales.csv)",
   "millesime": "données publiques 2005-2025 (INSEE base 2020, millésime mai 2026 ; base du moteur : comptes définitifs de 2025)",
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   "texte": "Jeu de données 03_recettes_fiscales.csv — Recettes fiscales : IR, IS, TVA, TICPE, CSG, cotisations, impôts de production (DGFiP, INSEE, PLF). Années 2021 à 2025 (les plus récentes ; 2024-2025 provisoires ou estimées). Chaque valeur porte son statut dans les colonnes source et note du CSV (vérifié, à vérifier, estimation).\nSituation la plus récente connue (aujourd'hui = dernière année publiée, 2025, comptes provisoires) : TVA (Mds€) 100,2 ; impôt sur le revenu (Mds€) 90,5 ; impôt sur les sociétés (Mds€) 63,5 ; TICPE (Mds€) 30,7 ; CSG-CRDS (Mds€) 167,0 ; cotisations sociales (Mds€) 445,0 ; impôts de production (Mds€) 131,0 ; droits de mutation DMTO (Mds€) 15,5 ; taux de prélèvements obligatoires (% du PIB) 43,6.\n2021 : TVA (Mds€) 95,5 ; impôt sur le revenu (Mds€) 79,3 ; impôt sur les sociétés (Mds€) 46,3 ; TICPE (Mds€) 32,0 ; CSG-CRDS (Mds€) 141,5 ; cotisations sociales (Mds€) 372,8 ; impôts de production (Mds€) 108,5 ; droits de mutation DMTO (Mds€) 20,0 ; taux de prélèvements obligatoires (% du PIB) 44,2\n2022 : TVA (Mds€) 99,5 ; impôt sur le revenu (Mds€) 86,8 ; impôt sur les sociétés (Mds€) 62,1 ; TICPE (Mds€) 30,9 ; CSG-CRDS (Mds€) 151,0 ; cotisations sociales (Mds€) 395,8 ; impôts de production (Mds€) 122,9 ; droits de mutation DMTO (Mds€) 20,5 ; taux de prélèvements obligatoires (% du PIB) 45,0\n2023 : TVA (Mds€) 94,1 ; impôt sur le revenu (Mds€) 88,4 ; impôt sur les sociétés (Mds€) 56,8 ; TICPE (Mds€) 30,5 ; CSG-CRDS (Mds€) 158,0 ; cotisations sociales (Mds€) 413,5 ; impôts de production (Mds€) 128,0 ; droits de mutation DMTO (Mds€) 16,3 ; taux de prélèvements obligatoires (% du PIB) 43,2 — note : CVAE: 2e moitie supprimee; DMTO -20.6% (crise immobiliere) verifie; TVA Etat deduite de NEB 2024 (+1.6 en 2024); cotisations effectives et D29 verifies (CN base 2020); taux PO verifie\n2024 : TVA (Mds€) 95,7 ; impôt sur le revenu (Mds€) 87,8 ; impôt sur les sociétés (Mds€) 57,4 ; TICPE (Mds€) 31,0 ; CSG-CRDS (Mds€) 163,1 ; cotisations sociales (Mds€) 431,1 ; impôts de production (Mds€) 129,0 ; droits de mutation DMTO (Mds€) 14,5 ; taux de prélèvements obligatoires (% du PIB) 42,8 — note : provisoire; TVA +1.7% IR -0.7% IS +1.1% vs 2023 (NEB Cour des comptes); CSG 153.8 + CRDS ~9.3; cotisations effectives et D29 verifies (CN base 2020); DMTO estimation (poursuite baisse); taux PO 42.8 verifie INSEE\n2025 : TVA (Mds€) 100,2 ; impôt sur le revenu (Mds€) 90,5 ; impôt sur les sociétés (Mds€) 63,5 ; TICPE (Mds€) 30,7 ; CSG-CRDS (Mds€) 167,0 ; cotisations sociales (Mds€) 445,0 ; impôts de production (Mds€) 131,0 ; droits de mutation DMTO (Mds€) 15,5 ; taux de prélèvements obligatoires (% du PIB) 43,6 — note : estimation; execution quasi-definitive Etat: TVA +1.6 et IS +1.7 vs LFG; IS dope par surtaxe grandes entreprises; TVA nette Etat = brute 175.1 - remboursements ~75; cotisations effectives 445 derivees IP2106 (+3.2% soit +13.9 vs 2024); D29 131 estimation (non publie; +1.5% suppose); DMTO: remontee + hausse taux dep +0.5pt; taux PO provisoire (PLF/Fipeco)\nSources (colonne source) : PLF2026-revise;INSEE-IP2106;presse-MEF."
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   "millesime": "données publiques 2005-2025 (INSEE base 2020, millésime mai 2026 ; base du moteur : comptes définitifs de 2025)",
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   "mots": 162,
   "texte": "Jeu de données 04_depenses_cofog_social.csv — Dépenses par fonction et social : COFOG, retraites, santé, éducation, défense, culture (Eurostat, COR, DREES, DEPP). Années 2005 à 2005. Chaque valeur porte son statut dans les colonnes source et note du CSV (vérifié, à vérifier, estimation).\n2005 : protection sociale (% PIB, COFOG) 21,7 ; santé (% PIB, COFOG) 7,8 ; enseignement (% PIB, COFOG) 5,5 ; services généraux (% PIB, COFOG) 7,4 ; défense (% PIB, COFOG) 1,8 ; ordre et sécurité (% PIB, COFOG) 1,5 ; affaires économiques (% PIB, COFOG) 5,2 ; culture et loisirs (% PIB, COFOG) 1,5 ; retraites (Mds€) 216 ; retraites (% du PIB) 12,2 ; ratio cotisants/retraités 1,85 ; dépense de santé (% du PIB) 10,7 ; dépense d'éducation (% du PIB) 6,8 ; dépense par élève (€) 7150 ; défense (Mds€) 29,5 ; défense (% du PIB) 1,7 ; mission Culture (Mds€) 2,8 ; part des 65 ans et plus (%) 16,4\nSources (colonne source) : Eurostat-gov_10a_exp;COR;DREES-CS;DEPP;LFI;INSEE-bilan-demo."
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   "titre": "Dépenses par fonction et social 2006-2010 (04_depenses_cofog_social.csv) (1/2)",
   "millesime": "données publiques 2005-2025 (INSEE base 2020, millésime mai 2026 ; base du moteur : comptes définitifs de 2025)",
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   "mots": 387,
   "texte": "Jeu de données 04_depenses_cofog_social.csv — Dépenses par fonction et social : COFOG, retraites, santé, éducation, défense, culture (Eurostat, COR, DREES, DEPP). Années 2006 à 2010. Chaque valeur porte son statut dans les colonnes source et note du CSV (vérifié, à vérifier, estimation).\n2006 : protection sociale (% PIB, COFOG) 21,8 ; santé (% PIB, COFOG) 7,7 ; enseignement (% PIB, COFOG) 5,4 ; services généraux (% PIB, COFOG) 7,1 ; défense (% PIB, COFOG) 1,8 ; ordre et sécurité (% PIB, COFOG) 1,5 ; affaires économiques (% PIB, COFOG) 5,0 ; culture et loisirs (% PIB, COFOG) 1,5 ; retraites (Mds€) 226 ; retraites (% du PIB) 12,2 ; ratio cotisants/retraités 1,83 ; dépense de santé (% du PIB) 10,7 ; dépense d'éducation (% du PIB) 6,7 ; dépense par élève (€) 7350 ; défense (Mds€) 29,9 ; défense (% du PIB) 1,6 ; mission Culture (Mds€) 2,7 ; part des 65 ans et plus (%) 16,4\n2007 : protection sociale (% PIB, COFOG) 21,9 ; santé (% PIB, COFOG) 7,6 ; enseignement (% PIB, COFOG) 5,2 ; services généraux (% PIB, COFOG) 7,1 ; défense (% PIB, COFOG) 1,8 ; ordre et sécurité (% PIB, COFOG) 1,5 ; affaires économiques (% PIB, COFOG) 5,0 ; culture et loisirs (% PIB, COFOG) 1,5 ; retraites (Mds€) 237 ; retraites (% du PIB) 12,2 ; ratio cotisants/retraités 1,80 ; dépense de santé (% du PIB) 10,7 ; dépense d'éducation (% du PIB) 6,6 ; dépense par élève (€) 7570 ; défense (Mds€) 30,3 ; défense (% du PIB) 1,6 ; mission Culture (Mds€) 2,7 ; part des 65 ans et plus (%) 16,4\n2008 : protection sociale (% PIB, COFOG) 22,0 ; santé (% PIB, COFOG) 7,6 ; enseignement (% PIB, COFOG) 5,3 ; services généraux (% PIB, COFOG) 7,3 ; défense (% PIB, COFOG) 1,8 ; ordre et sécurité (% PIB, COFOG) 1,6 ; affaires économiques (% PIB, COFOG) 5,0 ; culture et loisirs (% PIB, COFOG) 1,5 ; retraites (Mds€) 250 ; retraites (% du PIB) 12,5 ; ratio cotisants/retraités 1,77 ; dépense de santé (% du PIB) 10,8 ; dépense d'éducation (% du PIB) 6,5 ; dépense par élève (€) 7780 ; défense (Mds€) 30,4 ; défense (% du PIB) 1,5 ; mission Culture (Mds€) 2,8 ; part des 65 ans et plus (%) 16,5"
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   "millesime": "données publiques 2005-2025 (INSEE base 2020, millésime mai 2026 ; base du moteur : comptes définitifs de 2025)",
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   "mots": 235,
   "texte": "2009 : protection sociale (% PIB, COFOG) 23,8 ; santé (% PIB, COFOG) 8,1 ; enseignement (% PIB, COFOG) 5,6 ; services généraux (% PIB, COFOG) 7,5 ; défense (% PIB, COFOG) 1,9 ; ordre et sécurité (% PIB, COFOG) 1,7 ; affaires économiques (% PIB, COFOG) 5,3 ; culture et loisirs (% PIB, COFOG) 1,6 ; retraites (Mds€) 262 ; retraites (% du PIB) 13,5 ; ratio cotisants/retraités 1,74 ; dépense de santé (% du PIB) 11,3 ; dépense d'éducation (% du PIB) 6,9 ; dépense par élève (€) 8050 ; défense (Mds€) 31,0 ; défense (% du PIB) 1,6 ; mission Culture (Mds€) 2,8 ; part des 65 ans et plus (%) 16,6\n2010 : protection sociale (% PIB, COFOG) 23,7 ; santé (% PIB, COFOG) 8,1 ; enseignement (% PIB, COFOG) 5,5 ; services généraux (% PIB, COFOG) 7,3 ; défense (% PIB, COFOG) 2,0 ; ordre et sécurité (% PIB, COFOG) 1,7 ; affaires économiques (% PIB, COFOG) 5,4 ; culture et loisirs (% PIB, COFOG) 1,6 ; retraites (Mds€) 270 ; retraites (% du PIB) 13,5 ; ratio cotisants/retraités 1,73 ; dépense de santé (% du PIB) 11,2 ; dépense d'éducation (% du PIB) 6,9 ; dépense par élève (€) 8250 ; défense (Mds€) 30,1 ; défense (% du PIB) 1,5 ; mission Culture (Mds€) 2,9 ; part des 65 ans et plus (%) 16,7\nSources (colonne source) : Eurostat-gov_10a_exp;COR;DREES-CS;DEPP;LFI;INSEE-bilan-demo."
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   "titre": "Dépenses par fonction et social 2011-2015 (04_depenses_cofog_social.csv) (1/2)",
   "millesime": "données publiques 2005-2025 (INSEE base 2020, millésime mai 2026 ; base du moteur : comptes définitifs de 2025)",
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   "mots": 387,
   "texte": "Jeu de données 04_depenses_cofog_social.csv — Dépenses par fonction et social : COFOG, retraites, santé, éducation, défense, culture (Eurostat, COR, DREES, DEPP). Années 2011 à 2015. Chaque valeur porte son statut dans les colonnes source et note du CSV (vérifié, à vérifier, estimation).\n2011 : protection sociale (% PIB, COFOG) 23,7 ; santé (% PIB, COFOG) 8,1 ; enseignement (% PIB, COFOG) 5,3 ; services généraux (% PIB, COFOG) 7,4 ; défense (% PIB, COFOG) 1,8 ; ordre et sécurité (% PIB, COFOG) 1,6 ; affaires économiques (% PIB, COFOG) 5,1 ; culture et loisirs (% PIB, COFOG) 1,6 ; retraites (Mds€) 280 ; retraites (% du PIB) 13,6 ; ratio cotisants/retraités 1,72 ; dépense de santé (% du PIB) 11,2 ; dépense d'éducation (% du PIB) 6,8 ; dépense par élève (€) 8340 ; défense (Mds€) 30,2 ; défense (% du PIB) 1,5 ; mission Culture (Mds€) 2,7 ; part des 65 ans et plus (%) 16,9\n2012 : protection sociale (% PIB, COFOG) 24,2 ; santé (% PIB, COFOG) 8,2 ; enseignement (% PIB, COFOG) 5,3 ; services généraux (% PIB, COFOG) 7,4 ; défense (% PIB, COFOG) 1,8 ; ordre et sécurité (% PIB, COFOG) 1,6 ; affaires économiques (% PIB, COFOG) 5,4 ; culture et loisirs (% PIB, COFOG) 1,6 ; retraites (Mds€) 290 ; retraites (% du PIB) 13,9 ; ratio cotisants/retraités 1,78 ; dépense de santé (% du PIB) 11,3 ; dépense d'éducation (% du PIB) 6,7 ; dépense par élève (€) 8410 ; défense (Mds€) 30,4 ; défense (% du PIB) 1,5 ; mission Culture (Mds€) 2,6 ; part des 65 ans et plus (%) 17,2\n2013 : protection sociale (% PIB, COFOG) 24,4 ; santé (% PIB, COFOG) 8,2 ; enseignement (% PIB, COFOG) 5,3 ; services généraux (% PIB, COFOG) 7,2 ; défense (% PIB, COFOG) 1,8 ; ordre et sécurité (% PIB, COFOG) 1,6 ; affaires économiques (% PIB, COFOG) 6,0 ; culture et loisirs (% PIB, COFOG) 1,6 ; retraites (Mds€) 296 ; retraites (% du PIB) 14,0 ; ratio cotisants/retraités 1,75 ; dépense de santé (% du PIB) 11,4 ; dépense d'éducation (% du PIB) 6,8 ; dépense par élève (€) 8540 ; défense (Mds€) 30,1 ; défense (% du PIB) 1,4 ; mission Culture (Mds€) 2,6 ; part des 65 ans et plus (%) 17,6"
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   "titre": "Dépenses par fonction et social 2011-2015 (04_depenses_cofog_social.csv) (2/2)",
   "millesime": "données publiques 2005-2025 (INSEE base 2020, millésime mai 2026 ; base du moteur : comptes définitifs de 2025)",
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   "texte": "2014 : protection sociale (% PIB, COFOG) 24,5 ; santé (% PIB, COFOG) 8,3 ; enseignement (% PIB, COFOG) 5,3 ; services généraux (% PIB, COFOG) 6,9 ; défense (% PIB, COFOG) 1,7 ; ordre et sécurité (% PIB, COFOG) 1,6 ; affaires économiques (% PIB, COFOG) 6,2 ; culture et loisirs (% PIB, COFOG) 1,6 ; retraites (Mds€) 304 ; retraites (% du PIB) 14,1 ; ratio cotisants/retraités 1,73 ; dépense de santé (% du PIB) 11,5 ; dépense d'éducation (% du PIB) 6,8 ; dépense par élève (€) 8620 ; défense (Mds€) 31,4 ; défense (% du PIB) 1,5 ; mission Culture (Mds€) 2,6 ; part des 65 ans et plus (%) 18,0\n2015 : protection sociale (% PIB, COFOG) 24,3 ; santé (% PIB, COFOG) 8,2 ; enseignement (% PIB, COFOG) 5,3 ; services généraux (% PIB, COFOG) 6,6 ; défense (% PIB, COFOG) 1,7 ; ordre et sécurité (% PIB, COFOG) 1,6 ; affaires économiques (% PIB, COFOG) 6,2 ; culture et loisirs (% PIB, COFOG) 1,5 ; retraites (Mds€) 308 ; retraites (% du PIB) 14,0 ; ratio cotisants/retraités 1,72 ; dépense de santé (% du PIB) 11,5 ; dépense d'éducation (% du PIB) 6,7 ; dépense par élève (€) 8640 ; défense (Mds€) 31,4 ; défense (% du PIB) 1,4 ; mission Culture (Mds€) 2,6 ; part des 65 ans et plus (%) 18,4\nSources (colonne source) : INSEE-IP2093;Eurostat-gov_10a_exp;COR;DREES-ANCETRE-INSEE2415121;DREES-CS;DEPP;LFI-LPM."
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   "texte": "Jeu de données 04_depenses_cofog_social.csv — Dépenses par fonction et social : COFOG, retraites, santé, éducation, défense, culture (Eurostat, COR, DREES, DEPP). Années 2016 à 2020. Chaque valeur porte son statut dans les colonnes source et note du CSV (vérifié, à vérifier, estimation).\n2016 : protection sociale (% PIB, COFOG) 24,4 ; santé (% PIB, COFOG) 8,3 ; enseignement (% PIB, COFOG) 5,2 ; services généraux (% PIB, COFOG) 6,5 ; défense (% PIB, COFOG) 2,0 ; ordre et sécurité (% PIB, COFOG) 1,6 ; affaires économiques (% PIB, COFOG) 6,0 ; culture et loisirs (% PIB, COFOG) 1,4 ; retraites (Mds€) 312 ; retraites (% du PIB) 14,0 ; ratio cotisants/retraités 1,72 ; dépense de santé (% du PIB) 11,5 ; dépense d'éducation (% du PIB) 6,7 ; dépense par élève (€) 8710 ; défense (Mds€) 32,1 ; défense (% du PIB) 1,4 ; mission Culture (Mds€) 2,7 ; part des 65 ans et plus (%) 18,8\n2017 : protection sociale (% PIB, COFOG) 24,3 ; santé (% PIB, COFOG) 8,3 ; enseignement (% PIB, COFOG) 5,2 ; services généraux (% PIB, COFOG) 6,5 ; défense (% PIB, COFOG) 1,8 ; ordre et sécurité (% PIB, COFOG) 1,7 ; affaires économiques (% PIB, COFOG) 6,5 ; culture et loisirs (% PIB, COFOG) 1,4 ; retraites (Mds€) 319 ; retraites (% du PIB) 13,9 ; ratio cotisants/retraités 1,73 ; dépense de santé (% du PIB) 11,5 ; dépense d'éducation (% du PIB) 6,6 ; dépense par élève (€) 8810 ; défense (Mds€) 32,4 ; défense (% du PIB) 1,4 ; mission Culture (Mds€) 2,9 ; part des 65 ans et plus (%) 19,1\n2018 : protection sociale (% PIB, COFOG) 24,0 ; santé (% PIB, COFOG) 8,2 ; enseignement (% PIB, COFOG) 5,1 ; services généraux (% PIB, COFOG) 6,2 ; défense (% PIB, COFOG) 1,8 ; ordre et sécurité (% PIB, COFOG) 1,6 ; affaires économiques (% PIB, COFOG) 6,0 ; culture et loisirs (% PIB, COFOG) 1,4 ; retraites (Mds€) 325 ; retraites (% du PIB) 13,8 ; ratio cotisants/retraités 1,72 ; dépense de santé (% du PIB) 11,3 ; dépense d'éducation (% du PIB) 6,6 ; dépense par élève (€) 8910 ; défense (Mds€) 34,2 ; défense (% du PIB) 1,5 ; mission Culture (Mds€) 2,9 ; part des 65 ans et plus (%) 19,4"
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   "texte": "2019 : protection sociale (% PIB, COFOG) 23,9 ; santé (% PIB, COFOG) 8,1 ; enseignement (% PIB, COFOG) 5,0 ; services généraux (% PIB, COFOG) 6,0 ; défense (% PIB, COFOG) 1,7 ; ordre et sécurité (% PIB, COFOG) 1,7 ; affaires économiques (% PIB, COFOG) 5,3 ; culture et loisirs (% PIB, COFOG) 1,5 ; retraites (Mds€) 331 ; retraites (% du PIB) 13,6 ; ratio cotisants/retraités 1,72 ; dépense de santé (% du PIB) 11,2 ; dépense d'éducation (% du PIB) 6,6 ; dépense par élève (€) 9030 ; défense (Mds€) 35,9 ; défense (% du PIB) 1,5 ; mission Culture (Mds€) 2,9 ; part des 65 ans et plus (%) 19,7\n2020 : protection sociale (% PIB, COFOG) 27,2 ; santé (% PIB, COFOG) 9,0 ; enseignement (% PIB, COFOG) 5,2 ; services généraux (% PIB, COFOG) 6,1 ; défense (% PIB, COFOG) 1,9 ; ordre et sécurité (% PIB, COFOG) 1,8 ; affaires économiques (% PIB, COFOG) 7,0 ; culture et loisirs (% PIB, COFOG) 1,5 ; retraites (Mds€) 341 ; retraites (% du PIB) 14,7 ; ratio cotisants/retraités 1,72 ; dépense de santé (% du PIB) 12,2 ; dépense d'éducation (% du PIB) 7,0 ; dépense par élève (€) 9250 ; défense (Mds€) 37,5 ; défense (% du PIB) 1,6 ; mission Culture (Mds€) 3,0 ; part des 65 ans et plus (%) 20,1\nSources (colonne source) : INSEE-IP2093;Eurostat-gov_10a_exp;COR;DREES-ANCETRE-INSEE2415121;DREES-CS;DEPP;LFI-LPM."
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   "texte": "Jeu de données 04_depenses_cofog_social.csv — Dépenses par fonction et social : COFOG, retraites, santé, éducation, défense, culture (Eurostat, COR, DREES, DEPP). Années 2021 à 2025 (les plus récentes ; 2024-2025 provisoires ou estimées). Chaque valeur porte son statut dans les colonnes source et note du CSV (vérifié, à vérifier, estimation).\nSituation la plus récente connue (aujourd'hui = dernière année publiée, 2025, comptes provisoires) : protection sociale (% PIB, COFOG) 23,8 ; santé (% PIB, COFOG) 9,0 ; enseignement (% PIB, COFOG) 5,1 ; services généraux (% PIB, COFOG) 6,3 ; défense (% PIB, COFOG) 2,0 ; ordre et sécurité (% PIB, COFOG) 1,8 ; affaires économiques (% PIB, COFOG) 5,5 ; culture et loisirs (% PIB, COFOG) 1,5 ; retraites (Mds€) 422 ; retraites (% du PIB) 14,0 ; ratio cotisants/retraités 1,78 ; dépense de santé (% du PIB) 11,4 ; dépense d'éducation (% du PIB) 6,8 ; dépense par élève (€) 11180 ; défense (Mds€) 50,5 ; défense (% du PIB) 1,7 ; mission Culture (Mds€) 3,92 ; part des 65 ans et plus (%) 21,8.\n2021 : protection sociale (% PIB, COFOG) 24,8 ; santé (% PIB, COFOG) 9,4 ; enseignement (% PIB, COFOG) 5,1 ; services généraux (% PIB, COFOG) 6,1 ; défense (% PIB, COFOG) 1,7 ; ordre et sécurité (% PIB, COFOG) 1,7 ; affaires économiques (% PIB, COFOG) 7,1 ; culture et loisirs (% PIB, COFOG) 1,4 ; retraites (Mds€) 345,1 ; retraites (% du PIB) 13,8 ; ratio cotisants/retraités 1,75 ; dépense de santé (% du PIB) 12,3 ; dépense d'éducation (% du PIB) 6,7 ; dépense par élève (€) 9650 ; défense (Mds€) 39,2 ; défense (% du PIB) 1,6 ; mission Culture (Mds€) 3,2 ; part des 65 ans et plus (%) 20,4\n2022 : protection sociale (% PIB, COFOG) 23,8 ; santé (% PIB, COFOG) 9,1 ; enseignement (% PIB, COFOG) 5,0 ; services généraux (% PIB, COFOG) 6,5 ; défense (% PIB, COFOG) 1,8 ; ordre et sécurité (% PIB, COFOG) 1,7 ; affaires économiques (% PIB, COFOG) 6,8 ; culture et loisirs (% PIB, COFOG) 1,4 ; retraites (Mds€) 360 ; retraites (% du PIB) 13,6 ; ratio cotisants/retraités 1,77 ; dépense de santé (% du PIB) 11,9 ; dépense d'éducation (% du PIB) 6,6 ; dépense par élève (€) 10100 ; défense (Mds€) 40,9 ; défense (% du PIB) 1,5 ; mission Culture (Mds€) 3,5 ; part des 65 ans et plus (%) 20,7"
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   "titre": "Dépenses par fonction et social 2021-2025 (valeurs les plus récentes) (04_depenses_cofog_social.csv) (2/3)",
   "millesime": "données publiques 2005-2025 (INSEE base 2020, millésime mai 2026 ; base du moteur : comptes définitifs de 2025)",
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   "mots": 357,
   "texte": "2023 : protection sociale (% PIB, COFOG) 23,3 ; santé (% PIB, COFOG) 8,8 ; enseignement (% PIB, COFOG) 5,0 ; services généraux (% PIB, COFOG) 6,2 ; défense (% PIB, COFOG) 1,8 ; ordre et sécurité (% PIB, COFOG) 1,7 ; affaires économiques (% PIB, COFOG) 6,3 ; culture et loisirs (% PIB, COFOG) 1,5 ; retraites (Mds€) 379,8 ; retraites (% du PIB) 13,4 ; ratio cotisants/retraités 1,79 ; dépense de santé (% du PIB) 11,4 ; dépense d'éducation (% du PIB) 6,7 ; dépense par élève (€) 10560 ; défense (Mds€) 43,9 ; défense (% du PIB) 1,6 ; mission Culture (Mds€) 3,72 ; part des 65 ans et plus (%) 21,1 — note : retraites 379.8 Mds 13.4 pct exact (COR); ratio 1.79 exact (30.4M cotisants / 17.1M retraites COR; NB INSEE-DREES dec 2025 donne 1.77 avec 17.2M retraites); culture LFI 2023 CP 3.718 Mds exact (Senat); DIE 189.9 Mds 6.7 pct exact; COFOG verifie Eurostat gov_10a_exp (statut provisoire p); LPM 2024-2030 votee\n2024 : protection sociale (% PIB, COFOG) 23,7 ; santé (% PIB, COFOG) 8,9 ; enseignement (% PIB, COFOG) 5,1 ; services généraux (% PIB, COFOG) 6,2 ; défense (% PIB, COFOG) 1,9 ; ordre et sécurité (% PIB, COFOG) 1,8 ; affaires économiques (% PIB, COFOG) 5,7 ; culture et loisirs (% PIB, COFOG) 1,5 ; retraites (Mds€) 406,9 ; retraites (% du PIB) 13,9 ; ratio cotisants/retraités 1,79 ; dépense de santé (% du PIB) 11,4 ; dépense d'éducation (% du PIB) 6,8 ; dépense par élève (€) 10920 ; défense (Mds€) 47,2 ; défense (% du PIB) 1,6 ; mission Culture (Mds€) 3,9 ; part des 65 ans et plus (%) 21,5 — note : COFOG exact (Insee Premiere 2093: PS 693 / sante 261 / enseignement 149 / SG 181 / defense 54.2 / ordre 52 / aff.eco 166 / culture 43 Mds; PIB 2919.9); COFOG confirme Eurostat gov_10a_exp (statut provisoire p); retraites COR exact; DIE 197.1 Mds exact; depense/eleve 10920 EUR exact; defense mission 47.2 Mds LPM annee 1; culture PLF 2024 CP 3.90 Mds verifie (Senat; annulations fev 2024 ~0.2 non deduites); ratio estimation"
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   "couche": "A",
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   "titre": "Dépenses par fonction et social 2021-2025 (valeurs les plus récentes) (04_depenses_cofog_social.csv) (3/3)",
   "millesime": "données publiques 2005-2025 (INSEE base 2020, millésime mai 2026 ; base du moteur : comptes définitifs de 2025)",
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   "hypothese": false,
   "mots": 161,
   "texte": "2025 : protection sociale (% PIB, COFOG) 23,8 ; santé (% PIB, COFOG) 9,0 ; enseignement (% PIB, COFOG) 5,1 ; services généraux (% PIB, COFOG) 6,3 ; défense (% PIB, COFOG) 2,0 ; ordre et sécurité (% PIB, COFOG) 1,8 ; affaires économiques (% PIB, COFOG) 5,5 ; culture et loisirs (% PIB, COFOG) 1,5 ; retraites (Mds€) 422 ; retraites (% du PIB) 14,0 ; ratio cotisants/retraités 1,78 ; dépense de santé (% du PIB) 11,4 ; dépense d'éducation (% du PIB) 6,8 ; dépense par élève (€) 11180 ; défense (Mds€) 50,5 ; défense (% du PIB) 1,7 ; mission Culture (Mds€) 3,92 ; part des 65 ans et plus (%) 21,8 — note : COFOG 2025 estimation (Eurostat gov_10a_exp sans donnee 2025 au 2026-04-27); retraites prevision COR (~14.0 pct); defense 50.5 Mds LFI exact (LPM annee 2); culture mission 3.918 Mds PLF exact; pop65+ exact (1er janvier 2025); DCS/DIE/depense par eleve estimations\nSources (colonne source) : COR-RA2025;LFI2025;Senat-PLF2025;INSEE-bilan-demo."
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   "titre": "Commerce extérieur et comparaisons France / Allemagne / Italie / UE (Douanes, BdF, Eurostat, OCDE) — valeurs 2005-2021 « à vérifier », ce fichier ne nourrit pas le moteur 2005-2005 (05_commerce_comparaisons.csv)",
   "millesime": "données publiques 2005-2025 (INSEE base 2020, millésime mai 2026 ; base du moteur : comptes définitifs de 2025)",
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   "mots": 175,
   "texte": "Jeu de données 05_commerce_comparaisons.csv — Commerce extérieur et comparaisons France / Allemagne / Italie / UE (Douanes, BdF, Eurostat, OCDE) — valeurs 2005-2021 « à vérifier », ce fichier ne nourrit pas le moteur. Années 2005 à 2005. Chaque valeur porte son statut dans les colonnes source et note du CSV (vérifié, à vérifier, estimation).\n2005 : balance des biens France (Mds€) -23,0 ; balance courante France (% PIB) -0,4 ; position extérieure nette France (% PIB) 1,0 ; dette France (% PIB) 67,4 ; dette Allemagne (% PIB) 67,0 ; dette Italie (% PIB) 101,9 ; dette UE (% PIB) 61,6 ; dépenses publiques France (% PIB) 53,0 ; dépenses publiques Allemagne (% PIB) 46,2 ; dépenses publiques Italie (% PIB) 47,1 ; prélèvements obligatoires France (% PIB) 43,4 ; prélèvements obligatoires Allemagne (% PIB) 38,3 ; croissance France (%) 1,7 ; croissance Allemagne (%) 0,7 ; croissance Italie (%) 0,8 ; productivité horaire France (USD PPA) 47,7 ; productivité horaire Allemagne (USD PPA) 47,0\nSources (colonne source) : Douanes; BdF; Eurostat; INSEE/Destatis/Istat; OCDE."
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   "page": "open-data/data/05_commerce_comparaisons.csv",
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   "titre": "Commerce extérieur et comparaisons France / Allemagne / Italie / UE (Douanes, BdF, Eurostat, OCDE) — valeurs 2005-2021 « à vérifier », ce fichier ne nourrit pas le moteur 2006-2010 (05_commerce_comparaisons.csv) (1/2)",
   "millesime": "données publiques 2005-2025 (INSEE base 2020, millésime mai 2026 ; base du moteur : comptes définitifs de 2025)",
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   "hypothese": false,
   "mots": 388,
   "texte": "Jeu de données 05_commerce_comparaisons.csv — Commerce extérieur et comparaisons France / Allemagne / Italie / UE (Douanes, BdF, Eurostat, OCDE) — valeurs 2005-2021 « à vérifier », ce fichier ne nourrit pas le moteur. Années 2006 à 2010. Chaque valeur porte son statut dans les colonnes source et note du CSV (vérifié, à vérifier, estimation).\n2006 : balance des biens France (Mds€) -28,0 ; balance courante France (% PIB) -0,5 ; position extérieure nette France (% PIB) -1,0 ; dette France (% PIB) 64,6 ; dette Allemagne (% PIB) 66,4 ; dette Italie (% PIB) 102,6 ; dette UE (% PIB) 60,2 ; dépenses publiques France (% PIB) 52,9 ; dépenses publiques Allemagne (% PIB) 44,7 ; dépenses publiques Italie (% PIB) 47,6 ; prélèvements obligatoires France (% PIB) 43,7 ; prélèvements obligatoires Allemagne (% PIB) 38,6 ; croissance France (%) 2,4 ; croissance Allemagne (%) 3,8 ; croissance Italie (%) 1,8 ; productivité horaire France (USD PPA) 50,0 ; productivité horaire Allemagne (USD PPA) 49,3\n2007 : balance des biens France (Mds€) -39,2 ; balance courante France (% PIB) -1,0 ; position extérieure nette France (% PIB) -1,5 ; dette France (% PIB) 64,5 ; dette Allemagne (% PIB) 64,2 ; dette Italie (% PIB) 99,8 ; dette UE (% PIB) 57,2 ; dépenses publiques France (% PIB) 52,6 ; dépenses publiques Allemagne (% PIB) 42,8 ; dépenses publiques Italie (% PIB) 46,8 ; prélèvements obligatoires France (% PIB) 43,2 ; prélèvements obligatoires Allemagne (% PIB) 38,7 ; croissance France (%) 2,4 ; croissance Allemagne (%) 3,0 ; croissance Italie (%) 1,5 ; productivité horaire France (USD PPA) 52,4 ; productivité horaire Allemagne (USD PPA) 51,5\n2008 : balance des biens France (Mds€) -55,7 ; balance courante France (% PIB) -1,7 ; position extérieure nette France (% PIB) -12,5 ; dette France (% PIB) 68,8 ; dette Allemagne (% PIB) 65,7 ; dette Italie (% PIB) 106,2 ; dette UE (% PIB) 60,5 ; dépenses publiques France (% PIB) 53,3 ; dépenses publiques Allemagne (% PIB) 43,6 ; dépenses publiques Italie (% PIB) 47,8 ; prélèvements obligatoires France (% PIB) 43,0 ; prélèvements obligatoires Allemagne (% PIB) 38,9 ; croissance France (%) 0,3 ; croissance Allemagne (%) 1,0 ; croissance Italie (%) -1,0 ; productivité horaire France (USD PPA) 53,4 ; productivité horaire Allemagne (USD PPA) 52,6"
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   "titre": "Commerce extérieur et comparaisons France / Allemagne / Italie / UE (Douanes, BdF, Eurostat, OCDE) — valeurs 2005-2021 « à vérifier », ce fichier ne nourrit pas le moteur 2006-2010 (05_commerce_comparaisons.csv) (2/2)",
   "millesime": "données publiques 2005-2025 (INSEE base 2020, millésime mai 2026 ; base du moteur : comptes définitifs de 2025)",
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   "mots": 231,
   "texte": "2009 : balance des biens France (Mds€) -43,6 ; balance courante France (% PIB) -1,1 ; position extérieure nette France (% PIB) -9,5 ; dette France (% PIB) 83,0 ; dette Allemagne (% PIB) 73,2 ; dette Italie (% PIB) 112,5 ; dette UE (% PIB) 72,7 ; dépenses publiques France (% PIB) 57,2 ; dépenses publiques Allemagne (% PIB) 47,4 ; dépenses publiques Italie (% PIB) 51,2 ; prélèvements obligatoires France (% PIB) 42,0 ; prélèvements obligatoires Allemagne (% PIB) 39,0 ; croissance France (%) -2,9 ; croissance Allemagne (%) -5,7 ; croissance Italie (%) -5,3 ; productivité horaire France (USD PPA) 53,4 ; productivité horaire Allemagne (USD PPA) 51,6\n2010 : balance des biens France (Mds€) -51,4 ; balance courante France (% PIB) -1,3 ; position extérieure nette France (% PIB) -9,6 ; dette France (% PIB) 85,3 ; dette Allemagne (% PIB) 82,0 ; dette Italie (% PIB) 115,3 ; dette UE (% PIB) 78,4 ; dépenses publiques France (% PIB) 56,9 ; dépenses publiques Allemagne (% PIB) 47,3 ; dépenses publiques Italie (% PIB) 49,9 ; prélèvements obligatoires France (% PIB) 42,5 ; prélèvements obligatoires Allemagne (% PIB) 37,9 ; croissance France (%) 1,9 ; croissance Allemagne (%) 4,2 ; croissance Italie (%) 1,7 ; productivité horaire France (USD PPA) 55,2 ; productivité horaire Allemagne (USD PPA) 54,1\nSources (colonne source) : Douanes; BdF; Eurostat; INSEE/Destatis/Istat; OCDE."
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   "titre": "Commerce extérieur et comparaisons France / Allemagne / Italie / UE (Douanes, BdF, Eurostat, OCDE) — valeurs 2005-2021 « à vérifier », ce fichier ne nourrit pas le moteur 2011-2015 (05_commerce_comparaisons.csv) (1/2)",
   "millesime": "données publiques 2005-2025 (INSEE base 2020, millésime mai 2026 ; base du moteur : comptes définitifs de 2025)",
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   "mots": 388,
   "texte": "Jeu de données 05_commerce_comparaisons.csv — Commerce extérieur et comparaisons France / Allemagne / Italie / UE (Douanes, BdF, Eurostat, OCDE) — valeurs 2005-2021 « à vérifier », ce fichier ne nourrit pas le moteur. Années 2011 à 2015. Chaque valeur porte son statut dans les colonnes source et note du CSV (vérifié, à vérifier, estimation).\n2011 : balance des biens France (Mds€) -74,2 ; balance courante France (% PIB) -1,0 ; position extérieure nette France (% PIB) -8,7 ; dette France (% PIB) 87,8 ; dette Allemagne (% PIB) 79,4 ; dette Italie (% PIB) 116,5 ; dette UE (% PIB) 80,1 ; dépenses publiques France (% PIB) 56,3 ; dépenses publiques Allemagne (% PIB) 44,7 ; dépenses publiques Italie (% PIB) 49,4 ; prélèvements obligatoires France (% PIB) 43,9 ; prélèvements obligatoires Allemagne (% PIB) 38,5 ; croissance France (%) 2,2 ; croissance Allemagne (%) 3,9 ; croissance Italie (%) 0,7 ; productivité horaire France (USD PPA) 57,1 ; productivité horaire Allemagne (USD PPA) 56,5\n2012 : balance des biens France (Mds€) -67,2 ; balance courante France (% PIB) -1,2 ; position extérieure nette France (% PIB) -11,6 ; dette France (% PIB) 90,6 ; dette Allemagne (% PIB) 80,7 ; dette Italie (% PIB) 123,4 ; dette UE (% PIB) 83,2 ; dépenses publiques France (% PIB) 57,1 ; dépenses publiques Allemagne (% PIB) 44,3 ; dépenses publiques Italie (% PIB) 50,8 ; prélèvements obligatoires France (% PIB) 45,1 ; prélèvements obligatoires Allemagne (% PIB) 39,0 ; croissance France (%) 0,3 ; croissance Allemagne (%) 0,4 ; croissance Italie (%) -3,0 ; productivité horaire France (USD PPA) 58,0 ; productivité horaire Allemagne (USD PPA) 57,5\n2013 : balance des biens France (Mds€) -61,2 ; balance courante France (% PIB) -0,9 ; position extérieure nette France (% PIB) -12,6 ; dette France (% PIB) 93,4 ; dette Allemagne (% PIB) 78,2 ; dette Italie (% PIB) 129,0 ; dette UE (% PIB) 84,7 ; dépenses publiques France (% PIB) 57,2 ; dépenses publiques Allemagne (% PIB) 44,5 ; dépenses publiques Italie (% PIB) 51,1 ; prélèvements obligatoires France (% PIB) 45,9 ; prélèvements obligatoires Allemagne (% PIB) 39,4 ; croissance France (%) 0,6 ; croissance Allemagne (%) 0,4 ; croissance Italie (%) -1,8 ; productivité horaire France (USD PPA) 59,6 ; productivité horaire Allemagne (USD PPA) 58,9"
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   "titre": "Commerce extérieur et comparaisons France / Allemagne / Italie / UE (Douanes, BdF, Eurostat, OCDE) — valeurs 2005-2021 « à vérifier », ce fichier ne nourrit pas le moteur 2011-2015 (05_commerce_comparaisons.csv) (2/2)",
   "millesime": "données publiques 2005-2025 (INSEE base 2020, millésime mai 2026 ; base du moteur : comptes définitifs de 2025)",
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   "texte": "2014 : balance des biens France (Mds€) -53,8 ; balance courante France (% PIB) -1,0 ; position extérieure nette France (% PIB) -15,5 ; dette France (% PIB) 94,9 ; dette Allemagne (% PIB) 75,3 ; dette Italie (% PIB) 131,8 ; dette UE (% PIB) 85,6 ; dépenses publiques France (% PIB) 57,2 ; dépenses publiques Allemagne (% PIB) 44,0 ; dépenses publiques Italie (% PIB) 50,9 ; prélèvements obligatoires France (% PIB) 46,1 ; prélèvements obligatoires Allemagne (% PIB) 39,4 ; croissance France (%) 1,0 ; croissance Allemagne (%) 2,2 ; croissance Italie (%) 0,0 ; productivité horaire France (USD PPA) 60,9 ; productivité horaire Allemagne (USD PPA) 61,0\n2015 : balance des biens France (Mds€) -45,7 ; balance courante France (% PIB) -0,4 ; position extérieure nette France (% PIB) -15,4 ; dette France (% PIB) 95,6 ; dette Allemagne (% PIB) 71,9 ; dette Italie (% PIB) 132,1 ; dette UE (% PIB) 83,8 ; dépenses publiques France (% PIB) 56,8 ; dépenses publiques Allemagne (% PIB) 43,7 ; dépenses publiques Italie (% PIB) 50,3 ; prélèvements obligatoires France (% PIB) 45,9 ; prélèvements obligatoires Allemagne (% PIB) 39,6 ; croissance France (%) 1,1 ; croissance Allemagne (%) 1,5 ; croissance Italie (%) 0,8 ; productivité horaire France (USD PPA) 62,5 ; productivité horaire Allemagne (USD PPA) 62,7\nSources (colonne source) : Douanes; BdF; Eurostat; INSEE/Destatis/Istat; OCDE."
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   "titre": "Commerce extérieur et comparaisons France / Allemagne / Italie / UE (Douanes, BdF, Eurostat, OCDE) — valeurs 2005-2021 « à vérifier », ce fichier ne nourrit pas le moteur 2016-2020 (05_commerce_comparaisons.csv) (1/2)",
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   "texte": "Jeu de données 05_commerce_comparaisons.csv — Commerce extérieur et comparaisons France / Allemagne / Italie / UE (Douanes, BdF, Eurostat, OCDE) — valeurs 2005-2021 « à vérifier », ce fichier ne nourrit pas le moteur. Années 2016 à 2020. Chaque valeur porte son statut dans les colonnes source et note du CSV (vérifié, à vérifier, estimation).\n2016 : balance des biens France (Mds€) -48,1 ; balance courante France (% PIB) -0,5 ; position extérieure nette France (% PIB) -15,7 ; dette France (% PIB) 98,0 ; dette Allemagne (% PIB) 69,0 ; dette Italie (% PIB) 131,4 ; dette UE (% PIB) 82,7 ; dépenses publiques France (% PIB) 56,7 ; dépenses publiques Allemagne (% PIB) 43,9 ; dépenses publiques Italie (% PIB) 49,0 ; prélèvements obligatoires France (% PIB) 45,8 ; prélèvements obligatoires Allemagne (% PIB) 40,0 ; croissance France (%) 1,1 ; croissance Allemagne (%) 2,2 ; croissance Italie (%) 1,3 ; productivité horaire France (USD PPA) 63,6 ; productivité horaire Allemagne (USD PPA) 64,5\n2017 : balance des biens France (Mds€) -62,3 ; balance courante France (% PIB) -0,7 ; position extérieure nette France (% PIB) -19,5 ; dette France (% PIB) 98,1 ; dette Allemagne (% PIB) 64,7 ; dette Italie (% PIB) 131,4 ; dette UE (% PIB) 80,5 ; dépenses publiques France (% PIB) 56,5 ; dépenses publiques Allemagne (% PIB) 43,9 ; dépenses publiques Italie (% PIB) 48,8 ; prélèvements obligatoires France (% PIB) 46,4 ; prélèvements obligatoires Allemagne (% PIB) 40,2 ; croissance France (%) 2,3 ; croissance Allemagne (%) 2,7 ; croissance Italie (%) 1,7 ; productivité horaire France (USD PPA) 65,4 ; productivité horaire Allemagne (USD PPA) 66,6\n2018 : balance des biens France (Mds€) -59,9 ; balance courante France (% PIB) -0,8 ; position extérieure nette France (% PIB) -16,4 ; dette France (% PIB) 97,8 ; dette Allemagne (% PIB) 61,3 ; dette Italie (% PIB) 134,8 ; dette UE (% PIB) 78,5 ; dépenses publiques France (% PIB) 55,6 ; dépenses publiques Allemagne (% PIB) 44,2 ; dépenses publiques Italie (% PIB) 48,4 ; prélèvements obligatoires France (% PIB) 46,2 ; prélèvements obligatoires Allemagne (% PIB) 40,7 ; croissance France (%) 1,9 ; croissance Allemagne (%) 1,0 ; croissance Italie (%) 0,9 ; productivité horaire France (USD PPA) 67,3 ; productivité horaire Allemagne (USD PPA) 68,3"
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   "titre": "Commerce extérieur et comparaisons France / Allemagne / Italie / UE (Douanes, BdF, Eurostat, OCDE) — valeurs 2005-2021 « à vérifier », ce fichier ne nourrit pas le moteur 2016-2020 (05_commerce_comparaisons.csv) (2/2)",
   "millesime": "données publiques 2005-2025 (INSEE base 2020, millésime mai 2026 ; base du moteur : comptes définitifs de 2025)",
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   "texte": "2019 : balance des biens France (Mds€) -58,9 ; balance courante France (% PIB) -0,3 ; position extérieure nette France (% PIB) -23,4 ; dette France (% PIB) 97,4 ; dette Allemagne (% PIB) 58,7 ; dette Italie (% PIB) 134,1 ; dette UE (% PIB) 77,2 ; dépenses publiques France (% PIB) 55,4 ; dépenses publiques Allemagne (% PIB) 45,0 ; dépenses publiques Italie (% PIB) 48,5 ; prélèvements obligatoires France (% PIB) 45,9 ; prélèvements obligatoires Allemagne (% PIB) 41,1 ; croissance France (%) 1,8 ; croissance Allemagne (%) 1,1 ; croissance Italie (%) 0,5 ; productivité horaire France (USD PPA) 69,5 ; productivité horaire Allemagne (USD PPA) 70,0\n2020 : balance des biens France (Mds€) -65,2 ; balance courante France (% PIB) -1,6 ; position extérieure nette France (% PIB) -30,1 ; dette France (% PIB) 114,6 ; dette Allemagne (% PIB) 68,0 ; dette Italie (% PIB) 154,9 ; dette UE (% PIB) 89,4 ; dépenses publiques France (% PIB) 61,3 ; dépenses publiques Allemagne (% PIB) 50,4 ; dépenses publiques Italie (% PIB) 57,0 ; prélèvements obligatoires France (% PIB) 46,4 ; prélèvements obligatoires Allemagne (% PIB) 41,0 ; croissance France (%) -7,5 ; croissance Allemagne (%) -4,1 ; croissance Italie (%) -9,0 ; productivité horaire France (USD PPA) 70,8 ; productivité horaire Allemagne (USD PPA) 71,5\nSources (colonne source) : Douanes; BdF; Eurostat; INSEE/Destatis/Istat; OCDE."
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   "titre": "Commerce extérieur et comparaisons France / Allemagne / Italie / UE (Douanes, BdF, Eurostat, OCDE) — valeurs 2005-2021 « à vérifier », ce fichier ne nourrit pas le moteur 2021-2025 (valeurs les plus récentes) (05_commerce_comparaisons.csv) (1/2)",
   "millesime": "données publiques 2005-2025 (INSEE base 2020, millésime mai 2026 ; base du moteur : comptes définitifs de 2025)",
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   "texte": "Jeu de données 05_commerce_comparaisons.csv — Commerce extérieur et comparaisons France / Allemagne / Italie / UE (Douanes, BdF, Eurostat, OCDE) — valeurs 2005-2021 « à vérifier », ce fichier ne nourrit pas le moteur. Années 2021 à 2025 (les plus récentes ; 2024-2025 provisoires ou estimées). Chaque valeur porte son statut dans les colonnes source et note du CSV (vérifié, à vérifier, estimation).\nSituation la plus récente connue (aujourd'hui = dernière année publiée, 2025, comptes provisoires) : balance des biens France (Mds€) -69,2 ; balance courante France (% PIB) -0,4 ; position extérieure nette France (% PIB) -23,0 ; dette France (% PIB) 115,6 ; dette Allemagne (% PIB) 63,5 ; dette Italie (% PIB) 137,1 ; dette UE (% PIB) 81,7 ; dépenses publiques France (% PIB) 57,2 ; dépenses publiques Allemagne (% PIB) 50,5 ; dépenses publiques Italie (% PIB) 51,2 ; prélèvements obligatoires France (% PIB) 45,4 ; prélèvements obligatoires Allemagne (% PIB) 41,6 ; croissance France (%) 0,9 ; croissance Allemagne (%) 0,3 ; croissance Italie (%) 0,7 ; productivité horaire France (USD PPA) 84,5 ; productivité horaire Allemagne (USD PPA) 87,5.\n2021 : balance des biens France (Mds€) -84,7 ; balance courante France (% PIB) 0,4 ; position extérieure nette France (% PIB) -32,3 ; dette France (% PIB) 112,9 ; dette Allemagne (% PIB) 68,1 ; dette Italie (% PIB) 147,1 ; dette UE (% PIB) 87,0 ; dépenses publiques France (% PIB) 59,1 ; dépenses publiques Allemagne (% PIB) 51,3 ; dépenses publiques Italie (% PIB) 55,2 ; prélèvements obligatoires France (% PIB) 46,0 ; prélèvements obligatoires Allemagne (% PIB) 42,1 ; croissance France (%) 6,8 ; croissance Allemagne (%) 3,7 ; croissance Italie (%) 8,3 ; productivité horaire France (USD PPA) 73,6 ; productivité horaire Allemagne (USD PPA) 75,2\n2022 : balance des biens France (Mds€) -161,7 ; balance courante France (% PIB) -2,0 ; position extérieure nette France (% PIB) -27,1 ; dette France (% PIB) 111,4 ; dette Allemagne (% PIB) 64,4 ; dette Italie (% PIB) 138,4 ; dette UE (% PIB) 82,4 ; dépenses publiques France (% PIB) 58,4 ; dépenses publiques Allemagne (% PIB) 48,6 ; dépenses publiques Italie (% PIB) 54,9 ; prélèvements obligatoires France (% PIB) 46,2 ; prélèvements obligatoires Allemagne (% PIB) 41,9 ; croissance France (%) 2,6 ; croissance Allemagne (%) 1,4 ; croissance Italie (%) 4,0 ; productivité horaire France (USD PPA) 76,4 ; productivité horaire Allemagne (USD PPA) 79,0"
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   "titre": "Commerce extérieur et comparaisons France / Allemagne / Italie / UE (Douanes, BdF, Eurostat, OCDE) — valeurs 2005-2021 « à vérifier », ce fichier ne nourrit pas le moteur 2021-2025 (valeurs les plus récentes) (05_commerce_comparaisons.csv) (2/2)",
   "millesime": "données publiques 2005-2025 (INSEE base 2020, millésime mai 2026 ; base du moteur : comptes définitifs de 2025)",
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   "mots": 448,
   "texte": "2023 : balance des biens France (Mds€) -99,6 ; balance courante France (% PIB) -1,0 ; position extérieure nette France (% PIB) -24,4 ; dette France (% PIB) 109,5 ; dette Allemagne (% PIB) 62,3 ; dette Italie (% PIB) 133,9 ; dette UE (% PIB) 80,5 ; dépenses publiques France (% PIB) 56,8 ; dépenses publiques Allemagne (% PIB) 48,1 ; dépenses publiques Italie (% PIB) 53,6 ; prélèvements obligatoires France (% PIB) 45,6 ; prélèvements obligatoires Allemagne (% PIB) 41,1 ; croissance France (%) 1,1 ; croissance Allemagne (%) -0,3 ; croissance Italie (%) 0,7 ; productivité horaire France (USD PPA) 79,7 ; productivité horaire Allemagne (USD PPA) 82,5 — note : dette et dépenses 2023 vérifiées (Eurostat avr.2026); balance courante et PO à vérifier (révisions base 2020)\n2024 : balance des biens France (Mds€) -79,2 ; balance courante France (% PIB) 0,1 ; position extérieure nette France (% PIB) -22,9 ; dette France (% PIB) 112,6 ; dette Allemagne (% PIB) 62,2 ; dette Italie (% PIB) 134,7 ; dette UE (% PIB) 80,7 ; dépenses publiques France (% PIB) 57,0 ; dépenses publiques Allemagne (% PIB) 49,4 ; dépenses publiques Italie (% PIB) 50,4 ; prélèvements obligatoires France (% PIB) 45,3 ; prélèvements obligatoires Allemagne (% PIB) 40,9 ; croissance France (%) 1,1 ; croissance Allemagne (%) -0,2 ; croissance Italie (%) 0,7 ; productivité horaire France (USD PPA) 82,5 ; productivité horaire Allemagne (USD PPA) 85,5 — note : dette/dépenses vérifiées; PEN -22,9% PIB vérifiée (BdF juil.2025); balance courante +3,4 Mds (BdF déc.2025, le rapport annuel BdF indiquait +0,4% — révisions en cours, à vérifier); PO FR 45,3 / DE 40,9 (FIPECO d'après Eurostat)\n2025 : balance des biens France (Mds€) -69,2 ; balance courante France (% PIB) -0,4 ; position extérieure nette France (% PIB) -23,0 ; dette France (% PIB) 115,6 ; dette Allemagne (% PIB) 63,5 ; dette Italie (% PIB) 137,1 ; dette UE (% PIB) 81,7 ; dépenses publiques France (% PIB) 57,2 ; dépenses publiques Allemagne (% PIB) 50,5 ; dépenses publiques Italie (% PIB) 51,2 ; prélèvements obligatoires France (% PIB) 45,4 ; prélèvements obligatoires Allemagne (% PIB) 41,6 ; croissance France (%) 0,9 ; croissance Allemagne (%) 0,3 ; croissance Italie (%) 0,7 ; productivité horaire France (USD PPA) 84,5 ; productivité horaire Allemagne (USD PPA) 87,5 — note : balance biens -69,2 vérifiée (Douanes); balance courante -12,5 Mds soit -0,4% PIB vérifiée (BdF); dette/dépenses/PO FR (45,4) vérifiées (Eurostat avr.2026); croissances vérifiées (INSEE 0,9 / Destatis 0,3 / Istat 0,7 cjo); PEN 2025 et PO DE = estimations; productivité = estimation\nSources (colonne source) : Douanes fév.2026; BdF Stat Info déc.2025; Eurostat EDP avr.2026; INSEE/Destatis/Istat."
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   "texte": "Jeu de données 10_france_ue_solde.csv — Solde net France-Union européenne : contribution, retours, PAC (rapports financiers UE, jaune budgétaire). Années 2012 à 2015. Chaque valeur porte son statut dans les colonnes source et note du CSV (vérifié, à vérifier, estimation).\n2012 : contribution brute de la France au budget de l'UE (Mds€) 19,6 ; retours totaux de l'UE (Mds€) 14,0 ; dont PAC (Mds€) 9,3 ; solde net France-UE (Mds€) -8,3 ; méthode OBB methode Commission\n2013 : contribution brute de la France au budget de l'UE (Mds€) 22,5 ; retours totaux de l'UE (Mds€) 14,2 ; dont PAC (Mds€) 9,4 ; solde net France-UE (Mds€) -8,4 ; méthode OBB methode Commission\n2014 : contribution brute de la France au budget de l'UE (Mds€) 20,347 ; retours totaux de l'UE (Mds€) 13,5 ; dont PAC (Mds€) 9,4 ; solde net France-UE (Mds€) -7,2 ; méthode OBB methode Commission\n2015 : contribution brute de la France au budget de l'UE (Mds€) 19,702 ; retours totaux de l'UE (Mds€) 14,5 ; dont PAC (Mds€) 9,4 ; solde net France-UE (Mds€) -5,5 ; méthode OBB methode Commission\nSources (colonne source) : Senat rapport PLF 2019 (l18-147-22) pour PSR."
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   "mots": 231,
   "texte": "Jeu de données 10_france_ue_solde.csv — Solde net France-Union européenne : contribution, retours, PAC (rapports financiers UE, jaune budgétaire). Années 2016 à 2020. Chaque valeur porte son statut dans les colonnes source et note du CSV (vérifié, à vérifier, estimation).\n2016 : contribution brute de la France au budget de l'UE (Mds€) 18,996 ; retours totaux de l'UE (Mds€) 14,0 ; dont PAC (Mds€) 9,3 ; solde net France-UE (Mds€) -9,2 ; méthode OBB methode Commission\n2017 : contribution brute de la France au budget de l'UE (Mds€) 16,380 ; retours totaux de l'UE (Mds€) 13,5 ; dont PAC (Mds€) 9,2 ; solde net France-UE (Mds€) -5,4 ; méthode correction britannique\n2018 : contribution brute de la France au budget de l'UE (Mds€) 20,645 ; retours totaux de l'UE (Mds€) 14,1 ; dont PAC (Mds€) 9,3 ; solde net France-UE (Mds€) -7,0 ; méthode correction britannique\n2019 : contribution brute de la France au budget de l'UE (Mds€) 21,025 ; retours totaux de l'UE (Mds€) 15,0 ; dont PAC (Mds€) 9,5 ; solde net France-UE (Mds€) -6,8 ; méthode OBB methode Commission\n2020 : contribution brute de la France au budget de l'UE (Mds€) 23,691 ; retours totaux de l'UE (Mds€) 15,8 ; dont PAC (Mds€) 9,6 ; solde net France-UE (Mds€) -9,6 ; méthode comptable (estimation)\nSources (colonne source) : Senat PLF 2026 (PSR) / Senat PLF 2023 l22-115-22 (retours PAC)."
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   "titre": "Solde net France-Union européenne 2021-2025 (valeurs les plus récentes) (10_france_ue_solde.csv)",
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   "texte": "Jeu de données 10_france_ue_solde.csv — Solde net France-Union européenne : contribution, retours, PAC (rapports financiers UE, jaune budgétaire). Années 2021 à 2025 (les plus récentes ; 2024-2025 provisoires ou estimées). Chaque valeur porte son statut dans les colonnes source et note du CSV (vérifié, à vérifier, estimation).\nSituation la plus récente connue (aujourd'hui = dernière année publiée, 2025, comptes provisoires) : contribution brute de la France au budget de l'UE (Mds€) 22,972 ; méthode prevision actualisee.\n2021 : contribution brute de la France au budget de l'UE (Mds€) 26,368 ; retours totaux de l'UE (Mds€) 15,8 ; dont PAC (Mds€) 9,5 ; solde net France-UE (Mds€) -12,5 ; méthode comptable (estimation)\n2022 : contribution brute de la France au budget de l'UE (Mds€) 25,230 ; retours totaux de l'UE (Mds€) 16,9 ; dont PAC (Mds€) 9,5 ; solde net France-UE (Mds€) -6,5 ; méthode OBB methode Commission\n2023 : contribution brute de la France au budget de l'UE (Mds€) 23,873 ; retours totaux de l'UE (Mds€) 16,498 ; dont PAC (Mds€) 9,4 ; solde net France-UE (Mds€) -9,333 ; méthode comptable — note : solde -0.33 pct RNB ; France 2e contributeur net (Allemagne -19.8) et 1er beneficiaire en volume des depenses UE ; PAC a verifier (~57 pct des retours) ; avec NGEU (~10.9 FRR a verifier) la France serait beneficiaire nette ~+5\n2024 : contribution brute de la France au budget de l'UE (Mds€) 22,276 ; retours totaux de l'UE (Mds€) 16,456 ; dont PAC (Mds€) 9,6 ; solde net France-UE (Mds€) -7,9 ; méthode comptable — note : solde -0.27 pct RNB ; 2e contributeur net (Allemagne -18.8 ; Pays-Bas -4.9 ; Italie -4.7) ; PAC = 58 pct des retours ; retours hors NGEU ; avec NGEU (8.9 verses dont 7.5 FRR en juin) beneficiaire nette ~+3 (Commission/touteleurope)\n2025 : contribution brute de la France au budget de l'UE (Mds€) 22,972 ; méthode prevision actualisee — note : prevision actualisee (LFI 23.098) ; solde et retours non connus a date ; PLF 2026 prevoit PSR 28.8 en 2026 (rattrapage cohesion) puis ~30+ en fin de CFP\nSources (colonne source) : Voies et moyens tome I PLF 2026 via Senat l25-139-22."
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   "titre": "Mission budgétaire « Enseignement scolaire » 2006-2025",
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   "texte": "Budget de l'État, mission « Enseignement scolaire » (loi organique LOLF) — crédits de paiement exécutés en Mds€ courants, 2006-2025 (jeu 06_budget_missions_lolf.csv).\n2006 : 59,7 Mds€ (exécuté) ; 2007 : 60,4 Mds€ (exécuté) ; 2008 : 60,9 Mds€ (exécuté) ; 2009 : 61,6 Mds€ (exécuté) ; 2010 : 62,4 Mds€ (exécuté) ; 2011 : 63,1 Mds€ (exécuté) ; 2012 : 63,5 Mds€ (exécuté) ; 2013 : 64,5 Mds€ (exécuté) ; 2014 : 65,5 Mds€ (exécuté) ; 2015 : 66,5 Mds€ (exécuté) ; 2016 : 67,7 Mds€ (exécuté) ; 2017 : 69,6 Mds€ (exécuté) ; 2018 : 71,7 Mds€ (exécuté) ; 2019 : 73,4 Mds€ (exécuté) ; 2020 : 74,4 Mds€ (exécuté) ; 2021 : 76,3 Mds€ (exécuté) ; 2022 : 79,0 Mds€ (exécuté) ; 2023 : 82,7 Mds€ (exécuté) ; 2024 : 86,9 Mds€ (exécuté) ; 2025 : 88,0 Mds€ (exécuté).\nSources : Loi de règlement 2006 - budget.gouv.fr ; Loi de règlement 2007 - budget.gouv.fr ; Loi de règlement 2008 - budget.gouv.fr. Notes : y compris CAS pensions - à vérifier / à vérifier / refondation école - créations de postes"
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   "titre": "Mission budgétaire « Défense » 2006-2025",
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   "texte": "Budget de l'État, mission « Défense » (loi organique LOLF) — crédits de paiement exécutés en Mds€ courants, 2006-2025 (jeu 06_budget_missions_lolf.csv).\n2006 : 36,5 Mds€ (exécuté) ; 2007 : 37,3 Mds€ (exécuté) ; 2008 : 37,8 Mds€ (exécuté) ; 2009 : 39,5 Mds€ (exécuté) ; 2010 : 39,5 Mds€ (exécuté) ; 2011 : 38,9 Mds€ (exécuté) ; 2012 : 39,0 Mds€ (exécuté) ; 2013 : 39,3 Mds€ (exécuté) ; 2014 : 39,0 Mds€ (exécuté) ; 2015 : 39,7 Mds€ (exécuté) ; 2016 : 40,5 Mds€ (exécuté) ; 2017 : 41,9 Mds€ (exécuté) ; 2018 : 43,2 Mds€ (exécuté) ; 2019 : 44,4 Mds€ (exécuté) ; 2020 : 46,0 Mds€ (exécuté) ; 2021 : 47,7 Mds€ (exécuté) ; 2022 : 49,6 Mds€ (exécuté) ; 2023 : 53,2 Mds€ (exécuté) ; 2024 : 56,6 Mds€ (exécuté) ; 2025 : 60,2 Mds€ (exécuté).\nSources : Loi de règlement 2006 - budget.gouv.fr ; Loi de règlement 2007 - budget.gouv.fr ; Loi de règlement 2008 - budget.gouv.fr. Notes : y compris CAS pensions - à vérifier / à vérifier / dont crédits plan de relance équipement"
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   "titre": "Mission budgétaire « Engagements financiers de l'État » 2006-2025",
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   "texte": "Budget de l'État, mission « Engagements financiers de l'État » (loi organique LOLF) — crédits de paiement exécutés en Mds€ courants, 2006-2025 (jeu 06_budget_missions_lolf.csv).\n2006 : 40,7 Mds€ (exécuté) ; 2007 : 41,2 Mds€ (exécuté) ; 2008 : 46,0 Mds€ (exécuté) ; 2009 : 39,0 Mds€ (exécuté) ; 2010 : 42,0 Mds€ (exécuté) ; 2011 : 47,8 Mds€ (exécuté) ; 2012 : 47,8 Mds€ (exécuté) ; 2013 : 46,2 Mds€ (exécuté) ; 2014 : 44,6 Mds€ (exécuté) ; 2015 : 43,5 Mds€ (exécuté) ; 2016 : 42,6 Mds€ (exécuté) ; 2017 : 42,7 Mds€ (exécuté) ; 2018 : 42,6 Mds€ (exécuté) ; 2019 : 41,5 Mds€ (exécuté) ; 2020 : 38,0 Mds€ (exécuté) ; 2021 : 39,6 Mds€ (exécuté) ; 2022 : 52,4 Mds€ (exécuté) ; 2023 : 55,6 Mds€ (exécuté) ; 2024 : 52,4 Mds€ (exécuté) ; 2025 : 56,5 Mds€ (exécuté).\nSources : Loi de règlement 2006 - budget.gouv.fr ; Loi de règlement 2007 - budget.gouv.fr ; Loi de règlement 2008 - budget.gouv.fr. Notes : quasi exclusivement charge de la dette (39.2) - à vérifier / à vérifier / pic inflation sur OAT indexées"
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   "titre": "Mission budgétaire « Recherche et enseignement supérieur » 2006-2025",
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   "texte": "Budget de l'État, mission « Recherche et enseignement supérieur » (loi organique LOLF) — crédits de paiement exécutés en Mds€ courants, 2006-2025 (jeu 06_budget_missions_lolf.csv).\n2006 : 20,7 Mds€ (exécuté) ; 2007 : 21,4 Mds€ (exécuté) ; 2008 : 22,5 Mds€ (exécuté) ; 2009 : 23,5 Mds€ (exécuté) ; 2010 : 24,4 Mds€ (exécuté) ; 2011 : 24,9 Mds€ (exécuté) ; 2012 : 25,4 Mds€ (exécuté) ; 2013 : 25,6 Mds€ (exécuté) ; 2014 : 25,6 Mds€ (exécuté) ; 2015 : 25,8 Mds€ (exécuté) ; 2016 : 26,1 Mds€ (exécuté) ; 2017 : 26,7 Mds€ (exécuté) ; 2018 : 27,5 Mds€ (exécuté) ; 2019 : 28,0 Mds€ (exécuté) ; 2020 : 28,6 Mds€ (exécuté) ; 2021 : 29,0 Mds€ (exécuté) ; 2022 : 29,8 Mds€ (exécuté) ; 2023 : 30,7 Mds€ (exécuté) ; 2024 : 31,0 Mds€ (exécuté) ; 2025 : 30,8 Mds€ (exécuté).\nSources : Loi de règlement 2006 - budget.gouv.fr ; Loi de règlement 2007 - budget.gouv.fr ; Loi de règlement 2008 - budget.gouv.fr. Notes : mission interministérielle MIRES - à vérifier / à vérifier / loi LRU - autonomie universités"
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   "titre": "Mission budgétaire « Sécurités » 2006-2025",
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   "texte": "Budget de l'État, mission « Sécurités » (loi organique LOLF) — crédits de paiement exécutés en Mds€ courants, 2006-2025 (jeu 06_budget_missions_lolf.csv).\n2006 : 14,9 Mds€ (exécuté) ; 2007 : 15,4 Mds€ (exécuté) ; 2008 : 15,9 Mds€ (exécuté) ; 2009 : 16,2 Mds€ (exécuté) ; 2010 : 16,4 Mds€ (exécuté) ; 2011 : 16,5 Mds€ (exécuté) ; 2012 : 16,9 Mds€ (exécuté) ; 2013 : 17,3 Mds€ (exécuté) ; 2014 : 18,2 Mds€ (exécuté) ; 2015 : 18,5 Mds€ (exécuté) ; 2016 : 19,0 Mds€ (exécuté) ; 2017 : 19,6 Mds€ (exécuté) ; 2018 : 20,1 Mds€ (exécuté) ; 2019 : 20,5 Mds€ (exécuté) ; 2020 : 20,9 Mds€ (exécuté) ; 2021 : 21,3 Mds€ (exécuté) ; 2022 : 22,1 Mds€ (exécuté) ; 2023 : 23,2 Mds€ (exécuté) ; 2024 : 24,2 Mds€ (exécuté) ; 2025 : 24,9 Mds€ (exécuté).\nSources : Loi de règlement 2006 - budget.gouv.fr ; Loi de règlement 2007 - budget.gouv.fr ; Loi de règlement 2008 - budget.gouv.fr. Notes : mission Sécurité (police + gendarmerie) y compris pensions - à vérifier / à vérifier / RUPTURE périmètre - intégration sécurité civile et sécurité routière (mission Sécurités)"
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   "titre": "Mission budgétaire « Solidarité insertion et égalité des chances » 2006-2025",
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   "texte": "Budget de l'État, mission « Solidarité insertion et égalité des chances » (loi organique LOLF) — crédits de paiement exécutés en Mds€ courants, 2006-2025 (jeu 06_budget_missions_lolf.csv).\n2006 : 12,2 Mds€ (exécuté) ; 2007 : 12,5 Mds€ (exécuté) ; 2008 : 13,0 Mds€ (exécuté) ; 2009 : 13,6 Mds€ (exécuté) ; 2010 : 13,6 Mds€ (exécuté) ; 2011 : 13,5 Mds€ (exécuté) ; 2012 : 13,7 Mds€ (exécuté) ; 2013 : 14,0 Mds€ (exécuté) ; 2014 : 15,0 Mds€ (exécuté) ; 2015 : 15,7 Mds€ (exécuté) ; 2016 : 18,0 Mds€ (exécuté) ; 2017 : 19,2 Mds€ (exécuté) ; 2018 : 20,4 Mds€ (exécuté) ; 2019 : 24,9 Mds€ (exécuté) ; 2020 : 27,6 Mds€ (exécuté) ; 2021 : 26,5 Mds€ (exécuté) ; 2022 : 27,8 Mds€ (exécuté) ; 2023 : 29,2 Mds€ (exécuté) ; 2024 : 30,4 Mds€ (exécuté) ; 2025 : 30,5 Mds€ (exécuté).\nSources : Loi de règlement 2006 - budget.gouv.fr ; Loi de règlement 2007 - budget.gouv.fr ; Loi de règlement 2008 - budget.gouv.fr. Notes : dont AAH et minima - à vérifier / à vérifier / création RSA - à vérifier"
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   "titre": "Mission budgétaire « Travail et emploi » 2006-2025",
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   "texte": "Budget de l'État, mission « Travail et emploi » (loi organique LOLF) — crédits de paiement exécutés en Mds€ courants, 2006-2025 (jeu 06_budget_missions_lolf.csv).\n2006 : 13,2 Mds€ (exécuté) ; 2007 : 12,8 Mds€ (exécuté) ; 2008 : 12,5 Mds€ (exécuté) ; 2009 : 13,8 Mds€ (exécuté) ; 2010 : 14,2 Mds€ (exécuté) ; 2011 : 12,5 Mds€ (exécuté) ; 2012 : 12,3 Mds€ (exécuté) ; 2013 : 12,6 Mds€ (exécuté) ; 2014 : 12,8 Mds€ (exécuté) ; 2015 : 12,4 Mds€ (exécuté) ; 2016 : 13,6 Mds€ (exécuté) ; 2017 : 16,2 Mds€ (exécuté) ; 2018 : 15,3 Mds€ (exécuté) ; 2019 : 13,6 Mds€ (exécuté) ; 2020 : 14,5 Mds€ (exécuté) ; 2021 : 16,0 Mds€ (exécuté) ; 2022 : 19,8 Mds€ (exécuté) ; 2023 : 22,3 Mds€ (exécuté) ; 2024 : 21,5 Mds€ (exécuté) ; 2025 : 19,8 Mds€ (exécuté).\nSources : Loi de règlement 2006 - budget.gouv.fr ; Loi de règlement 2007 - budget.gouv.fr ; Loi de règlement 2008 - budget.gouv.fr. Notes : à vérifier / plan de relance emploi - contrats aidés / emplois d'avenir"
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   "titre": "Mission budgétaire « Justice » 2006-2025",
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   "mots": 179,
   "texte": "Budget de l'État, mission « Justice » (loi organique LOLF) — crédits de paiement exécutés en Mds€ courants, 2006-2025 (jeu 06_budget_missions_lolf.csv).\n2006 : 6,0 Mds€ (exécuté) ; 2007 : 6,3 Mds€ (exécuté) ; 2008 : 6,5 Mds€ (exécuté) ; 2009 : 6,6 Mds€ (exécuté) ; 2010 : 6,9 Mds€ (exécuté) ; 2011 : 7,1 Mds€ (exécuté) ; 2012 : 7,4 Mds€ (exécuté) ; 2013 : 7,7 Mds€ (exécuté) ; 2014 : 7,8 Mds€ (exécuté) ; 2015 : 7,9 Mds€ (exécuté) ; 2016 : 8,2 Mds€ (exécuté) ; 2017 : 8,6 Mds€ (exécuté) ; 2018 : 8,7 Mds€ (exécuté) ; 2019 : 9,0 Mds€ (exécuté) ; 2020 : 9,2 Mds€ (exécuté) ; 2021 : 10,0 Mds€ (exécuté) ; 2022 : 10,7 Mds€ (exécuté) ; 2023 : 11,4 Mds€ (exécuté) ; 2024 : 12,0 Mds€ (exécuté) ; 2025 : 12,3 Mds€ (exécuté).\nSources : Loi de règlement 2006 - budget.gouv.fr ; Loi de règlement 2007 - budget.gouv.fr ; Loi de règlement 2008 - budget.gouv.fr. Notes : y compris pensions - à vérifier / à vérifier / loi de programmation justice 2018-2022"
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   "titre": "Mission budgétaire « Écologie développement et mobilité durables » 2006-2025",
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   "texte": "Budget de l'État, mission « Écologie développement et mobilité durables » (loi organique LOLF) — crédits de paiement exécutés en Mds€ courants, 2006-2025 (jeu 06_budget_missions_lolf.csv).\n2006 : 9,6 Mds€ (exécuté) ; 2007 : 9,9 Mds€ (exécuté) ; 2008 : 10,1 Mds€ (exécuté) ; 2009 : 10,5 Mds€ (exécuté) ; 2010 : 10,3 Mds€ (exécuté) ; 2011 : 9,8 Mds€ (exécuté) ; 2012 : 9,7 Mds€ (exécuté) ; 2013 : 9,5 Mds€ (exécuté) ; 2014 : 9,6 Mds€ (exécuté) ; 2015 : 9,1 Mds€ (exécuté) ; 2016 : 9,4 Mds€ (exécuté) ; 2017 : 10,0 Mds€ (exécuté) ; 2018 : 10,4 Mds€ (exécuté) ; 2019 : 11,3 Mds€ (exécuté) ; 2020 : 12,0 Mds€ (exécuté) ; 2021 : 20,5 Mds€ (exécuté) ; 2022 : 28,0 Mds€ (exécuté) ; 2023 : 33,5 Mds€ (exécuté) ; 2024 : 21,5 Mds€ (exécuté) ; 2025 : 19,5 Mds€ (exécuté).\nSources : Loi de règlement 2006 - budget.gouv.fr ; Loi de règlement 2007 - budget.gouv.fr ; Loi de règlement 2008 - budget.gouv.fr. Notes : agrégat missions Transports + Écologie (avant fusion 2008) - estimation / agrégat avant fusion - estimation / RUPTURE - création mission fusionnée Écologie développement et aménagement durables"
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   "titre": "Mission budgétaire « Cohésion des territoires (logement) » 2006-2025",
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   "texte": "Budget de l'État, mission « Cohésion des territoires (logement) » (loi organique LOLF) — crédits de paiement exécutés en Mds€ courants, 2006-2025 (jeu 06_budget_missions_lolf.csv).\n2006 : 7,3 Mds€ (exécuté) ; 2007 : 7,4 Mds€ (exécuté) ; 2008 : 7,6 Mds€ (exécuté) ; 2009 : 8,1 Mds€ (exécuté) ; 2010 : 7,9 Mds€ (exécuté) ; 2011 : 7,7 Mds€ (exécuté) ; 2012 : 7,8 Mds€ (exécuté) ; 2013 : 8,0 Mds€ (exécuté) ; 2014 : 8,2 Mds€ (exécuté) ; 2015 : 13,2 Mds€ (exécuté) ; 2016 : 17,8 Mds€ (exécuté) ; 2017 : 18,3 Mds€ (exécuté) ; 2018 : 17,1 Mds€ (exécuté) ; 2019 : 16,3 Mds€ (exécuté) ; 2020 : 16,6 Mds€ (exécuté) ; 2021 : 16,2 Mds€ (exécuté) ; 2022 : 17,2 Mds€ (exécuté) ; 2023 : 17,8 Mds€ (exécuté) ; 2024 : 19,0 Mds€ (exécuté) ; 2025 : 19,2 Mds€ (exécuté).\nSources : Loi de règlement 2006 - budget.gouv.fr ; Loi de règlement 2007 - budget.gouv.fr ; Loi de règlement 2008 - budget.gouv.fr. Notes : mission Ville et logement - à vérifier / à vérifier / plan de relance logement"
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   "titre": "Mission budgétaire « Agriculture alimentation forêt » 2006-2025",
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   "texte": "Budget de l'État, mission « Agriculture alimentation forêt » (loi organique LOLF) — crédits de paiement exécutés en Mds€ courants, 2006-2025 (jeu 06_budget_missions_lolf.csv).\n2006 : 5,0 Mds€ (exécuté) ; 2007 : 5,0 Mds€ (exécuté) ; 2008 : 5,1 Mds€ (exécuté) ; 2009 : 5,6 Mds€ (exécuté) ; 2010 : 5,3 Mds€ (exécuté) ; 2011 : 5,0 Mds€ (exécuté) ; 2012 : 5,1 Mds€ (exécuté) ; 2013 : 5,1 Mds€ (exécuté) ; 2014 : 5,1 Mds€ (exécuté) ; 2015 : 5,3 Mds€ (exécuté) ; 2016 : 5,6 Mds€ (exécuté) ; 2017 : 5,7 Mds€ (exécuté) ; 2018 : 5,4 Mds€ (exécuté) ; 2019 : 5,2 Mds€ (exécuté) ; 2020 : 5,5 Mds€ (exécuté) ; 2021 : 5,9 Mds€ (exécuté) ; 2022 : 6,1 Mds€ (exécuté) ; 2023 : 6,5 Mds€ (exécuté) ; 2024 : 6,7 Mds€ (exécuté) ; 2025 : 6,2 Mds€ (exécuté).\nSources : Loi de règlement 2006 - budget.gouv.fr ; Loi de règlement 2007 - budget.gouv.fr ; Loi de règlement 2008 - budget.gouv.fr. Notes : à vérifier / plan de soutien crise agricole / refus d'apurement communautaire récurrents"
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   "titre": "Mission budgétaire « Culture » 2006-2025",
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   "texte": "Budget de l'État, mission « Culture » (loi organique LOLF) — crédits de paiement exécutés en Mds€ courants, 2006-2025 (jeu 06_budget_missions_lolf.csv).\n2006 : 2,8 Mds€ (exécuté) ; 2007 : 2,8 Mds€ (exécuté) ; 2008 : 2,9 Mds€ (exécuté) ; 2009 : 3,0 Mds€ (exécuté) ; 2010 : 3,0 Mds€ (exécuté) ; 2011 : 2,9 Mds€ (exécuté) ; 2012 : 2,8 Mds€ (exécuté) ; 2013 : 2,7 Mds€ (exécuté) ; 2014 : 2,6 Mds€ (exécuté) ; 2015 : 2,6 Mds€ (exécuté) ; 2016 : 2,7 Mds€ (exécuté) ; 2017 : 2,9 Mds€ (exécuté) ; 2018 : 2,9 Mds€ (exécuté) ; 2019 : 3,0 Mds€ (exécuté) ; 2020 : 3,2 Mds€ (exécuté) ; 2021 : 3,4 Mds€ (exécuté) ; 2022 : 3,5 Mds€ (exécuté) ; 2023 : 3,7 Mds€ (exécuté) ; 2024 : 3,7 Mds€ (exécuté) ; 2025 : 3,6 Mds€ (exécuté).\nSources : Loi de règlement 2006 - budget.gouv.fr ; Loi de règlement 2007 - budget.gouv.fr ; Loi de règlement 2008 - budget.gouv.fr. Notes : à vérifier / plan de relance patrimoine / soutien covid secteur culturel"
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   "titre": "Mission budgétaire « Santé » 2006-2025",
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   "texte": "Budget de l'État, mission « Santé » (loi organique LOLF) — crédits de paiement exécutés en Mds€ courants, 2006-2025 (jeu 06_budget_missions_lolf.csv).\n2006 : 0,4 Mds€ (exécuté) ; 2007 : 0,4 Mds€ (exécuté) ; 2008 : 0,5 Mds€ (exécuté) ; 2009 : 1,1 Mds€ (exécuté) ; 2010 : 1,2 Mds€ (exécuté) ; 2011 : 1,3 Mds€ (exécuté) ; 2012 : 1,3 Mds€ (exécuté) ; 2013 : 1,3 Mds€ (exécuté) ; 2014 : 1,2 Mds€ (exécuté) ; 2015 : 1,2 Mds€ (exécuté) ; 2016 : 1,3 Mds€ (exécuté) ; 2017 : 1,4 Mds€ (exécuté) ; 2018 : 1,4 Mds€ (exécuté) ; 2019 : 1,4 Mds€ (exécuté) ; 2020 : 1,1 Mds€ (exécuté) ; 2021 : 1,3 Mds€ (exécuté) ; 2022 : 1,6 Mds€ (exécuté) ; 2023 : 3,4 Mds€ (exécuté) ; 2024 : 2,0 Mds€ (exécuté) ; 2025 : 1,7 Mds€ (exécuté).\nSources : Loi de règlement 2006 - budget.gouv.fr ; Loi de règlement 2007 - budget.gouv.fr ; Loi de règlement 2008 - budget.gouv.fr. Notes : mission résiduelle (AME et prévention) - estimation / estimation / RUPTURE périmètre - fusion avec sécurité sanitaire + grippe H1N1"
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   "titre": "Mission budgétaire « Outre-mer » 2006-2025",
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   "texte": "Budget de l'État, mission « Outre-mer » (loi organique LOLF) — crédits de paiement exécutés en Mds€ courants, 2006-2025 (jeu 06_budget_missions_lolf.csv).\n2006 : 1,9 Mds€ (exécuté) ; 2007 : 1,9 Mds€ (exécuté) ; 2008 : 1,7 Mds€ (exécuté) ; 2009 : 2,0 Mds€ (exécuté) ; 2010 : 2,0 Mds€ (exécuté) ; 2011 : 2,0 Mds€ (exécuté) ; 2012 : 2,0 Mds€ (exécuté) ; 2013 : 2,0 Mds€ (exécuté) ; 2014 : 2,0 Mds€ (exécuté) ; 2015 : 2,0 Mds€ (exécuté) ; 2016 : 2,0 Mds€ (exécuté) ; 2017 : 2,1 Mds€ (exécuté) ; 2018 : 2,1 Mds€ (exécuté) ; 2019 : 2,4 Mds€ (exécuté) ; 2020 : 2,4 Mds€ (exécuté) ; 2021 : 2,4 Mds€ (exécuté) ; 2022 : 2,5 Mds€ (exécuté) ; 2023 : 2,6 Mds€ (exécuté) ; 2024 : 2,7 Mds€ (exécuté) ; 2025 : 2,6 Mds€ (exécuté).\nSources : Loi de règlement 2006 - budget.gouv.fr ; Loi de règlement 2007 - budget.gouv.fr ; Loi de règlement 2008 - budget.gouv.fr. Notes : à vérifier / LODEOM - plan séisme Antilles / RUPTURE - rebudgétisation exonérations de cotisations LODEOM"
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   "titre": "Mission budgétaire « Aide publique au développement » 2006-2025",
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   "texte": "Budget de l'État, mission « Aide publique au développement » (loi organique LOLF) — crédits de paiement exécutés en Mds€ courants, 2006-2025 (jeu 06_budget_missions_lolf.csv).\n2006 : 3,0 Mds€ (exécuté) ; 2007 : 3,1 Mds€ (exécuté) ; 2008 : 3,1 Mds€ (exécuté) ; 2009 : 3,2 Mds€ (exécuté) ; 2010 : 3,3 Mds€ (exécuté) ; 2011 : 3,3 Mds€ (exécuté) ; 2012 : 3,2 Mds€ (exécuté) ; 2013 : 3,1 Mds€ (exécuté) ; 2014 : 2,9 Mds€ (exécuté) ; 2015 : 2,8 Mds€ (exécuté) ; 2016 : 2,7 Mds€ (exécuté) ; 2017 : 2,7 Mds€ (exécuté) ; 2018 : 2,7 Mds€ (exécuté) ; 2019 : 3,1 Mds€ (exécuté) ; 2020 : 3,3 Mds€ (exécuté) ; 2021 : 4,3 Mds€ (exécuté) ; 2022 : 5,0 Mds€ (exécuté) ; 2023 : 5,6 Mds€ (exécuté) ; 2024 : 5,1 Mds€ (exécuté) ; 2025 : 4,4 Mds€ (exécuté).\nSources : Loi de règlement 2006 - budget.gouv.fr ; Loi de règlement 2007 - budget.gouv.fr ; Loi de règlement 2008 - budget.gouv.fr. Notes : mission budgétaire (≠ APD totale OCDE) - à vérifier / à vérifier / point bas - à vérifier"
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   "titre": "Mission budgétaire « Anciens combattants mémoire et liens avec la Nation » 2006-2025",
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   "texte": "Budget de l'État, mission « Anciens combattants mémoire et liens avec la Nation » (loi organique LOLF) — crédits de paiement exécutés en Mds€ courants, 2006-2025 (jeu 06_budget_missions_lolf.csv).\n2006 : 3,9 Mds€ (exécuté) ; 2007 : 3,8 Mds€ (exécuté) ; 2008 : 3,7 Mds€ (exécuté) ; 2009 : 3,5 Mds€ (exécuté) ; 2010 : 3,4 Mds€ (exécuté) ; 2011 : 3,3 Mds€ (exécuté) ; 2012 : 3,2 Mds€ (exécuté) ; 2013 : 3,1 Mds€ (exécuté) ; 2014 : 2,9 Mds€ (exécuté) ; 2015 : 2,7 Mds€ (exécuté) ; 2016 : 2,6 Mds€ (exécuté) ; 2017 : 2,5 Mds€ (exécuté) ; 2018 : 2,4 Mds€ (exécuté) ; 2019 : 2,3 Mds€ (exécuté) ; 2020 : 2,2 Mds€ (exécuté) ; 2021 : 2,1 Mds€ (exécuté) ; 2022 : 2,0 Mds€ (exécuté) ; 2023 : 1,9 Mds€ (exécuté) ; 2024 : 1,9 Mds€ (exécuté) ; 2025 : 1,8 Mds€ (exécuté).\nSources : Loi de règlement 2006 - budget.gouv.fr ; Loi de règlement 2007 - budget.gouv.fr ; Loi de règlement 2008 - budget.gouv.fr. Notes : déclin démographique tendanciel - à vérifier / à vérifier"
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   "titre": "Mission budgétaire « AUTRES_MISSIONS » 2006-2025",
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   "mots": 204,
   "texte": "Budget de l'État, mission « AUTRES_MISSIONS » (loi organique LOLF) — crédits de paiement exécutés en Mds€ courants, 2006-2025 (jeu 06_budget_missions_lolf.csv).\n2006 : 29,0 Mds€ (exécuté) ; 2007 : 30,0 Mds€ (exécuté) ; 2008 : 31,0 Mds€ (exécuté) ; 2009 : 44,0 Mds€ (exécuté) ; 2010 : 72,5 Mds€ (exécuté) ; 2011 : 33,5 Mds€ (exécuté) ; 2012 : 33,5 Mds€ (exécuté) ; 2013 : 34,0 Mds€ (exécuté) ; 2014 : 44,5 Mds€ (exécuté) ; 2015 : 32,5 Mds€ (exécuté) ; 2016 : 33,0 Mds€ (exécuté) ; 2017 : 34,0 Mds€ (exécuté) ; 2018 : 34,5 Mds€ (exécuté) ; 2019 : 35,5 Mds€ (exécuté) ; 2020 : 79,0 Mds€ (exécuté) ; 2021 : 99,0 Mds€ (exécuté) ; 2022 : 58,0 Mds€ (exécuté) ; 2023 : 51,0 Mds€ (exécuté) ; 2024 : 50,0 Mds€ (exécuté) ; 2025 : 45,0 Mds€ (exécuté).\nSources : estimation d'après lois de règlement ; estimation d'après NEB Cour des comptes ; estimation d'après RBDE 2024. Notes : agrégat ~15 missions (gestion finances publiques - régimes sociaux - relations CT - action extérieure - économie - AGTE - pouvoirs publics - sport - médias etc.) hors Remboursements et dégrèvements - estimation / estimation / création mission Immigration et asile - estimation"
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   "titre": "Mission budgétaire « PSR Union européenne » 2006-2025",
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   "texte": "Budget de l'État, mission « PSR Union européenne » (loi organique LOLF) — crédits de paiement exécutés en Mds€ courants, 2006-2025 (jeu 06_budget_missions_lolf.csv).\n2006 : 17,6 Mds€ (exécuté) ; 2007 : 16,4 Mds€ (exécuté) ; 2008 : 18,7 Mds€ (exécuté) ; 2009 : 18,3 Mds€ (exécuté) ; 2010 : 17,6 Mds€ (exécuté) ; 2011 : 18,2 Mds€ (exécuté) ; 2012 : 19,0 Mds€ (exécuté) ; 2013 : 22,2 Mds€ (exécuté) ; 2014 : 20,2 Mds€ (exécuté) ; 2015 : 19,7 Mds€ (exécuté) ; 2016 : 19,0 Mds€ (exécuté) ; 2017 : 16,4 Mds€ (exécuté) ; 2018 : 20,6 Mds€ (exécuté) ; 2019 : 21,0 Mds€ (exécuté) ; 2020 : 23,7 Mds€ (exécuté) ; 2021 : 26,4 Mds€ (exécuté) ; 2022 : 24,2 Mds€ (exécuté) ; 2023 : 23,0 Mds€ (exécuté) ; 2024 : 23,0 Mds€ (exécuté) ; 2025 : 24,5 Mds€ (exécuté).\nSources : Lois de règlement - budget.gouv.fr ; Cour des comptes NEB 2018 ; Cour des comptes NEB 2019. Notes : pour mémoire - hors budget général / à vérifier / pic fin de programmation 2007-2013"
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   "titre": "Mission budgétaire « PSR Collectivités territoriales » 2006-2025",
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   "texte": "Budget de l'État, mission « PSR Collectivités territoriales » (loi organique LOLF) — crédits de paiement exécutés en Mds€ courants, 2006-2025 (jeu 06_budget_missions_lolf.csv).\n2006 : 47,4 Mds€ (exécuté) ; 2007 : 49,5 Mds€ (exécuté) ; 2008 : 51,2 Mds€ (exécuté) ; 2009 : 56,0 Mds€ (exécuté) ; 2010 : 85,3 Mds€ (exécuté) ; 2011 : 55,0 Mds€ (exécuté) ; 2012 : 55,6 Mds€ (exécuté) ; 2013 : 55,7 Mds€ (exécuté) ; 2014 : 54,4 Mds€ (exécuté) ; 2015 : 50,7 Mds€ (exécuté) ; 2016 : 47,2 Mds€ (exécuté) ; 2017 : 44,2 Mds€ (exécuté) ; 2018 : 40,3 Mds€ (exécuté) ; 2019 : 40,6 Mds€ (exécuté) ; 2020 : 42,3 Mds€ (exécuté) ; 2021 : 43,4 Mds€ (exécuté) ; 2022 : 43,7 Mds€ (exécuté) ; 2023 : 45,6 Mds€ (exécuté) ; 2024 : 44,6 Mds€ (exécuté) ; 2025 : 44,3 Mds€ (exécuté).\nSources : Lois de règlement - budget.gouv.fr ; Cour des comptes NEB 2018 ; Cour des comptes NEB 2019. Notes : pour mémoire - dont DGF ~38 Md€ / à vérifier / FCTVA anticipé (plan de relance)"
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   "texte": "Prélèvements obligatoires en France (jeu 07_prelevements_exhaustifs.csv, rendement 2024 et 2015 en Mds€, affectataire, assiette).\nTVA : rendement 2024 207,8 Mds€ (2015 : 152,2 Mds€) ; affectataire Etat/Secu/collectivites (partagee) ; assiette consommation ; évolution : +37% en 10 ans; suit la consommation nominale; part Etat reduite a ~50% par les affectations Secu et regions. Source : INSEE comptes nationaux base 2020 (page 2381408; aout 2025). Note : Toutes APU; en 2026 rebudgetisation de la part regions (+5.2 Mds vers Etat)\nCSG : rendement 2024 153,1 Mds€ (2015 : 95,5 Mds€) ; affectataire Secu (CNAM/CNAF/FSV/CNSA/CADES/Unedic) ; assiette travail ; évolution : +60% en 10 ans; hausse de 1.7 point en 2018 (bascule cotisations salariales). Source : INSEE comptes nationaux 2024. Note : ~70% revenus d'activite; ~20% revenus de remplacement; ~10% capital (~19 Mds); hors CSG jeux\nCotisations vieillesse regimes de base : rendement 2024 166,5 Mds€ (2015 : 131,0 Mds€) ; affectataire Secu (CNAV et autres regimes de base) ; assiette travail ; évolution : Dynamique masse salariale + hausses de taux (reforme 2014 et swap AT-MP 2024). Source : CCSS mai 2026 (resultats 2024); 2015 estimation CCSS 2016. Note : Dont CNAV ~111 Mds; hors contributions d'equilibre employeurs publics; 2015 a verifier\nCotisations AGIRC-ARRCO : rendement 2024 101,4 Mds€ (2015 : 72,5 Mds€) ; affectataire Autres (retraite complementaire) ; assiette travail ; évolution : Fusion AGIRC-ARRCO 2019; +2.7% en 2024; excedent 1.6 Md en 2024. Source : Rapport annuel AGIRC-ARRCO 2024; 2015 estimation. Note : Retraites complementaires privees; comptees dans les PO; 2015 a verifier"
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   "titre": "Prélèvements : Cotisations maladie, Contributions d'equilibre employeurs publics, Cotisations famille, Cotisations chomage",
   "millesime": "données publiques 2005-2025 (INSEE base 2020, millésime mai 2026 ; base du moteur : comptes définitifs de 2025)",
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   "mots": 251,
   "texte": "Prélèvements obligatoires en France (jeu 07_prelevements_exhaustifs.csv, rendement 2024 et 2015 en Mds€, affectataire, assiette).\nCotisations maladie : rendement 2024 87,9 Mds€ (2015 : 86,0 Mds€) ; affectataire Secu (CNAM) ; assiette travail ; évolution : Quasi-stables: suppression cotisation salariale 2018 et bascule CICE en allegement 6 pts en 2019 compensees par la masse salariale. Source : CCSS mai 2026 (resultats 2024); 2015 estimation. Note : Regimes de base; completees par CSG TVA et taxes affectees; 2015 a verifier\nContributions d'equilibre employeurs publics : rendement 2024 48,7 Mds€ (2015 : 39,0 Mds€) ; affectataire Secu/Etat (CAS pensions; CNRACL) ; assiette travail ; évolution : Hausse continue (taux CAS pensions 74.28% civils). Source : CCSS mai 2026. Note : ATTENTION: largement cotisations imputees hors champ PO strict - ne pas sommer avec les autres lignes; 2015 estimation\nCotisations famille : rendement 2024 36,2 Mds€ (2015 : 31,2 Mds€) ; affectataire Secu (CNAF) ; assiette travail ; évolution : Taux reduit a 3.45% sous 3.5 SMIC (pacte de responsabilite 2015-2016). Source : CCSS mai 2026 (resultats 2024); 2015 estimation. Note : Regimes de base; 2015 a verifier\nCotisations chomage : rendement 2024 28,5 Mds€ (2015 : 33,7 Mds€) ; affectataire Autres (Unedic) ; assiette travail ; évolution : Part salariale (2.4%) supprimee en 2018 et remplacee par CSG activite; reste 4.05% employeur. Source : Unedic rapport financier 2024; estimation. Note : Ressources totales Unedic 45.4 Mds 2024 dont ~16.5 Mds CSG activite (deja dans ligne CSG); AGS 0.25% (~1.7 Md) en sus; a verifier"
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   "titre": "Prélèvements : Cotisations AT-MP, Impot sur le revenu (IR), Impot sur les societes (IS), Surtaxe IS grandes entreprises",
   "millesime": "données publiques 2005-2025 (INSEE base 2020, millésime mai 2026 ; base du moteur : comptes définitifs de 2025)",
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   "texte": "Prélèvements obligatoires en France (jeu 07_prelevements_exhaustifs.csv, rendement 2024 et 2015 en Mds€, affectataire, assiette).\nCotisations AT-MP : rendement 2024 15,6 Mds€ (2015 : 12,5 Mds€) ; affectataire Secu (CAT-MP) ; assiette travail ; évolution : Taux module par sinistralite; -0.12 pt en 2024 (swap avec vieillesse). Source : CCSS mai 2026 (resultats 2024); 2015 estimation. Note : Entierement a la charge des employeurs; 2015 a verifier\nImpot sur le revenu (IR) : rendement 2024 96,0 Mds€ (2015 : 78,4 Mds€) ; affectataire Etat ; assiette travail ; évolution : +22% en 10 ans; prelevement a la source depuis 2019; bareme indexe sauf PLF 2026. Source : INSEE comptes nationaux 2024 (avant credits d'impot). Note : Avant credits d'impot; IR net budgetaire ~83 Mds 2024; assiette mixte travail/remplacement/capital\nImpot sur les societes (IS) : rendement 2024 68,0 Mds€ (2015 : 50,2 Mds€) ; affectataire Etat ; assiette capital ; évolution : Tres volatil; baisse du taux 33.3% vers 25% (2018-2022) compensee par la dynamique des benefices. Source : INSEE comptes nationaux 2024 (avant credits d'impot). Note : Avant credits d'impot; IS net budgetaire ~57 Mds 2024; voir aussi surtaxe exceptionnelle 2025\nSurtaxe IS grandes entreprises : rendement 2024 0,0 Mds€ (2015 : 0,0 Mds€) ; affectataire Etat ; assiette capital ; évolution : Creee par la LF 2025 (8 Mds en 2025); prorogee a taux reduit en 2026 (4 Mds). Source : Senat rapport general PLF 2026. Note : N'existait pas en 2024; a integrer pour les annees 2025-2026 uniquement"
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   "titre": "Prélèvements : TICPE (accise energies), Taxe fonciere (TFPB+TFPNB), Taxe d'habitation residences secondaires, CFE",
   "millesime": "données publiques 2005-2025 (INSEE base 2020, millésime mai 2026 ; base du moteur : comptes définitifs de 2025)",
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   "mots": 223,
   "texte": "Prélèvements obligatoires en France (jeu 07_prelevements_exhaustifs.csv, rendement 2024 et 2015 en Mds€, affectataire, assiette).\nTICPE (accise energies) : rendement 2024 30,2 Mds€ (2015 : 26,5 Mds€) ; affectataire Etat/collectivites/Afitf ; assiette consommation ; évolution : Quasi-stable; gel des hausses carbone depuis 2018 (gilets jaunes); erosion par electrification a venir. Source : INSEE comptes nationaux 2024. Note : Devient accise sur les energies en 2026; part collectivites ~12 Mds\nTaxe fonciere (TFPB+TFPNB) : rendement 2024 42,9 Mds€ (2015 : 31,6 Mds€) ; affectataire Collectivites (communes/EPCI) ; assiette capital ; évolution : +36% en 10 ans; revalorisation forfaitaire des bases indexee inflation + hausses de taux post-suppression TH. Source : INSEE comptes nationaux 2024. Note : Menages ~55-60% et entreprises ~40-45% (estimation CPO); repartition exacte a verifier\nTaxe d'habitation residences secondaires : rendement 2024 3,2 Mds€ (2015 : 18,4 Mds€) ; affectataire Collectivites (communes) ; assiette capital ; évolution : Supprimee sur les residences principales 2018-2023 (-18 Mds); ne reste que les residences secondaires. Source : INSEE comptes nationaux 2024. Note : La suppression a ete compensee aux communes par la TFPB departementale et de la TVA\nCFE : rendement 2024 7,7 Mds€ (2015 : 6,4 Mds€) ; affectataire Collectivites (communes/EPCI) ; assiette production ; évolution : Croissance moderee des bases foncieres. Source : INSEE comptes nationaux 2024. Note : Composante fonciere de la CET"
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   "titre": "Prélèvements : CVAE, C3S, Versement mobilite, Taxe sur les salaires",
   "millesime": "données publiques 2005-2025 (INSEE base 2020, millésime mai 2026 ; base du moteur : comptes définitifs de 2025)",
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   "mots": 235,
   "texte": "Prélèvements obligatoires en France (jeu 07_prelevements_exhaustifs.csv, rendement 2024 et 2015 en Mds€, affectataire, assiette).\nCVAE : rendement 2024 3,9 Mds€ (2015 : 13,0 Mds€) ; affectataire Etat (depuis 2023; avant collectivites) ; assiette production ; évolution : En suppression progressive: -50% en 2021 puis baisses 2023-2024; suppression totale reportee a 2030 (PLF 2026: 2.7 Mds en 2026). Source : INSEE comptes nationaux 2024. Note : Trajectoire de suppression plusieurs fois reportee\nC3S : rendement 2024 5,2 Mds€ (2015 : 4,4 Mds€) ; affectataire Secu (CNAV) ; assiette production ; évolution : Stable; assise sur le chiffre d'affaires >19 M; regulierement denoncee comme l'impot de production le plus nocif. Source : INSEE comptes nationaux 2024. Note : Taux 0.16% du CA\nVersement mobilite : rendement 2024 11,8 Mds€ (2015 : 8,5 Mds€) ; affectataire Autres (AOM; Ile-de-France Mobilites) ; assiette production ; évolution : +39% en 10 ans; hausses de taux IDF (jusqu'a 3.2%) et extension aux AOM regionales. Source : Estimation d'apres Urssaf/GART; a verifier. Note : Assis sur la masse salariale (>11 salaries); taux majore possible +0.5 pt IDF depuis 2024\nTaxe sur les salaires : rendement 2024 17,3 Mds€ (2015 : 13,2 Mds€) ; affectataire Secu ; assiette travail ; évolution : +31%; suit la masse salariale des secteurs non assujettis a la TVA (banques/sante/associations). Source : INSEE comptes nationaux 2024. Note : Affectee aux branches famille et maladie et a la CNSA"
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   "titre": "Prélèvements : Forfait social, Taxe d'apprentissage + CUFPA, CSA + CASA (solidarite autonomie), DMTG successions et donations",
   "millesime": "données publiques 2005-2025 (INSEE base 2020, millésime mai 2026 ; base du moteur : comptes définitifs de 2025)",
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   "mots": 218,
   "texte": "Prélèvements obligatoires en France (jeu 07_prelevements_exhaustifs.csv, rendement 2024 et 2015 en Mds€, affectataire, assiette).\nForfait social : rendement 2024 5,9 Mds€ (2015 : 4,7 Mds€) ; affectataire Secu (CNAV) ; assiette travail ; évolution : Taux 20% sur epargne salariale; exonerations PME 2019. Source : Estimation d'apres CCSS; a verifier. Note : Assis sur interessement/participation/retraite supplementaire\nTaxe d'apprentissage + CUFPA : rendement 2024 11,4 Mds€ (2015 : 9,0 Mds€) ; affectataire Autres (France competences) ; assiette travail ; évolution : Collecte transferee aux Urssaf en 2022; dynamique apprentissage. Source : Estimation d'apres France competences 2024; a verifier. Note : 0.68% masse salariale (TA) + 1% formation; 2015 perimetre different (OPCA)\nCSA + CASA (solidarite autonomie) : rendement 2024 3,3 Mds€ (2015 : 3,0 Mds€) ; affectataire Secu (CNSA) ; assiette travail ; évolution : Stable; CSA 0.3% employeurs (journee de solidarite) + CASA 0.3% retraites. Source : Estimation d'apres CCSS; a verifier. Note : Finance la branche autonomie creee en 2021\nDMTG successions et donations : rendement 2024 20,8 Mds€ (2015 : 12,2 Mds€) ; affectataire Etat ; assiette capital ; évolution : +71% en 10 ans; dynamique immobiliere et vieillissement; l'une des plus fortes croissances des PO. Source : INSEE comptes nationaux 2024. Note : Successions ~16.2 Mds et donations ~4.5 Mds en 2025 (V&M PLF 2026)"
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   "titre": "Prélèvements : DMTO (droits de mutation immobiliers), IFI (ex-ISF), PFU - prelevements sur revenus mobiliers, Prelevement de solidarite sur le capital",
   "millesime": "données publiques 2005-2025 (INSEE base 2020, millésime mai 2026 ; base du moteur : comptes définitifs de 2025)",
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   "mots": 272,
   "texte": "Prélèvements obligatoires en France (jeu 07_prelevements_exhaustifs.csv, rendement 2024 et 2015 en Mds€, affectataire, assiette).\nDMTO (droits de mutation immobiliers) : rendement 2024 14,0 Mds€ (2015 : 11,5 Mds€) ; affectataire Collectivites (departements/communes) ; assiette capital ; évolution : Tres cyclique: pic a ~22 Mds en 2021 puis -23% 2023 et -13% 2024 (crise immobiliere). Source : FNTP/DGCL: part departements 11.2 Mds 2024; total estimation. Note : Part departementale 4.5% (+0.5 pt optionnel 2025) + part communale 1.2%; 2015 a verifier\nIFI (ex-ISF) : rendement 2024 2,7 Mds€ (2015 : 5,2 Mds€) ; affectataire Etat ; assiette capital ; évolution : ISF remplace par IFI (immobilier seul) en 2018: rendement divise par 2 puis remontee progressive. Source : INSEE comptes nationaux 2024. Note : 2015 = ISF; debat recurrent sur taxe patrimoine (rapport CPO dec 2025)\nPFU - prelevements sur revenus mobiliers : rendement 2024 4,9 Mds€ (2015 : 2,5 Mds€) ; affectataire Etat ; assiette capital ; évolution : PFU 30% cree en 2018; forte hausse des dividendes distribues. Source : Ligne 1402 V&M PLF 2026 (2025: 5.0 Mds); estimation. Note : Part IR 12.8% partiellement incluse dans la ligne IR selon les nomenclatures - risque de double compte; a verifier\nPrelevement de solidarite sur le capital : rendement 2024 13,7 Mds€ (2015 : 12,0 Mds€) ; affectataire Etat ; assiette capital ; évolution : 7.5% sur revenus du patrimoine et de placement; tres dynamique avec les revenus du capital (15.7 Mds attendus 2025). Source : V&M PLF 2026 (2025 revise 15.68); 2024 estimation a verifier. Note : Ex-prelevements sociaux sur le capital rebudgetises apres l'arret de Ruyter; s'ajoute a CSG-CRDS capital"
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   "titre": "Prélèvements : TSCA (conventions d'assurance), Accise tabacs, Accises alcools et boissons, Accise electricite (ex-TICFE/CSPE)",
   "millesime": "données publiques 2005-2025 (INSEE base 2020, millésime mai 2026 ; base du moteur : comptes définitifs de 2025)",
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   "mots": 238,
   "texte": "Prélèvements obligatoires en France (jeu 07_prelevements_exhaustifs.csv, rendement 2024 et 2015 en Mds€, affectataire, assiette).\nTSCA (conventions d'assurance) : rendement 2024 17,5 Mds€ (2015 : 11,1 Mds€) ; affectataire Collectivites (departements) + Secu (CNAF/CCMSA) ; assiette consommation ; évolution : Croissance reguliere avec les primes d'assurance (auto/habitation/sante). Source : Estimation d'apres Fipeco/DGFiP; a verifier. Note : Taux 9% a 33% selon contrats; principale ressource transferee aux departements avec la TICPE\nAccise tabacs : rendement 2024 13,7 Mds€ (2015 : 12,1 Mds€) ; affectataire Secu (CNAM/CCMSA) ; assiette consommation ; évolution : Hausses de prix (paquet a 11-12 euros) compensant la baisse des volumes (-30%). Source : INSEE comptes nationaux 2024. Note : Rendement plafonne par la contraction du marche et le commerce parallele\nAccises alcools et boissons : rendement 2024 4,5 Mds€ (2015 : 3,8 Mds€) ; affectataire Secu (CNAM/CCMSA) ; assiette consommation ; évolution : Croissance lente; droits indexes inflation plafonnee. Source : Estimation d'apres PLFSS; a verifier. Note : Droits de consommation + biere + vins + cotisation boissons; taxes boissons sucrees (~0.5 Md) en sus\nAccise electricite (ex-TICFE/CSPE) : rendement 2024 9,5 Mds€ (2015 : 6,3 Mds€) ; affectataire Etat ; assiette consommation ; évolution : Minoree a quasi-zero pendant le bouclier tarifaire 2022-2023 puis retablie en fevrier 2024 (~14 Mds attendus en annee pleine 2025). Source : Estimation d'apres LFI 2024/opera-energie; a verifier. Note : 2015 = CSPE ancien perimetre; tres sensible aux decisions tarifaires"
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   "titre": "Prélèvements : Accise gaz naturel (ex-TICGN), TEOM (enlevement ordures menageres), TGAP, Prelevements sur les jeux",
   "millesime": "données publiques 2005-2025 (INSEE base 2020, millésime mai 2026 ; base du moteur : comptes définitifs de 2025)",
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   "mots": 213,
   "texte": "Prélèvements obligatoires en France (jeu 07_prelevements_exhaustifs.csv, rendement 2024 et 2015 en Mds€, affectataire, assiette).\nAccise gaz naturel (ex-TICGN) : rendement 2024 3,4 Mds€ (2015 : 1,7 Mds€) ; affectataire Etat ; assiette consommation ; évolution : Forte hausse du tarif (8.45 puis 16.37 euros/MWh en 2024). Source : Estimation d'apres LFI 2024; a verifier. Note : 2.3 Mds prevus 2026 (baisse volumes)\nTEOM (enlevement ordures menageres) : rendement 2024 7,9 Mds€ (2015 : 6,4 Mds€) ; affectataire Collectivites (communes/EPCI) ; assiette capital ; évolution : Croissance reguliere avec les bases foncieres et les couts dechets. Source : Estimation d'apres DGCL/REI; a verifier. Note : Adossee a la taxe fonciere; part incitative marginale\nTGAP : rendement 2024 1,4 Mds€ (2015 : 0,45 Mds€) ; affectataire Etat ; assiette production ; évolution : Triplement: trajectoire de hausse de la composante dechets (enfouissement/incineration). Source : Estimation d'apres DGDDI; a verifier. Note : Taxe generale sur les activites polluantes\nPrelevements sur les jeux : rendement 2024 5,5 Mds€ (2015 : 4,0 Mds€) ; affectataire Etat + Secu ; assiette consommation ; évolution : Croissance des paris en ligne et FDJ; reforme assiette PBJ 2020. Source : Estimation d'apres V&M et Senat; a verifier. Note : Inclut CSG-CRDS sur les jeux (classee ici par l'INSEE); FDJ/PMU/casinos/paris en ligne"
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   "titre": "Prélèvements : TTF (transactions financieres), TASCOM, IFER, Taxe sur les bureaux (IDF + PACA)",
   "millesime": "données publiques 2005-2025 (INSEE base 2020, millésime mai 2026 ; base du moteur : comptes définitifs de 2025)",
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   "mots": 205,
   "texte": "Prélèvements obligatoires en France (jeu 07_prelevements_exhaustifs.csv, rendement 2024 et 2015 en Mds€, affectataire, assiette).\nTTF (transactions financieres) : rendement 2024 2,2 Mds€ (2015 : 1,1 Mds€) ; affectataire Etat (part AFD/FSD) ; assiette capital ; évolution : Doublement: taux releve de 0.2% a 0.3% (2017) puis 0.4% (2025) et hausse des valorisations. Source : Estimation d'apres V&M; a verifier. Note : Assise sur acquisitions d'actions de societes >1 Md de capitalisation\nTASCOM : rendement 2024 1,0 Mds€ (2015 : 0,75 Mds€) ; affectataire Collectivites (communes/EPCI) ; assiette production ; évolution : Croissance lente; surfaces commerciales >400 m2. Source : Estimation d'apres DGFiP; a verifier. Note : Majoration 50% grandes surfaces depuis 2015\nIFER : rendement 2024 1,8 Mds€ (2015 : 1,4 Mds€) ; affectataire Collectivites ; assiette production ; évolution : Croissance avec le parc (antennes/eolien/photovoltaique). Source : Estimation d'apres DGFiP; a verifier. Note : Imposition forfaitaire sur les entreprises de reseaux\nTaxe sur les bureaux (IDF + PACA) : rendement 2024 1,0 Mds€ (2015 : 0,7 Mds€) ; affectataire Autres (Societe des grands projets; region IDF) ; assiette production ; évolution : Croissance lente; finance le Grand Paris Express. Source : Estimation; a verifier. Note : Avec taxe annuelle sur les surfaces de stationnement"
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   "titre": "Prélèvements : Taxe sur les services numeriques (GAFA), Malus automobile (CO2 + masse), Taxe de sejour, Contribution a l'audiovisuel public",
   "millesime": "données publiques 2005-2025 (INSEE base 2020, millésime mai 2026 ; base du moteur : comptes définitifs de 2025)",
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   "texte": "Prélèvements obligatoires en France (jeu 07_prelevements_exhaustifs.csv, rendement 2024 et 2015 en Mds€, affectataire, assiette).\nTaxe sur les services numeriques (GAFA) : rendement 2024 0,8 Mds€ (2015 : 0,0 Mds€) ; affectataire Etat ; assiette production ; évolution : Creee en 2019 (0.28 Md) puis ~0.8 Md 2024; taux 3% sur CA numerique France; PLF 2026 envisage 6%. Source : Estimation d'apres V&M; a verifier. Note : Sous le seuil 1 Md mais demandee explicitement; risque retorsion commerciale US\nMalus automobile (CO2 + masse) : rendement 2024 0,9 Mds€ (2015 : 0,3 Mds€) ; affectataire Etat ; assiette consommation ; évolution : Durcissement continu des seuils CO2; rendement erode par l'electrification. Source : Estimation d'apres V&M; a verifier. Note : Tres sensible au mix des ventes; affecte budget general depuis 2020\nTaxe de sejour : rendement 2024 0,9 Mds€ (2015 : 0,3 Mds€) ; affectataire Collectivites (communes/EPCI) ; assiette consommation ; évolution : Triplement: reforme plateformes (Airbnb collecteur) + taxe additionnelle IDF 2024. Source : Estimation d'apres DGCL; a verifier. Note : Dynamique tourisme; collecte par les plateformes depuis 2019\nContribution a l'audiovisuel public : rendement 2024 0,0 Mds€ (2015 : 3,7 Mds€) ; affectataire Etat (avant: audiovisuel public) ; assiette consommation ; évolution : SUPPRIMEE en aout 2022 (139 euros/foyer); remplacee par une fraction de TVA puis prelevement sur recettes. Source : LF rectificative 2022. Note : Ligne conservee pour memoire; cout de la suppression ~3.2 Mds/an finance par TVA"
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   "titre": "Prélèvements : Droits de douane et importations, CRDS, TAXES_DIVERSES (agregat ~240 petites taxes)",
   "millesime": "données publiques 2005-2025 (INSEE base 2020, millésime mai 2026 ; base du moteur : comptes définitifs de 2025)",
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   "mots": 211,
   "texte": "Prélèvements obligatoires en France (jeu 07_prelevements_exhaustifs.csv, rendement 2024 et 2015 en Mds€, affectataire, assiette).\nDroits de douane et importations : rendement 2024 3,3 Mds€ (2015 : 2,5 Mds€) ; affectataire UE (ressource propre; 25% frais de collecte Etat) ; assiette consommation ; évolution : Hausse avec les importations hors-UE. Source : INSEE comptes nationaux 2024. Note : ~75% reverse au budget de l'UE\nCRDS : rendement 2024 9,1 Mds€ (2015 : 6,7 Mds€) ; affectataire Secu (CADES) ; assiette travail ; évolution : Suit la masse des revenus; 0.5% assiette tres large; extinction theorique avec la dette sociale (2033). Source : INSEE comptes nationaux 2024. Note : Assiette travail+remplacement+capital\nTAXES_DIVERSES (agregat ~240 petites taxes) : rendement 2024 22,0 Mds€ (2015 : 18,0 Mds€) ; affectataire Etat/collectivites/Secu/autres ; assiette production ; évolution : Cour des comptes avril 2025: 243 taxes <175 M (~6 Mds en 2024 contre 305 taxes en 2019); le reste = taxes moyennes non listees ici. Source : Cour des comptes Les taxes a faible rendement (avril 2025) + solde pour boucler sur ~1250 Mds de PO. Note : Inclut notamment: carte grise ~2.3; taxes pharma ~1.4; GEMAPI ~0.8; taxe sur les conventions CDD; redevances agences de l'eau ~2.3; taxe amenagement ~3.5; CFP artisans etc; montant residuel = estimation"
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   "titre": "Niches fiscales : Credit d'impot recherche, Credit d'impot emploi d'un salarie a domicile, Pacte Dutreil, Abattement de 10% sur pensions et retraites",
   "millesime": "données publiques 2005-2025 (INSEE base 2020, millésime mai 2026 ; base du moteur : comptes définitifs de 2025)",
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   "mots": 380,
   "texte": "Niches fiscales (dépenses fiscales) en France (jeu 08_niches_fiscales.csv, coût 2024 et 2015 en Mds€, bénéficiaires, efficacité évaluée).\nCredit d'impot recherche (CIR) (IS et IR (quasi exclusivement IS)) : coût 2024 7,80 Mds€ (2015 : 5,71 Mds€) ; bénéficiaires : 17 593 entreprises ; efficacité : CNEPI/France Strategie 2021 : effet positif sur la R&D des PME ; effet faible ou non demontre pour les grandes groupes ; efficience questionnee par la Cour des comptes. Source : PLF 2026 Voies et Moyens tome 2 (DF 200302) ; NEB Cour des comptes avril 2026. Note : col cout_2015 = chiffrage 2017 (PLF 2018) faute de donnee 2015 ; 8.07 Mds prevus 2025\nCredit d'impot emploi d'un salarie a domicile (IR) : coût 2024 6,42 Mds€ (2015 : 3,58 Mds€) ; bénéficiaires : 4 909 243 menages ; efficacité : CPO oct 2024 : recommande de ramener le taux de 50% a 40% ; effet emploi reel mais effets d'aubaine au-dela de certains plafonds. Source : PLF 2026 V&M tome 2 (DF 110246) ; rapport CPO 2024. Note : 2015 = reduction (1.55) + credit (2.03) cumules avant universalisation 2017 ; estimation a verifier ; 7.03 Mds prevus 2025\nPacte Dutreil (exoneration partielle DMTG transmission d'entreprises) (DMTG (droits de succession/donation)) : coût 2024 5,00 Mds€ (2015 : 0,50 Mds€) ; bénéficiaires : non determine (~3000-4000 transmissions/an estimees) ; efficacité : Cour des comptes nov 2025 (avec IPP) : faible efficience ; entreprises transmises pas plus performantes que les autres ; jamais evalue pendant 20 ans ; cout reel longtemps sous-estime (0.5 affiche vs 5.5 reel). Source : PLF 2026 V&M tome 2 (DF 520110) ; Cour des comptes NEB avril 2026 et rapport nov 2025. Note : chiffrage 2015 = 0.5 affiche en LFI mais tres sous-estime ; Cour estime 5.5 Mds en 2024 ; LF 2026 : exclusion actifs somptuaires et engagement porte a 6 ans\nAbattement de 10% sur pensions et retraites (IR) : coût 2024 4,80 Mds€ (2015 : 4,06 Mds€) ; bénéficiaires : 15 085 237 menages ; efficacité : Pas d'objectif incitatif (niche sociale) ; CPO et Cour suggerent reexamen ; candidate recurrente aux economies. Source : PLF 2026 V&M tome 2 (DF 120401). Note : cout_2015 = chiffrage 2017 ; 5.32 Mds prevus 2025 (vieillissement + revalorisations)"
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   "titre": "Niches fiscales : Exoneration epargne salariale, TVA 10% travaux d'amelioration des logements de plus de 2 ans, Exoneration des heures supplementaires, TVA 10% restauration commerciale",
   "millesime": "données publiques 2005-2025 (INSEE base 2020, millésime mai 2026 ; base du moteur : comptes définitifs de 2025)",
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   "mots": 330,
   "texte": "Niches fiscales (dépenses fiscales) en France (jeu 08_niches_fiscales.csv, coût 2024 et 2015 en Mds€, bénéficiaires, efficacité évaluée).\nExoneration epargne salariale (participation; interessement; abondement PEE/PER) (IR) : coût 2024 2,89 Mds€ (2015 : 1,60 Mds€) ; bénéficiaires : non determine (~12 millions de salaries concernes) ; efficacité : Non evaluee ; chiffrage gele a 2.89 depuis plusieurs annees (fiabilite faible). Source : PLF 2026 V&M tome 2 (DF 120108). Note : cout_2015 = chiffrage 2017 ; ne couvre pas les exonerations de cotisations sociales associees\nTVA 10% travaux d'amelioration des logements de plus de 2 ans (TVA) : coût 2024 2,20 Mds€ (2015 : 3,54 Mds€) ; bénéficiaires : 303 850 entreprises (artisanat du batiment) ; efficacité : CPO 2015 et Cour des comptes : efficacite non demontree ; cout par emploi eleve ; jugee peu efficiente. Source : PLF 2026 V&M tome 2 (DF 730213). Note : Baisse apparente 2017-2024 due au changement de methode TVA (PLF 2024 : seule la part Etat est comptee) ; cout economique reel superieur\nExoneration des heures supplementaires (IR) : coût 2024 2,14 Mds€ (2015 : 0,00 Mds€) ; bénéficiaires : non determine (~8 millions de salaries) ; efficacité : Comite d'evaluation TEPA 2011 : effet emploi nul voire negatif ; efficacite contestee ; retablie en 2019 sans evaluation prealable. Source : PLF 2026 V&M tome 2 (DF 120146). Note : Dispositif supprime 2012 puis retabli 2019 d'ou 0 en 2015 ; ne compte pas l'exoneration de cotisations salariales\nTVA 10% restauration commerciale (TVA) : coût 2024 2,03 Mds€ (2015 : 2,62 Mds€) ; bénéficiaires : non determine (~150 000 etablissements) ; efficacité : Cour des comptes et CPO : jugee inefficace ; cout par emploi cree tres eleve (~175 000 EUR/emploi selon evaluations 2010-2015) ; candidate aux economies. Source : PLF 2026 V&M tome 2 (DF 730221) ; rapports Cour des comptes. Note : Baisse apparente due au changement de methode TVA PLF 2024 ; cout toutes APU bien superieur (~3.5-4 Mds estimation)"
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   "titre": "Niches fiscales : Reduction d'impot dons des particuliers, Deduction des depenses de reparation et d'amelioration, Tarif reduit accise, Credit d'impot frais de garde enfants de moins de 6 ans",
   "millesime": "données publiques 2005-2025 (INSEE base 2020, millésime mai 2026 ; base du moteur : comptes définitifs de 2025)",
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   "mots": 285,
   "texte": "Niches fiscales (dépenses fiscales) en France (jeu 08_niches_fiscales.csv, coût 2024 et 2015 en Mds€, bénéficiaires, efficacité évaluée).\nReduction d'impot dons des particuliers (66%/75%) (IR) : coût 2024 1,99 Mds€ (2015 : 1,31 Mds€) ; bénéficiaires : 5 621 930 menages ; efficacité : Peu evaluee ; soutien au secteur associatif et caritatif juge legitime ; depense dynamique. Source : PLF 2026 V&M tome 2 (DF 110201). Note : cout_2015 = chiffrage 2017 a verifier ; 2.20 Mds prevus 2025\nDeduction des depenses de reparation et d'amelioration (revenus fonciers) (IR (revenus fonciers)) : coût 2024 1,99 Mds€ (2015 : 1,70 Mds€) ; bénéficiaires : 1 942 000 menages ; efficacité : Non evaluee ; consideree par certains comme modalite normale de calcul du revenu net foncier. Source : PLF 2026 V&M tome 2 (DF 130201). Note : chiffrage 2025-2026 non communique (nc) ; cout_2015 estimation a verifier\nTarif reduit accise (TICPE) gazole non routier agricole et forestier (TICPE/accises energies) : coût 2024 1,75 Mds€ (2015 : nc Mds€) ; bénéficiaires : 240 000 entreprises (exploitations agricoles) ; efficacité : Niche brune contraire aux objectifs climatiques (Cour des comptes; I4CE) ; maintenue voire renforcee apres crise agricole 2024. Source : PLF 2026 V&M tome 2 (DF 800229). Note : En 2015 integree au tarif GNR global (DF 800201) ; perimetre non comparable ; 2.15 Mds prevus 2025\nCredit d'impot frais de garde enfants de moins de 6 ans (IR) : coût 2024 1,74 Mds€ (2015 : 1,20 Mds€) ; bénéficiaires : 1 928 960 menages ; efficacité : Jugee plutot efficace (soutien a l'activite des parents et a la natalite). Source : PLF 2026 V&M tome 2 (DF 110203). Note : cout_2015 = chiffrage 2017 a verifier"
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   "titre": "Niches fiscales : Reduction d'impot mecenat des entreprises, Exoneration des prestations familiales et de l'AAH, Reductions d'impot Pinel et Duflot, Reduction du champ de l'accise carburants outre-mer",
   "millesime": "données publiques 2005-2025 (INSEE base 2020, millésime mai 2026 ; base du moteur : comptes définitifs de 2025)",
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   "mots": 269,
   "texte": "Niches fiscales (dépenses fiscales) en France (jeu 08_niches_fiscales.csv, coût 2024 et 2015 en Mds€, bénéficiaires, efficacité évaluée).\nReduction d'impot mecenat des entreprises (60%) (IS et IR) : coût 2024 1,64 Mds€ (2015 : 0,90 Mds€) ; bénéficiaires : 157 399 entreprises ; efficacité : Cour des comptes 2018 : depense dynamique mal controlee ; concentration sur les grands groupes ; ciblage a revoir. Source : PLF 2026 V&M tome 2 (DF 210309). Note : cout_2015 = chiffrage 2017 a verifier\nExoneration des prestations familiales et de l'AAH (IR) : coût 2024 1,50 Mds€ (2015 : 1,91 Mds€) ; bénéficiaires : non determine ; efficacité : Niche sociale non incitative ; peu evaluee. Source : PLF 2026 V&M tome 2 (DF 120202). Note : Revision de chiffrage -0.6 Md au PLF 2026 (changement de methode)\nReductions d'impot Pinel et Duflot (investissement locatif intermediaire) (IR) : coût 2024 1,47 Mds€ (2015 : 0,20 Mds€) ; bénéficiaires : 384 000 menages ; efficacité : Cour des comptes 2018 : inefficient ; cout par logement 2 a 3 fois superieur au logement social ; dispositif eteint au 31/12/2024 mais cout persistant ~10 ans. Source : PLF 2026 V&M tome 2 (DF 110261). Note : Sort du top 15 en 2025 (extinction) ; incidence budgetaire jusqu'en ~2035\nReduction du champ de l'accise carburants outre-mer (art. 73) (TICPE/accises) : coût 2024 1,47 Mds€ (2015 : nc Mds€) ; bénéficiaires : non determine ; efficacité : Non evaluee ; reclassee recemment en depense fiscale. Source : PLF 2026 V&M tome 2 (DF 800401). Note : Entree au top 15 en 2025 ; perimetre 2015 non comparable"
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   "titre": "Niches fiscales : Taux IS reduit 10% revenus de propriete industrielle, Exoneration taxe masse en ordre de marche vehicules hybrides, Taux de TVA reduits en Guadeloupe Martinique Reunion, Tarif reduit gazole transporteurs routiers de marchandises",
   "millesime": "données publiques 2005-2025 (INSEE base 2020, millésime mai 2026 ; base du moteur : comptes définitifs de 2025)",
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   "mots": 277,
   "texte": "Niches fiscales (dépenses fiscales) en France (jeu 08_niches_fiscales.csv, coût 2024 et 2015 en Mds€, bénéficiaires, efficacité évaluée).\nTaux IS reduit 10% revenus de propriete industrielle (patent box) (IS) : coût 2024 1,20 Mds€ (2015 : 0,30 Mds€) ; bénéficiaires : 1 065 entreprises ; efficacité : Peu evaluee ; regime mis en conformite OCDE en 2019 ; tres concentree sur les grands groupes. Source : PLF 2026 V&M tome 2 (DF 210326). Note : cout_2015 estimation a verifier (ancien regime) ; nc pour 2026\nExoneration taxe masse en ordre de marche vehicules hybrides (Taxes sur vehicules (malus masse)) : coût 2024 1,20 Mds€ (2015 : 0,00 Mds€) ; bénéficiaires : 144 974 vehicules ; efficacité : Non evaluee ; chiffree pour la premiere fois au PLF 2025. Source : PLF 2026 V&M tome 2 (DF 940103). Note : Dispositif recent ; 0.40 Md prevu 2025 (durcissement bareme)\nTaux de TVA reduits en Guadeloupe Martinique Reunion (8.5%/2.1%) (TVA) : coût 2024 1,18 Mds€ (2015 : 1,30 Mds€) ; bénéficiaires : 90 911 entreprises ; efficacité : Cour des comptes 2022 : efficacite non demontree ; faible impact constate sur les prix ; candidate aux economies. Source : PLF 2026 V&M tome 2 (DF 710103). Note : cout_2015 = chiffrage 2017 ; revision de norme de reference -0.8 Md au PLF 2026\nTarif reduit gazole transporteurs routiers de marchandises (TICPE/accises) : coût 2024 1,18 Mds€ (2015 : 0,45 Mds€) ; bénéficiaires : 33 271 entreprises ; efficacité : Niche brune contraire aux objectifs climatiques (Cour; I4CE) ; suppression progressive annoncee puis reportee plusieurs fois. Source : PLF 2026 V&M tome 2 (DF 800221). Note : cout_2015 estimation a verifier"
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   "titre": "Niches fiscales : Exoneration taxes vehicules electriques/hydrogene, Exoneration des interets des livrets A, TVA 5.5% travaux de renovation energetique des logements, Demi-part supplementaire parents isoles ayant eleve seul un enfant",
   "millesime": "données publiques 2005-2025 (INSEE base 2020, millésime mai 2026 ; base du moteur : comptes définitifs de 2025)",
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   "mots": 250,
   "texte": "Niches fiscales (dépenses fiscales) en France (jeu 08_niches_fiscales.csv, coût 2024 et 2015 en Mds€, bénéficiaires, efficacité évaluée).\nExoneration taxes vehicules electriques/hydrogene (Taxes sur vehicules (malus)) : coût 2024 1,09 Mds€ (2015 : 0,00 Mds€) ; bénéficiaires : 324 211 vehicules ; efficacité : Coherente avec objectifs climat mais cout croissant avec l'electrification ; non evaluee. Source : PLF 2026 V&M tome 2 (DF 940102). Note : Chiffree depuis PLF 2025 seulement\nExoneration des interets des livrets A (IR) : coût 2024 0,95 Mds€ (2015 : 0,25 Mds€) ; bénéficiaires : non determine (~55 millions de livrets) ; efficacité : Non evaluee ; finance le logement social ; cout tres sensible au taux du livret. Source : PLF 2026 V&M tome 2 (DF 140102). Note : cout_2015 estimation (taux bas) a verifier ; 0.79 Md prevu 2026 (baisse du taux)\nTVA 5.5% travaux de renovation energetique des logements (TVA) : coût 2024 0,94 Mds€ (2015 : 1,07 Mds€) ; bénéficiaires : 100 601 entreprises ; efficacité : Efficacite energetique reelle mais effet d'aubaine important (CPO; IPP) ; complementaire de MaPrimeRenov. Source : PLF 2026 V&M tome 2 (DF 730223). Note : cout_2015 = chiffrage 2017 a verifier ; changement methode TVA 2024\nDemi-part supplementaire parents isoles ayant eleve seul un enfant (IR) : coût 2024 0,85 Mds€ (2015 : 0,90 Mds€) ; bénéficiaires : 1 714 497 menages ; efficacité : Niche sociale ; non evaluee. Source : PLF 2026 V&M tome 2 (DF 110110). Note : cout_2015 estimation a verifier"
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   "titre": "Niches fiscales : Reduction d'impot investissements productifs outre-mer, Tarif reduit gazole non routier, TVA 10% hebergement hotelier, Exoneration revenus de l'epargne salariale",
   "millesime": "données publiques 2005-2025 (INSEE base 2020, millésime mai 2026 ; base du moteur : comptes définitifs de 2025)",
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   "mots": 238,
   "texte": "Niches fiscales (dépenses fiscales) en France (jeu 08_niches_fiscales.csv, coût 2024 et 2015 en Mds€, bénéficiaires, efficacité évaluée).\nReduction d'impot investissements productifs outre-mer (IR) : coût 2024 0,78 Mds€ (2015 : 0,35 Mds€) ; bénéficiaires : 55 898 menages ; efficacité : Cour des comptes : efficacite non demontree ; rentes de defiscalisation captees par les intermediaires ; ciblage a revoir. Source : PLF 2026 V&M tome 2 (DF 110224). Note : Une des nombreuses niches outre-mer (total niches OM > 6 Mds toutes mesures)\nTarif reduit gazole non routier (GNR) non agricole (BTP) (TICPE/accises) : coût 2024 0,71 Mds€ (2015 : 1,89 Mds€) ; bénéficiaires : non determine ; efficacité : Niche brune ; suppression votee puis reportee ; extinction progressive en cours. Source : PLF 2026 V&M tome 2 (DF 800201). Note : cout_2015 = chiffrage 2017 du GNR global (perimetre plus large incluant agricole)\nTVA 10% hebergement hotelier (TVA) : coût 2024 0,70 Mds€ (2015 : non classee Mds€) ; bénéficiaires : 43 900 entreprises ; efficacité : Peu evaluee ; soutien sectoriel tourisme. Source : PLF 2026 V&M tome 2 (DF 730205). Note : Revision +0.2 Md au PLF 2026\nExoneration revenus de l'epargne salariale (PEE) (IR) : coût 2024 0,65 Mds€ (2015 : 0,50 Mds€) ; bénéficiaires : 12 000 000 menages ; efficacité : Non evaluee. Source : PLF 2026 V&M tome 2 (DF 140109). Note : Distincte de la DF 120108 (versements)"
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   "couche": "A",
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   "titre": "Niches fiscales : Credits d'impot Pret a taux zero, Taxation au tonnage des entreprises de transport maritime, Exoneration/imposition reduite produits assurance-vie et capitalisation, Exoneration des dividendes et plus-values en PEA",
   "millesime": "données publiques 2005-2025 (INSEE base 2020, millésime mai 2026 ; base du moteur : comptes définitifs de 2025)",
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   "hypothese": false,
   "mots": 271,
   "texte": "Niches fiscales (dépenses fiscales) en France (jeu 08_niches_fiscales.csv, coût 2024 et 2015 en Mds€, bénéficiaires, efficacité évaluée).\nCredits d'impot Pret a taux zero (PTZ/PTZ+) (IR et IS (banques)) : coût 2024 0,65 Mds€ (2015 : 0,90 Mds€) ; bénéficiaires : 44 466 entreprises (etabl. de credit) ; efficacité : Evaluations mitigees : effet inflationniste sur le foncier ; mal cible (IGF/CGEDD). Source : PLF 2026 V&M tome 2 (DF 210313). Note : Le beneficiaire final est le menage emprunteur ; cout porte par credit d'impot aux banques\nTaxation au tonnage des entreprises de transport maritime (IS) : coût 2024 0,63 Mds€ (2015 : 0,10 Mds€) ; bénéficiaires : 78 entreprises ; efficacité : Tres forte volatilite (1.44 Md prevu 2025) ; rente sectorielle (CMA-CGM) ; conformite UE ; pas d'evaluation publique. Source : PLF 2026 V&M tome 2 (DF 320119). Note : cout_2015 estimation a verifier ; tres dependant du cycle du fret\nExoneration/imposition reduite produits assurance-vie et capitalisation (IR) : coût 2024 0,58 Mds€ (2015 : 1,48 Mds€) ; bénéficiaires : non determine (~18 millions de detenteurs) ; efficacité : Non evaluee ; oriente l'epargne longue ; perimetre retreci par la flat tax 2018. Source : PLF 2026 V&M tome 2 (DF 140119). Note : cout_2015 = chiffrage 2017 ; perimetre non comparable apres PFU 2018\nExoneration des dividendes et plus-values en PEA (IR) : coût 2024 0,43 Mds€ (2015 : 0,30 Mds€) ; bénéficiaires : non determine (~5 millions de plans) ; efficacité : Non evaluee. Source : PLF 2026 V&M tome 2 (DF 140117). Note : Chiffrage partiel (plus-values nc) ; cout reel superieur ; estimation a verifier"
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   "couche": "A",
   "page": "open-data/data/08_niches_fiscales.csv",
   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/data/08_niches_fiscales.csv",
   "titre": "Niches fiscales : Exoneration interets LDDS + LEP + epargne logement, Reduction d'impot Madelin IR-PME, Exoneration benefices jeunes entreprises innovantes, TOTAL depenses fiscales recensees",
   "millesime": "données publiques 2005-2025 (INSEE base 2020, millésime mai 2026 ; base du moteur : comptes définitifs de 2025)",
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   "hypothese": false,
   "mots": 308,
   "texte": "Niches fiscales (dépenses fiscales) en France (jeu 08_niches_fiscales.csv, coût 2024 et 2015 en Mds€, bénéficiaires, efficacité évaluée).\nExoneration interets LDDS + LEP + epargne logement (IR) : coût 2024 0,96 Mds€ (2015 : 0,60 Mds€) ; bénéficiaires : non determine ; efficacité : Non evaluee ; cout sensible aux taux. Source : PLF 2026 V&M tome 2 (DF 140104 140105 140101). Note : Agregat : LDDS 0.38 + LEP 0.15 + PEL/CEL 0.43 en 2024\nReduction d'impot Madelin IR-PME (souscription capital PME) (IR) : coût 2024 0,08 Mds€ (2015 : 0,10 Mds€) ; bénéficiaires : 46 495 menages ; efficacité : Efficacite incertaine (IGF) ; taux majore 25% prolonge plusieurs fois. Source : PLF 2026 V&M tome 2 (DF 110216). Note : Petite niche conservee pour memoire (demandee)\nExoneration benefices jeunes entreprises innovantes (JEI) (IS et IR) : coût 2024 0,01 Mds€ (2015 : 0,01 Mds€) ; bénéficiaires : 420 entreprises ; efficacité : Plutot jugee efficace (evaluations 2012-2019) mais le gros du soutien JEI passe par les exonerations de cotisations sociales (hors depenses fiscales). Source : PLF 2026 V&M tome 2 (DF 230604). Note : Volet fiscal marginal ; volet social ~0.3 Md hors champ\nTOTAL depenses fiscales recensees (tous impots Etat) : coût 2024 89,40 Mds€ (2015 : 85,10 Mds€) ; bénéficiaires : 465 dispositifs recenses dont 408 chiffres et 82 en extinction ; efficacité : Cour des comptes avril 2026 : pilotage insuffisant ; plafonds LPFP inoperants ; evaluations tres lacunaires ; 15 niches = 50.9% du cout ; 22 niches > 1 Md = ~60% du cout. Source : PLF 2026 V&M tome 2 ; NEB Cour des comptes avril 2026. Note : 2024 = 89.4 definitif ; 2025 = 91.8 prevu ; 2026 = 88.3 prevu ; cout_2015 = ~85 (PLF 2016 a perimetre de l'epoque ; non comparable ; CICE inclus alors)"
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   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/data/08_niches_fiscales.csv",
   "titre": "Niches fiscales : MEMO CICE, MEMO declassee : TVA 5.5% produits alimentaires et boissons, MEMO declassee : TVA 2.1% medicaments remboursables, MEMO declassee : abattement 10% frais professionnels des salaries",
   "millesime": "données publiques 2005-2025 (INSEE base 2020, millésime mai 2026 ; base du moteur : comptes définitifs de 2025)",
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   "hypothese": false,
   "mots": 290,
   "texte": "Niches fiscales (dépenses fiscales) en France (jeu 08_niches_fiscales.csv, coût 2024 et 2015 en Mds€, bénéficiaires, efficacité évaluée).\nMEMO CICE (credit d'impot competitivite emploi) - eteint (IS et IR) : coût 2024 0,16 Mds€ (2015 : 17,50 Mds€) ; bénéficiaires : toutes entreprises (jusqu'en 2018) ; efficacité : France Strategie : effet emploi modeste (~100 000 emplois) pour un cout massif ; bascule en baisse de cotisations en 2019. Source : NEB Cour des comptes 2017 et 2026 (DF 210324). Note : cout_2015 = chiffrage 2017 (15.8-16.5) ; queue de cout residuelle 0.04 Md en 2025\nMEMO declassee : TVA 5.5% produits alimentaires et boissons (TVA) : coût 2024 non comptee Mds€ (2015 : non comptee Mds€) ; bénéficiaires : tous menages ; efficacité : Logique redistributive generale ; non classee depense fiscale depuis 2009. Source : PLF 2026 V&M tome 2 (liste des mesures non classees). Note : Manque a gagner estime 18-20 Mds si taux normal (estimation a verifier ; hors total officiel)\nMEMO declassee : TVA 2.1% medicaments remboursables (TVA) : coût 2024 non comptee Mds€ (2015 : 2,52 Mds€) ; bénéficiaires : menages/securite sociale ; efficacité : Logique generale et redistributive ; etait classee jusqu'au PLF 2018 (2.5 Mds en 2017). Source : PLF 2026 V&M tome 2 ; NEB 2017 (ex-DF 730303). Note : Declassee ; cout_2015 = chiffrage 2017 quand elle etait classee\nMEMO declassee : abattement 10% frais professionnels des salaries (IR) : coût 2024 non comptee Mds€ (2015 : non comptee Mds€) ; bénéficiaires : tous salaries ; efficacité : Consideree comme simplification (evite les frais reels) et non comme niche. Source : Bercy / MoneyVox avril 2025. Note : Manque a gagner estime 4-5 Mds (estimation a verifier ; hors total officiel)"
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   "titre": "Effectifs de la fonction publique et départs en retraite (1/3)",
   "millesime": "données publiques 2005-2025 (INSEE base 2020, millésime mai 2026 ; base du moteur : comptes définitifs de 2025)",
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   "mots": 425,
   "texte": "Effectifs de la fonction publique et départs en retraite (jeu 09_effectifs_fonction_publique.csv, DGAFP).\nFPE total : 2570 milliers d'agents ; part des 50 ans et plus 33 % ; départs en retraite annuels 59.2 milliers ; flux projeté 2028-2037 620 milliers ; sanctuarisé dans le programme du candid-IA : mixte. Source : DGAFP Rapport annuel 2025 (donnees fin 2023) + vue retraites 2024. Note : Effectifs fin 2023. Departs 2024 = 38.8 civils SRE + 11.8 militaires + 1.3 ouvriers Etat + 7.3 contractuels Ircantec. 2024 est un creux post-reforme 2023 (-14%) : projection decennale = moyenne 2023-2024 x10 environ. Part 50+ FPE 2023 a verifier (33% en 2022)\nFPT total : 1990 milliers d'agents ; part des 50 ans et plus 43 % ; départs en retraite annuels 53.5 milliers ; flux projeté 2028-2037 560 milliers ; sanctuarisé dans le programme du candid-IA : mixte. Source : DGAFP Rapport annuel 2025 + CNRACL. Note : Effectifs fin 2023. Departs 2024 = 43.0 CNRACL + 8.6 contractuels Ircantec + 1.9 autres. Pyramide la plus agee des trois versants : flux decennal projete legerement superieur au flux 2024 x10\nFPH total : 1240 milliers d'agents ; part des 50 ans et plus 31 % ; départs en retraite annuels 23.9 milliers ; flux projeté 2028-2037 280 milliers ; sanctuarisé dans le programme du candid-IA : mixte. Source : DGAFP Rapport annuel 2025 + CNRACL. Note : Effectifs fin 2023. Departs 2024 = 19.8 CNRACL + 2.1 contractuels + 2.0 medecins Ircantec. Chute de -21% en 2024 (effet reforme) : flux structurel plutot 28k/an d ou projection 280\nEnseignants devant eleves (public) : 720 milliers d'agents ; part des 50 ans et plus 33 % ; départs en retraite annuels 12 milliers ; flux projeté 2028-2037 130 milliers ; sanctuarisé dans le programme du candid-IA : oui. Source : DEPP Panorama personnels 2023-2024 + NI 2024-43. Note : Enseignants du public 1er et 2nd degres (~717k sur 869k public+prive). Taux de depart retraite titulaires : 2.0% en 2022-23 puis 1.4% en 2023-24 (creux reforme). Projection = rebond vers 13k/an. Estimation\nNon enseignants Education nationale : 340 milliers d'agents ; part des 50 ans et plus 30 % ; départs en retraite annuels 6 milliers ; flux projeté 2028-2037 65 milliers ; sanctuarisé dans le programme du candid-IA : non. Source : DEPP Panorama personnels 2023-2024. Note : 1.2M agents enseignement scolaire moins ~870k enseignants. Inclut ~135k AESH (contractuels jeunes peu de departs) + administratifs ATSS rectorats vie scolaire. Taux depart titulaires non enseignants 2.3-2.8%/an. Estimation perimetre a verifier"
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   "couche": "A",
   "page": "open-data/data/09_effectifs_fonction_publique.csv",
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   "titre": "Effectifs de la fonction publique et départs en retraite (2/3)",
   "millesime": "données publiques 2005-2025 (INSEE base 2020, millésime mai 2026 ; base du moteur : comptes définitifs de 2025)",
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   "mots": 423,
   "texte": "Police nationale + gendarmerie : 252 milliers d'agents ; part des 50 ans et plus 15 % ; départs en retraite annuels 8 milliers ; flux projeté 2028-2037 85 milliers ; sanctuarisé dans le programme du candid-IA : oui. Source : INSEE Securite et societe + Cour des comptes 2026 (donnees 2024). Note : 151.4k policiers + 100.9k gendarmes en 2024. Categorie active / super active : departs precoces (~57 ans police) donc part 50+ faible mais rotation forte. Flux estime (police ~5k/an + gendarmes inclus dans pensions militaires ~3k/an). Estimation\nJustice (magistrats greffes penitentiaire) : 92 milliers d'agents ; part des 50 ans et plus 30 % ; départs en retraite annuels 2 milliers ; flux projeté 2028-2037 22 milliers ; sanctuarisé dans le programme du candid-IA : oui. Source : Ministere de la Justice chiffres cles 2025 + LOPJ 2023-2027. Note : ~9.5k magistrats + greffes + ~45k penitentiaire + PJJ. Secteur en croissance (LOPJ +10000 postes 2023-2027). Penitentiaire = categorie super active departs precoces. Flux et part 50+ estimes\nMilitaires (armees hors gendarmerie) : 205 milliers d'agents ; part des 50 ans et plus 5 % ; départs en retraite annuels 9 milliers ; flux projeté 2028-2037 90 milliers ; sanctuarisé dans le programme du candid-IA : oui. Source : Ministere des Armees + DGAFP vue retraites 2024. Note : 11.8k pensions militaires 2024 incluent les gendarmes (~3k). Age moyen de depart 45.7 ans : le non-remplacement ne s applique pas (armee jeune flux = renouvellement permanent). LPM 2024-2030 prevoit des hausses d effectifs. Estimation\nSoignants hospitaliers (FPH filiere soignante) : 870 milliers d'agents ; part des 50 ans et plus 29 % ; départs en retraite annuels 16 milliers ; flux projeté 2028-2037 180 milliers ; sanctuarisé dans le programme du candid-IA : oui. Source : DREES effectifs hospitaliers 2023 + DGAFP. Note : Filiere soignante = 70.2% du personnel non medical FPH (infirmiers 32% aides-soignants 32% ASH 16% du total). Majorite des departs FPH (categorie active : depart moyen 60.5 ans). Flux 2024 en creux (-21%) projection redressee. Estimation\nAdministratifs FPE hors education : 450 milliers d'agents ; part des 50 ans et plus 38 % ; départs en retraite annuels 12 milliers ; flux projeté 2028-2037 125 milliers ; sanctuarisé dans le programme du candid-IA : non. Source : Estimation d apres DGAFP rapport annuel 2025. Note : Perimetre approximatif : DGFiP (~95k) douanes prefectures ministeres sociaux agriculture ecologie operateurs administratifs. Population plus agee que la moyenne FPE. A verifier - decoupage ministeriel precis dans les PAP/LFI"
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   "couche": "A",
   "page": "open-data/data/09_effectifs_fonction_publique.csv",
   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/data/09_effectifs_fonction_publique.csv",
   "titre": "Effectifs de la fonction publique et départs en retraite (3/3)",
   "millesime": "données publiques 2005-2025 (INSEE base 2020, millésime mai 2026 ; base du moteur : comptes définitifs de 2025)",
   "candidat": "",
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   "profil_cle": "",
   "hypothese": false,
   "mots": 152,
   "texte": "Territoriaux administratifs : 460 milliers d'agents ; part des 50 ans et plus 45 % ; départs en retraite annuels 11 milliers ; flux projeté 2028-2037 120 milliers ; sanctuarisé dans le programme du candid-IA : non. Source : CNFPT tableaux de bord + DGAFP (filiere administrative ~23% FPT). Note : Filiere administrative FPT. Forte part de categorie C agee. Flux estime au prorata des departs CNRACL FPT. Estimation\nTerritoriaux techniques : 895 milliers d'agents ; part des 50 ans et plus 47 % ; départs en retraite annuels 24 milliers ; flux projeté 2028-2037 250 milliers ; sanctuarisé dans le programme du candid-IA : non. Source : DGAFP rapport annuel (filiere technique 45% FPT 858k en 2019) + CNFPT. Note : Filiere technique FPT (~45% des effectifs 90% categorie C). Filiere la plus agee : nombreux departs carriere longue (la FPT concentre 71% des departs carriere longue de la FP). Estimation"
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   "couche": "A",
   "page": "open-data/data/README_DATA.md",
   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/data/README_DATA.md",
   "titre": "Conventions des données publiques (README)",
   "millesime": "données publiques 2005-2025 (INSEE base 2020, millésime mai 2026 ; base du moteur : comptes définitifs de 2025)",
   "candidat": "",
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   "hypothese": false,
   "mots": 401,
   "texte": "# FRANCE 2027 — SOCLE DE DONNÉES (Phase 1)\nConventions\n- Période : 2005-2025 (2024-2025 = données provisoires ou estimées, signalées)\n- Format : CSV, séparateur virgule, décimales avec point\n- Chaque fichier comporte les colonnes `source` et `note` quand pertinent\n- Toutes les valeurs en milliards d'euros courants sauf mention contraire ; ratios en % du PIB\n- Traçabilité complète dans SOURCES_LOG.md (source, série, date de consultation, millésime)\n- Ruptures de série documentées (changements de base INSEE, SEC 2010)\nFichiers\n| Fichier | Contenu | Sources primaires |\n| 01_macro_france.csv | PIB, croissance, inflation, chômage, emploi, productivité | INSEE, AMECO, FMI |\n| 02_finances_publiques.csv | Recettes, dépenses, solde, dette, charge d'intérêts, OAT | INSEE (APU), AFT, Eurostat |\n| 03_recettes_fiscales.csv | IR, IS, TVA, TICPE, CSG, cotisations, impôts de production | DGFiP, INSEE, PLF |\n| 04_depenses_cofog_social.csv | Dépenses par fonction, retraites, santé, éducation, défense, culture | Eurostat COFOG, COR, DREES, DEPP |\n| 05_commerce_comparaisons.csv | Balance commerciale/courante, comparaisons FR/DE/IT/UE | Douanes, BdF, Eurostat, OCDE |\n| 06_budget_missions_lolf.csv | CP exécutés par mission du budget général 2006-2025 (19 séries, format long) | RAP, Cour des comptes, Sénat |\n| 07_prelevements_exhaustifs.csv | 46 prélèvements + agrégat petites taxes (rendement 2024/2015, affectataire, assiette) | V&M tome 1, INSEE, CCSS, CPO |\n| 08_niches_fiscales.csv | 35 niches détaillées + total (89,4 Mds 2024, efficacité évaluée) | V&M tome 2 PLF 2026, Cour des comptes |\n| ifrap_2027_recensement.json | Recensement externe : par candidat/formation et par thème, nombre de propositions et 66 montants déclarés (reformulés, jamais le texte), lien vers la rubrique — recoupement des cartes, pas une entrée du moteur | Fondation iFRAP, comparateur 2027 (16/09/2026) |\n| SOURCES_LOG.md | Journal de traçabilité | — |\nStatut\n- [x] 01_macro_france.csv (collecté 06/2026 — INSEE IP n°2105 ; productivité et emploi 2005-2023 à raffiner)\n- [x] 02_finances_publiques.csv (collecté 06/2026 — INSEE base 2020, millésime mai 2026 ; Md€ 2005-2022 dérivés des ratios, voir colonne note)\n- [x] 03_recettes_fiscales.csv (collecté 06/2026 — cotisations et impôts de production D29 à recaler)\n- [x] 04_depenses_cofog_social.csv (collecté 06/2026 — COFOG 2005-2023 interpolé, à recharger sur Eurostat)\n- [x] 05_commerce_comparaisons.csv (collecté 06/2026 — 2022-2025 vérifié Eurostat EDP ; 2005-2021 à raffiner)\n- [x] Vérification croisée finale (11/06/2026 — voir SOURCES_LOG.md, 5 tests passés, écarts de millésime documentés)\n**Référence en cas de divergence FR : fichier 02 (INSEE base 2020, mai 2026).**\nPriorités de raffinage passe 2 : voir SOURCES_LOG.md."
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   "id": "ef077f818eab81ff",
   "couche": "A",
   "page": "open-data/data/SOURCES_LOG.md",
   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/data/SOURCES_LOG.md",
   "titre": "Journal de traçabilité des sources — partie 1",
   "millesime": "données publiques 2005-2025 (INSEE base 2020, millésime mai 2026 ; base du moteur : comptes définitifs de 2025)",
   "candidat": "",
   "levier_id": "",
   "profil_cle": "",
   "hypothese": false,
   "mots": 418,
   "texte": "FRANCE 2027 — JOURNAL DE TRAÇABILITÉ DES DONNÉES\nCollecte initiale : 10-11 juin 2026 (5 agents parallèles + vérification croisée)\nRÈGLE DE LECTURE\nChaque CSV a des colonnes source et note. Trois niveaux de fiabilité :\n- **vérifié** : valeur lue sur la source primaire (millésime indiqué)\n- **à vérifier** : valeur officielle d'un millésime antérieur ou recalculée (révisions base 2020 possibles)\n- **estimation** : ordre de grandeur reconstitué, à recaler avant tout chiffrage fin\n**Référence commune** : comptes nationaux INSEE **base 2020**, millésime mai 2026 (comptes 2025 provisoires, définitifs en mai 2028).\n01_macro_france.csv\n;  Source  ;  URL  ;  Millésime  ;\n;  ;  ;  ;\n;  INSEE — Comptes de la Nation 2025, IP n°2105 (PIB 2 991,1 Mds€, +0,8 %)  ;  insee.fr/fr/statistiques/8996855  ;  29/05/2026, base 2020  ;\n;  INSEE — Photographie du marché du travail 2025, IP n°2096 (chômage 1975-2025)  ;  insee.fr/fr/statistiques/8901327  ;  03/2026  ;\n;  INSEE — IPC 2025 +0,9 % (IR n°8) ; 2024 +2,0 % (IR n°6)  ;  insee.fr/fr/statistiques/8726461  ;  01/2026  ;\n;  Blog INSEE — productivité horaire (−0,8 pt vs 2019 ; −4,9 pts vs tendance)  ;  blog.insee.fr  ;  29/05/2026  ;\n;  INSEE — emploi salarié T4 2025 (30,4 M fin 2024)  ;  insee.fr/fr/statistiques/8745332  ;  02/2026  ;\nFragile : PIB nominal 2005-2018 (base 2014, +0,3-0,5 % à recaler) ; PIB 2023-2024 dérivés ; toute la colonne productivité (estimations, à remplacer par AMECO/INSEE heures travaillées) ; emploi 2005-2023 interpolé.\n02_finances_publiques.csv\n;  Source  ;  URL  ;  Millésime  ;\n;  ;  ;  ;\n;  INSEE — Compte des APU 2025, IP n°2106  ;  insee.fr/fr/statistiques/8997691  ;  29/05/2026, base 2020  ;\n;  INSEE — annexe notification EDP (Mds€ 2022-2025, intérêts, dette)  ;  insee.fr (annexe_ir_prov_apu 03/2026)  ;  03/2026  ;\n;  INSEE — dette Maastricht par sous-secteur  ;  insee.fr/fr/statistiques/2830192  ;  27/03/2026  ;\n;  INSEE — dépenses/recettes 1960-2024  ;  insee.fr/fr/statistiques/2381414  ;  29/08/2025  ;\n;  AFT/BdF — OAT 10 ans (TEC 10)  ;  aft.gouv.fr  ;  2026  ;\nVérifié : charge d'intérêts 2020/2021/2023/2024/2025 (29,7 / 34,7 / 51,0 / 58,1 / 64,7 Mds). Fragile : Mds€ 2005-2022 dérivés des ratios (±5 Mds) ; dette Mds 2005-2019 (millésimes antérieurs) ; OAT moyennes 2024-2025 estimées (à recaler Webstat BdF).\n03_recettes_fiscales.csv\n;  Source  ;  URL  ;  Millésime  ;\n;  ;  ;  ;\n;  INSEE — taux de PO base 2020 (2013-2024 vérifié)  ;  insee.fr/fr/statistiques/2381412  ;  29/08/2025  ;\n;  INSEE — recettes budget État, PLF 2026 révisé  ;  insee.fr/fr/statistiques/2381416  ;  24/11/2025  ;\n;  Cour des comptes — NEB 2024 recettes fiscales  ;  ccomptes.fr  ;  04/2025  ;\n;  DGCL — BIS 190 DMTO  ;  collectivites-locales.gouv.fr  ;  2024  ;"
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   "couche": "A",
   "page": "open-data/data/SOURCES_LOG.md",
   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/data/SOURCES_LOG.md",
   "titre": "Journal de traçabilité des sources — partie 2",
   "millesime": "données publiques 2005-2025 (INSEE base 2020, millésime mai 2026 ; base du moteur : comptes définitifs de 2025)",
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   "mots": 418,
   "texte": ";  Fipeco — CVAE (suppression reportée 2030, LFI 2025)  ;  fipeco.fr  ;  2026  ;\n;  MEF — solde budgétaire État 2025  ;  presse.economie.gouv.fr  ;  01/2026  ;\nConventions : TVA/IR/IS = recettes nettes part État (ruptures TVA 2019 et 2021 = transferts Sécu/collectivités, documentées) ; TICPE = tous affectataires ; CSG-CRDS, cotisations, D29 = toutes APU comptabilité nationale. Fragile : cotisations et impôts de production = trajectoires reconstituées (à recaler sur tableau INSEE D29/D611) ; CSG 2005-2016 et DMTO 2005-2013 interpolés.\n04_depenses_cofog_social.csv\n;  Source  ;  URL  ;  Millésime  ;\n;  ;  ;  ;\n;  INSEE — dépenses par fonction 2024, IP n°2093 (COFOG 2024 exact + défense 2014-2024)  ;  insee.fr/fr/statistiques/8735252  ;  02/2026  ;\n;  COR — rapport annuel juin 2025 (retraites 406,9 Mds / 13,9 % PIB ; ratio 1,79 en 2023)  ;  cor-retraites.fr  ;  06/2025  ;\n;  DEPP — NI 25.52 (DIE 2024 : 197,1 Mds / 6,8 % / 10 920 €/élève)  ;  education.gouv.fr  ;  09/2025  ;\n;  DREES — comptes de la santé éd. 2025 (DCSi 11,4 % PIB)  ;  drees.solidarites-sante.gouv.fr  ;  09/2025  ;\n;  Min. Armées / Sénat — PLF 2025 défense (47,2 Mds 2024 ; 50,5 Mds 2025 ; LPM 413,3 Mds)  ;  defense.gouv.fr ; senat.fr  ;  2025  ;\n;  Sénat — PLF 2025 Culture (mission 3,918 Mds€)  ;  senat.fr/rap/l24-144-38  ;  2025  ;\nFragile : COFOG 2005-2023 hors défense = points quinquennaux + interpolation (API Eurostat inaccessible — à recharger gov_10a_exp) ; retraites 2005-2020 reconstituées ; ratio cotisants/retraités hors 2023 reconstitué ; mission Culture 2005-2024 = ordres de grandeur LFI.\n05_commerce_comparaisons.csv\n;  Source  ;  URL  ;  Millésime  ;\n;  ;  ;  ;\n;  Eurostat — notification EDP avril 2026 (dette/dépenses/recettes FR-DE-IT-UE 2022-2025, vérifié ligne à ligne)  ;  ec.europa.eu/eurostat  ;  22/04/2026  ;\n;  Douanes — résultats 2025 (balance biens −69,2 Mds)  ;  douane.gouv.fr  ;  02/2026  ;\n;  BdF — balance des paiements 2025 ; PEN −670 Mds / −22,9 % PIB (2024)  ;  banque-france.fr  ;  02/2026 ; 07/2025  ;\n;  INSEE/Destatis/Istat — croissances 2025  ;  —  ;  2026  ;\n;  OCDE — PIB par heure travaillée  ;  oecd.org  ;  2025  ;\nFragile : 2005-2021 entièrement reconstitué (\"à vérifier\") ; productivité horaire USD PPA = colonne la plus fragile (message robuste : FR ≈ DE, FR légèrement dessous depuis ~2014) ; PO Allemagne 2025 et PEN 2025 estimées.\nVÉRIFICATION CROISÉE (11/06/2026)\nTests passés :\n1. ✅ Solde = recettes − dépenses (% PIB), fichier 02 : cohérent sur 21 ans (<0,25 pt)\n2. ✅ Dette Mds / PIB nominal vs ratio publié : cohérent (<1,5 pt)"
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   "titre": "Journal de traçabilité des sources — partie 3",
   "millesime": "données publiques 2005-2025 (INSEE base 2020, millésime mai 2026 ; base du moteur : comptes définitifs de 2025)",
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   "texte": "3. ✅ Plages de plausibilité macro (croissance, chômage) : OK\n4. ✅ Somme 8 fonctions COFOG = 53,7-58,6 % vs total 57-61,7 % — reste ≈ 2-4 pts = fonctions non listées (logement, environnement) : cohérent\n5. ✅ Retraites % PIB < COFOG protection sociale : cohérent\nÉcarts documentés (non bloquants, dus aux millésimes) :\n- Dépenses % PIB 2005-2017 : fichier 02 (base 2020) ≈ +1 à +1,4 pt vs fichier 05 (reconstitution anciennes bases). **Le fichier 02 fait foi pour la France.**\n- Dette 2013 : 92,2 (02, recalcul base 2020) vs 93,4 (05, publié base 2014).\n- Taux de PO : fichier 03 (INSEE, hors cotisations imputées) ≈ −1,3 pt vs fichier 05 (définition Eurostat). Deux définitions légitimes, à ne pas mélanger dans le moteur.\nPASSE 2 DE RAFFINAGE (11/06/2026) — FAITE\n- 01 : PIB nominal 2005-2024 recalé base 2020 (Eurostat nama_10_gdp, maj 09/06/2026) ; emploi 2005-2025 = emploi intérieur CN moyenne annuelle (nama_10_a10_e) ; productivité horaire série complète officielle (nama_10_lp_ulc) — révisions notables : 2020 +0,2 / 2021 −1,4 / 2025 +1,5\n- 04 : 8 colonnes COFOG 2005-2023 remplacées par Eurostat gov_10a_exp (maj 27/04/2026) — protection sociale 2020 révisée 25,9 → 27,2 ; COFOG 2025 reste estimé (publication T1 2027)\n- 03 : **cotisations recalées sur D611+D613 effectives** (279,5 → 431,1 Mds 2005-2024 ; 445,0 en 2025) — changement de définition vs collecte initiale (hors imputées) ; **impôts de production recalés sur D29 complet : 74,2 (2005) → 129,0 Mds (2024)** — l'ancienne série (55→87) était sur périmètre étroit. ⚠️ Impact programme : \"suppression des impôts de production\" = définir le périmètre (D29 total 129 Mds vs CVAE+CFE+C3S ≈ 25-30 Mds)\n- 03 : DMTO 2005-2009 corrigés (QE Sénat 03054) ; 2010-2013 restent estimés\n- 04 : ratio cotisants/retraités 2012-2022 recalé série DREES-ANCETRE (1,72-1,78) ; culture 2023 = 3,72 / 2024 = 3,9 (rapports Sénat) ; 2005-2022 non recalés\n- 02 : OAT 2024-2025 non recalées (Webstat sans clé API) — calage : fin 2024 3,2 % / fin 2025 3,6 % (CDC 01/2026)\n- Bonus COR (RA 2025, pour module retraites) : ratio ~1,8 (2023) → ≈1,67 (2030) → ≈1,56 (2040) → 1,4 (2070) ; dépenses retraites 13,9 % PIB (2024) → 14,2 % (2070) ; déficit système −0,2 % PIB (2030) → −0,7 % (2040)\nEXTENSION MAQUETTE FINE (11/06/2026) — fichiers 06, 07, 08"
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   "couche": "A",
   "page": "open-data/data/SOURCES_LOG.md",
   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/data/SOURCES_LOG.md",
   "titre": "Journal de traçabilité des sources — partie 4",
   "millesime": "données publiques 2005-2025 (INSEE base 2020, millésime mai 2026 ; base du moteur : comptes définitifs de 2025)",
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   "mots": 403,
   "texte": "- **06_budget_missions_lolf.csv** : 380 lignes (19 séries × 2006-2025), CP exécutés y c. pensions, hors fonds de concours et R&D. Sources : Cour des comptes (budget de l'État 2024 avr. 2025 ; 2025 avr. 2026 — déficit État 124,2 Mds), NEB par mission, rapports Sénat. Fragile : 2006-2017 partiellement de mémoire (\"à vérifier\"), AUTRES_MISSIONS ±2-3 Mds, Écologie 2021-2024 (bouclier tarifaire), exécution 2025 à recaler sur RBDE.\n- **07_prelevements_exhaustifs.csv** : 47 lignes, somme 2024 ≈ 1 266 Mds (cohérent PO ~1 250, écart = IR/IS avant crédits d'impôt). Structure par assiette 2024 : travail ~58 %, consommation ~23,5 %, capital ~14 %, production ~4,5 %. Sources : INSEE 2381408 (xlsx parsé), CCSS mai 2026, V&M tome 1 via Sénat, Cour des comptes \"taxes à faible rendement\" (avr. 2025 : 243 taxes <175 M€). Fragile : TSCA, versement mobilité, accise élec 2024, colonnes 2015 des cotisations ; TAXES_DIVERSES = bouclage résiduel (ligne la moins fiable) ; contributions d'équilibre employeurs publics (48,7) hors champ PO, flaggées.\n- **08_niches_fiscales.csv** : 35 niches + total. 465 dépenses fiscales, 89,4 Mds 2024 (définitif V&M tome 2 PLF 2026, parsé ligne à ligne) ; top 5 : CIR 7,8 / emploi domicile 6,4 / Dutreil 5,0 / abattement retraités 4,8 / épargne salariale 2,9. Candidates économies (Cour/CPO/IPP) : Dutreil, TVA restauration, queue Pinel, heures sup, niches TICPE brunes. Fragile : colonne 2015 (= chiffrages 2017), montants des déclassées (TVA alimentation ~18-20 Mds = estimation).\n- **Simulateur V2** : onglet \"Explorateur budgétaire 2006-2025\" injecté (build_v2.py — relancer après toute mise à jour des CSV 06/07/08).\nifrap_2027_recensement.json — recensement externe (16/09/2026)\n- Source : Fondation iFRAP, « Comparateur de programmes — Présidentielles 2027 », https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027, consulté le 16/09/2026 (page sans date ni source par proposition).\n- Périmètre relevé : 20 candidats ou formations, 28 sous-thèmes, 1 189 propositions recensées (493 cases « proposition non encore connue »), 66 propositions comportant un montant déclaré.\n- Droits : contenus propriété de la Fondation iFRAP (mentions légales : republication sur autorisation, extrait limité à un paragraphe avec lien). Le fichier ne reprend AUCUN texte : comptages par thème et montants déclarés (faits), reformulés en quelques mots, avec lien vers la rubrique iFRAP (ancre).\n- Usage : recoupement des cartes /candidats/ (bloc « Recoupement iFRAP ») et couche E du corpus de l'assistant Comprendre. Ces montants sont des déclarations de candidats relevées par iFRAP, pas des évaluations : aucun n'entre dans le moteur sans source primaire."
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   "couche": "A",
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   "titre": "Journal de traçabilité des sources — partie 5",
   "millesime": "données publiques 2005-2025 (INSEE base 2020, millésime mai 2026 ; base du moteur : comptes définitifs de 2025)",
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   "hypothese": false,
   "mots": 405,
   "texte": "- Fabrication : extraction structurée de la page (thème × candidat × propositions), reformulation manuelle des 66 montants, script build_ifrap.py (scratchpad de session). À rafraîchir à chaque instantané de la veille.\nrn_annonces_20261006.json — annonces budgétaires du RN du 6 octobre 2026 (relevé du 07/10/2026)\n- Sources primaires (parti) : « Marine Le Pen présente la trajectoire financière de son quinquennat », https://rassemblementnational.fr/videos/marine-le-pen-presente-la-trajectoire-financiere-de-son-quinquennat (vidéo YouTube YYwoEaAKdeE) ; « Jordan Bardella : l'économie française est au bord de la faillite », https://rassemblementnational.fr/videos/jordan-bardella-leconomie-francaise-est-au-bord-de-la-faillite (vidéo bpPMl051UjQ). Pages consultées le 07/10/2026 ; aucun document écrit n'y est lié (seul le contre-budget 2026 est en ligne) : ventilation complète et série annuelle NON RÉCUPÉRÉES, ce qui ne prouve pas leur inexistence (Public Sénat cite des annexes du contre-budget).\n- Qualité : chiffres relevés sur les sous-titres AUTOMATIQUES des deux vidéos (artefact de veille evenement-rn-20261006.json, SHA-256 63ad569f…cd2bfa) — à vérifier à l'écoute. Recoupement secondaire : Public Sénat (06/10/2026) pour 140 Md€ en 2032, +15 Md€, dette 121 % → 112 %, immigration 15 puis 29 Md€, retraites 15-20 Md€, Union européenne 9 Md€.\n- Qualification : « trajectoire financière 2027-2032 présentée par Marine Le Pen », pas un programme consolidé. Le contre-budget 2027 est un exercice distinct (une seule année) : rien n'en entre dans le moteur (décision : approfondir).\n- 125 → 140 Md€ : +15 Md€, +12 %. Révision présentée comme telle ; comparabilité stricte non démontrée (périmètre d'août jamais détaillé, horizon 2030 puis 2032, « nets » non défini).\n- Moteur (décision de l'éditeur, 07/10/2026) : la dernière déclaration est la seule hypothèse retenue. ecoRN passe de −125 (montée décennale) à −140 à plein effet en 2032, sous trois CONVENTIONS de candid-IA : montée linéaire 2028-2032 (elle ne reprend pas le jalon « 125 Md€ avant 2030 » du RN), euros constants 2025 (≈ 158 Md€ courants en 2032), montant soustrait au tendanciel ; périmètre de « nets » non établi. Simulation conventionnelle et partielle. Dette 2037 : 130,6 → 125,9 % (affiche), 133,2 → 128,5 % (contre-chiffrages), 134,3 % inchangé (mesures fermes seules) — valeurs du moteur v2.2, en ligne le 07/10/2026 ; au moteur v2.3 recalé sur le projet de loi de finances pour 2027, elles sont remplacées depuis le 08/10/2026 par 147,9 %, 150,5 % et 156,2 %. ret60CL (COÛT de 9 Md€, 34,7 au contre-chiffrage) n'est pas touché : les 15-20 Md€ annoncés sur les retraites sont des ÉCONOMIES revendiquées, non décrites, d'une autre nature."
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   "couche": "A",
   "page": "open-data/data/SOURCES_LOG.md",
   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/data/SOURCES_LOG.md",
   "titre": "Journal de traçabilité des sources — partie 6",
   "millesime": "données publiques 2005-2025 (INSEE base 2020, millésime mai 2026 ; base du moteur : comptes définitifs de 2025)",
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   "profil_cle": "",
   "hypothese": false,
   "mots": 441,
   "texte": "- Ré-audit indépendant (Codex, 07/10/2026, commit 0c53956) : calculs reproduits (39 profils à cette date, 38 depuis la fusion du 08/10/2026 ; 2026-2037, JS et Python) ; réserves documentaires F1 à F8 traitées dans le commit suivant ; « 1,2 Md€ ports » corrigé en « pompiers et prévention incendie » d'après la relecture des sous-titres. Non revalidé à la source primaire : 34,7 Md€ de l'Institut Montaigne (page inaccessible le 07/10).\n- Statut de candidature : inchangé par cette publication.\n- Contrôles : open-data/moteur/tests/rn_trajectoire.mjs et rn_parite_annuelle.py.\nCarte Retailleau — provenance du plan d'économies (contrôles du 07/10/2026)\n- 120 Md€ : Europe 1, 01/07/2026, 08:35 (mis à jour 08:55), compte rendu de l'entretien Europe 1–CNews : le candidat « annonce vouloir mettre en place un plan d'urgence de 120 milliards d'euros d'économies sur cinq ans » (formulation du journaliste ; audio non réécouté). https://www.europe1.fr/politique/je-serai-le-protecteur-des-travailleurs-pas-des-profiteurs-bruno-retailleau-defend-un-durcissement-des-aides-sociales-963669 — relu par l'éditeur le 07/10/2026. Dernière déclaration datée retrouvée : c'est l'hypothèse retenue.\n- Cumul ou niveau annuel : NON PRÉCISÉ par la source. Convention candid-IA : 120 Md€ par an à plein effet en 2032, montée linéaire 2028-2032.\n- 80 Md€ de baisse des dépenses : Le Figaro, 29/03/2026, via ÉlyséeScope ; article réservé aux abonnés, montant et horizon non relus à la source. Chiffre antérieur, remplacé.\n- Historique du 07/10/2026 : le profil a été passé à −80 à 13 h 37 UTC, sur la foi d'une recherche qui n'avait pas ouvert l'article d'Europe 1 (aucune des sources liées sur la carte ne contenait le 120) ; l'audit indépendant du même jour a retrouvé la source ; profil revenu à −120 (dette 2037 : 128,9 % au moteur v2.2 alors en ligne ; 150,9 % au moteur v2.3 recalé, depuis le 08/10/2026 ; 146,9 % depuis le 15/10/2026, le plan de 120 étant remplacé par le plan de redressement de 197 Mds du 12/10/2026). La variante candidat/retailleau_bas reste supprimée.\nRESTE FRAGILE (passe 3 éventuelle)\nCSG-CRDS 2005-2016 (xlsx INSEE 2381408 binaire — relevé CN 2019-2024 : 133,5/130,5/136,7/149,4/156,2/162,2, écart CCSS max 4,8 à arbitrer) ; DMTO 2010-2013 ; OAT moyennes 2024-2025 ; ratio cotisants/retraités 2005-2011 et 2024-2025 ; culture mission 2005-2022 ; retraites Mds 2005-2020 ; dépense/élève 2006-2023 ; défense mission 2005-2013.\nPRIORITÉS DE RAFFINAGE (passe 2 — historique, voir ci-dessus)\n1. Recharger Eurostat gov_10a_exp (COFOG complet 2005-2023) et AMECO (PIB, productivité) quand les API répondent\n2. Recaler cotisations sociales + impôts de production D29 sur le tableau INSEE des recettes APU\n3. Série mission Culture 2005-2024 (LFI année par année) — important : cible programme 5→6 Mds\n4. OAT moyennes annuelles via Webstat BdF\n5. Série COR complète ratio cotisants/retraités + projections 2030-2070 (module retraites)"
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   "couche": "B",
   "page": "open-data/moteur/parametres.json",
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   "titre": "Hypothèses du moteur : base de départ, tendanciel, Garant, cibles (1/3)",
   "millesime": "site v3.0 du 16/10/2026, moteur v2.3",
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   "hypothese": true,
   "mots": 235,
   "texte": "Paramètres du moteur de simulation (version 2026-10-06b-plf2027, moteur v2.3, manuscrit V26 (2026-09-02)). Moteur de trajectoires FRANCE 2027 — V1 comptable. Tous les montants des leviers en Mds€ constants 2025 (indexés sur le déflateur dans le moteur). Leviers au schéma canonique fr2027-profil/3 (identique au JavaScript) : montant à plein régime × montée en charge (profil) ; potentiel d'offre signé (offre = +1/-1), en euros constants 2025. Signe : recettes positif = recette en plus ; dépenses positif = dépense en plus. Leviers recalés sur l'ouvrage V26 (édition consolidée du 02/09/2026, chiffres arrêtés le 30/07/2026) le 01/09/2026 : impôts de production −84 (ex −100), fraude TVA +3 (ex +8), cannabis 0 (ex +2,5), culture +2,26 (ex +2,1). Moteur v2.3 (02/10/2026), recalé sur le projet de loi de finances pour 2027 : base ramenée aux comptes définitifs de 2025 hors crédits d'impôt ; taux apparent de la dette amorcé sur le stock de fin d'année précédente ; produit intérieur brut en valeur porté par le déflateur du PIB ; canal d'indexation de la dette ; flux de créances ; élasticité des recettes appliquée année par année ; l'ajustement stock-flux de 2026 (75 % du solde) est supprimé. Conservés des versions précédentes : impulsions en euros constants, emploi symétrique, schéma unique JS/Python, validation stricte des entrées, potentiel d'offre en euros réels signé, chaleur sociale en variations réelles, Garant à seuils immuables. Historique des versions : journal du moteur, https://candid-ia2027.com/open-data/journal/."
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   "couche": "B",
   "page": "open-data/moteur/parametres.json",
   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/moteur/parametres.json",
   "titre": "Hypothèses du moteur : base de départ, tendanciel, Garant, cibles (2/3)",
   "millesime": "site v3.0 du 16/10/2026, moteur v2.3",
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   "mots": 409,
   "texte": "Base de départ (comptes définitifs de 2025, hors crédits d'impôt) : PIB nominal 2990,9 Mds€ ; recettes 1541,5 Mds€ ; dépenses 1694 Mds€ ; dette 3460,5 Mds€ ; charge d'intérêts 65,7 Mds€. RECALE 02/10/2026 sur les comptes 2025 definitifs, HORS CREDITS D'IMPOT. Dette 3 460,5 Md EUR = 115,7 % du PIB et charge d'interets des administrations publiques 65,7 Md EUR : Cour des comptes, La situation et les perspectives des finances publiques, 25/06/2026 (tableaux 2 et 8). Recettes nettes des credits d'impot 1 541,5 Md EUR et depenses hors credits d'impot 1 694,0 Md EUR : meme source, tableaux 1 et 2, confirmes par l'article liminaire du PLF 2027 (1 694 Md EUR, 56,6 % du PIB). Deficit 1 541,5 - 1 694,0 = -152,5 Md EUR = -5,1 % du PIB (compte provisoire Insee du 27/03/2026). PIB resolu sur le ratio de dette publie : 3 460,5 / 1,157 = 2 990,9. Les quatre autres ratios publies se retrouvent alors seuls : depenses 56,6 %, deficit -5,1 %, charge d'interets 2,2 %, dette 115,7 %. dette_precedente_mds = 3 460,5 - 154,4 : un taux apparent se calcule sur le stock de FIN D'ANNEE PRECEDENTE, ce qui donne 1,99 % quand la Cour publie 2,0 % ; l'ancienne formule, qui divisait par le stock de la meme annee, donnait 1,83 %. part_dette_indexee = 0,09 : 311 Md EUR de titres indexes au 30/06/2026 (AFT) sur 3 460,5 Md EUR de dette publique, soit 3,1 Md EUR de charge par point d'inflation - le dossier de presse Budget 2027 chiffre cette sensibilite a 3 Md EUR.\nHypothèses tendancielles : élasticité des recettes au PIB 1 ; croissance en volume des dépenses primaires 0,6 % par an (dérive réelle tendancielle hors mesures : vieillissement + santé (moyenne observée 2010-2019 ~0,5-0,9)) ; part du stock de dette refinancée chaque année 0,13 (part du stock de dette repricée chaque année au taux OAT du scénario (maturité moyenne ~8,5 ans + besoin de financement)) ; taux de retour fiscal sur les baisses d'impôts de production 0,3 (Conditionnalité (V26 prop. 39) : suppression conditionnée — 100 % de la remise = 50 % hausses de salaires + 50 % compétitivité-prix/investissement. Retour fiscal modélisé : 50 % salaires × ~55 % de taux marginal (cotisations+CSG+IR+TVA consommation) ≈ 27 % + retour lent IS/export de la part investissement ≈ 3-8 %. Défaut prudent : 30 % avec 1 an de décalage. Fourchette défendable : 25-40 %.)."
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   "titre": "Hypothèses du moteur : base de départ, tendanciel, Garant, cibles (3/3)",
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   "mots": 127,
   "texte": "Garant (seuils immuables, identiques pour tous les profils) : dette 100 % du PIB (seuil strict 95 %), solde -3 % (strict -1 %), dépenses 50 % du PIB. Contraintes fondatrices publiques, immuables, identiques pour tous les profils ; le compteur /4 utilise 100, 3, 50 et l'inflexion de la charge d'intérêts ; 95 et 1 sont des sous-seuils affichés.\nCibles 2032 du programme du candid-IA : déficit -1 % du PIB, dette 95 %, dépenses 50 % du PIB, croissance moyenne 2.5 %.\nLimites de validité : Toute valeur hors domaine est REJETÉE par les deux moteurs (pas de clamp silencieux). Potentiel d'offre entre -1 et 1, élasticité entre 0.5 et 1.5, retour fiscal entre 0 et 100 %, montant absolu maximal d'un levier 2000 Mds€."
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   "titre": "Scénario macro « tendanciel_sans_programme »",
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   "mots": 80,
   "texte": "Scénario macroéconomique « tendanciel_sans_programme » du moteur (hypothèse de l'auteur). France sans réformes — contrefactuel de référence\nCroissance en volume (% par an) : 2026 0,5, 2027 1, defaut 1,1. Inflation (%) : 2026 2,1, 2027 1,8, defaut 1,8. Taux OAT 10 ans (%) : 2026 3,37, 2027 3,85, defaut 3,85. Bonus de croissance lié aux réformes (points) : defaut 0. Facteur d'application des leviers : 0.\n« defaut » désigne la valeur appliquée aux années non listées, jusqu'en 2037."
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   "titre": "Scénario macro « neutre_2027 »",
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   "mots": 138,
   "texte": "Scénario macroéconomique « neutre_2027 » du moteur (hypothèse de l'auteur). Scénario d'audit des programmes candidats (24/07/2026) — mêmes hypothèses publiques pour tous — macro tendancielle (aucun bonus de croissance présupposé), leviers actifs (facteur 1), économies « prévention santé » du programme du candid-IA DÉSACTIVÉES (prevention_sante 0). Seuls les leviers du programme audité et les multiplicateurs de l'école choisie créent ou détruisent de la croissance.\nCroissance en volume (% par an) : 2026 0,5, 2027 1, defaut 1,1. Inflation (%) : 2026 2,1, 2027 1,8, defaut 1,8. Taux OAT 10 ans (%) : 2026 3,37, 2027 3,85, defaut 3,85. Bonus de croissance lié aux réformes (points) : defaut 0. Facteur d'application des leviers : 1. Économies de prévention santé du programme du candid-IA : désactivées (0).\n« defaut » désigne la valeur appliquée aux années non listées, jusqu'en 2037."
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   "titre": "Scénario macro « optimiste »",
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   "mots": 83,
   "texte": "Scénario macroéconomique « optimiste » du moteur (hypothèse de l'auteur).\nCroissance en volume (% par an) : 2026 0,5, 2027 1, 2028 1,8, 2029 2, defaut 2,1. Inflation (%) : 2026 2,1, 2027 1,8, defaut 1,8. Taux OAT 10 ans (%) : 2026 3,37, 2027 3,85, defaut 3,15. Bonus de croissance lié aux réformes (points) : 2028 0,1, 2029 0,2, 2030 0,3, defaut 0,4. Facteur d'application des leviers : 1.\n« defaut » désigne la valeur appliquée aux années non listées, jusqu'en 2037."
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   "titre": "Scénario macro « realiste »",
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   "mots": 83,
   "texte": "Scénario macroéconomique « realiste » du moteur (hypothèse de l'auteur).\nCroissance en volume (% par an) : 2026 0,5, 2027 1, 2028 1,4, defaut 1,6. Inflation (%) : 2026 2,1, 2027 1,8, defaut 2. Taux OAT 10 ans (%) : 2026 3,37, 2027 3,85, defaut 3,65. Bonus de croissance lié aux réformes (points) : 2028 0,05, 2029 0,1, 2030 0,15, 2031 0,2, defaut 0,25. Facteur d'application des leviers : 1.\n« defaut » désigne la valeur appliquée aux années non listées, jusqu'en 2037."
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   "titre": "Scénario macro « realiste_bas »",
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   "mots": 94,
   "texte": "Scénario macroéconomique « realiste_bas » du moteur (hypothèse de l'auteur). Le vrai réaliste selon le stress test : croissance molle, réformes partiellement sabotées (leviers à 60 %)\nCroissance en volume (% par an) : 2026 0,5, 2027 1, defaut 1,3. Inflation (%) : 2026 2,1, 2027 1,8, defaut 2. Taux OAT 10 ans (%) : 2026 3,37, 2027 3,85, defaut 3,95. Bonus de croissance lié aux réformes (points) : 2029 0,05, 2031 0,1, defaut 0,1. Facteur d'application des leviers : 0,6.\n« defaut » désigne la valeur appliquée aux années non listées, jusqu'en 2037."
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   "titre": "Scénario macro « crise_economique »",
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   "mots": 112,
   "texte": "Scénario macroéconomique « crise_economique » du moteur (hypothèse de l'auteur). Hypothèses Nash : croissance 0,4, UE 0, OAT 1,25, chômage 9 — crise 2028-2030 puis reprise lente\nCroissance en volume (% par an) : 2026 0,5, 2027 1, 2028 0,4, 2029 0,3, 2030 0,5, 2031 1, defaut 1,3. Inflation (%) : 2026 2,1, 2027 1,8, 2028 0,8, 2029 0,4, 2030 0,6, defaut 1,5. Taux OAT 10 ans (%) : 2026 3,37, 2027 3,85, 2028 2,45, 2029 1,5, 2030 1,65, defaut 2,45. Bonus de croissance lié aux réformes (points) : 2031 0,1, defaut 0,15. Facteur d'application des leviers : 0,8.\n« defaut » désigne la valeur appliquée aux années non listées, jusqu'en 2037."
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   "titre": "Scénario macro « guerre_avant_2030 »",
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   "mots": 115,
   "texte": "Scénario macroéconomique « guerre_avant_2030 » du moteur (hypothèse de l'auteur). Hypothèses Nash : conflit Russie-Europe 2029, défense vers 6 % PIB, économie de guerre, eurobonds (comptabilisés dans la dette ici), retraites/simplification suspendues\nCroissance en volume (% par an) : 2026 0,5, 2027 1, 2028 1,4, 2029 0,2, 2030 0,8, 2031 1,8, defaut 1,8. Inflation (%) : 2026 2,1, 2027 1,8, 2028 2, 2029 3,5, 2030 3, defaut 2,5. Taux OAT 10 ans (%) : 2026 3,37, 2027 3,85, 2028 3,75, 2029 4,55, defaut 4,25. Bonus de croissance lié aux réformes (points) : 2028 0,05, defaut 0,1. Facteur d'application des leviers : 1.\n« defaut » désigne la valeur appliquée aux années non listées, jusqu'en 2037."
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   "titre": "Levier « Suppression impôts de production (périmètre V26 : −84 Mds) » (impotsProd)",
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   "mots": 206,
   "texte": "Levier du programme du candid-IA dans le moteur : « Suppression impôts de production (périmètre V26 : −84 Mds) » (identifiant impotsProd). Type : recette. Montant à plein régime : -84 Mds€ par an (bornes -129 à 0) — signe : recette positive = recette en plus, dépense positive = dépense en plus. Conflictualité (chaleur sociale) : 2 sur 5. Potentiel d'offre : 0,3 (direction −1). Montée en charge : 20 % en 2028, 40 % en 2029, 60 % en 2030, 80 % en 2031, puis 100 % les années suivantes.\nDocumentation : Périmètre V26 (30/07/2026, prop. 39) : ~84 Mds/an à terme = 96 Mds d'impôts de production 2024 sur le périmètre retenu, moins ~12,1 Mds de versement mobilité (transports/AOM) conservé ; la taxe foncière des entreprises (~17 Mds, communes) est également conservée. Pour mémoire, le D29 complet de la comptabilité nationale atteint ~129-131 Mds (Insee, comptes nationaux 2024). L'hypothèse de juin 2026 (−100) est abandonnée : marge améliorée d'environ 16 Mds. Montée 2028-2032. Conditionnée : 100 % de la remise = 50 % salaires + 50 % compétitivité/investissement, contrepartie opposable — d'où le retour fiscal ~30 % décalé d'un an (curseur « retour », 0-60 %), en plus de l'effet d'offre du moteur."
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  {
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   "couche": "B",
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   "titre": "Levier « TVA sociale 3 pts (rendement net) » (tvaSociale)",
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   "mots": 161,
   "texte": "Levier du programme du candid-IA dans le moteur : « TVA sociale 3 pts (rendement net) » (identifiant tvaSociale). Type : recette. Montant à plein régime : 9 Mds€ par an (bornes 0 à 31) — signe : recette positive = recette en plus, dépense positive = dépense en plus. Conflictualité (chaleur sociale) : 3 sur 5. Potentiel d'offre : 0. Montée en charge : 20 % en 2028, 40 % en 2029, 60 % en 2030, 80 % en 2031, puis 100 % les années suivantes.\nDocumentation : 3 points de TVA ≈ 31 Mds bruts (rendement d'un point ≈ 10-10,5 Mds — Insee, comptes nationaux : TVA ~208 Mds en 2024), intégralement affectés à la baisse des cotisations sur le travail ; +9 Mds nets à terme via ~30 % de retour fiscal (salaires, activité). Effet-prix transitoire +1,0-1,3 pt cumulé, partiellement compensé par la baisse des coûts de production. V26 prop. 40. Montée alignée sur les impôts de production."
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   "couche": "B",
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   "titre": "Levier « Rabot niches fiscales ciblé » (rabotNiches)",
   "millesime": "site v3.0 du 16/10/2026, moteur v2.3",
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   "levier_id": "rabotNiches",
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   "hypothese": true,
   "mots": 142,
   "texte": "Levier du programme du candid-IA dans le moteur : « Rabot niches fiscales ciblé » (identifiant rabotNiches). Type : recette. Montant à plein régime : 12 Mds€ par an (bornes 0 à 20) — signe : recette positive = recette en plus, dépense positive = dépense en plus. Conflictualité (chaleur sociale) : 3 sur 5. Potentiel d'offre : 0. Montée en charge : 20 % en 2028, 40 % en 2029, 60 % en 2030, 80 % en 2031, puis 100 % les années suivantes.\nDocumentation : +12 Mds à terme : Dutreil recentré ~3, TVA restauration partielle ~3, heures supplémentaires ~2, gazole professionnel ~2,5, divers ~1,5 — sur un gisement documenté de 15-20 Mds (Cour des comptes, Conseil des prélèvements obligatoires, Institut des politiques publiques ; coût des dépenses fiscales : PLF 2026, Voies et moyens tome II). V26 prop. 43."
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   "couche": "B",
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   "titre": "Levier « Niches 2e tranche (pensions 10 %, domicile reciblé, brunes) » (nichesOffensif)",
   "millesime": "site v3.0 du 16/10/2026, moteur v2.3",
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   "mots": 159,
   "texte": "Levier du programme du candid-IA dans le moteur : « Niches 2e tranche (pensions 10 %, domicile reciblé, brunes) » (identifiant nichesOffensif). Type : recette. Montant à plein régime : 7 Mds€ par an (bornes 0 à 12) — signe : recette positive = recette en plus, dépense positive = dépense en plus. Conflictualité (chaleur sociale) : 3 sur 5. Potentiel d'offre : 0. Montée en charge : 33 % en 2028, 57 % en 2029, 76 % en 2030, 90 % en 2031, puis 100 % les années suivantes.\nDocumentation : +7 Mds bruts à terme (V26 prop. 44) : abattement de 10 % des pensions ~4 (retraités imposables seulement), crédit d'impôt emploi à domicile reciblé net ~2, extinction des niches carburants fossiles ~1 sur 5 ans ; ~+5 Mds nets après effet de demande — effet calculé par le moteur, pas soustrait ici. Mécénat non touché. Coûts de référence : PLF 2026, Voies et moyens tome II."
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  {
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   "couche": "B",
   "page": "open-data/moteur/parametres.json",
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   "titre": "Levier « Fraude TVA récupérée (facturation électronique + IA) » (fraudeRecouvrement)",
   "millesime": "site v3.0 du 16/10/2026, moteur v2.3",
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   "levier_id": "fraudeRecouvrement",
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   "hypothese": true,
   "mots": 173,
   "texte": "Levier du programme du candid-IA dans le moteur : « Fraude TVA récupérée (facturation électronique + IA) » (identifiant fraudeRecouvrement). Type : recette. Montant à plein régime : 3 Mds€ par an (bornes 0 à 8) — signe : recette positive = recette en plus, dépense positive = dépense en plus. Conflictualité (chaleur sociale) : 0 sur 5. Potentiel d'offre : 0. Montée en charge : 33 % en 2028, 50 % en 2029, 67 % en 2030, 83 % en 2031, puis 100 % les années suivantes.\nDocumentation : Trajectoire prudente V26 (prop. 45) : +1 Md en 2028, +1,5 en 2029, +2 en 2030, +2,5 en 2031, +3 Mds/an à partir de 2032 — environ un quart de l'écart de conformité TVA mesuré en 2023 (~12 Mds, dernière estimation européenne, Commission — VAT Gap report ; l'Insee estimait l'écart de TVA total à 20-25 Mds en 2022). Voie technique : facturation électronique obligatoire 2026-2027, e-reporting, data-mining (DGFiP) ; précédent italien (SdI). L'ancienne cible de +8 Mds est abandonnée. Sans hausse d'impôt."
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  {
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   "couche": "B",
   "page": "open-data/moteur/parametres.json",
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   "titre": "Levier « Recentrage des allègements de cotisations (Bozio-Wasmer) » (recentrageAllegements)",
   "millesime": "site v3.0 du 16/10/2026, moteur v2.3",
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   "levier_id": "recentrageAllegements",
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   "hypothese": true,
   "mots": 147,
   "texte": "Levier du programme du candid-IA dans le moteur : « Recentrage des allègements de cotisations (Bozio-Wasmer) » (identifiant recentrageAllegements). Type : recette. Montant à plein régime : 7 Mds€ par an (bornes 0 à 12) — signe : recette positive = recette en plus, dépense positive = dépense en plus. Conflictualité (chaleur sociale) : 2 sur 5. Potentiel d'offre : 0. Montée en charge : 21 % en 2028, 43 % en 2029, 64 % en 2030, 86 % en 2031, puis 100 % les années suivantes.\nDocumentation : +7 Mds/an à terme (V26 prop. 46, « barbell ») : recentrage des allègements généraux de cotisations (~80 Mds/an, Urssaf/PLFSS) — suppression de la bande des salaires médians/moyens où l'effet d'aubaine domine (rapport Bozio-Wasmer, octobre 2024), maintien intégral au SMIC. Réduction de dépense, pas hausse d'impôt ; ~+6 Mds nets une fois l'allègement du haut compté (levier plafonnement)."
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  {
   "id": "2532f38a3e1d1e3a",
   "couche": "B",
   "page": "open-data/moteur/parametres.json",
   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/moteur/parametres.json",
   "titre": "Levier « 500 000 postes non renouvelés (10 ans) » (effectifs)",
   "millesime": "site v3.0 du 16/10/2026, moteur v2.3",
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   "mots": 202,
   "texte": "Levier du programme du candid-IA dans le moteur : « 500 000 postes non renouvelés (10 ans) » (identifiant effectifs). Type : dépense. Montant à plein régime : -27,5 Mds€ par an (bornes -40 à 0) — signe : recette positive = recette en plus, dépense positive = dépense en plus. Conflictualité (chaleur sociale) : 4 sur 5. Potentiel d'offre : 0. Montée en charge : 10 % en 2028, 20 % en 2029, 30 % en 2030, 40 % en 2031, 50 % en 2032, 60 % en 2033, 70 % en 2034, 80 % en 2035, 90 % en 2036, puis 100 % les années suivantes.\nDocumentation : −27,5 Mds/an à terme : ~500 000 postes non renouvelés sur 2028-2037 (34 % des ~1,46 M départs en retraite des trois fonctions publiques sur la période — base DGAFP, rapport annuel 2025 ; jeu de données 09_effectifs), à 55 000 € de coût chargé moyen, dont ~110 000 par suppression de strates (fusions départements-métropoles). V26 prop. 60 : 300-400 000 non-remplacements sur le seul quinquennat (~19 Mds bruts pour 350 000), économie nette inférieure après réinvestissements — ceux-ci sont comptés séparément (salaires des professeurs, école, IA), sans double compte. Zéro licenciement."
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   "titre": "Levier « Plafonnement prélèvements hauts salaires (>7 k€/mois) » (plafondHauts)",
   "millesime": "site v3.0 du 16/10/2026, moteur v2.3",
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   "mots": 129,
   "texte": "Levier du programme du candid-IA dans le moteur : « Plafonnement prélèvements hauts salaires (>7 k€/mois) » (identifiant plafondHauts). Type : recette. Montant à plein régime : -4 Mds€ par an (bornes -8 à 0) — signe : recette positive = recette en plus, dépense positive = dépense en plus. Conflictualité (chaleur sociale) : 3 sur 5. Potentiel d'offre : 0,2 (direction −1). Montée en charge : 100 % en 2028, puis 100 % les années suivantes.\nDocumentation : −4 Mds (coût statique, V26 prop. 41) : plafonnement des prélèvements au-dessus de 7 000 €/mois, seuil abaissé — barbell avec le recentrage des allègements (prop. 46 : ~1 Md de coût de plus que la version initiale). Dès 2028. Retour d'attractivité diffus, capté par les multiplicateurs, non compté ici."
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   "titre": "Levier « Allègements bas salaires complémentaires » (chargesBasSalaires)",
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   "texte": "Levier du programme du candid-IA dans le moteur : « Allègements bas salaires complémentaires » (identifiant chargesBasSalaires). Type : recette. Montant à plein régime : -4 Mds€ par an (bornes -12 à 0) — signe : recette positive = recette en plus, dépense positive = dépense en plus. Conflictualité (chaleur sociale) : 1 sur 5. Potentiel d'offre : 0,15 (direction −1). Montée en charge : 50 % en 2028, 75 % en 2029, puis 100 % les années suivantes.\nDocumentation : −4 Mds à terme (V26 prop. 42) : allègements ciblés autour du SMIC, en plus des ~80 Mds/an d'allègements généraux existants (Urssaf/PLFSS), pour que chaque heure travaillée en plus rapporte. Dès 2028."
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   "titre": "Levier « Choc simplification logement-construction » (logement)",
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   "mots": 141,
   "texte": "Levier du programme du candid-IA dans le moteur : « Choc simplification logement-construction » (identifiant logement). Type : recette. Montant à plein régime : 4 Mds€ par an (bornes 0 à 10) — signe : recette positive = recette en plus, dépense positive = dépense en plus. Conflictualité (chaleur sociale) : 2 sur 5. Potentiel d'offre : 0,2 (direction +1). Montée en charge : 25 % en 2029, 50 % en 2030, 75 % en 2031, puis 100 % les années suivantes.\nDocumentation : +4 Mds à terme : HYPOTHÈSE DE SIMULATION, non une recette garantie (V26 prop. 72, 73, 81) — recettes induites (TVA, IS BTP, DMTO) d'un choc d'offre par simplification de l'urbanisme, des recours et des permis. Comptée une seule fois pour l'ensemble du levier logement ; dépend du nombre de logements effectivement produits. Second ordre — prudence."
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   "titre": "Levier « Tourisme grande cause (recettes nettes) » (tourisme)",
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   "mots": 130,
   "texte": "Levier du programme du candid-IA dans le moteur : « Tourisme grande cause (recettes nettes) » (identifiant tourisme). Type : recette. Montant à plein régime : 2 Mds€ par an (bornes 0 à 6) — signe : recette positive = recette en plus, dépense positive = dépense en plus. Conflictualité (chaleur sociale) : 1 sur 5. Potentiel d'offre : 0. Montée en charge : 50 % en 2028, puis 100 % les années suivantes.\nDocumentation : Objectif 2 Mds de recettes brutes annuelles (V26 prop. 35) : contribution moyenne ~4 €/nuitée sur 476,6 M de nuitées marchandes pour motifs personnels en 2025 (Insee, enquêtes de fréquentation touristique) ≈ 1,9 Md, complétée par la billetterie des très grands sites. Coûts de collecte et effet de demande non déduits : estimation propre."
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   "titre": "Levier « Recherche & enseignement supérieur (PPP) » (rechercheESR)",
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   "mots": 113,
   "texte": "Levier du programme du candid-IA dans le moteur : « Recherche & enseignement supérieur (PPP) » (identifiant rechercheESR). Type : dépense. Montant à plein régime : 3 Mds€ par an (bornes 0 à 8) — signe : recette positive = recette en plus, dépense positive = dépense en plus. Conflictualité (chaleur sociale) : 1 sur 5. Potentiel d'offre : 0,3 (direction +1). Montée en charge : 33 % en 2028, 66 % en 2029, puis 100 % les années suivantes.\nDocumentation : +3 Mds/an à terme : trajectoire vers 3 % du PIB de dépense de R&D (V26 prop. 7-8 ; France ~2,2 % — Insee/MESR), salaires des chercheurs, partenariats. Enveloppe du programme."
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   "titre": "Levier « École : formation, matériels, locaux » (ecoleMoyens)",
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   "mots": 100,
   "texte": "Levier du programme du candid-IA dans le moteur : « École : formation, matériels, locaux » (identifiant ecoleMoyens). Type : dépense. Montant à plein régime : 2 Mds€ par an (bornes 0 à 6) — signe : recette positive = recette en plus, dépense positive = dépense en plus. Conflictualité (chaleur sociale) : 1 sur 5. Potentiel d'offre : 0. Montée en charge : 50 % en 2028, puis 100 % les années suivantes.\nDocumentation : +2 Mds/an à terme, +1 dès 2028 (V26 prop. 5) : formation des maîtres, matériels, oralité, intelligence artificielle — hors salaires. Enveloppe du programme."
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   "titre": "Levier « Grand âge + femmes-enfants » (grandAgeFragiles)",
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   "mots": 124,
   "texte": "Levier du programme du candid-IA dans le moteur : « Grand âge + femmes-enfants » (identifiant grandAgeFragiles). Type : dépense. Montant à plein régime : 1,5 Mds€ par an (bornes 0 à 5) — signe : recette positive = recette en plus, dépense positive = dépense en plus. Conflictualité (chaleur sociale) : 0 sur 5. Potentiel d'offre : 0. Montée en charge : 33 % en 2028, 66 % en 2029, puis 100 % les années suivantes.\nDocumentation : +1,5 Md/an : levier « fragiles » (V26 prop. 22, 27, 28) — soins palliatifs, majoration grand âge de l'emploi à domicile (neutralité visée dans l'enveloppe ~7,2 Mds du crédit d'impôt), habitat intermédiaire (CNSA : ~500 000 solutions nécessaires d'ici 2050). Aucune économie automatique comptée."
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   "titre": "Levier « Logement pour tous » (logementPourTous)",
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   "mots": 128,
   "texte": "Levier du programme du candid-IA dans le moteur : « Logement pour tous » (identifiant logementPourTous). Type : dépense. Montant à plein régime : 2,5 Mds€ par an (bornes 0 à 8) — signe : recette positive = recette en plus, dépense positive = dépense en plus. Conflictualité (chaleur sociale) : 1 sur 5. Potentiel d'offre : 0. Montée en charge : 40 % en 2028, 68 % en 2029, puis 100 % les années suivantes.\nDocumentation : +2,5 Mds/an à terme (V26 chap. X, prop. 76-80) : mobilité par le logement, toit d'abord (2 159 enfants sans solution avant la rentrée 2025), logement étudiant au-delà des 75 000 places annoncées 2025-2030, rénovation de l'ancien (MaPrimeRénov' 3,6 Mds en 2026 comme socle). Enveloppe du programme, aucune économie automatique."
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   "titre": "Levier « Cannabis légalisé et taxé (recette non comptée — V26) » (cannabis)",
   "millesime": "site v3.0 du 16/10/2026, moteur v2.3",
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   "mots": 163,
   "texte": "Levier du programme du candid-IA dans le moteur : « Cannabis légalisé et taxé (recette non comptée — V26) » (identifiant cannabis). Type : recette. Montant à plein régime : 0 Mds€ par an (bornes 0 à 4) — signe : recette positive = recette en plus, dépense positive = dépense en plus. Conflictualité (chaleur sociale) : 2 sur 5. Potentiel d'offre : 0. Montée en charge : 32 % en 2029, 60 % en 2030, 80 % en 2031, puis 100 % les années suivantes.\nDocumentation : V26 (prop. 113) : « l'ancien chiffre de +2,5 Mds nets est abandonné — aucune recette n'est comptée avant recalcul ». Base : marché estimé à 2,7 Mds en 2023 (OFDT/Insee, incertitude inhérente à une activité illégale). Montant par défaut : 0 ; le curseur permet de tester un scénario (marché légal capté × taux de taxe, prix compétitif face au marché noir). Taxe fléchée à 100 % vers drogues dures, criminalité organisée et prévention."
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   "titre": "Levier « Agriculture : fermes énergétiques, transmission, juste prix » (agriculture)",
   "millesime": "site v3.0 du 16/10/2026, moteur v2.3",
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   "mots": 101,
   "texte": "Levier du programme du candid-IA dans le moteur : « Agriculture : fermes énergétiques, transmission, juste prix » (identifiant agriculture). Type : dépense. Montant à plein régime : 1,5 Mds€ par an (bornes 0 à 5) — signe : recette positive = recette en plus, dépense positive = dépense en plus. Conflictualité (chaleur sociale) : 1 sur 5. Potentiel d'offre : 0. Montée en charge : 33 % en 2028, 66 % en 2029, puis 100 % les années suivantes.\nDocumentation : +1,5 Md/an (V26, chapitre agriculture) : concessions tripartites, portage foncier, conversion du vignoble, commande publique alimentaire. Enveloppe du programme."
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   "titre": "Levier « Hausse salaires professeurs » (salairesProfs)",
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   "mots": 135,
   "texte": "Levier du programme du candid-IA dans le moteur : « Hausse salaires professeurs » (identifiant salairesProfs). Type : dépense. Montant à plein régime : 8 Mds€ par an (bornes 0 à 15) — signe : recette positive = recette en plus, dépense positive = dépense en plus. Conflictualité (chaleur sociale) : 0 sur 5. Potentiel d'offre : 0,2 (direction +1). Montée en charge : 20 % en 2028, 40 % en 2029, 60 % en 2030, 80 % en 2031, puis 100 % les années suivantes.\nDocumentation : +8 Mds/an à terme, +1,6 Md/an de 2028 à 2032 (V26 prop. 2) : revalorisation des professeurs — un certifié débute à ~2 100 € brut (DEPP, Éducation nationale). Financée à budget constant par le non-remplacement de ~200 000 postes non enseignants, compté dans le levier effectifs."
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   "titre": "Levier « Simplification État (agences, normes, achats) » (simplification)",
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   "mots": 164,
   "texte": "Levier du programme du candid-IA dans le moteur : « Simplification État (agences, normes, achats) » (identifiant simplification). Type : dépense. Montant à plein régime : -10 Mds€ par an (bornes -25 à 0) — signe : recette positive = recette en plus, dépense positive = dépense en plus. Conflictualité (chaleur sociale) : 3 sur 5. Potentiel d'offre : 0,35 (direction −1). Montée en charge : 10 % en 2028, 20 % en 2029, 30 % en 2030, 40 % en 2031, 50 % en 2032, 60 % en 2033, 70 % en 2034, 80 % en 2035, 90 % en 2036, puis 100 % les années suivantes.\nDocumentation : −10 Mds/an en 2037, montée d'un milliard par an (rampe alignée sur le livre) (V26 prop. 62, 66) : fermeture d'agences et doublons, sobriété normative (coût de la complexité administrative estimé à ~60 Mds — rapport du Sénat), guichet unique, reconstruction du droit par les principes. Effet de croissance potentielle capté par le moteur."
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   "couche": "B",
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   "titre": "Levier « Réforme des retraites (économies nettes) » (retraites)",
   "millesime": "site v3.0 du 16/10/2026, moteur v2.3",
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   "levier_id": "retraites",
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   "hypothese": true,
   "mots": 164,
   "texte": "Levier du programme du candid-IA dans le moteur : « Réforme des retraites (économies nettes) » (identifiant retraites). Type : dépense. Montant à plein régime : -10 Mds€ par an (bornes -30 à 0) — signe : recette positive = recette en plus, dépense positive = dépense en plus. Conflictualité (chaleur sociale) : 5 sur 5. Potentiel d'offre : 0. Montée en charge : 20 % en 2030, 40 % en 2031, 60 % en 2032, 80 % en 2033, puis 100 % les années suivantes.\nDocumentation : −10 Mds/an à terme, décalé après 2030 : régime unique à l'équilibre, liberté de départ avec transition actuarielle, extinction progressive des régimes particuliers (V26 prop. 52-55). Le livre le dit lui-même : « le chiffrage de −10 milliards reste une hypothèse du moteur à décomposer » — économies attendues du recul de l'âge effectif et de la transition actuarielle (dépenses de retraite ~14 % du PIB — COR, rapport annuel 2025). Levier le plus conflictuel (5/5)."
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   "couche": "B",
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   "titre": "Levier « Assurance chômage : droits profilés (économie nette) » (unedicProfilage)",
   "millesime": "site v3.0 du 16/10/2026, moteur v2.3",
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   "levier_id": "unedicProfilage",
   "profil_cle": "",
   "hypothese": true,
   "mots": 140,
   "texte": "Levier du programme du candid-IA dans le moteur : « Assurance chômage : droits profilés (économie nette) » (identifiant unedicProfilage). Type : dépense. Montant à plein régime : -3 Mds€ par an (bornes -4 à 0) — signe : recette positive = recette en plus, dépense positive = dépense en plus. Conflictualité (chaleur sociale) : 3 sur 5. Potentiel d'offre : 0. Montée en charge : 25 % en 2030, 50 % en 2031, 75 % en 2032, puis 100 % les années suivantes.\nDocumentation : −3 Mds/an (fourchette 2-4), à partir de 2030 une fois la flexisécurité en place (V26 prop. 48-50) : profilage de l'indemnisation et réorientation vers la formation/reconversion. Estimation propre, en l'absence de chiffrage institutionnel du profilage ; une part est un transfert vers le RSA, pas une économie nette — d'où le chiffrage central prudent."
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   "couche": "B",
   "page": "open-data/moteur/parametres.json",
   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/moteur/parametres.json",
   "titre": "Levier « Service civique universel (3 mois, dès 2030) » (serviceCivique)",
   "millesime": "site v3.0 du 16/10/2026, moteur v2.3",
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   "levier_id": "serviceCivique",
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   "hypothese": true,
   "mots": 394,
   "texte": "Levier du programme du candid-IA dans le moteur : « Service civique universel (3 mois, dès 2030) » (identifiant serviceCivique). Type : dépense. Montant à plein régime : 3,5 Mds€ par an (bornes 0 à 5) — signe : recette positive = recette en plus, dépense positive = dépense en plus. Conflictualité (chaleur sociale) : 1 sur 5. Potentiel d'offre : 0. Montée en charge : 33 % en 2030, 66 % en 2031, puis 100 % les années suivantes.\nDocumentation : +3,5 Mds/an central (plafond 5 Mds), lancement en 2030, quatrième année du quinquennat, si la trajectoire le permet, montée en charge sur trois ans : trois mois pour ~800 000 jeunes par classe d'âge (V26 prop. 101). Le livre retient 1,5 Md (plafond 3 Mds) et écrit lui-même que ce chiffrage et son plafond « ne peuvent plus être présentés comme robustes » face au retour d'expérience du SNU. Depuis le 06/10/2026, le moteur retient le bas de la fourchette que la Cour des comptes estimait pour une généralisation du SNU à une classe d'âge (3,5 à 5 Mds/an hors investissements, rapport du 13/09/2024) : c'est une transposition, pas un chiffrage du dispositif de l'auteur. Retombées attendues par l'auteur et NON comptées, faute de source chiffrée : moins de chômage des jeunes l'année du service, compétences acquises (permis de conduire, premiers secours) qui facilitent l'entrée sur le marché du travail ; la valeur sociale n'est pas déduite en recette.\nFragilité déclarée de ce chiffrage : Chiffrage relevé le 6 octobre 2026, au détriment de l'auteur. Le livre retient 1,5 milliard (plafond 3) et écrit lui-même que ce chiffrage et son plafond « ne peuvent plus être présentés comme robustes » face au retour d'expérience du service national universel. 1,5 milliard pour environ 800 000 jeunes pendant trois mois représentait 1 875 euros par jeune, soit 625 euros par mois, tout compris. Le moteur retient désormais 3,5 milliards, bas de la fourchette de 3,5 à 5 milliards par an que la Cour des comptes estimait le 13 septembre 2024 pour la généralisation du service national universel à une classe d'âge, hors investissements. Ce n'est pas un chiffrage du dispositif de l'auteur : c'est une transposition d'un dispositif voisin. L'écart avec le livre est publié ; les retombées que l'auteur en attend sur l'emploi des jeunes ne sont pas comptées, faute de source chiffrée."
  },
  {
   "id": "dba8b242a8c5a2da",
   "couche": "B",
   "page": "open-data/moteur/parametres.json",
   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/moteur/parametres.json",
   "titre": "Levier « Grande cause : violences femmes-enfants » (violencesGC)",
   "millesime": "site v3.0 du 16/10/2026, moteur v2.3",
   "candidat": "",
   "levier_id": "violencesGC",
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   "hypothese": true,
   "mots": 127,
   "texte": "Levier du programme du candid-IA dans le moteur : « Grande cause : violences femmes-enfants » (identifiant violencesGC). Type : dépense. Montant à plein régime : 2,4 Mds€ par an (bornes 0 à 3) — signe : recette positive = recette en plus, dépense positive = dépense en plus. Conflictualité (chaleur sociale) : 0 sur 5. Potentiel d'offre : 0. Montée en charge : 25 % en 2028, 50 % en 2029, 75 % en 2030, puis 100 % les années suivantes.\nDocumentation : +2,4 Mds/an : du budget actuel (~184 M€/an) vers le minimum chiffré par la Fondation des Femmes (~2,6 Mds/an) — hébergement, pôles judiciaires spécialisés, bracelets (641 → 3 000), croisement des signalements (V26 prop. 30-31, 108). Pas d'autofinancement par « coûts évités »."
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  {
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   "couche": "B",
   "page": "open-data/moteur/parametres.json",
   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/moteur/parametres.json",
   "titre": "Levier « Défense LPM renforcée » (defense)",
   "millesime": "site v3.0 du 16/10/2026, moteur v2.3",
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   "levier_id": "defense",
   "profil_cle": "",
   "hypothese": true,
   "mots": 155,
   "texte": "Levier du programme du candid-IA dans le moteur : « Défense LPM renforcée » (identifiant defense). Type : dépense. Montant à plein régime : 23 Mds€ par an (bornes 0 à 35) — signe : recette positive = recette en plus, dépense positive = dépense en plus. Conflictualité (chaleur sociale) : 1 sur 5. Potentiel d'offre : 0. Montée en charge : 11 % en 2026, 22 % en 2027, 33 % en 2028, 44 % en 2029, 54 % en 2030, 61 % en 2031, 67 % en 2032, 74 % en 2033, 80 % en 2034, 87 % en 2035, 94 % en 2036, puis 100 % les années suivantes.\nDocumentation : +23 Mds/an à terme : +2,5 Mds réels/an jusqu'en 2030 puis +1,5, au-dessus de la LPM 2024-2030 (base V26 prop. 142 : +36 Mds sur 2026-2030, dont munitions 8,5, drones 2, espace 3,9 ; mission Défense 2025 : 50,5 Mds, LFI)."
  },
  {
   "id": "1c5c70b6e9266896",
   "couche": "B",
   "page": "open-data/moteur/parametres.json",
   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/moteur/parametres.json",
   "titre": "Levier « Culture 3,9 → 5 puis 6 Mds » (culture)",
   "millesime": "site v3.0 du 16/10/2026, moteur v2.3",
   "candidat": "",
   "levier_id": "culture",
   "profil_cle": "",
   "hypothese": true,
   "mots": 143,
   "texte": "Levier du programme du candid-IA dans le moteur : « Culture 3,9 → 5 puis 6 Mds » (identifiant culture). Type : dépense. Montant à plein régime : 2,26 Mds€ par an (bornes 0 à 4) — signe : recette positive = recette en plus, dépense positive = dépense en plus. Conflictualité (chaleur sociale) : 0 sur 5. Potentiel d'offre : 0. Montée en charge : 56 % en 2028, 61 % en 2029, 66 % en 2030, 71 % en 2031, 75 % en 2032, 80 % en 2033, 85 % en 2034, 90 % en 2035, 95 % en 2036, puis 100 % les années suivantes.\nDocumentation : Mission Culture portée à 5 Mds dès 2028 puis 6 Mds à terme (V26 prop. 33) : base 2026 = 3,7445 Mds (LFI), soit +1,26 Md/an dès 2028 et +2,26 Mds/an à terme."
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  {
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   "couche": "B",
   "page": "open-data/moteur/parametres.json",
   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/moteur/parametres.json",
   "titre": "Levier « Santé +10 % sur 5 ans (hors Sécu) » (sante)",
   "millesime": "site v3.0 du 16/10/2026, moteur v2.3",
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   "levier_id": "sante",
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   "hypothese": true,
   "mots": 134,
   "texte": "Levier du programme du candid-IA dans le moteur : « Santé +10 % sur 5 ans (hors Sécu) » (identifiant sante). Type : dépense. Montant à plein régime : 2,5 Mds€ par an (bornes 0 à 8) — signe : recette positive = recette en plus, dépense positive = dépense en plus. Conflictualité (chaleur sociale) : 2 sur 5. Potentiel d'offre : 0. Montée en charge : 20 % en 2028, 40 % en 2029, 60 % en 2030, 80 % en 2031, puis 100 % les années suivantes.\nDocumentation : +7,5 Mds cumulés sur 2028-2032 : +0,5 Md/an jusqu'à +2,5 Mds annuels en 2032 (V26 prop. 19, 23, 24) — investissement et transformation uniquement (bâtiments, équipements, numérique, robotique, IA, souveraineté du médicament), hors financement du déficit courant de l'hôpital. Aucun multiplicateur d'économies présumé."
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  {
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   "couche": "B",
   "page": "open-data/moteur/parametres.json",
   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/moteur/parametres.json",
   "titre": "Levier « Justice & police » (justice)",
   "millesime": "site v3.0 du 16/10/2026, moteur v2.3",
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   "levier_id": "justice",
   "profil_cle": "",
   "hypothese": true,
   "mots": 111,
   "texte": "Levier du programme du candid-IA dans le moteur : « Justice & police » (identifiant justice). Type : dépense. Montant à plein régime : 2,5 Mds€ par an (bornes 0 à 6) — signe : recette positive = recette en plus, dépense positive = dépense en plus. Conflictualité (chaleur sociale) : 1 sur 5. Potentiel d'offre : 0. Montée en charge : 20 % en 2029, 40 % en 2030, 60 % en 2031, 80 % en 2032, puis 100 % les années suivantes.\nDocumentation : +2,5 Mds/an à terme (V26 prop. 108-110 et chapitre sécurité) : places de prison et unités judiciaires contenantes, magistrats, heures supplémentaires policières. Enveloppe du programme."
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  {
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   "couche": "B",
   "page": "open-data/moteur/parametres.json",
   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/moteur/parametres.json",
   "titre": "Levier « Quatorze EPR2 : part budgétaire résiduelle » (nucleaire)",
   "millesime": "site v3.0 du 16/10/2026, moteur v2.3",
   "candidat": "",
   "levier_id": "nucleaire",
   "profil_cle": "",
   "hypothese": true,
   "mots": 129,
   "texte": "Levier du programme du candid-IA dans le moteur : « Quatorze EPR2 : part budgétaire résiduelle » (identifiant nucleaire). Type : dépense. Montant à plein régime : 2 Mds€ par an (bornes 0 à 12) — signe : recette positive = recette en plus, dépense positive = dépense en plus. Conflictualité (chaleur sociale) : 2 sur 5. Potentiel d'offre : 0,3 (direction +1). Montée en charge : 25 % en 2028, 50 % en 2029, 75 % en 2030, puis 100 % les années suivantes.\nDocumentation : V26 prop. 85 : six EPR2 engagés puis seconde série de huit ; financement principalement hors budget (EDF, long terme, fonds souverain) — part publique résiduelle ~2 Mds/an comptée ici ; curseur jusqu'à 12 pour un financement budgétaire intégral. Potentiel d'offre décarbonée."
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  {
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   "couche": "B",
   "page": "open-data/moteur/parametres.json",
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   "titre": "Levier « Service public de la petite enfance (crèches) » (petiteEnfance)",
   "millesime": "site v3.0 du 16/10/2026, moteur v2.3",
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   "levier_id": "petiteEnfance",
   "profil_cle": "",
   "hypothese": true,
   "mots": 198,
   "texte": "Levier du programme du candid-IA dans le moteur : « Service public de la petite enfance (crèches) » (identifiant petiteEnfance). Type : dépense. Montant à plein régime : 3 Mds€ par an (bornes 0 à 5) — signe : recette positive = recette en plus, dépense positive = dépense en plus. Conflictualité (chaleur sociale) : 1 sur 5. Potentiel d'offre : 0. Montée en charge : 33 % en 2028, 66 % en 2029, puis 100 % les années suivantes.\nDocumentation : V26 prop. 15 : ~3 Mds/an (200 000 places, 10 000 professionnels), financé d'abord par réorientation de la politique familiale ; redéploiement non chiffré dans la V26 → compté en BRUT, coût net ≤ 3 Mds.\nFragilité déclarée de ce chiffrage : Compté en brut, donc au maximum. La mesure est présentée comme financée d'abord par une réorientation de la politique familiale, mais ce redéploiement n'est pas chiffré dans le programme. Le moteur retient donc les 3 milliards entiers : le coût réel est inférieur ou égal. L'erreur est défavorable à l'auteur, et elle n'a pas été corrigée parce que créditer une compensation non chiffrée serait précisément ce que ce site reproche aux programmes qu'il audite."
  },
  {
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   "couche": "B",
   "page": "open-data/moteur/parametres.json",
   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/moteur/parametres.json",
   "titre": "Levier « CAPEX infrastructures (ponts, TGV, IA, quantique) » (capex)",
   "millesime": "site v3.0 du 16/10/2026, moteur v2.3",
   "candidat": "",
   "levier_id": "capex",
   "profil_cle": "",
   "hypothese": true,
   "mots": 133,
   "texte": "Levier du programme du candid-IA dans le moteur : « CAPEX infrastructures (ponts, TGV, IA, quantique) » (identifiant capex). Type : dépense. Montant à plein régime : 9 Mds€ par an (bornes 0 à 25) — signe : recette positive = recette en plus, dépense positive = dépense en plus. Conflictualité (chaleur sociale) : 1 sur 5. Potentiel d'offre : 0,45 (direction +1). Montée en charge : 33 % en 2028, 56 % en 2029, 78 % en 2030, 89 % en 2031, puis 100 % les années suivantes.\nDocumentation : +9 Mds/an à terme : dette productive — investissement, pas fonctionnement (V26 prop. 74-75 : rail du désenclavement, métro parisien ; calcul, IA, quantique). Réévaluation projet par projet ; aucune causalité automatique présumée. Effet d'offre de long terme capté par le moteur."
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  {
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   "couche": "B",
   "page": "open-data/moteur/parametres.json",
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   "titre": "Comment le moteur note l'effet d'une mesure sur la capacité de production (1/2)",
   "millesime": "site v3.0 du 16/10/2026, moteur v2.3",
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   "hypothese": true,
   "mots": 356,
   "texte": "Comment le moteur décide qu'une mesure augmente la capacité de production du pays. Chaque mesure reçoit un coefficient entre 0 et 0,45, multiplié par son montant et par une direction (+1 si dépenser davantage augmente la capacité, −1 si prélever moins l'augmente). La somme est divisée par une référence de 40 et plafonnée à 1 : au-delà, une mesure supplémentaire n'ajoute plus rien. Le résultat donne un supplément de croissance annuel, au maximum 0,15 point pour l'école keynésienne, 0,25 pour le consensus, 0,35 pour l'école libérale, étalé de 2031 à 2035.\nCoefficients retenus :\n0 : tout le reste, et notamment les cas listés ci-dessous\n0,45 : investissement productif direct (infrastructures, réseaux, calcul)\n0,35 : simplification de l'État et des normes, quand les mesures sont détaillées\n0,30 : impôts qui pèsent sur la production, recherche, énergie pilotable\n0,20 : logement et construction, qualification des enseignants\n0,15 : allègements de cotisations sur les bas salaires\nPourquoi certaines mesures sont notées zéro :\n— La TVA porte sur la consommation, pas sur la production. Elle est donc notée 0, qu'elle monte (TVA sociale du programme du candid-IA) ou qu'elle baisse (TVA sur l'énergie proposée par Marine Le Pen).\n— AUCUNE mesure d'âge de départ n'est notée, dans aucun programme. C'est une lacune assumée du moteur : l'âge de la retraite est l'un des déterminants les mieux documentés de la capacité de production, puisqu'il change le nombre de personnes au travail. Le moteur ne le modélise pas. Cette lacune joue contre le programme du candid-IA, qui recule l'âge, et en faveur des programmes qui l'abaissent.\n— Les réductions d'effectifs ne sont pas notées : le moteur ne sait pas distinguer un poste dont l'absence libère de l'activité d'un poste dont l'absence la freine.\n— Un plan d'économies annoncé en bloc, sans détail publié, ne peut pas être noté : il n'y a rien à noter. C'est le cas du plan de Gabriel Attal (un seul montant global) et de la trajectoire de 125 milliards de Marine Le Pen, dont le détail était promis pour octobre.\nIncohérences de notation identifiées le 2 octobre 2026, publiées sans être encore corrigées :"
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  {
   "id": "cbfebd25c5535d16",
   "couche": "B",
   "page": "open-data/moteur/parametres.json",
   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/moteur/parametres.json",
   "titre": "Comment le moteur note l'effet d'une mesure sur la capacité de production (2/2)",
   "millesime": "site v3.0 du 16/10/2026, moteur v2.3",
   "candidat": "",
   "levier_id": "",
   "profil_cle": "",
   "hypothese": true,
   "mots": 154,
   "texte": "— Simplification de l'État : La simplification de l'État dans le programme du candid-IA est notée 0,35. La trajectoire d'économies de Marine Le Pen, dont la documentation mentionne la suppression d'environ 1 200 agences publiques, est notée 0. Deux mesures de même nature, deux notes différentes. Raison invoquée : Le détail de la mesure de Marine Le Pen n'était pas publié au moment de la notation, alors que celui du candid-IA l'est. La règle « un plan agrégé n'est pas notable » s'applique donc — mais elle n'avait jamais été écrite, et l'écart profitait à l'auteur. Statut : à revoir dès que le détail annoncé est publié.\n— Dépenses nouvelles du programme de Jean-Luc Mélenchon : Notées 0,06 dans les variantes « affiché » et « déclaratif », notées 0 dans la variante contre-chiffrée par l'Institut Montaigne. Même mesure, même nature, note différente. Raison invoquée : Aucune. C'est une omission. Statut : à corriger."
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  {
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   "couche": "B",
   "page": "open-data/moteur/parametres.json",
   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/moteur/parametres.json",
   "titre": "Les quatre cibles de 2032 de l'ouvrage et l'écart constaté",
   "millesime": "site v3.0 du 16/10/2026, moteur v2.3",
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   "profil_cle": "",
   "hypothese": true,
   "mots": 236,
   "texte": "Les quatre cibles que l'ouvrage fixe pour 2032 : déficit public -1 % du PIB, dette 95 %, dépenses publiques 50 % du PIB, croissance moyenne 2.5 % par an.\nRecalage sur le projet de loi de finances pour 2027 : AUCUNE des quatre cibles de 2032 portées par l'ouvrage n'est atteinte, et les écarts sont considérables. Dans le scénario réaliste du programme du candid-IA — le plus favorable que l'auteur publie — le déficit de 2032 ressort à -5,85 % contre une cible de -1 % (écart de 4,9 points), la dette à 132,22 % contre 95 % (écart de 37,2 points), les dépenses à 56,41 % contre 50 % (écart de 6,4 points) et la croissance moyenne de 2026 à 2032 à 1,57 % contre 2,5 % (écart de 0,9 point). Sous les hypothèses communes appliquées aux onze autres candidats, les écarts montent respectivement à 6,5, 45,3, 8,0 et 1,3 points. Chiffres mis à jour le 6 octobre 2026, après reprise du déflateur du PIB publié par le Haut Conseil des finances publiques relèvement du service civique à 3,5 milliards, et calage des années 2026 et 2027 sur les prévisions officielles. Ces cibles sont des engagements publiés dans l'ouvrage : elles ne sont pas modifiées ici, parce que réécrire une promesse pour qu'elle colle au résultat serait exactement ce que ce site reproche aux programmes qu'il audite. L'écart est publié, l'arbitrage appartient à l'auteur."
  },
  {
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   "couche": "B",
   "page": "open-data/moteur/parametres.json",
   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/moteur/parametres.json",
   "titre": "Limite connue du moteur — L'effet d'offre est plafonné, et le programme du candid-IA sature ce plafond",
   "millesime": "site v3.0 du 16/10/2026, moteur v2.3",
   "candidat": "",
   "levier_id": "",
   "profil_cle": "",
   "hypothese": true,
   "mots": 112,
   "texte": "Limite connue du moteur de simulation, publiée par l'auteur. L'effet d'offre est plafonné, et le programme du candid-IA sature ce plafond.\nLa somme des mesures favorables à la production est divisée par une référence de 40 puis plafonnée à 1. Le programme du candid-IA atteint 38,1, soit 95 % du plafond. Conséquence directe : si une de ses mesures était en réalité beaucoup plus productive qu'estimé, le moteur ne saurait pas le montrer. Pousser le poids de la suppression des impôts de production de 0,30 à son maximum de 1,00 ne déplace la dette de 2037 que de 0,3 point. Le moteur est donc structurellement incapable de récompenser une mesure exceptionnellement productive."
  },
  {
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   "couche": "B",
   "page": "open-data/moteur/parametres.json",
   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/moteur/parametres.json",
   "titre": "Limite connue du moteur — Le moteur récompense la finesse de la description, pas seulement la qualité de la politique",
   "millesime": "site v3.0 du 16/10/2026, moteur v2.3",
   "candidat": "",
   "levier_id": "",
   "profil_cle": "",
   "hypothese": true,
   "mots": 130,
   "texte": "Limite connue du moteur de simulation, publiée par l'auteur. Le moteur récompense la finesse de la description, pas seulement la qualité de la politique.\nLe programme du candid-IA est décrit par 30 mesures distinctes, dont 9 portent un effet sur la capacité de production. Les programmes des candidats sont décrits par 1 à 4 mesures, dont 0 à 3 en portent un. Le plan de Gabriel Attal tient en un seul montant global. Un programme découpé finement accumule mécaniquement plus d'effet de production qu'un programme annoncé en bloc, à contenu réel égal. Cette asymétrie avantage l'auteur, et elle n'est pas corrigée : elle reflète une différence réelle de publication, puisque l'auteur publie un programme détaillé et chiffré mesure par mesure, mais elle doit être connue avant de lire une comparaison."
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  {
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   "couche": "B",
   "page": "open-data/moteur/parametres.json",
   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/moteur/parametres.json",
   "titre": "Limite connue du moteur — L'âge de départ à la retraite n'a aucun effet sur la croissance dans le moteur",
   "millesime": "site v3.0 du 16/10/2026, moteur v2.3",
   "candidat": "",
   "levier_id": "",
   "profil_cle": "",
   "hypothese": true,
   "mots": 84,
   "texte": "Limite connue du moteur de simulation, publiée par l'auteur. L'âge de départ à la retraite n'a aucun effet sur la croissance dans le moteur.\nReculer ou avancer l'âge de départ change le nombre de personnes au travail, donc la capacité de production du pays. Le moteur ne modélise pas ce canal : il ne compte que l'économie ou le coût budgétaire. Cette lacune joue contre les programmes qui reculent l'âge et en faveur de ceux qui l'abaissent. Elle est identique pour les quatorze cartes."
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  {
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   "couche": "B",
   "page": "open-data/moteur/parametres.json",
   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/moteur/parametres.json",
   "titre": "Limite connue du moteur — L'indicateur de conflictualité mesure le rythme, pas le niveau",
   "millesime": "site v3.0 du 16/10/2026, moteur v2.3",
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   "profil_cle": "",
   "hypothese": true,
   "mots": 100,
   "texte": "Limite connue du moteur de simulation, publiée par l'auteur. L'indicateur de conflictualité mesure le rythme, pas le niveau.\nLa « chaleur sociale » additionne la variation annuelle de chaque mesure, pondérée par sa conflictualité déclarée. Elle mesure donc la brutalité du rythme, pas la dureté de l'ensemble. Conséquence mesurée : ajouter 266 milliards d'effort supplémentaire au programme du candid-IA ne fait passer l'indicateur que de 97 à 106, alors que le seuil d'alerte est à 60. Un plan plus dur mais étalé au même rythme n'apparaît pas plus conflictuel. À ne pas lire comme une mesure de l'acceptabilité d'un programme."
  },
  {
   "id": "c50114c5935b1ceb",
   "couche": "B",
   "page": "open-data/moteur/parametres.json",
   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/moteur/parametres.json",
   "titre": "Limite connue du moteur — Après 2027, le moteur suppose que le prix du PIB suit l'inflation",
   "millesime": "site v3.0 du 16/10/2026, moteur v2.3",
   "candidat": "",
   "levier_id": "",
   "profil_cle": "",
   "hypothese": true,
   "mots": 238,
   "texte": "Limite connue du moteur de simulation, publiée par l'auteur. Après 2027, le moteur suppose que le prix du PIB suit l'inflation.\nLimite ajoutée le 5 octobre 2026. Pour 2026 et 2027, le moteur reprend le déflateur du PIB publié par le Gouvernement (1,5 % puis 1,7 %). Ensuite, il suppose que ce déflateur est égal à l'indice des prix à la consommation du scénario. Or le Gouvernement retient, pour 2028 à 2030, un déflateur de 1,6 % par an pour une inflation de 1,75 %, soit un écart de 0,15 point, cité par le Haut Conseil des finances publiques dans son avis n° 2026-5 du 25 septembre 2026 (paragraphe 123). Conséquence mesurée : appliquer ce même écart de 0,15 point de 2028 à 2030 aux scénarios hors crise et hors guerre relèverait la dette de 2037 de 2,6 à 3,2 points selon les profils, soit 133,0 % au lieu de 130,1 % pour le scénario réaliste du programme du candid-IA et 158,5 % au lieu de 155,5 % sous les hypothèses communes. Le classement des quatorze cartes ne changerait pas. Cette limite joue en faveur de tous les programmes à la fois, celui du candid-IA compris : tous les niveaux de dette publiés sont probablement trop bas de cet ordre. Elle n'est pas corrigée, parce que l'écart n'est publié que pour le scénario du Gouvernement et que le transposer aux scénarios du site serait une hypothèse de plus."
  },
  {
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   "couche": "B",
   "page": "open-data/moteur/parametres.json",
   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/moteur/parametres.json",
   "titre": "Limite connue du moteur — Le calage de 2026 et 2027 compense un écart sans l'expliquer",
   "millesime": "site v3.0 du 16/10/2026, moteur v2.3",
   "candidat": "",
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   "profil_cle": "",
   "hypothese": true,
   "mots": 247,
   "texte": "Limite connue du moteur de simulation, publiée par l'auteur. Le calage de 2026 et 2027 compense un écart sans l'expliquer.\nLimite ajoutée le 6 octobre 2026. Pour retomber sur les prévisions officielles de 2026 et de 2027, le moteur applique trois réglages qui ne sont lus dans aucune source : une élasticité des recettes de 1,15 en 2026, un niveau de dépenses primaires abaissé de 0,75 % en 2026 puis relevé de 1,45 % en 2027. Ce sont des résidus : ils font coller le moteur aux chiffres officiels sans dire pourquoi il s'en écartait. L'explication la plus probable est que le moteur indexe les prestations sur l'inflation de l'année en cours, alors qu'elles suivent en réalité celle de l'année précédente ; elle n'est pas démontrée. Trois conséquences. D'abord, les deux décalages de niveau des dépenses sont conservés pour toutes les années suivantes : si l'écart de 2027 était passager, la dette de 2037 est surestimée pour tous les profils. Ensuite, la cible de 2027 est une déduction (6,4 %), alors que la seule source qui donne un niveau écrit « avoisinant 6,5 % » : avec 6,5 %, la dette de 2037 serait plus haute de 1,0 à 1,2 point pour tous. Enfin, le calage mélange deux scénarios officiels : il vise le déficit de 2027 sans mesures de redressement, mais la charge d'intérêts de 2027 du scénario avec mesures. Cette limite touche les quatorze cartes de la même façon et ne change pas leur classement."
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  {
   "id": "d9dec5de9ebabbf7",
   "couche": "B",
   "page": "open-data/moteur/resultats_v2/consensus_tendanciel_sans_programme.csv",
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   "titre": "Trajectoire tendancielle sans programme (école consensus)",
   "millesime": "site v3.0 du 16/10/2026, moteur v2.3",
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   "profil_cle": "",
   "hypothese": false,
   "mots": 332,
   "texte": "Trajectoire tendancielle sans programme (école consensus) — calculée par le moteur v2.3 (la France sans réforme d'ampleur : contrefactuel de référence). Année par année :\n2026 : dette 119,3 % du PIB (3640 Mds€), solde -5,4 %, charge d'intérêts 79,2 Mds€, dépenses 57,1 % du PIB, croissance 0,5 %\n2027 : dette 122,8 % du PIB (3850 Mds€), solde -6,4 %, charge d'intérêts 91,2 Mds€, dépenses 57,8 % du PIB, croissance 1,0 %\n2028 : dette 126,1 % du PIB (4068 Mds€), solde -6,5 %, charge d'intérêts 105,2 Mds€, dépenses 57,9 % du PIB, croissance 1,1 %\n2029 : dette 129,4 % du PIB (4295 Mds€), solde -6,5 %, charge d'intérêts 119,7 Mds€, dépenses 57,9 % du PIB, croissance 1,1 %\n2030 : dette 132,6 % du PIB (4530 Mds€), solde -6,6 %, charge d'intérêts 134,7 Mds€, dépenses 58,0 % du PIB, croissance 1,1 %\n2031 : dette 135,8 % du PIB (4774 Mds€), solde -6,6 %, charge d'intérêts 150,4 Mds€, dépenses 58,0 % du PIB, croissance 1,1 %\n2032 : dette 138,9 % du PIB (5026 Mds€), solde -6,7 %, charge d'intérêts 166,6 Mds€, dépenses 58,1 % du PIB, croissance 1,1 %\n2033 : dette 141,9 % du PIB (5286 Mds€), solde -6,7 %, charge d'intérêts 183,5 Mds€, dépenses 58,1 % du PIB, croissance 1,1 %\n2034 : dette 144,9 % du PIB (5555 Mds€), solde -6,7 %, charge d'intérêts 201,0 Mds€, dépenses 58,1 % du PIB, croissance 1,1 %\n2035 : dette 147,9 % du PIB (5834 Mds€), solde -6,8 %, charge d'intérêts 219,3 Mds€, dépenses 58,2 % du PIB, croissance 1,1 %\n2036 : dette 150,7 % du PIB (6121 Mds€), solde -6,8 %, charge d'intérêts 238,2 Mds€, dépenses 58,2 % du PIB, croissance 1,1 %\n2037 : dette 153,6 % du PIB (6417 Mds€), solde -6,8 %, charge d'intérêts 257,9 Mds€, dépenses 58,2 % du PIB, croissance 1,1 %\nCes valeurs sont des résultats du moteur ouvert, reproductibles dans le simulateur ; elles ne sont pas des prévisions."
  },
  {
   "id": "04c8e1a73234f91d",
   "couche": "B",
   "page": "open-data/moteur/resultats_v2/consensus_neutre_2027.csv",
   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/moteur/resultats_v2/consensus_neutre_2027.csv",
   "titre": "Trajectoire du programme du candid-IA sous les hypothèses communes « neutre 2027 » (école consensus)",
   "millesime": "site v3.0 du 16/10/2026, moteur v2.3",
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   "profil_cle": "",
   "hypothese": true,
   "mots": 347,
   "texte": "Trajectoire du programme du candid-IA sous les hypothèses communes « neutre 2027 » (école consensus) — calculée par le moteur v2.3 (le programme du candid-IA audité comme les autres candidats : macro tendancielle, prévention santé désactivée). Année par année :\n2026 : dette 119,2 % du PIB (3641 Mds€), solde -5,4 %, charge d'intérêts 79,2 Mds€, dépenses 57,1 % du PIB, croissance 0,6 %\n2027 : dette 122,8 % du PIB (3853 Mds€), solde -6,5 %, charge d'intérêts 91,2 Mds€, dépenses 57,9 % du PIB, croissance 1,1 %\n2028 : dette 125,8 % du PIB (4087 Mds€), solde -6,9 %, charge d'intérêts 105,2 Mds€, dépenses 57,9 % du PIB, croissance 1,7 %\n2029 : dette 129,2 % du PIB (4336 Mds€), solde -7,1 %, charge d'intérêts 120,1 Mds€, dépenses 58,0 % du PIB, croissance 1,4 %\n2030 : dette 132,8 % du PIB (4600 Mds€), solde -7,3 %, charge d'intérêts 135,9 Mds€, dépenses 58,1 % du PIB, croissance 1,4 %\n2031 : dette 136,6 % du PIB (4876 Mds€), solde -7,4 %, charge d'intérêts 152,6 Mds€, dépenses 58,1 % du PIB, croissance 1,2 %\n2032 : dette 140,3 % du PIB (5163 Mds€), solde -7,5 %, charge d'intérêts 170,3 Mds€, dépenses 58,0 % du PIB, croissance 1,3 %\n2033 : dette 144,1 % du PIB (5452 Mds€), solde -7,3 %, charge d'intérêts 188,9 Mds€, dépenses 58,0 % du PIB, croissance 1,0 %\n2034 : dette 147,4 % du PIB (5744 Mds€), solde -7,2 %, charge d'intérêts 208,2 Mds€, dépenses 57,9 % du PIB, croissance 1,2 %\n2035 : dette 150,3 % du PIB (6040 Mds€), solde -7,1 %, charge d'intérêts 228,0 Mds€, dépenses 57,8 % du PIB, croissance 1,3 %\n2036 : dette 153,0 % du PIB (6339 Mds€), solde -6,9 %, charge d'intérêts 248,4 Mds€, dépenses 57,6 % du PIB, croissance 1,3 %\n2037 : dette 155,5 % du PIB (6640 Mds€), solde -6,8 %, charge d'intérêts 269,3 Mds€, dépenses 57,5 % du PIB, croissance 1,3 %\nCes valeurs sont des résultats du moteur ouvert, reproductibles dans le simulateur ; elles ne sont pas des prévisions."
  },
  {
   "id": "809a4286f35eddd0",
   "couche": "B",
   "page": "open-data/moteur/resultats_v2/consensus_realiste.csv",
   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/moteur/resultats_v2/consensus_realiste.csv",
   "titre": "Trajectoire du programme du candid-IA en scénario réaliste (école consensus)",
   "millesime": "site v3.0 du 16/10/2026, moteur v2.3",
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   "profil_cle": "",
   "hypothese": true,
   "mots": 343,
   "texte": "Trajectoire du programme du candid-IA en scénario réaliste (école consensus) — calculée par le moteur v2.3 (le scénario par défaut du simulateur : les réformes livrent progressivement leur croissance (hypothèse de l'auteur)). Année par année :\n2026 : dette 119,2 % du PIB (3641 Mds€), solde -5,4 %, charge d'intérêts 79,2 Mds€, dépenses 57,1 % du PIB, croissance 0,6 %\n2027 : dette 122,8 % du PIB (3853 Mds€), solde -6,5 %, charge d'intérêts 91,2 Mds€, dépenses 57,9 % du PIB, croissance 1,1 %\n2028 : dette 125,0 % du PIB (4082 Mds€), solde -6,7 %, charge d'intérêts 104,9 Mds€, dépenses 57,7 % du PIB, croissance 2,0 %\n2029 : dette 127,1 % du PIB (4316 Mds€), solde -6,6 %, charge d'intérêts 118,6 Mds€, dépenses 57,5 % du PIB, croissance 1,9 %\n2030 : dette 129,1 % du PIB (4554 Mds€), solde -6,5 %, charge d'intérêts 132,7 Mds€, dépenses 57,2 % du PIB, croissance 1,9 %\n2031 : dette 130,9 % du PIB (4792 Mds€), solde -6,2 %, charge d'intérêts 147,0 Mds€, dépenses 56,9 % du PIB, croissance 1,7 %\n2032 : dette 132,2 % du PIB (5025 Mds€), solde -5,8 %, charge d'intérêts 161,3 Mds€, dépenses 56,4 % du PIB, croissance 1,8 %\n2033 : dette 133,2 % du PIB (5244 Mds€), solde -5,3 %, charge d'intérêts 175,6 Mds€, dépenses 56,0 % du PIB, croissance 1,5 %\n2034 : dette 133,5 % du PIB (5448 Mds€), solde -4,7 %, charge d'intérêts 189,3 Mds€, dépenses 55,4 % du PIB, croissance 1,7 %\n2035 : dette 133,0 % du PIB (5635 Mds€), solde -4,1 %, charge d'intérêts 202,1 Mds€, dépenses 54,9 % du PIB, croissance 1,8 %\n2036 : dette 131,9 % du PIB (5801 Mds€), solde -3,5 %, charge d'intérêts 213,9 Mds€, dépenses 54,2 % du PIB, croissance 1,8 %\n2037 : dette 130,2 % du PIB (5944 Mds€), solde -2,8 %, charge d'intérêts 224,3 Mds€, dépenses 53,6 % du PIB, croissance 1,8 %\nCes valeurs sont des résultats du moteur ouvert, reproductibles dans le simulateur ; elles ne sont pas des prévisions."
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  {
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   "couche": "B",
   "page": "open-data/",
   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/",
   "titre": "Données & méthode — 1. Les données publiques (2005-2025)",
   "millesime": "site v3.0 du 16/10/2026, moteur v2.3",
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   "profil_cle": "",
   "hypothese": false,
   "mots": 323,
   "texte": "1. Les données publiques (2005-2025)\nSéries en milliards d'euros courants sauf mention contraire ; sources primaires citées, ruptures de série documentées. Traçabilité complète dans le journal des sources.\nFichier | Contenu | Sources primaires |\n01 · macro (https://candid-ia2027.com/open-data/data/01_macro_france.csv) | PIB, croissance, inflation, chômage, emploi, productivité | INSEE, AMECO, FMI |\n02 · finances publiques (https://candid-ia2027.com/open-data/data/02_finances_publiques.csv) | Recettes, dépenses, solde, dette, charge d'intérêts, taux OAT | INSEE (APU), AFT, Eurostat |\n03 · recettes fiscales (https://candid-ia2027.com/open-data/data/03_recettes_fiscales.csv) | IR, IS, TVA, TICPE, CSG, cotisations, impôts de production | DGFiP, INSEE, PLF |\n04 · dépenses COFOG (https://candid-ia2027.com/open-data/data/04_depenses_cofog_social.csv) | Dépenses par fonction : retraites, santé, éducation, défense, culture | Eurostat COFOG, COR, DREES, DEPP |\n05 · commerce (https://candid-ia2027.com/open-data/data/05_commerce_comparaisons.csv) | Balances commerciale et courante, comparaisons FR / DE / IT / UE | Douanes, Banque de France, Eurostat, OCDE |\n06 · missions LOLF (https://candid-ia2027.com/open-data/data/06_budget_missions_lolf.csv) | Crédits exécutés par mission du budget général, 2006-2025 (format long) | RAP, Cour des comptes, Sénat |\n07 · prélèvements (https://candid-ia2027.com/open-data/data/07_prelevements_exhaustifs.csv) | 47 prélèvements, rendements 2015 et 2024, assiette et affectataire | DGFiP, PLF, Cour des comptes |\n08 · niches fiscales (https://candid-ia2027.com/open-data/data/08_niches_fiscales.csv) | 465 dépenses fiscales, coût, bénéficiaires, évaluation d'efficacité | Voies & Moyens, CPO, IPP |\n09 · effectifs publics (https://candid-ia2027.com/open-data/data/09_effectifs_fonction_publique.csv) | Segments, part des 50 ans et plus, départs en retraite projetés | DGAFP |\n10 · solde France-UE (https://candid-ia2027.com/open-data/data/10_france_ue_solde.csv) | Contribution, retours, part PAC, solde net annuel | Commission européenne, Cour des comptes, Sénat |\n11 · recensement iFRAP 2027 (https://candid-ia2027.com/open-data/data/ifrap_2027_recensement.json) | Par candidat ou formation et par thème : nombre de propositions recensées et montants déclarés (46 pour les treize candidats repris), reformulés, avec lien vers la rubrique — jamais le texte des propositions. Recoupement des cartes candidats, pas une entrée du moteur | Fondation iFRAP, comparateur de programmes (consulté le 06/10/2026 ; relevé à rejouer régulièrement par le script relever_ifrap.py) |\ndocumentation\n⤓ README des données (https://candid-ia2027.com/open-data/data/README_DATA.md)\n⤓ Journal des sources (traçabilité) (https://candid-ia2027.com/open-data/data/SOURCES_LOG.md)"
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   "couche": "B",
   "page": "open-data/",
   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/",
   "titre": "Données & méthode — 2. Le moteur (code)",
   "millesime": "site v3.0 du 16/10/2026, moteur v2.3",
   "candidat": "",
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   "hypothese": false,
   "mots": 125,
   "texte": "2. Le moteur (code)\nUn modèle comptable enrichi : croissance de second ordre endogène (calculée depuis les mesures, pas posée à la main), sous trois écoles économiques, avec un garant des contraintes fondatrices, un module de retraites rigide (COR), un spread de marché endogène au-delà de 115 % de dette, et des effets croisés (croissance → emploi → dépenses sociales ; prévention santé).\n⤓ moteur_v2.py (moteur complet) (https://candid-ia2027.com/open-data/moteur/moteur_v2.py)\n⤓ moteur.py (version comptable) (https://candid-ia2027.com/open-data/moteur/moteur.py)\n⤓ parametres.json (hypothèses) (https://candid-ia2027.com/open-data/moteur/parametres.json)\nReproduire un scénario : python3 moteur_v2.py . La version JavaScript intégrée au simulateur en ligne est identique : parité vérifiée au millième sur les 21 couples école/scénario du programme du candid-IA et sur tous les profils publics (candidats, crash-tests) via profils_publics.json (https://candid-ia2027.com/open-data/moteur/profils_publics.json) et la suite de tests (https://candid-ia2027.com/open-data/moteur/tests/README.md)."
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  {
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   "couche": "B",
   "page": "open-data/",
   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/",
   "titre": "Données & méthode — 3. La méthode, en clair",
   "millesime": "site v3.0 du 16/10/2026, moteur v2.3",
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   "profil_cle": "",
   "hypothese": false,
   "mots": 172,
   "texte": "3. La méthode, en clair\nCroissance endogène. Chaque mesure produit une impulsion de court terme (multiplicateurs propres à chaque école — keynésienne, libérale, consensus) et, pour les réformes d'offre (CAPEX, école, simplification, baisse des impôts de production), un potentiel de long terme. Le « boost » n'est jamais une hypothèse libre : il découle des leviers activés.\nLe prix du risque. Au-delà de 115 % de dette, un spread de marché endogène renchérit la charge d'intérêts — le moteur intègre la sanction des marchés, il ne l'ignore pas.\nLe garant. Quatre contraintes fondatrices (six seuils) sont testées sans complaisance : dette sous 100 % puis 95 %, déficit sous 3 % puis 1 %, dépenses sous 50 % du PIB, charge d'intérêts en inflexion.\nLes kill tests. Chaque configuration est éprouvée : « tiendrait-elle sous le choc du scénario crise : croissance en volume 0,4 %, 0,3 % puis 0,5 % en 2028-2030 ? » — plus un indice de chaleur sociale qui mesure le risque de coagulation des colères (référence 1995)."
  },
  {
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   "couche": "B",
   "page": "open-data/",
   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/",
   "titre": "Données & méthode — 3 bis. Les hypothèses du moteur, en clair (1/4)",
   "millesime": "site v3.0 du 16/10/2026, moteur v2.3",
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   "hypothese": false,
   "mots": 439,
   "texte": "3 bis. Les hypothèses du moteur, en clair\nTout est dans le code — mais le voici en français, pour que la contestation ne demande pas de savoir lire du JavaScript.\nTrois écoles économiques (multiplicateur de dépenses × / de recettes × / potentiel d'offre, affichés aussi dans le sélecteur du simulateur) : consensus FMI 0,9 / 0,6 / +0,25 pt ; keynésienne 1,3 / 0,4 / +0,15 pt ; libérale 0,5 / 0,9 / +0,35 pt. Fourchettes issues de la littérature (Blanchard & Leigh 2013 ; Ramey 2011 ; Barro & Redlick 2011).\nRetour fiscal sur les baisses d'impôts de production : bouclage comptable (assiettes IS/IR élargies), décalé d'un an — 30 % par défaut, curseur réglable de 0 à 60 % dans le simulateur. Les évaluations disponibles (OFCE, CBO) se situent entre 15 et 30 % : testez 0 % si vous n'y croyez pas.\nScénario tendanciel (recalé le 2 octobre 2026 sur le projet de loi de finances pour 2027) : croissance en volume +0,5 % en 2026 , +1,0 % en 2027, +1,1 %/an ensuite. Deux prix distincts, et c'est volontaire : le produit intérieur brut en valeur suit le déflateur du PIB (1,5 % en 2026, 1,7 % en 2027 : prévision du Gouvernement publiée par le Haut Conseil des finances publiques dans son avis n° 2026-5 du 25 septembre 2026), tandis que les retraites, les prestations et la dette indexée suivent l' indice des prix à la consommation (2,1 % puis 1,8 %). Les deux divergent de 0,6 point en 2026 : l'inflation importée par le choc énergétique n'élève pas le prix de la production nationale. La Cour des comptes retient explicitement le déflateur, « plus pertinent que l'indice des prix à la consommation pour l'analyse de la soutenabilité ». Taux des émissions nouvelles : 3,37 % en 2026, 3,85 % en 2027 — l'Agence France Trésor mesure le coût réel de ses émissions 2026 à 3,55 %, pour un TEC 10 à 4,90 % le 2 octobre. L' inflation reste exogène par scénario (pas de boucle de Phillips) : limite assumée de cette version comptable.\nCharge d'intérêts : deux canaux. Le coupon, qui suit le refinancement progressif du stock, et l' indexation : environ un dixième de la dette est indexé sur l'inflation, soit 3,1 milliards de charge par point d'inflation. Le dossier de presse du budget 2027 chiffre cette sensibilité à 3 milliards. Sans ce second canal, le moteur manquait 6,5 milliards sur la seule année 2026 et il fallait poser un taux d'emprunt de 4,9 % pour retrouver le chiffre officiel — un taux que l'Agence France Trésor aurait démenti."
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   "couche": "B",
   "page": "open-data/",
   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/",
   "titre": "Données & méthode — 3 bis. Les hypothèses du moteur, en clair (2/4)",
   "millesime": "site v3.0 du 16/10/2026, moteur v2.3",
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   "hypothese": false,
   "mots": 418,
   "texte": "Flux de créances. La dette ne varie pas exactement du montant du déficit : s'y ajoutent des opérations financières sans contrepartie dans le solde — trésorerie, cessions d'actifs, recapitalisations, effets de valorisation. La Cour des comptes publie cette série ; le moteur retient 0,47 point de PIB en 2026 puis 0,3 . La valeur de 2026 n'est pas tirée de cette série : elle est calée pour que la dette de fin 2026 retombe sur les 119,3 % du PIB annoncés par le Gouvernement, et elle s'écarte donc de celle de la Cour. Jusqu'au 2 octobre 2026 le moteur posait un écart nul.\nSpread de marché : au-delà de 115 % de dette/PIB, prime linéaire par point de dette, plafonnée ; la charge d'intérêts suit le refinancement progressif du stock.\nBornes et domaine de validité : chaque levier est borné (min/max documentés), les paramètres avancés ont un domaine (élasticité 0,5-1,5, retour 0-100 %, potentiel −1..1, référence de potentiel 1-1000) et l'impulsion de court terme est plafonnée à −1 %/+1,2 % par an. Depuis la v2.2, toute valeur hors domaine, non numérique ou infinie est rejetée par les deux moteurs (JavaScript et Python) et à l'import d'un profil : aucun clamp silencieux, la valeur calculée est celle affichée et exportée.\nPotentiel d'offre : contribution signée de chaque levier = direction productive déclarée (« offre » = +1 ou −1, par défaut : baisse de prélèvement ou hausse d'investissement) × montant en euros constants 2025 × coefficient (0,15 à 0,45), rapportée à une référence de 40 Mds (euros 2025) et bornée [−1 ; 1]. Un mouvement contraire retire du potentiel ; l'inflation n'en crée pas.\nChaleur sociale : indice = somme des (conflictualité du levier 0-5 × variation annuelle de son montant). Il n'entre pas dans le calcul de la dette : c'est une jauge d'alerte du garant (seuil 60, référence 1995). La grille de conflictualité est visible levier par levier dans le code.\nÉlasticité des recettes au PIB : 1,0 par défaut, réglable 0,9-1,1 — appliquée à la croissance des recettes de chaque année , jamais à leur niveau. Le projet de loi de finances pour 2027 retient une élasticité « encore infra unitaire en 2027 (0,8) » : le moteur la reprend pour cette seule année. À élasticité constante de 1, cette formulation et l'ancienne donnent exactement le même résultat. Pour 2026, l'élasticité retenue est de 1,15 : ce n'est pas une valeur publiée, c'est le réglage qui fait retomber le moteur sur le solde officiel de 2026."
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  {
   "id": "913955d1f4937422",
   "couche": "B",
   "page": "open-data/",
   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/",
   "titre": "Données & méthode — 3 bis. Les hypothèses du moteur, en clair (3/4)",
   "millesime": "site v3.0 du 16/10/2026, moteur v2.3",
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   "hypothese": false,
   "mots": 316,
   "texte": "Base de départ. Les comptes définitifs de 2025 , hors crédits d'impôt : dette 3 460,5 milliards soit 115,7 % du PIB, charge d'intérêts des administrations publiques 65,7 milliards, recettes 1 541,5, dépenses 1 694,0, déficit 152,5 milliards soit 5,1 % — sources Cour des comptes (25 juin 2026) et compte provisoire de l'Insee (27 mars 2026). Le produit intérieur brut est déduit du ratio de dette publié ; les quatre autres ratios officiels se retrouvent alors seuls. Jusqu'au 2 octobre 2026, la base mélangeait un stock de dette du premier trimestre 2026 avec un PIB ajusté pour faire tenir le ratio, et corrigeait l'écart par un facteur de 75 % sur la première année. Ce bricolage a disparu : l'année 2026 est désormais pleine.\nPourquoi hors crédits d'impôt. Les crédits d'impôt valent environ 0,7 point de PIB. On peut les compter des deux côtés ou d'aucun : les deux conventions donnent le même déficit. Le site retient celle du projet de loi de finances et de la Cour des comptes, pour que chaque niveau publié ici soit vérifiable ligne à ligne dans un tableau officiel. Conséquence qu'il faut connaître : la cible de 50 % de dépenses publiques portée par l'ouvrage part désormais de 56,6 % et non de 57,3 %. Elle est donc 0,7 point plus facile à atteindre qu'avant ce changement de convention.\nCe que « neutre » veut dire. Les mêmes hypothèses publiques pour tous les programmes, y compris celui du candid-IA — pas un label d'indépendance. Les paramètres sont fixés par l'auteur à partir des séries publiées ci-dessus, à la main : les CSV documentent l'ancrage, ils ne calibrent pas automatiquement le moteur. Depuis le 6 octobre 2026, le calage des années 2026 et 2027 est reproductible ( tests/calibration.py ) ; un carnet reliant chacun des autres paramètres à sa série reste à écrire ; une revue extérieure pluraliste est recherchée."
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   "id": "e76ae0e2e8b08d2a",
   "couche": "B",
   "page": "open-data/",
   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/",
   "titre": "Données & méthode — 3 bis. Les hypothèses du moteur, en clair (4/4)",
   "millesime": "site v3.0 du 16/10/2026, moteur v2.3",
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   "hypothese": false,
   "mots": 219,
   "texte": "Sur quoi le moteur est réglé. Les années 2026 et 2027 sont calées sur six prévisions officielles : la charge d'intérêts de 2026 et de 2027, les dépenses, le solde et la dette de 2026, et le déficit de 2027 sans mesures de redressement. Ce dernier chiffre n'est publié nulle part en niveau : le dossier de presse du budget écrit que le déficit « se dégraderait de 1 point de PIB en 2027 » (le projet de loi dit « d'environ 1 point »), ce qui donne 6,4 % à partir des 5,4 % de 2026, et le Haut Conseil des finances publiques rapporte que le Gouvernement l'estime « avoisinant 6,5 % du PIB ». Le moteur retient 6,4 %, qui est une déduction. Retenir 6,5 % relèverait la dette de 2037 de 1,0 à 1,2 point sur tous les profils. Le calage est rejouable par quiconque ( open-data/moteur/tests/calibration.py ). Le moteur reproduit ces six chiffres parce qu'il est réglé dessus : ce ne sont pas des validations, et aucun de ses résultats n'est aujourd'hui confronté à un chiffre officiel indépendant de ce réglage.\nJournal du moteur. L'historique daté de chaque changement, avec les chiffres de chaque époque, est tenu sur une page à part (https://candid-ia2027.com/open-data/journal/). Les pages du site ne donnent, elles, que les valeurs en vigueur."
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   "couche": "B",
   "page": "open-data/",
   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/",
   "titre": "Données & méthode — 3 ter. Ce que ce moteur ne sait pas faire (1/5)",
   "millesime": "site v3.0 du 16/10/2026, moteur v2.3",
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   "hypothese": false,
   "mots": 395,
   "texte": "3 ter. Ce que ce moteur ne sait pas faire\nUn outil qui ne publie que ses forces n'est pas un outil de transparence. Voici les six faiblesses connues de celui-ci. Les quatre premières ont été trouvées en l'auditant le 2 octobre 2026, et trois de ces quatre jouent en faveur du programme du candid-IA ; les deux dernières, ajoutées les 5 et 6 octobre, touchent tous les programmes de la même façon. Elles sont écrites ici avant qu'un contradicteur ne les trouve.\nL'effet d'offre est plafonné, et le programme du candid-IA sature ce plafond\nLes mesures favorables à la production sont additionnées, rapportées à une référence de 40 milliards, puis plafonnées . Le programme du candid-IA atteint 38,1, soit 95 % du plafond. Conséquence : si l'une de ses mesures était en réalité beaucoup plus productive qu'estimé, le moteur ne saurait pas le montrer. Porter le poids de la suppression des impôts de production de 0,30 à son maximum ne déplace la dette de 2037 que de 0,3 point . Le moteur est donc structurellement incapable de récompenser une mesure exceptionnellement productive — y compris quand elle est assortie de contreparties, comme ici.\nLe moteur récompense la finesse de la description\nLe programme du candid-IA est décrit par 30 mesures distinctes, dont 9 portent un effet sur la capacité de production. Les programmes des candidats sont décrits par 1 à 4 mesures , dont 0 à 3 en portent un : le plan d'économies de Gabriel Attal tient en un seul montant global. À contenu réel égal, un programme découpé finement accumule mécaniquement plus d'effet de production qu'un programme annoncé en bloc.\nCette asymétrie avantage l'auteur. Elle n'est pas corrigée, parce qu'elle reflète une différence réelle : lui publie un programme chiffré mesure par mesure, les autres publient des agrégats. Mais il faut le savoir avant de lire une comparaison. Mesure de l'enjeu : si l'on doublait, pour chaque école économique, le coefficient maximal de l'effet d'offre — sans toucher au poids de chaque mesure —, le programme du candid-IA gagnerait 4,2 points de dette en 2037, Édouard Philippe 1,7, Jean-Luc Mélenchon 1,6, Bruno Retailleau 0,9 — et six cartes sur quatorze ne gagneraient rien du tout . C'est pourquoi cet élargissement n'a pas été fait : il n'aurait pas été neutre.\nL'âge de départ à la retraite n'a aucun effet sur la croissance"
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  {
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   "couche": "B",
   "page": "open-data/",
   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/",
   "titre": "Données & méthode — 3 ter. Ce que ce moteur ne sait pas faire (2/5)",
   "millesime": "site v3.0 du 16/10/2026, moteur v2.3",
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   "hypothese": false,
   "mots": 402,
   "texte": "Reculer ou avancer l'âge de départ change le nombre de personnes au travail, donc la capacité de production du pays. C'est l'un des déterminants les mieux documentés de la croissance potentielle. Le moteur ne le modélise pas : il ne compte que l'économie ou le coût budgétaire. Cette lacune joue contre les programmes qui reculent l'âge — dont celui du candid-IA — et en faveur de ceux qui l'abaissent. Elle est identique pour les quatorze cartes.\nL'indicateur de conflictualité mesure le rythme, pas la dureté\nLa « chaleur sociale » additionne la variation annuelle de chaque mesure, pondérée par sa conflictualité déclarée. Elle mesure donc la brutalité du rythme, pas la dureté de l'ensemble. Mesure de l'enjeu : ajouter 266 milliards d'effort supplémentaire au programme du candid-IA ne fait passer l'indicateur que de 97 à 106, alors que le seuil d'alerte est à 60. Ne lisez pas cette jauge comme une mesure de l'acceptabilité d'un programme.\nAprès 2027, le moteur suppose que le prix du PIB suit l'inflation\nCette cinquième limite a été ajoutée le 5 octobre 2026. Pour 2026 et 2027, le moteur reprend le déflateur du PIB publié par le Gouvernement. Ensuite, il suppose que ce déflateur est égal à l'indice des prix à la consommation du scénario. Or le Gouvernement retient, pour 2028 à 2030, un déflateur de 1,6 % par an pour une inflation de 1,75 % : un écart de 0,15 point, cité par le Haut Conseil des finances publiques dans son avis n° 2026-5 du 25 septembre 2026 (paragraphe 123). Mesure de l'enjeu : appliquer ce même écart de 0,15 point de 2028 à 2030 aux scénarios hors crise et hors guerre relèverait la dette de 2037 de 2,6 à 3,2 points selon les profils — 133,0 % au lieu de 130,1 % pour le scénario réaliste du programme du candid-IA, 158,5 % au lieu de 155,5 % sous les hypothèses communes. Le classement des quatorze cartes ne changerait pas. Cette limite joue en faveur de tous les programmes à la fois , celui du candid-IA compris : tous les niveaux de dette publiés ici sont probablement trop bas de cet ordre. Elle n'est pas corrigée, parce que l'écart n'est publié que pour le scénario du Gouvernement et que le transposer aux scénarios du site serait une hypothèse de plus ; elle est donc écrite.\nLe calage de 2026 et 2027 compense un écart sans l'expliquer"
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   "couche": "B",
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   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/",
   "titre": "Données & méthode — 3 ter. Ce que ce moteur ne sait pas faire (3/5)",
   "millesime": "site v3.0 du 16/10/2026, moteur v2.3",
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   "hypothese": false,
   "mots": 445,
   "texte": "Cette sixième limite a été ajoutée le 6 octobre 2026. Pour retomber sur les prévisions officielles de 2026 et de 2027, le moteur applique trois réglages qui ne sont lus dans aucune source : une élasticité des recettes de 1,15 en 2026, un niveau de dépenses primaires abaissé de 0,75 % en 2026 puis relevé de 1,45 % en 2027. Ce sont des résidus : ils font coller le moteur aux chiffres officiels sans dire pourquoi il s'en écartait. L'explication la plus probable est que le moteur indexe les prestations sur l'inflation de l'année en cours, alors qu'elles suivent en réalité celle de l'année précédente ; elle n'est pas démontrée. Trois conséquences. D'abord, les deux décalages de niveau des dépenses sont conservés pour toutes les années suivantes : si l'écart de 2027 était passager, la dette de 2037 est surestimée pour tous les profils. Ensuite, la cible de 2027 est une déduction (6,4 %), alors que la seule source qui donne un niveau écrit « avoisinant 6,5 % » : avec 6,5 %, la dette de 2037 serait plus haute de 1,0 à 1,2 point pour tous. Enfin, le calage mélange deux scénarios officiels : il vise le déficit de 2027 sans mesures de redressement, mais la charge d'intérêts de 2027 du scénario avec mesures. Cette limite touche les quatorze cartes de la même façon et ne change pas leur classement.\nDeux incohérences de notation, publiées sans être encore corrigées\nSimplification de l'État. Celle du programme du candid-IA est notée 0,35. La trajectoire d'économies de Marine Le Pen, dont la documentation mentionne la suppression d'environ 1 200 agences publiques, est notée 0. Deux mesures de même nature, deux notes différentes. La raison invoquée est que le détail de la seconde n'était pas publié — présentation annoncée pour octobre 2026 — alors que celui du candid-IA l'est. Cette règle est défendable, mais elle n'avait jamais été écrite, et l'écart profitait à l'auteur. À revoir dès que le détail annoncé est publié.\nDépenses nouvelles du programme de Jean-Luc Mélenchon. Notées 0,06 dans deux variantes, 0 dans celle contre-chiffrée par l'Institut Montaigne. Même mesure, note différente. Aucune raison : c'est une omission, et elle dessert la variante la plus défavorable au candidat. À corriger.\nComment une mesure est notée, et pourquoi certaines valent zéro\nChaque mesure reçoit un coefficient entre 0 et 0,45, multiplié par son montant et par une direction : 0,45 pour l'investissement productif direct, 0,35 pour la simplification de l'État quand elle est détaillée, 0,30 pour les impôts qui pèsent sur la production, la recherche et l'énergie pilotable, 0,20 pour le logement et la qualification des enseignants, 0,15 pour les allègements sur les bas salaires."
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  {
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   "couche": "B",
   "page": "open-data/",
   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/",
   "titre": "Données & méthode — 3 ter. Ce que ce moteur ne sait pas faire (4/5)",
   "millesime": "site v3.0 du 16/10/2026, moteur v2.3",
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   "hypothese": false,
   "mots": 414,
   "texte": "Valent zéro : la TVA, qui porte sur la consommation et non sur la production — qu'elle monte ou qu'elle baisse ; l'âge de la retraite, pour la raison dite plus haut ; les réductions d'effectifs, parce que le moteur ne sait pas distinguer un poste dont l'absence libère de l'activité d'un poste dont l'absence la freine ; et tout plan annoncé en bloc sans détail publié, parce qu'il n'y a rien à noter.\nDeux chiffrages de l'auteur déclarés fragiles\nCes deux mises en garde étaient écrites dans le fichier de paramètres depuis l'origine, mais invisibles pour un lecteur. Les voici, et elles sont toutes les deux défavorables à l'auteur .\nService civique universel : 3,5 milliards dans le moteur, 1,5 dans le livre. L'ouvrage retient 1,5 milliard par an (plafond 3) et écrit lui-même que ce chiffrage et son plafond « ne peuvent plus être présentés comme robustes » face au retour d'expérience du service national universel. 1,5 milliard pour environ 800 000 jeunes pendant trois mois représentait 1 875 euros par jeune, soit 625 euros par mois, tout compris. Depuis le 6 octobre 2026, le moteur retient 3,5 milliards par an (plafond 5), à partir de 2030, quatrième année du quinquennat : c'est le bas de la fourchette de 3,5 à 5 milliards que la Cour des comptes estimait, le 13 septembre 2024, pour la généralisation du service national universel à une classe d'âge, hors investissements. Ce n'est pas un chiffrage du dispositif de l'auteur, c'est la transposition d'un dispositif voisin ; elle relève la dette de 2037 du programme du candid-IA d'environ 0,1 point. L'auteur attend de ce service des retombées : moins de chômage des jeunes l'année du service, des compétences comme le permis de conduire qui facilitent l'entrée sur le marché du travail. Elles ne sont pas comptées , faute de source qui les chiffre.\nService public de la petite enfance, 3 milliards. Compté en brut, donc au maximum. La mesure est présentée comme financée d'abord par une réorientation de la politique familiale, mais ce redéploiement n'est pas chiffré dans l'ouvrage. Le moteur retient donc les 3 milliards entiers : le coût réel est inférieur ou égal.\nCorriger ces deux lignes ne déplacerait la dette de 2037 que de trois centièmes de point , parce qu'elles vont en sens contraire. Elles sont publiées pour une autre raison : personne ne peut créditer une prudence qu'il ne voit pas.\nLes quatre cibles de 2032 de l'ouvrage ne sont plus atteintes"
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  {
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   "couche": "B",
   "page": "open-data/",
   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/",
   "titre": "Données & méthode — 3 ter. Ce que ce moteur ne sait pas faire (5/5)",
   "millesime": "site v3.0 du 16/10/2026, moteur v2.3",
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   "profil_cle": "",
   "hypothese": false,
   "mots": 278,
   "texte": "L'ouvrage fixe quatre points de passage pour 2032 : déficit sous 1 %, dette à 95 % du PIB, dépenses à 50 %, croissance moyenne de 2,5 % par an. Après le recalage du 2 octobre 2026 sur le projet de loi de finances pour 2027, chiffres mis à jour le 6 octobre, aucune des quatre n'est atteinte , et les écarts sont considérables.\nCible 2032 de l'ouvrage | Cible | Scénario réaliste | Hypothèses communes |\nDéficit public | −1,0 % | −5,9 % | −7,5 % |\nDette publique | 95 % | 132,2 % | 140,3 % |\nDépenses publiques | 50 % | 56,4 % | 58,0 % |\nCroissance moyenne 2026-2032 | 2,5 % | 1,6 % | 1,2 % |\nL'écart sur la dette atteint 37,2 points dans le scénario le plus favorable que l'auteur publie, et 45,3 sous les hypothèses communes appliquées aux onze autres candidats.\nCes cibles ne sont pas modifiées ici. Réécrire une promesse pour qu'elle colle au résultat serait exactement ce que ce site reproche aux programmes qu'il audite : l'écart est publié, et l'arbitrage — les tenir en changeant le programme, ou les rouvrir — appartient à l'auteur.\nLes mêmes mises en garde sur les cartes des candidats\nLa règle s'applique aux quatorze cartes, pas à la seule carte du candid-IA. Seize mesures réparties sur sept cartes portent désormais une fragilité déclarée, consultable mesure par mesure : montant annoncé sans chiffrage publié, annonce dont le détail est promis mais non livré, écart entre le chiffrage d'un mouvement et son contre-chiffrage indépendant, mesure exposée à un contentieux européen. L'assistant « Comprendre » peut les citer mot pour mot."
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  {
   "id": "4c6a4405d8e830ca",
   "couche": "B",
   "page": "open-data/",
   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/",
   "titre": "Données & méthode — 3 quater. Les règles de croissance du nouveau calcul (12 octobre 2026) (1/2)",
   "millesime": "site v3.0 du 16/10/2026, moteur v2.3",
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   "profil_cle": "",
   "hypothese": false,
   "mots": 440,
   "texte": "3 quater. Les règles de croissance du nouveau calcul (12 octobre 2026)\nDepuis le 12 octobre 2026, le simulateur propose, à côté du calcul historique, un nouveau calcul, encore en test (sélecteur « Comment fait-on le calcul ? »). Il est publié comme expérimental et non calibré : les tests vérifient que le calcul est juste et reproductible, pas que ses hypothèses sont les bonnes. Les règles ci-dessous sont celles que l'auteur a corrigées pour le programme du candid-IA ; elles sont écrites dans le registre dynamique_v2.json (https://candid-ia2027.com/open-data/moteur/dynamique_v2.json) et dans le contrat de la refonte (https://candid-ia2027.com/open-data/moteur/REFONTE_V2.md).\nDeux façons de compter, jamais cumulées. Soit la croissance supplémentaire est déduite des mesures renseignées : chaque mesure produit un effet de demande à court terme et un effet d'offre à long terme, avec des coefficients bas, centraux et hauts. Soit l'utilisateur saisit une hypothèse globale : un supplément annuel de croissance réelle, qui remplace entièrement les effets par mesure. Les coûts, les recettes directes et les calendriers restent dans les deux cas ceux du programme.\nLes hypothèses de travail retenues pour le programme du candid-IA : +0,5 point de croissance par an dès 2028 dans le scénario réaliste, +1 point dans le scénario optimiste , jusqu'en 2037 (le niveau de PIB acquis subsiste ensuite, le supplément de taux cesse). Ce sont des hypothèses de l'auteur, non calibrées , et non des valeurs attribuées aux autres candidats : l'interface les désactive quand on change de programme. Le registre les écrit ainsi : {\"debut\": 2028, \"fin\": 2037, \"points_par_scenario\": {\"realiste\": 0.5, \"optimiste\": 1}, \"source\": \"Hypothèse de travail de l'auteur, non calibrée\"} .\nLes coefficients de demande, communs à tous (contribution au niveau de PIB = montant réalisé × coefficient / PIB de référence ; signe positif pour une dépense, négatif pour une recette, donc une économie de dépense freine la demande même si elle améliore le solde) :\nÉcole | Dépense (bas / central / haut) | Recette (bas / central / haut) |\nConsensus | 0,5 / 0,9 / 1,3 | 0,4 / 0,6 / 0,9 |\nKeynésienne | 0,5 / 1,3 / 1,3 | 0,4 / 0,4 / 0,9 |\nLibérale | 0,5 / 0,5 / 1,3 | 0,4 / 0,9 / 0,9 |\nPrime de risque sur la dette : 0,03 point de taux par point de dette au-delà du seuil, dans les trois variantes ; aucune prime sur le solde primaire. Le retour fiscal forfaitaire des impôts de production est désactivé dans ce calcul ( retour_fiscal : endogene_seul ) : les recettes liées à l'activité ne viennent que de la base fiscale et de son élasticité, pour ne rien compter deux fois."
  },
  {
   "id": "9ce3dec4411e8d05",
   "couche": "B",
   "page": "open-data/",
   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/",
   "titre": "Données & méthode — 3 quater. Les règles de croissance du nouveau calcul (12 octobre 2026) (2/2)",
   "millesime": "site v3.0 du 16/10/2026, moteur v2.3",
   "candidat": "",
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   "profil_cle": "",
   "hypothese": false,
   "mots": 148,
   "texte": "La même règle pour les candidats. Ces coefficients ne sont pas réservés au programme du candid-IA : des coefficients identiques s'appliquent aux mesures de chaque candidat, selon les conséquences de ce qu'il propose — une dépense d'investissement reçoit la note d'un investissement, une baisse d'impôt sur la production celle d'une baisse d'impôt sur la production, un transfert sans création de capacité reçoit zéro (barème ci-dessus). Aucun nom de candidat ni classement politique n'intervient dans ces équations. Ce qui change d'un programme à l'autre, c'est la finesse de la description : un programme publié mesure par mesure donne au moteur plus de prise qu'un agrégat (limite dite plus haut, qui avantage l'auteur et qui est publiée pour cela). Quand un candidat n'a pas chiffré une mesure, elle n'est pas simulée : le simulateur le dit, et le résultat vaut pour ce qui est publié, pas pour le programme entier."
  },
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   "couche": "B",
   "page": "open-data/",
   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/",
   "titre": "Données & méthode — 4. Licence & réutilisation",
   "millesime": "site v3.0 du 16/10/2026, moteur v2.3",
   "candidat": "",
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   "profil_cle": "",
   "hypothese": false,
   "mots": 75,
   "texte": "4. Licence & réutilisation\nLes données proviennent de sources publiques citées (INSEE, DGFiP, Cour des comptes, COR, Eurostat, OCDE, FMI) et sont librement réutilisables avec mention de la source. Le code est sous licence MIT, les données assemblées sous Licence Ouverte Etalab 2.0, les textes sous CC BY-ND 4.0 (LICENSE.md (https://candid-ia2027.com/LICENSE.md)) : reprenez-les, contestez-les, améliorez-les. C'est le sens même de la démarche — on ne peut plus mentir à un pays qui a la calculatrice."
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  {
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   "couche": "B",
   "page": "comprendre/",
   "url": "https://candid-ia2027.com/comprendre/#lexique",
   "titre": "Lexique — Dette publique, Déficit public, solde public, PIB (produit intérieur brut)",
   "millesime": "site v3.0 du 16/10/2026, moteur v2.3",
   "candidat": "lexique",
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   "profil_cle": "",
   "hypothese": false,
   "mots": 202,
   "texte": "Lexique des finances publiques, en clair (définitions rédigées par l'auteur, cohérentes avec les conventions des données du site).\nDette publique : Tout ce que l'ensemble des administrations publiques (État, Sécurité sociale, collectivités locales) doit à ses prêteurs à une date donnée : c'est un stock, mesuré en milliards d'euros ou en pourcentage du PIB (dette dite « de Maastricht »). Elle augmente chaque année du déficit. Sur le site : colonne dette_mds et dette_pct_pib du jeu 02_finances_publiques.csv ; point de départ du moteur = dette à la fin de 2025 (comptes définitifs).\nDéficit public, solde public : La différence, sur une année, entre ce que les administrations publiques encaissent (recettes) et ce qu'elles dépensent (dépenses). Négatif, c'est un déficit ; positif, un excédent. C'est un flux annuel, en pourcentage du PIB. La règle européenne de référence est un déficit inférieur à 3 % du PIB.\nPIB (produit intérieur brut) : La valeur de tout ce qui est produit en France en une année. Il sert d'échelle : dire « 5 % du PIB » permet de comparer des années et des pays. Le PIB « nominal » est en euros courants ; la croissance « en volume » retire l'effet des prix."
  },
  {
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   "couche": "B",
   "page": "comprendre/",
   "url": "https://candid-ia2027.com/comprendre/#lexique",
   "titre": "Lexique — Recettes publiques, prélèvements obligatoires, Dépenses publiques, Charge d'intérêts",
   "millesime": "site v3.0 du 16/10/2026, moteur v2.3",
   "candidat": "lexique",
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   "profil_cle": "",
   "hypothese": false,
   "mots": 143,
   "texte": "Lexique des finances publiques, en clair (définitions rédigées par l'auteur, cohérentes avec les conventions des données du site).\nRecettes publiques, prélèvements obligatoires : Les recettes publiques sont tout ce qu'encaissent les administrations ; les prélèvements obligatoires en sont la plus grande part : impôts (TVA, impôt sur le revenu, impôt sur les sociétés…) et cotisations sociales. Le taux de prélèvements obligatoires les rapporte au PIB.\nDépenses publiques : Tout ce que dépensent l'État, la Sécurité sociale et les collectivités : retraites, santé, éducation, défense, salaires des agents, intérêts de la dette, investissements. La nomenclature COFOG (Eurostat) les classe par fonction ; la LOLF (loi organique) classe le budget de l'État par mission.\nCharge d'intérêts : Ce que coûte chaque année la dette déjà contractée : les intérêts versés aux prêteurs. Elle dépend du stock de dette et des taux auxquels l'État emprunte (OAT)."
  },
  {
   "id": "68b264d9eac01dfc",
   "couche": "B",
   "page": "comprendre/",
   "url": "https://candid-ia2027.com/comprendre/#lexique",
   "titre": "Lexique — OAT 10 ans, Impôts de production, TVA, TVA sociale",
   "millesime": "site v3.0 du 16/10/2026, moteur v2.3",
   "candidat": "lexique",
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   "hypothese": false,
   "mots": 161,
   "texte": "Lexique des finances publiques, en clair (définitions rédigées par l'auteur, cohérentes avec les conventions des données du site).\nOAT 10 ans : L'obligation assimilable du Trésor à dix ans est le principal titre par lequel l'État français emprunte ; son taux d'intérêt sert de référence. Le « spread » est l'écart de ce taux avec celui de l'Allemagne, ou, dans le moteur, la prime que le marché exige quand la dette dépasse un seuil.\nImpôts de production : Les impôts payés par les entreprises avant tout bénéfice, assis sur la masse salariale, le capital productif, le chiffre d'affaires ou la valeur ajoutée (par exemple la CVAE ou la contribution foncière des entreprises). Ils se distinguent de l'impôt sur les sociétés, qui taxe le bénéfice.\nTVA, TVA sociale : La TVA est l'impôt sur la consommation, première recette de l'État. Une « TVA sociale » consiste à augmenter la TVA pour financer, en contrepartie, une baisse des cotisations sociales sur le travail."
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   "titre": "Lexique — CSG, Niche fiscale (dépense fiscale), Scénario tendanciel",
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   "mots": 122,
   "texte": "Lexique des finances publiques, en clair (définitions rédigées par l'auteur, cohérentes avec les conventions des données du site).\nCSG : La contribution sociale généralisée est un prélèvement assis sur l'ensemble des revenus (salaires, retraites, capital) qui finance la protection sociale.\nNiche fiscale (dépense fiscale) : Une réduction, un crédit ou une exonération d'impôt accordés à certains contribuables ou activités. Chaque niche a un coût annuel pour les finances publiques, évalué dans le document « Voies et moyens » annexé au budget.\nScénario tendanciel : Ce qui arriverait aux comptes publics si rien de nouveau n'était décidé : croissance, inflation et taux prolongés à leur tendance, dépenses suivant leur dérive habituelle. C'est le point de comparaison de tous les programmes dans le moteur."
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   "url": "https://candid-ia2027.com/comprendre/#lexique",
   "titre": "Lexique — Hypothèses communes (scénario « neutre 2027 »), Levier, Montée en charge (rampe)",
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   "mots": 149,
   "texte": "Lexique des finances publiques, en clair (définitions rédigées par l'auteur, cohérentes avec les conventions des données du site).\nHypothèses communes (scénario « neutre 2027 ») : Le réglage du moteur utilisé pour auditer tous les programmes de la même manière : situation de départ réelle, macro tendancielle, aucun bonus de croissance présupposé, économies propres au programme du candid-IA désactivées. Le programme du candid-IA y est soumis comme les autres.\nLevier : Dans le moteur, une mesure traduite en chiffres : un montant annuel à plein régime (recette ou dépense, en milliards d'euros constants 2025), une montée en charge année par année, une conflictualité et, parfois, un effet sur le potentiel de croissance. Chaque levier cite sa source.\nMontée en charge (rampe) : La part du montant d'un levier réellement atteinte chaque année : une mesure votée en 2027 ne produit souvent son plein effet que plusieurs années plus tard."
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   "titre": "Lexique — Multiplicateur, école économique, Élasticité des recettes, Retour fiscal",
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   "texte": "Lexique des finances publiques, en clair (définitions rédigées par l'auteur, cohérentes avec les conventions des données du site).\nMultiplicateur, école économique : Le multiplicateur mesure combien un euro de dépense publique en plus (ou d'impôt en moins) change l'activité. Le moteur propose trois jeux de multiplicateurs — consensus FMI, keynésien, libéral — appelés « écoles » ; le consensus est appliqué par défaut à tous les programmes.\nÉlasticité des recettes : De combien les recettes augmentent quand le PIB augmente de 1 %. Une élasticité de 1 signifie que les recettes suivent exactement le PIB.\nRetour fiscal : La part d'une baisse d'impôt qui revient aux caisses publiques par l'activité qu'elle génère (salaires, consommation, bénéfices), avec retard. Dans le moteur, ce taux est un réglage visible, appliqué de la même façon à tous les programmes."
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   "titre": "Lexique — Potentiel d'offre, Garant, Chaleur sociale",
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   "mots": 126,
   "texte": "Lexique des finances publiques, en clair (définitions rédigées par l'auteur, cohérentes avec les conventions des données du site).\nPotentiel d'offre : La capacité de production de long terme de l'économie. Certains leviers (investissement, baisse de prélèvements sur la production) la relèvent ; d'autres la réduisent. Dans le moteur, cet effet est signé, borné et documenté levier par levier.\nGarant : Les quatre seuils publics et immuables du moteur (dette, solde, dépenses, inflexion de la charge d'intérêts) qui servent de jauge à tout profil, sans exception. Ce sont des repères, pas des engagements du site.\nChaleur sociale : Un indice d'alerte du moteur : la somme des conflictualités des leviers activés, pondérée par la vitesse de leurs variations. Il n'entre pas dans le calcul de la dette."
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   "titre": "Lexique — Contre-chiffrage, Profil, Euros constants, euros courants",
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   "mots": 116,
   "texte": "Lexique des finances publiques, en clair (définitions rédigées par l'auteur, cohérentes avec les conventions des données du site).\nContre-chiffrage : Un chiffrage d'une même mesure fait par un organisme indépendant du candidat (Institut Montaigne, Bercy, iFRAP…). Quand le chiffre d'affiche et le contre-chiffrage divergent, le site propose les deux versions.\nProfil : Un fichier qui décrit complètement une simulation (base, scénario, école, leviers, cibles) au schéma fr2027-profil/3 ; les profils publics du site (candidats, crash-tests, programme du candid-IA) se chargent dans le simulateur.\nEuros constants, euros courants : Les euros courants sont ceux de l'année ; les euros constants retirent l'inflation pour comparer des montants d'années différentes. Les leviers du moteur sont en euros constants 2025."
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   "titre": "Lexique — Règles budgétaires européennes, Dépenses nettes, Procédure pour déficit excessif",
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   "mots": 190,
   "texte": "Lexique des finances publiques, en clair (définitions rédigées par l'auteur, cohérentes avec les conventions des données du site).\nRègles budgétaires européennes : Le cadre, réformé en avril 2024, qui fixe à chaque État membre un rythme maximal de croissance de ses dépenses nettes, assorti des valeurs de référence héritées du traité : 3 % du PIB pour le déficit d'une année, 60 % pour la dette. Sur le site : page « Repères ».\nDépenses nettes : Les dépenses publiques dont le règlement européen déduit les dépenses d'intérêts, les mesures discrétionnaires en matière de recettes, les programmes financés par l'Union et leur cofinancement national, les éléments cycliques des dépenses liées aux indemnités de chômage et les mesures ponctuelles et temporaires. C'est la grandeur sur laquelle porte la règle européenne depuis 2024.\nProcédure pour déficit excessif : La procédure par laquelle le Conseil de l'Union européenne établit l'existence d'un déficit excessif dans un État membre, puis lui adresse des recommandations assorties d'un délai. Le traité prévoit des mesures contraignantes en cas de non-conformité persistante à une mise en demeure. La France fait l'objet d'une telle procédure depuis le 26 juillet 2024."
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   "titre": "Lexique — Effet boule de neige",
   "millesime": "site v3.0 du 16/10/2026, moteur v2.3",
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   "mots": 64,
   "texte": "Lexique des finances publiques, en clair (définitions rédigées par l'auteur, cohérentes avec les conventions des données du site).\nEffet boule de neige : L'enchaînement par lequel la charge d'intérêts de la dette publique alimente le déficit, qui alimente à son tour la dette. La Cour des comptes décrit un mécanisme voisin lorsque les investisseurs demandent une prime croissante, ce qu'elle qualifie de cercle vicieux."
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   "titre": "Comprendre — comment fonctionne l'assistant (1/2)",
   "millesime": "site v3.0 du 16/10/2026, moteur v2.3",
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   "mots": 416,
   "texte": "Comment ça marche — et comment nous contredire\nUn corpus fermé. Les pages publiées du site sont découpées en passages (300-500 mots) datés et sourcés : données publiques, méthode du moteur, cartes des candidats, programme du candid-IA, et depuis le 16/09/2026 un recensement externe : le nombre de propositions et les montants déclarés relevés par candidat et par thème dans le comparateur de programmes de la Fondation iFRAP (https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027) (jamais le texte des propositions, qui appartient à la Fondation : l'assistant renvoie vers la rubrique iFRAP). L'inventaire complet est public : passages.json (https://candid-ia2027.com/comprendre/corpus/passages.json) (« voici exactement ce que l'assistant sait »).\nUne recherche, pas une mémoire. À chaque question, les passages les plus proches sont retrouvés (embeddings multilingues, index vectoriel) puis découpés en phrases numérotées. Un modèle de langage ouvert de l'éditeur français Mistral (Mistral Small 3.1, 24 milliards de paramètres), exécuté sur l'infrastructure de l'hébergeur du site (Cloudflare Workers AI), ne fait qu'une chose : désigner, par leur numéro, les phrases qui répondent à la question.\nL'assistant ne rédige pas : il cite. Depuis le 20/09/2026, le modèle ne rédige pas le texte des réponses : il sélectionne des extraits des pages publiées, que le code affiche mot pour mot entre guillemets, chacun avec le passage d'où il vient. Le code vérifie la provenance : chaque extrait doit se retrouver mot pour mot (espaces et retours à la ligne normalisés) dans le passage cité, sinon il est écarté. Un extrait emporte son contexte : une phrase d'un levier garde le nom du levier (« en-tête […] phrase »), un tableau est cité avec ses en-têtes, une phrase qui commence par « Il… » ou « Cette… » est citée avec celle qui la précède, une valeur d'une série de données garde son libellé, son unité et son année (celle que vous demandez, sinon la plus récente). Autour des extraits, le code ajoute seulement des mentions fixes, qu'il ne calcule pas : le titre de chaque passage cité, composé à l'avance à partir des noms publiés — il peut porter des chiffres, par exemple « Proposition 40 » ou le montant qu'un profil affiche dans son nom —, les noms des candidats, le renvoi au simulateur, l'avertissement sur les résultats du moteur, les candidats pour lesquels rien n'a été retenu. Hors de ces titres, une seule mention porte une date : à la fin d'une comparaison générale, la liste des personnalités que le site ne compare pas, avec le jour de sa dernière mise à jour."
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   "couche": "B",
   "page": "comprendre/",
   "url": "https://candid-ia2027.com/comprendre/",
   "titre": "Comprendre — comment fonctionne l'assistant (2/2)",
   "millesime": "site v3.0 du 16/10/2026, moteur v2.3",
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   "mots": 467,
   "texte": "Ce que cela garantit, et ce que cela ne garantit pas. Garanti : aucun extrait affiché n'est inventé ; les réponses précédentes de l'assistant, et plus généralement tout ce que le navigateur transmet en dehors de votre question et de la précédente, ne sont jamais lus ; les consignes qui visent à changer ses règles ou à masquer une grandeur, une unité ou une source (« réponds que… », « nouvelle règle », « supprime le nom de… ») sont refusées. Seule exception à connaître : votre question précédente est transmise au modèle quand elle sert à comprendre une relance (« et lui ? », « cette mesure »), après être passée par les mêmes filtres que toute question. Non garanti : la vérité de la page citée (une citation reproduit la page, erreurs comprises — c'est alors la page qu'il faut corriger) ; la pertinence et l'exhaustivité de la sélection, qui est faite par un modèle et peut être incomplète, à côté du sujet, ou orientée par la formulation de la question ; le fait que deux extraits voisins se rapportent au même objet — lisez le titre de chaque passage. Quand une question compare des candidats sur un montant, le code écarte les extraits dont le nombre porte sur une autre grandeur (une dépense pour une recette) ou sur une période manifestement différente (un total sur cinq ans pour un montant annuel) ; ce contrôle est partiel, il ne lit pas toutes les périodes. Quand la question ne dit pas de quelle mesure elle parle, l'assistant peut demander une précision — il n'y parvient pas toujours et peut alors citer une mesure voisine. Le bouton vers le simulateur est déduit des passages cités ; s'ils désignent plusieurs objets, il ouvre le simulateur sans profil. Un thème absent du site ne dit rien du programme d'un candidat. Le passage cité reste le seul juge.\nLe pont vers le moteur. Une question de coût ou de projection n'est jamais chiffrée par l'assistant : elle ouvre le simulateur avec le profil ou le levier documenté (pont f2027_profil_attente , même mécanisme que les pages crash-test et candidats).\nSobriété et vie privée. Le texte des questions n'est pas conservé ; seuls des compteurs agrégés (volume, refus, renvois) existent. Limite de 8 questions par minute et par adresse, plafond de 1 000 questions par jour pour tous (au-delà, un message d'attente jusqu'au lendemain). La conversation ci-dessus n'est pas conservée : elle disparaît quand vous quittez la page, et chaque visite commence vierge.\nVous contestez une réponse ? Le passage cité est le seul juge : si la page du site est fausse, c'est la page qu'il faut corriger — écrivez-nous. Le code du Worker et le script d'indexation sont publiés dans le dépôt du site (dossier worker/ , licence MIT).\n<section"
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   "couche": "B",
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   "titre": "Mentions légales & confidentialité (1/3)",
   "millesime": "site v3.0 du 16/10/2026, moteur v2.3",
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   "mots": 253,
   "texte": ">\nMentions légales & confidentialité\nÉditeur\nLe site candid-ia2027.com est un service de communication au public en ligne édité à titre non professionnel , sous le nom de plume Nash Hughes . Conformément à l'article 1-1, II de la loi n° 2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l'économie numérique (LCEN), l'éditeur a choisi de préserver son anonymat : ses éléments d'identification personnelle ont été communiqués à l'hébergeur ci-dessous, qui les tient à la disposition des autorités dans les conditions prévues par la loi. Le directeur de la publication est l'éditeur.\nHébergeur\nCloudflare, Inc. — 101 Townsend Street, San Francisco, CA 94107, États-Unis — téléphone : +1 650 319 8930 — cloudflare.com (https://www.cloudflare.com).\nDroit de réponse\nToute personne nommée ou désignée sur ce site dispose d'un droit de réponse dans les conditions de l'article 1-1, III de la LCEN. La demande est adressée directement à l'éditeur à l'adresse contact@candid-ia2027.com (accusé de réception horodaté), ou par l'intermédiaire de l'hébergeur ci-dessus (formulaire : abuse.cloudflare.com (https://abuse.cloudflare.com)), qui dispose de ses éléments d'identification. Toute demande régulière est insérée dans les trois jours de sa réception, conformément à la loi. Par ailleurs, toute contestation d'un chiffre est possible directement : chaque page cite ses sources, et le simulateur (https://candid-ia2027.com/simulateur/) permet de recalculer tout résultat avec vos propres hypothèses.\nContact\nÉditeur : contact@candid-ia2027.com — pour toute demande de rectification, de droit de réponse, de réutilisation ou de contestation d'un chiffre. Aucune autre coordonnée n'est publiée, conformément au régime de l'éditeur non professionnel (art. 1-1, II LCEN).\nConfidentialité"
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   "couche": "B",
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   "titre": "Mentions légales & confidentialité (2/3)",
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   "mots": 296,
   "texte": "Le site est entièrement statique : il ne dépose aucun cookie , n'embarque aucun traceur ni outil de mesure d'audience , n'effectue aucune requête vers des services tiers (les polices de caractères sont auto-hébergées), et ne comporte ni compte ni formulaire. Toutes les simulations s'exécutent dans votre navigateur ; aucun résultat ne nous est transmis. Le site utilise le stockage local du navigateur ( localStorage ), sans consentement requis car strictement nécessaire au service demandé : cinq clés au maximum ( f2027_profil_attente et f2027_audit_reference_neutre , qui transportent un programme d'une page à l'autre et sont effacées dès leur lecture par le simulateur ; f2027_quiz_v2 , qui conserve vos réponses au quiz ; sim_profils_fr2027 , qui conserve les programmes que vous choisissez d'enregistrer dans le simulateur ; f2027_comprendre_v1 , qui conserve dans votre seul navigateur la conversation avec l'assistant « Comprendre » — durée : jusqu'à effacement par vous). Ces données ne quittent jamais votre navigateur et se suppriment en effaçant les données du site. L'éditeur ne collecte donc aucune donnée personnelle . Comme pour tout site web, l'hébergeur traite pour son propre compte des journaux techniques (dont les adresses IP) à des fins de sécurité et d'acheminement, pour une durée limitée — voir la politique de confidentialité de Cloudflare (https://www.cloudflare.com/privacypolicy/).\nPropriété intellectuelle\nLes contenus originaux du site (textes, moteur de simulation, méthode) sont © l'éditeur ; le code du moteur est sous licence MIT, les données assemblées sous Licence Ouverte Etalab 2.0, et les textes sous Creative Commons BY-ND 4.0 (reproduction libre à l'identique, avec attribution) — détail dans LICENSE.md (https://candid-ia2027.com/LICENSE.md). Les données publiques citées (INSEE, Cour des comptes, Eurostat, COR, DGFiP…) demeurent soumises aux licences ouvertes de leurs producteurs. Les citations de tiers sont courtes et systématiquement attribuées avec leur source.\nAssistant « Comprendre »"
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   "couche": "B",
   "page": "mentions-legales/",
   "url": "https://candid-ia2027.com/mentions-legales/",
   "titre": "Mentions légales & confidentialité (3/3)",
   "millesime": "site v3.0 du 16/10/2026, moteur v2.3",
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   "mots": 541,
   "texte": "La page de l'assistant « Comprendre » (candid-ia2027.com/comprendre/ (https://candid-ia2027.com/comprendre/), ouverte au public depuis le 22 septembre 2026 après audit externe ; le programme qui répond est servi à l'adresse chatbot.candid-ia2027.com) est la seule exception au caractère statique du site : la question que vous y saisissez est transmise à un programme exécuté sur l'infrastructure de l'hébergeur (Cloudflare Workers et Workers AI, modèle de langage ouvert hébergé par Cloudflare), qui recherche les passages pertinents parmi les pages publiées du site et compose la réponse à partir d'extraits de ces pages, cités mot pour mot (le modèle de langage sélectionne les extraits, il ne rédige pas leur texte). Le texte des questions et des réponses n'est pas conservé par l'éditeur : seuls des compteurs agrégés (nombre de questions, de refus, de renvois au simulateur, par jour et par mois) existent, sans lien avec une personne. Trois traitements distincts sont à connaître : (1) l'éditeur ne reçoit, ne conserve ni ne consulte aucune adresse IP ni aucun texte de question ; (2) le limiteur de débit de l'hébergeur (Cloudflare) utilise l'adresse IP comme clé d'un compteur volatile d'environ une minute (8 questions par minute), sans journal accessible à l'éditeur ; (3) l'hébergeur traite par ailleurs les adresses IP dans ses journaux techniques, comme pour toute autre page du site (voir ci-dessus et la politique de confidentialité de Cloudflare ; le modèle de langage est exécuté par Cloudflare Workers AI, qui ne conserve pas les requêtes à des fins d'entraînement selon sa documentation, point que l'éditeur ne peut vérifier lui-même). Ne saisissez aucune donnée personnelle dans l'assistant : il n'en demande jamais et refuse d'en traiter. L'inventaire exact des passages qu'il utilise est public (fichier passages.json , lié depuis la page de l'assistant) ; le code du programme est publié dans le dépôt du site sous licence MIT.\nDernière mise à jour : 1er octobre 2026.\nCrédits photos\nLes portraits des candidats proviennent de Wikimedia Commons, sous licences libres ou dans le domaine public. Ils sont tous recadrés de la même façon, pour un traitement égal. La photo de Nash Hughes est la sienne.\nGabriel Attal : photo de Ismail Aissoub, CC BY 4.0, via Wikimedia Commons (https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Gabriel_Attal_2025_(close_crop).jpg) (recadrée).\nNicolas Dupont-Aignan : photo de Debout la France, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons (https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Nicolas_Dupont-Aignan,_homme_politique_fran%C3%A7ais.jpg) (recadrée).\nRaphaël Glucksmann : photo de European Union 2024 - Source : EP, European Parliament, via Wikimedia Commons (https://commons.wikimedia.org/wiki/File:1720448398743_20240708_GLUCKSMANN_Raphael_FR_006.jpg) (recadrée).\nDavid Lisnard : photo de Marie tavares, CC BY 4.0, via Wikimedia Commons (https://commons.wikimedia.org/wiki/File:David_Lisnard.jpg) (recadrée).\nJean-Luc Mélenchon : photo de jlm2017.fr, CC BY 4.0, via Wikimedia Commons (https://commons.wikimedia.org/wiki/File:M%C3%A9lenchon_2027_-_55261894422_(cropped).jpg) (recadrée).\nMarine Le Pen : photo de Vox España, CC0, via Wikimedia Commons (https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Marine_Le_Pen_2025_(cropped).jpg) (recadrée).\nÉdouard Philippe : photo de Wasasaq8, CC0, via Wikimedia Commons (https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Edouard_Philippe_3x4_crop.jpg) (recadrée).\nNatacha Polony : photo de Georges Biard, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons (https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Natacha_Polony_Cannes_2015.jpg) (recadrée).\nBruno Retailleau : photo de Anthonymontardyfr, CC BY 4.0, via Wikimedia Commons (https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Bruno_Retailleau_-_Ministre_de_l%27Int%C3%A9rieur_fran%C3%A7ais_(cropped).jpg) (recadrée).\nFabien Roussel : photo de Zouhair NAKARA, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons (https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Roussel_Fabien_1.jpg) (recadrée).\nFrançois Ruffin : photo de Thinkerview, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons (https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Fran%C3%A7ois_Ruffin_(cropped).jpg) (recadrée).\nMarine Tondelier : photo de Greenbox, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons (https://commons.wikimedia.org/wiki/File:20210819_tondelier.m-cr3.jpg) (recadrée).\nÉric Zemmour : photo de Anh De France, CC0, via Wikimedia Commons (https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Portrait_d%27%C3%89ric_Zemmour,_avril_2022.jpg) (recadrée)."
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   "couche": "R",
   "page": "reperes/",
   "url": "https://candid-ia2027.com/reperes/#r01",
   "titre": "Repères — R01 — Le déficit d'une année, la dette de toutes les années",
   "millesime": "page « Repères » du site v3.0 ; chaque extrait officiel porte sa référence et sa date de consultation",
   "candidat": "reperes",
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   "texte": "Fiche publiée sur la page « Repères — les règles du jeu, en clair ». Elle comporte d'abord une explication rédigée par l'auteur, puis un extrait officiel cité mot pour mot avec sa référence, sa date de consultation et le lien vers la source.\nR01 — Le déficit d'une année, la dette de toutes les années\nRédaction de l'auteur\nLe déficit et la dette sont deux grandeurs de nature différente. Le déficit est un flux : il mesure ce qui manque sur une seule année. La dette est un stock : elle mesure ce qui reste dû à la fin de l'année. Le traité retient pour le déficit le « besoin net de financement » de l'année, et pour la dette le total des dettes brutes en cours à la fin de l'année. Un déficit qui diminue reste un déficit : il s'ajoute au stock au lieu de le réduire.\nTexte officiel, cité mot pour mot\n« — déficit : le besoin net de financement, tel que défini dans le système européen de comptes économiques intégrés ; […] — dette : le total des dettes brutes, à leur valeur nominale, en cours à la fin de l'année et consolidées à l'intérieur des secteurs du gouvernement général tel qu'il est défini au premier tiret. »\nProtocole (n° 12) sur la procédure concernant les déficits excessifs, article 2, consulté le 23/09/2026. Consulter la source (https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/HTML/?uri=CELEX:12016E/PRO/12)"
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   "titre": "Repères — R02 — L'effet « boule de neige »",
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   "texte": "Fiche publiée sur la page « Repères — les règles du jeu, en clair ». Elle comporte d'abord une explication rédigée par l'auteur, puis un extrait officiel cité mot pour mot avec sa référence, sa date de consultation et le lien vers la source.\nR02 — L'effet « boule de neige »\nRédaction de l'auteur\nLes intérêts de la dette sont une dépense publique. À court terme, une grande partie de la charge dépend des titres déjà émis et des conditions de refinancement ; les décisions budgétaires peuvent toutefois modifier le déficit primaire et la trajectoire future. La Cour des comptes décrit un second tour : si les investisseurs jugent le redressement fragile, ils demandent un rendement plus élevé, ce qui alourdit la charge d'intérêts qui les inquiétait. La Cour qualifie cet enchaînement de cercle vicieux.\nTexte officiel, cité mot pour mot\n« Le risque est donc que la prime croissante demandée par les investisseurs qui achètent les titres de dette française rende de plus en plus exigeants les efforts nécessaires sur la dépense publique hors intérêts, poussant encore, tel un cercle vicieux, la charge de la dette à la hausse. »\nCour des comptes, « La situation des finances publiques début 2026 », synthèse, février 2026, consulté le 23/09/2026. Consulter la source (https://www.ccomptes.fr/sites/default/files/2026-02/20260219-synthese-situation-des-finances-publiques-debut-2026_0.pdf)"
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   "texte": "Fiche publiée sur la page « Repères — les règles du jeu, en clair ». Elle comporte d'abord une explication rédigée par l'auteur, puis un extrait officiel cité mot pour mot avec sa référence, sa date de consultation et le lien vers la source.\nR03 — La charge d'intérêts, comparée à d'autres budgets\nRédaction de l'auteur\nLa Cour des comptes situe la charge de la dette par comparaison avec d'autres budgets de l'État : selon sa synthèse de février 2026, elle atteignait près de 65 milliards d'euros en 2025 et dépassait déjà le budget de l'enseignement scolaire ou celui de la défense. Selon la projection publiée par la Cour des comptes en février 2026, les dépenses d'intérêts pourraient dépasser 100 Md€ à l'horizon 2029. La projection de la Cour des comptes repose sur ses hypothèses propres : elle n'est pas le résultat d'un calcul du moteur de simulation.\nTexte officiel, cité mot pour mot\n« En effet, à près de 65 Md€ en 2025, la charge de la dette publique excède déjà le budget de l'enseignement scolaire ou celui de la défense, et continue à croître inexorablement. La persistance d'un déficit important et le refinancement progressif du stock de dette publique à des taux de marché plus élevés devraient ainsi porter les dépenses d'intérêts à plus de 100 Md€ à l'horizon 2029, contraignant de manière croissante le reste de la dépense publique et les marges de manœuvre pour financer les priorités nationales. »\nCour des comptes, « La situation des finances publiques début 2026 », synthèse, février 2026, consulté le 23/09/2026. Consulter la source (https://www.ccomptes.fr/sites/default/files/2026-02/20260219-synthese-situation-des-finances-publiques-debut-2026_0.pdf)"
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   "texte": "Fiche publiée sur la page « Repères — les règles du jeu, en clair ». Elle comporte d'abord une explication rédigée par l'auteur, puis un extrait officiel cité mot pour mot avec sa référence, sa date de consultation et le lien vers la source.\nR04 — Le refinancement de la dette\nRédaction de l'auteur\nL'État n'emprunte pas une fois pour toutes. Chaque emprunt arrivé à échéance est remplacé par un nouveau, aux conditions du moment. L'Agence France Trésor publie la durée de vie moyenne de la dette négociable de l'État : 8 ans et 142 jours au 31 août 2026. La Cour des comptes attribue au refinancement progressif du stock de dette, à des taux de marché plus élevés, la progression de la charge d'intérêts qu'elle anticipait.\nTexte officiel, cité mot pour mot\n« 8 ans et 142 jours — Durée de vie moyenne de la dette négociable — 31 août 2026 »\nAgence France Trésor, chiffres clefs (bloc mis à jour chaque mois ; la valeur de fin août 2026 figure aussi au Bulletin mensuel n° 436, septembre 2026, page 3), consulté le 23/09/2026. Consulter la source (https://www.aft.gouv.fr/fr)\n« les charges d'intérêts sur la dette publique progresseraient de près de 5 Md€ pour atteindre près de 65 Md€, sous l'effet du refinancement progressif du stock de dette à des taux de marché plus élevés »\nCour des comptes, « La situation des finances publiques début 2026 », synthèse, février 2026, consulté le 23/09/2026. Consulter la source (https://www.ccomptes.fr/sites/default/files/2026-02/20260219-synthese-situation-des-finances-publiques-debut-2026_0.pdf)"
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   "texte": "Fiche publiée sur la page « Repères — les règles du jeu, en clair ». Elle comporte d'abord une explication rédigée par l'auteur, puis un extrait officiel cité mot pour mot avec sa référence, sa date de consultation et le lien vers la source.\nR05 — La dette se lit en rapport au PIB\nRédaction de l'auteur\nLa dette publique n'est presque jamais citée en euros seuls, mais rapportée au produit intérieur brut. Le traité définit la valeur de référence comme un rapport entre la dette publique et le produit intérieur brut aux prix du marché. Le règlement européen de 2024 fixe ses exigences sur l'évolution de ce rapport, et non sur le montant de la dette en euros. L'INSEE définit le produit intérieur brut aux prix du marché comme la mesure de la richesse créée sur un territoire pendant une période donnée. Le rapport entre la dette publique et le PIB a donc deux termes : une variation de ce rapport ne dit pas, à elle seule, lequel des deux a bougé.\nTexte officiel, cité mot pour mot\n« — 60 % pour le rapport entre la dette publique et le produit intérieur brut aux prix du marché. »\nProtocole (n° 12), article premier, consulté le 23/09/2026. Consulter la source (https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/HTML/?uri=CELEX:12016E/PRO/12)\n« La trajectoire de référence garantit que le ratio prévu dette publique/PIB diminue d'un montant moyen annuel minimal de : […] »\nRèglement (UE) 2024/1263, article 7, paragraphe 1, consulté le 23/09/2026. Consulter la source (https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/HTML/?uri=CELEX:32024R1263)\n« Le produit intérieur brut (B.1*g) aux prix du marché vise à mesurer la richesse créée par tous les agents, privés et publics, sur un territoire national pendant une période donnée. »\nSource : Insee, définition « Produit intérieur brut », dernière mise à jour le 20/08/2021, consulté le 23/09/2026. Consulter la source (https://www.insee.fr/fr/metadonnees/definition/c1365)"
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   "titre": "Repères — R06 — Les administrations publiques : bien plus que l'État",
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   "texte": "Fiche publiée sur la page « Repères — les règles du jeu, en clair ». Elle comporte d'abord une explication rédigée par l'auteur, puis un extrait officiel cité mot pour mot avec sa référence, sa date de consultation et le lien vers la source.\nR06 — Les administrations publiques : bien plus que l'État\nRédaction de l'auteur\n« Dépense publique » et « déficit public » ne désignent pas le seul budget de l'État. Le périmètre retenu par les comptes nationaux est celui des administrations publiques. L'INSEE le décompose en trois sous-secteurs : l'administration centrale, l'administration locale et les caisses de sécurité sociale. Les règles européennes retiennent le même périmètre, ce qui rend les comparaisons possibles entre pays d'organisation administrative différente.\nTexte officiel, cité mot pour mot\n« Le secteur des administrations publiques (S.13) est l'ensemble des unités institutionnelles dont la fonction principale est de produire des biens et services non marchands ou d'effectuer des opérations de redistribution du revenu et des richesses nationales et dont les ressources proviennent majoritairement de contributions obligatoires versées par des unités appartenant à d'autres secteurs institutionnels. […] Le secteur des administrations publiques comprend l'administration centrale (S.1311), l'administration locale (S.1313) et les caisses de sécurité sociale (S.1314) »\nSource : Insee, définition « Administrations publiques », dernière mise à jour le 27/01/2021, consulté le 23/09/2026. Consulter la source (https://www.insee.fr/fr/metadonnees/definition/c1244)"
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   "texte": "Fiche publiée sur la page « Repères — les règles du jeu, en clair ». Elle comporte d'abord une explication rédigée par l'auteur, puis un extrait officiel cité mot pour mot avec sa référence, sa date de consultation et le lien vers la source.\nR07 — La dette au sens de Maastricht\nRédaction de l'auteur\nLa dette au sens de Maastricht est le chiffre de dette publique le plus cité, et sa définition est étroite. L'INSEE indique qu'elle additionne trois passifs financiers : les numéraires et dépôts, les titres de créances et les crédits. La dette au sens de Maastricht est une dette brute : les actifs financiers des administrations ne sont pas déduits. La consolidation exclut du calcul ce qu'une administration doit à une autre. L'évaluation se fait à la valeur de remboursement. Trois éléments en sont explicitement exclus : les produits financiers dérivés, les intérêts courus non échus et les autres comptes à payer.\nTexte officiel, cité mot pour mot\n« La dette au sens de Maastricht couvre trois passifs financiers de l'ensemble des administrations publiques : les numéraires et dépots (AF.2), les titres de créances (AF.3) et les crédits (AF.4). C'est une dette brute, consolidée et exprimée à sa valeur de remboursement, définie sur des concepts du Système européen de comptes nationaux (SEC 2010). […] En sont exclus les produits financiers dérivés, les intérêts courus non échus ainsi que les autres comptes à payer. »\nSource : Insee, définition « Dette au sens de Maastricht (comptabilité nationale) », dernière mise à jour le 27/01/2021, consulté le 23/09/2026. Consulter la source (https://www.insee.fr/fr/metadonnees/definition/c1091)"
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   "titre": "Repères — R08 — Dette brute, dette nette : deux chiffres, deux usages",
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   "texte": "Fiche publiée sur la page « Repères — les règles du jeu, en clair ». Elle comporte d'abord une explication rédigée par l'auteur, puis un extrait officiel cité mot pour mot avec sa référence, sa date de consultation et le lien vers la source.\nR08 — Dette brute, dette nette : deux chiffres, deux usages\nRédaction de l'auteur\nLa dette publique nette publiée par l'INSEE part de la dette au sens de Maastricht et en retranche certains actifs financiers détenus par les administrations sur les autres acteurs : dépôts, titres de créances négociables, prêts. La dette nette est donc inférieure à la dette brute. L'INSEE pose deux limites explicites. D'une part, les administrations détiennent d'autres actifs financiers qui ne sont pas déduits, comme les actions et parts de fonds d'investissement. D'autre part, il n'existe pas de définition unique de la dette publique nette au niveau européen. Comparer la dette nette de deux pays est donc plus fragile que comparer leur dette brute.\nTexte officiel, cité mot pour mot\n« La dette publique nette publiée par l'Insee est égale à la dette au sens de Maastricht de laquelle on déduit les encours des actifs suivants : dépôts (AF.2), titres de créances négociables (AF.3), prêts (AF.4) que les administrations publiques détiennent sur les autres acteurs. […] Il n'existe pas de définition unique de la dette publique nette au niveau européen, les actifs soustraits à la dette publique brute, ou encore leur valorisation (valeur de marché ou valeur nominale ou valeur faciale) étant différents selon les Etats membres qui publient une dette publique nette. »\nSource : Insee, définition « Dette nette », dernière mise à jour le 23/01/2021, consulté le 23/09/2026. Consulter la source (https://www.insee.fr/fr/metadonnees/definition/c2189)"
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   "texte": "Fiche publiée sur la page « Repères — les règles du jeu, en clair ». Elle comporte d'abord une explication rédigée par l'auteur, puis un extrait officiel cité mot pour mot avec sa référence, sa date de consultation et le lien vers la source.\nR09 — Solde structurel, effort structurel\nRédaction de l'auteur\nLe solde effectif est le solde constaté, qu'il soit déficitaire ou excédentaire. La loi organique française définit le solde structurel comme le solde corrigé des variations conjoncturelles, déduction faite des mesures ponctuelles et temporaires. La même loi organique définit séparément l'effort structurel comme l'incidence des mesures nouvelles sur les recettes et la contribution des dépenses à l'évolution du solde structurel. Le règlement européen de 2024 ajoute une troisième notion, le solde primaire structurel, qui est le solde structurel déduction faite des dépenses d'intérêts. Solde structurel, effort structurel et solde primaire structurel portent des noms voisins et ne mesurent pas la même chose.\nTexte officiel, cité mot pour mot\n« Le solde structurel est le solde corrigé des variations conjoncturelles, déduction faite des mesures ponctuelles et temporaires. […] L'effort structurel est défini comme l'incidence des mesures nouvelles sur les recettes et la contribution des dépenses à l'évolution du solde structurel. »\nLoi organique n° 2001-692 relative aux lois de finances, article 1 A, version en vigueur depuis le 26 septembre 2022, consulté le 23/09/2026. Consulter la source (https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000394028/)\n« “solde primaire structurel”, le solde structurel, déduction faite des dépenses d'intérêts. »\nRèglement (UE) 2024/1263, article 2, point 11, consulté le 23/09/2026. Consulter la source (https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/HTML/?uri=CELEX:32024R1263)"
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   "texte": "Fiche publiée sur la page « Repères — les règles du jeu, en clair ». Elle comporte d'abord une explication rédigée par l'auteur, puis un extrait officiel cité mot pour mot avec sa référence, sa date de consultation et le lien vers la source.\nR12 — D'où viennent les 3 % et les 60 %\nRédaction de l'auteur\nLes deux chiffres les plus cités du débat budgétaire sont des valeurs de référence inscrites dans les traités européens. Le traité demande aux États membres d'éviter les déficits publics excessifs, puis renvoie à un protocole annexé pour les seuils : 3 % du produit intérieur brut pour le déficit, 60 % pour la dette. Le traité prévoit deux tempéraments. Un dépassement du seuil de déficit peut être admis s'il est exceptionnel et temporaire et que le rapport reste proche de la valeur de référence. Un dépassement du seuil de dette peut l'être si ce rapport diminue suffisamment et s'approche de la valeur de référence à un rythme satisfaisant.\nTexte officiel, cité mot pour mot\n« Les États membres évitent les déficits publics excessifs. »\nTFUE, article 126, paragraphe 1, consulté le 23/09/2026. Consulter la source (https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/HTML/?uri=CELEX:12016E126)\n« Les valeurs de référence visées à l'article 126, paragraphe 2, du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne sont les suivantes : — 3 % pour le rapport entre le déficit public prévu ou effectif et le produit intérieur brut aux prix du marché ; — 60 % pour le rapport entre la dette publique et le produit intérieur brut aux prix du marché. »\nProtocole (n° 12), article premier, consulté le 23/09/2026. Consulter la source (https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/HTML/?uri=CELEX:12016E/PRO/12)\n« a) si le rapport entre le déficit public prévu ou effectif et le produit intérieur brut dépasse une valeur de référence, à moins : — que le rapport n'ait diminué de manière substantielle et constante et atteint un niveau proche de la valeur de référence, — ou que le dépassement de la valeur de référence ne soit qu'exceptionnel et temporaire et que ledit rapport ne reste proche de la valeur de référence ; b) si le rapport entre la dette publique et le produit intérieur brut dépasse une valeur de référence, à moins que ce rapport ne diminue suffisamment et ne s'approche de la valeur de référence à un rythme satisfaisant. »\nTFUE, article 126, paragraphe 2, consulté le 23/09/2026. Consulter la source (https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/HTML/?uri=CELEX:12016E126)"
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   "texte": "Fiche publiée sur la page « Repères — les règles du jeu, en clair ». Elle comporte d'abord une explication rédigée par l'auteur, puis un extrait officiel cité mot pour mot avec sa référence, sa date de consultation et le lien vers la source.\nR13 — Ce que « public », « déficit » et « dette » veulent dire dans le traité\nRédaction de l'auteur\nLes mots du traité ont un sens technique précis, et c'est ce sens qui sert à juger un État membre. « Public » ne désigne pas le seul gouvernement central : le protocole vise les administrations centrales, les autorités régionales ou locales et les fonds de sécurité sociale. « Dette » désigne le total des dettes brutes, à leur valeur nominale, en cours à la fin de l'année. « Déficit » désigne le besoin net de financement. Les débats qui opposent une « vraie dette » à une « dette affichée » portent le plus souvent sur ces conventions.\nTexte officiel, cité mot pour mot\n« — public : ce qui est relatif au gouvernement général, c'est-à-dire les administrations centrales, les autorités régionales ou locales et les fonds de sécurité sociale, à l'exclusion des opérations commerciales, telles que définies dans le système européen de comptes économiques intégrés ; — déficit : le besoin net de financement, tel que défini dans le système européen de comptes économiques intégrés ; […] — dette : le total des dettes brutes, à leur valeur nominale, en cours à la fin de l'année et consolidées à l'intérieur des secteurs du gouvernement général tel qu'il est défini au premier tiret. »\nProtocole (n° 12), article 2, consulté le 23/09/2026. Consulter la source (https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/HTML/?uri=CELEX:12016E/PRO/12)"
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   "titre": "Repères — R14 — Qui fournit les chiffres, et à quelles dates",
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   "texte": "Fiche publiée sur la page « Repères — les règles du jeu, en clair ». Elle comporte d'abord une explication rédigée par l'auteur, puis un extrait officiel cité mot pour mot avec sa référence, sa date de consultation et le lien vers la source.\nR14 — Qui fournit les chiffres, et à quelles dates\nRédaction de l'auteur\nLes États membres notifient à la Commission (Eurostat) leurs déficits publics et leurs niveaux de dette publique, prévus et effectifs. Le règlement européen fixe deux notifications par an : la première avant le 1er avril de l'année en cours, la seconde avant le 1er octobre. Le protocole précise que les données statistiques utilisées sont fournies par la Commission. Le calendrier fixé par le règlement organise deux notifications officielles par an.\nTexte officiel, cité mot pour mot\n« Les États membres notifient à la Commission (Eurostat) leur déficit public ainsi que le niveau de leur dette publique prévus et effectifs, deux fois par an, la première fois avant le 1er avril de l'année courante (année n) et la deuxième fois avant le 1er octobre de l'année n. »\nRèglement (CE) n° 479/2009, article 3, paragraphe 1, consulté le 23/09/2026. Consulter la source (https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/HTML/?uri=CELEX:32009R0479)\n« Les données statistiques utilisées pour l'application du présent protocole sont fournies par la Commission. »\nProtocole (n° 12), article 4, consulté le 23/09/2026. Consulter la source (https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/HTML/?uri=CELEX:12016E/PRO/12)"
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   "texte": "Fiche publiée sur la page « Repères — les règles du jeu, en clair ». Elle comporte d'abord une explication rédigée par l'auteur, puis un extrait officiel cité mot pour mot avec sa référence, sa date de consultation et le lien vers la source.\nR15 — Prévu, estimé, provisoire, définitif : les quatre âges d'un chiffre\nRédaction de l'auteur\nLe déficit d'une année existe successivement sous plusieurs statuts, et sa valeur change en route. Le règlement européen distingue les chiffres prévus, établis pour l'année en cours, et les chiffres effectifs, qui sont les résultats estimés, provisoires, semi-définitifs puis définitifs d'une année écoulée. Un écart entre deux publications n'est donc pas nécessairement une erreur ni une correction politique : c'est souvent le même chiffre à deux âges différents.\nTexte officiel, cité mot pour mot\n« Les chiffres de déficit public et de niveau de dette publique prévus sont les chiffres établis pour l'année courante par les États membres. Ils représentent les prévisions officielles les plus récentes, compte tenu des décisions budgétaires, de l'évolution et des perspectives économiques les plus récentes. […] Les chiffres de déficit public effectif et de niveau de dette publique effective sont les résultats estimés, provisoires, semi-définitifs et définitifs pour une année écoulée. »\nRèglement (CE) n° 479/2009, article 2, paragraphes 1 et 2, consulté le 23/09/2026. Consulter la source (https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/HTML/?uri=CELEX:32009R0479)"
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   "texte": "Fiche publiée sur la page « Repères — les règles du jeu, en clair ». Elle comporte d'abord une explication rédigée par l'auteur, puis un extrait officiel cité mot pour mot avec sa référence, sa date de consultation et le lien vers la source.\nR16 — Depuis 2024, la règle porte sur les dépenses nettes\nRédaction de l'auteur\nLe règlement de 2024 fait de la trajectoire des dépenses nettes un élément central de la surveillance budgétaire. Le règlement définit ces dépenses nettes comme les dépenses publiques dont sont déduits les intérêts, les mesures discrétionnaires en matière de recettes, les programmes financés par l'Union et leur cofinancement national, les éléments cycliques des dépenses de chômage et les mesures ponctuelles ou temporaires. Trois conséquences se lisent directement dans cette définition. Une mesure discrétionnaire qui augmente les recettes est déduite du total : à dépenses inchangées, elle abaisse donc les dépenses nettes, et un État peut tenir sa trajectoire par la maîtrise de ses dépenses, par des mesures de recettes, ou par les deux. Une mesure discrétionnaire qui diminue les recettes produit l'effet inverse et relève les dépenses nettes. Une hausse spontanée des recettes, qui vient de la conjoncture et non d'une décision, n'est pas une mesure discrétionnaire : elle n'est pas déduite.\nTexte officiel, cité mot pour mot\n« “dépenses nettes”, les dépenses publiques, déduction faite des dépenses d'intérêts, des mesures discrétionnaires en matière de recettes, des dépenses relatives aux programmes de l'Union entièrement compensées par des recettes provenant de fonds de l'Union, des dépenses nationales de cofinancement des programmes financés par l'Union, des éléments cycliques des dépenses liées aux indemnités de chômage et des mesures ponctuelles et autres mesures temporaires ; »\nRèglement (UE) 2024/1263, article 2, point 2, consulté le 23/09/2026. Consulter la source (https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/HTML/?uri=CELEX:32024R1263)"
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   "texte": "Fiche publiée sur la page « Repères — les règles du jeu, en clair ». Elle comporte d'abord une explication rédigée par l'auteur, puis un extrait officiel cité mot pour mot avec sa référence, sa date de consultation et le lien vers la source.\nR17 — Le plan à moyen terme, et la période d'ajustement\nRédaction de l'auteur\nChaque État membre présente un document unique qui réunit ses engagements budgétaires, ses réformes et ses investissements : le plan budgétaire et structurel national à moyen terme. Le règlement prévoit qu'il couvre quatre ou cinq ans selon la durée ordinaire de la législature. La période d'ajustement budgétaire est de quatre ans, et peut être prolongée de trois ans au maximum lorsque l'État membre s'engage à mettre en œuvre un ensemble pertinent de réformes et d'investissements.\nTexte officiel, cité mot pour mot\n« “plan budgétaire et structurel national à moyen terme”, le document contenant les engagements d'un État membre en matière budgétaire, de réformes et d'investissements, couvrant période de quatre ou cinq ans en fonction de la durée ordinaire de la législature de l'État membre en question ; »\n« “période d'ajustement”, la période sur laquelle se déroule l'ajustement budgétaire d'un État membre, couvrant une période de quatre ans ou, en cas de prolongation, une période de quatre ans plus une période supplémentaire de trois ans au maximum ; »\nRèglement (UE) 2024/1263, article 2, points 6 et 8, consulté le 23/09/2026. La formulation « couvrant période de quatre ou cinq ans » est celle du Journal officiel. Consulter la source (https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/HTML/?uri=CELEX:32024R1263)\n« Lorsqu'un État membre s'engage à mettre en œuvre un ensemble pertinent de réformes et d'investissements conformément aux critères énoncés au paragraphe 2, la période d'ajustement peut être prolongée de trois ans au maximum. »\nRèglement (UE) 2024/1263, article 14, paragraphe 1, consulté le 23/09/2026. Consulter la source (https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/HTML/?uri=CELEX:32024R1263)"
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   "titre": "Repères — R18 — Ce que la trajectoire de référence doit garantir",
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   "texte": "Fiche publiée sur la page « Repères — les règles du jeu, en clair ». Elle comporte d'abord une explication rédigée par l'auteur, puis un extrait officiel cité mot pour mot avec sa référence, sa date de consultation et le lien vers la source.\nR18 — Ce que la trajectoire de référence doit garantir\nRédaction de l'auteur\nLa Commission européenne calcule pour chaque État membre une trajectoire de référence de dépenses nettes. L'article 6 du règlement lui assigne quatre conditions : placer ou maintenir la dette sur une trajectoire descendante plausible à la fin de la période d'ajustement, ramener le déficit sous 3 % du PIB et l'y maintenir, répartir l'effort d'ajustement de façon en principe linéaire plutôt que de le reporter, et assurer une cohérence avec la trajectoire de correction prévue par le règlement sur la procédure concernant les déficits excessifs, le cas échéant.\nTexte officiel, cité mot pour mot\n« La trajectoire de référence est fondée sur les risques et différenciée pour chaque État membre, et garantit que : a) à la fin de la période d'ajustement, en supposant l'absence d'autres mesures budgétaires, le ratio de la dette publique prévu est placé ou reste sur une trajectoire descendante plausible, ou demeure à des niveaux prudents inférieurs à 60 % du PIB à moyen terme ; b) le déficit public prévu est ramené en dessous de 3 % du PIB au cours de la période d'ajustement et maintenu en dessous de cette valeur de référence à moyen terme, en supposant l'absence d'autres mesures budgétaires ; c) l'effort d'ajustement budgétaire sur la période couverte par le plan budgétaire et structurel national à moyen terme soit en principe linéaire et au moins proportionnel à l'effort total sur l'ensemble de la période d'ajustement ; et que d) une cohérence soit assurée avec la trajectoire de correction visée à l'article 3, paragraphe 4, du règlement (CE) no 1467/97 du Conseil, le cas échéant. »\nRèglement (UE) 2024/1263, article 6, consulté le 23/09/2026. Consulter la source (https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/HTML/?uri=CELEX:32024R1263)"
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   "texte": "Fiche publiée sur la page « Repères — les règles du jeu, en clair ». Elle comporte d'abord une explication rédigée par l'auteur, puis un extrait officiel cité mot pour mot avec sa référence, sa date de consultation et le lien vers la source.\nR19 — La sauvegarde de la soutenabilité de la dette\nRédaction de l'auteur\nLe règlement fixe un plancher chiffré à la baisse du ratio d'endettement. Tant que le ratio dette publique/PIB dépasse 90 %, la trajectoire de référence doit garantir une baisse moyenne annuelle d'un point de pourcentage du ratio dette/PIB. Lorsque le ratio reste compris entre 60 % et 90 %, le minimum est une baisse moyenne annuelle de 0,5 point de pourcentage du ratio dette/PIB. La baisse exigée porte sur le rapport entre la dette et le PIB, et non sur un remboursement en euros. Le règlement précise à partir de quand se calcule cette diminution moyenne : l'année précédant le début de la trajectoire de référence, ou l'année d'abrogation prévue de la procédure concernant les déficits excessifs, la date la plus tardive étant retenue.\nTexte officiel, cité mot pour mot\n« La trajectoire de référence garantit que le ratio prévu dette publique/PIB diminue d'un montant moyen annuel minimal de : a) 1 point de pourcentage du PIB tant que le ratio de la dette publique par rapport au PIB dépasse 90 % ; b) 0,5 point de pourcentage du PIB tant que le ratio de la dette publique par rapport au PIB reste compris entre 60 % et 90 %. La diminution moyenne visée au paragraphe 1 du présent article est calculée à partir de l'année précédant le début de la trajectoire de référence ou de l'année au cours de laquelle il est prévu d'abroger la procédure concernant les déficits excessifs en vertu du règlement (CE) no 1467/97, la date la plus tardive étant retenue, jusqu'à la fin de la période d'ajustement. »\nRèglement (UE) 2024/1263, article 7, paragraphes 1 et 2, consulté le 23/09/2026. Consulter la source (https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/HTML/?uri=CELEX:32024R1263)"
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   "texte": "Fiche publiée sur la page « Repères — les règles du jeu, en clair ». Elle comporte d'abord une explication rédigée par l'auteur, puis un extrait officiel cité mot pour mot avec sa référence, sa date de consultation et le lien vers la source.\nR20 — La sauvegarde de la résilience du déficit\nRédaction de l'auteur\nRepasser juste sous le seuil de 3 % ne suffit pas au regard du règlement de 2024. L'ajustement doit se poursuivre jusqu'à ce que l'État membre atteigne un déficit offrant une marge de résilience commune en termes structurels de 1,5 % du PIB par rapport à la valeur de référence de 3 %. Le règlement fixe le rythme : une amélioration annuelle du solde primaire structurel de 0,4 point de pourcentage du PIB, ramenée à 0,25 point en cas de prolongation de la période d'ajustement.\nTexte officiel, cité mot pour mot\n« La trajectoire de référence garantit que l'ajustement budgétaire se poursuit, si nécessaire, jusqu'à ce que l'État membre concerné atteigne un niveau de déficit offrant une marge de résilience commune en termes structurels de 1,5 % du PIB par rapport à la valeur de référence pour le déficit de 3 % du PIB. L'amélioration annuelle du solde primaire structurel en vue d'atteindre la marge requise est de 0,4 point de pourcentage du PIB ; elle est réduite à 0,25 point de pourcentage du PIB en cas de prolongation de la période d'ajustement visée à l'article 14. »\nRèglement (UE) 2024/1263, article 8, paragraphes 1 et 2, consulté le 23/09/2026. Consulter la source (https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/HTML/?uri=CELEX:32024R1263)"
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   "texte": "Fiche publiée sur la page « Repères — les règles du jeu, en clair ». Elle comporte d'abord une explication rédigée par l'auteur, puis un extrait officiel cité mot pour mot avec sa référence, sa date de consultation et le lien vers la source.\nR21 — Le compte de contrôle : les écarts s'additionnent\nRédaction de l'auteur\nLa Commission européenne tient pour chaque État membre un compte de contrôle. Le règlement le définit comme un relevé des écarts cumulés, à la hausse et à la baisse, entre les dépenses nettes observées et la trajectoire fixée par le Conseil. Les écarts d'une année ne s'effacent donc pas : ils s'additionnent. Un considérant du règlement sur la procédure concernant les déficits excessifs indique par ailleurs ce qu'il faut entendre par une position budgétaire proche de l'équilibre : un déficit public qui ne dépasse pas 0,5 % du PIB.\nTexte officiel, cité mot pour mot\n« “compte de contrôle”, un relevé des écarts cumulés, à la hausse et à la baisse, des dépenses nettes observés dans un État membre par rapport à la trajectoire des dépenses nettes fixée par le Conseil ; »\nRèglement (UE) 2024/1263, article 2, point 9, consulté le 23/09/2026. Consulter la source (https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/HTML/?uri=CELEX:32024R1263)\n« La position budgétaire est considérée comme étant proche de l'équilibre si le déficit public ne dépasse pas 0,5 % du PIB. »\nRèglement (UE) 2024/1264, considérant 14, consulté le 23/09/2026. Consulter la source (https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/HTML/?uri=CELEX:32024R1264)"
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   "texte": "Fiche publiée sur la page « Repères — les règles du jeu, en clair ». Elle comporte d'abord une explication rédigée par l'auteur, puis un extrait officiel cité mot pour mot avec sa référence, sa date de consultation et le lien vers la source.\nR25 — Ce que le Conseil a recommandé à la France\nRédaction de l'auteur\nLe Conseil de l'Union européenne a adopté le 21 janvier 2025 une recommandation fixant à la France une échéance et un rythme. L'échéance est la sortie de la situation de déficit excessif d'ici 2029. Le rythme porte sur le taux de croissance nominal des dépenses nettes, qui ne doit pas dépasser 0,8 % en 2025, 1,2 % en 2026, 1,2 % en 2027, 1,2 % en 2028 et 1,1 % en 2029.\nTexte officiel, cité mot pour mot\n« Le Conseil recommande à la France de mettre un terme à sa situation de déficit excessif d'ici 2029. La France devrait veiller à ce que le taux de croissance nominal des dépenses nettes ne dépasse pas 0,8 % en 2025, 1,2 % en 2026, 1,2 % en 2027, 1,2 % en 2028 et 1,1 % en 2029. »\nConseil de l'Union européenne, communiqué de presse du 21 janvier 2025, consulté le 23/09/2026. © Union européenne, 2026. Consulter la source (https://www.consilium.europa.eu/fr/press/press-releases/2025/01/21/stability-and-growth-pact-council-adopts-recommendations-to-countries-under-excessive-deficit-procedure/)"
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   "titre": "Repères — R26 — Les mesures prévues par le traité",
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   "texte": "Fiche publiée sur la page « Repères — les règles du jeu, en clair ». Elle comporte d'abord une explication rédigée par l'auteur, puis un extrait officiel cité mot pour mot avec sa référence, sa date de consultation et le lien vers la source.\nR26 — Les mesures prévues par le traité\nRédaction de l'auteur\nLe traité prévoit des mesures contraignantes, mais à la fin d'une chaîne et sous une condition précise : aussi longtemps qu'un État membre ne se conforme pas à une décision de mise en demeure prise au titre du paragraphe 9 de l'article 126. Le Conseil peut alors exiger la publication d'informations supplémentaires avant toute émission de titres, inviter la Banque européenne d'investissement à revoir sa politique de prêts, exiger un dépôt ne portant pas intérêt, ou imposer des amendes. Le traité ne place donc pas ces mesures à la première étape de la procédure.\nTexte officiel, cité mot pour mot\n« Aussi longtemps qu'un État membre ne se conforme pas à une décision prise en vertu du paragraphe 9, le Conseil peut décider d'appliquer ou, le cas échéant, de renforcer une ou plusieurs des mesures suivantes : — exiger de l'État membre concerné qu'il publie des informations supplémentaires, à préciser par le Conseil, avant d'émettre des obligations et des titres ; — inviter la Banque européenne d'investissement à revoir sa politique de prêts à l'égard de l'État membre concerné ; — exiger que l'État membre concerné fasse, auprès de l'Union, un dépôt ne portant pas intérêt, d'un montant approprié, jusqu'à ce que, de l'avis du Conseil, le déficit excessif ait été corrigé ; — imposer des amendes d'un montant approprié. »\nTFUE, article 126, paragraphe 11, consulté le 23/09/2026. Consulter la source (https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/HTML/?uri=CELEX:12016E126)"
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   "titre": "Repères — R27 — Les clauses dérogatoires",
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   "texte": "Fiche publiée sur la page « Repères — les règles du jeu, en clair ». Elle comporte d'abord une explication rédigée par l'auteur, puis un extrait officiel cité mot pour mot avec sa référence, sa date de consultation et le lien vers la source.\nR27 — Les clauses dérogatoires\nRédaction de l'auteur\nLe règlement de 2024 prévoit deux autorisations temporaires de s'écarter de la trajectoire des dépenses nettes, et elles n'ont ni le même déclencheur ni la même procédure.\nLa clause dérogatoire générale vise le cas d'une grave récession économique dans la zone euro ou dans l'ensemble de l'Union. Le Conseil peut alors, sur recommandation de la Commission, autoriser les États membres à s'écarter de leur trajectoire, à condition que cela ne mette pas en péril la viabilité budgétaire à moyen terme. Le Conseil fixe une limite dans le temps d'un an pour cet écart. Le Conseil peut prolonger cette période, sur recommandation de la Commission, si la grave récession persiste ; chaque prolongation est accordée pour une durée maximale d'un an.\nLa clause dérogatoire nationale suppose une demande de l'État membre concerné et des circonstances exceptionnelles échappant à son contrôle qui ont une incidence majeure sur ses finances publiques. Le Conseil fixe également une limite dans le temps pour cet écart. Le Conseil peut prolonger cette période à la demande de l'État membre concerné et sur recommandation de la Commission, si les circonstances exceptionnelles persistent ; chaque prolongation est accordée pour une durée maximale d'un an.\nTexte officiel, cité mot pour mot\n« Sur recommandation de la Commission fondée sur son analyse, le Conseil peut adopter, dans un délai de quatre semaines, en principe, une recommandation autorisant les États membres à s'écarter de leur trajectoire des dépenses nettes fixée par le Conseil en cas de grave récession économique dans la zone euro ou dans l'ensemble de l'Union, à condition que cela ne mette pas en péril la viabilité budgétaire à moyen terme. Le Conseil fixe une limite dans le temps d'un an pour cet écart. »\n« Le Conseil peut, sur recommandation de la Commission, prolonger la période pendant laquelle les États membres sont autorisés à s'écarter de leur trajectoire des dépenses nettes fixée par le Conseil, si la grave récession économique dans la zone euro ou dans l'ensemble de l'Union persiste. […] Cette prolongation peut être accordée plusieurs fois. Toutefois, chaque prolongation est accordée pour une durée maximale d'un an. »\nRèglement (UE) 2024/1263, article 25, paragraphes 1 et 3, consulté le 23/09/2026. Consulter la source (https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/HTML/?uri=CELEX:32024R1263)\n« À la suite d'une demande d'un État membre et sur recommandation de la Commission fondée sur son analyse, le Conseil peut, dans un délai de quatre semaines à compter de la recommandation de la Commission, adopter une recommandation autorisant un État membre à s'écarter de sa trajectoire des dépenses nettes fixée par le Conseil si des circonstances exceptionnelles échappant à son contrôle ont une incidence majeure sur ses finances publiques, à condition que cet écart ne mette pas en péril la viabilité budgétaire à moyen terme. Le Conseil fixe une limite dans le temps pour cet écart. »\n« À la suite d'une demande de l'État membre concerné et sur recommandation de la Commission, le Conseil peut prolonger la période pendant laquelle cet État membre est autorisé à s'écarter de sa trajectoire des dépenses nettes fixée par le Conseil, si ces circonstances exceptionnelles persistent. Cette prolongation peut être accordée plusieurs fois. Toutefois, chaque prolongation est accordée pour une durée maximale d'un an. »\nRèglement (UE) 2024/1263, article 26, paragraphes 1 et 2, consulté le 23/09/2026. Consulter la source (https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/HTML/?uri=CELEX:32024R1263)"
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   "titre": "Repères — R28 — Le Haut Conseil des finances publiques",
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   "texte": "Fiche publiée sur la page « Repères — les règles du jeu, en clair ». Elle comporte d'abord une explication rédigée par l'auteur, puis un extrait officiel cité mot pour mot avec sa référence, sa date de consultation et le lien vers la source.\nR28 — Le Haut Conseil des finances publiques\nRédaction de l'auteur\nLe Haut Conseil des finances publiques est un organisme indépendant placé auprès de la Cour des comptes et présidé par son premier président. La loi organique fixe sa composition : outre son président, dix membres, dont quatre magistrats de la Cour des comptes, quatre membres nommés par les présidents des assemblées et des commissions des finances, un membre nommé par le président du Conseil économique, social et environnemental, et le directeur général de l'INSEE. Ses membres ne sont pas rémunérés et ne peuvent solliciter ni recevoir aucune instruction, du Gouvernement comme de toute personne publique ou privée.\nTexte officiel, cité mot pour mot\n« Le Haut Conseil des finances publiques, organisme indépendant, est placé auprès de la Cour des comptes. Il est présidé par le premier président de la Cour des comptes. Outre son président, le Haut Conseil des finances publiques comprend dix membres : 1° Quatre magistrats de la Cour des comptes en activité à la Cour, désignés par son premier président ; 2° Quatre membres nommés, respectivement, par le président de l'Assemblée nationale, le président du Sénat et les présidents des commissions de l'Assemblée nationale et du Sénat chargées des finances en raison de leurs compétences dans le domaine des prévisions macroéconomiques et des finances publiques. Ils ne peuvent exercer de fonctions publiques électives ; 3° Un membre nommé par le président du Conseil économique, social et environnemental en raison de ses compétences dans le domaine des prévisions macroéconomiques et des finances publiques. Il ne peut exercer de fonctions publiques électives ; 4° Le directeur général de l'Institut national de la statistique et des études économiques. Les membres du Haut Conseil des finances publiques ne sont pas rémunérés. […] Dans l'exercice de leurs missions, les membres du Haut Conseil des finances publiques ne peuvent solliciter ou recevoir aucune instruction du Gouvernement ou de toute personne publique ou privée. »\nLoi organique n° 2001-692 relative aux lois de finances, article 61, I, version en vigueur depuis le 26 septembre 2022, consulté le 23/09/2026. Consulter la source (https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000394028/)"
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   "titre": "Repères — R29 — Le mécanisme de correction",
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   "texte": "Fiche publiée sur la page « Repères — les règles du jeu, en clair ». Elle comporte d'abord une explication rédigée par l'auteur, puis un extrait officiel cité mot pour mot avec sa référence, sa date de consultation et le lien vers la source.\nR29 — Le mécanisme de correction\nRédaction de l'auteur\nUne trajectoire pluriannuelle resterait sans portée si personne ne constatait les écarts. La loi organique confie cette constatation au Haut Conseil des finances publiques. Avant le dépôt du projet de loi approuvant les comptes de l'année, le Haut Conseil rend un avis identifiant les écarts importants entre les résultats de l'exécution et les orientations pluriannuelles de solde structurel définies dans la loi de programmation. L'avis du Haut Conseil est rendu public et joint au projet de loi.\nTexte officiel, cité mot pour mot\n« En vue du dépôt du projet de loi relative aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l'année, le Haut Conseil des finances publiques rend un avis identifiant, le cas échéant, les écarts importants, au sens du II, que fait apparaître la comparaison des résultats de l'exécution de l'année écoulée avec les orientations pluriannuelles de solde structurel définies dans la loi de programmation des finances publiques. Cette comparaison est effectuée en retenant la trajectoire de produit intérieur brut potentiel figurant dans le rapport annexé à cette même loi. Cet avis est rendu public par le Haut Conseil des finances publiques et joint au projet de loi relative aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l'année. »\nLoi organique n° 2001-692 relative aux lois de finances, article 62, I, version en vigueur depuis le 26 septembre 2022, consulté le 23/09/2026. Consulter la source (https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000394028/)"
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   "titre": "Repères — R30 — La Cour des comptes",
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   "texte": "Fiche publiée sur la page « Repères — les règles du jeu, en clair ». Elle comporte d'abord une explication rédigée par l'auteur, puis un extrait officiel cité mot pour mot avec sa référence, sa date de consultation et le lien vers la source.\nR30 — La Cour des comptes\nRédaction de l'auteur\nLa Constitution confie plusieurs missions à la Cour des comptes. La Cour des comptes assiste le Parlement dans le contrôle de l'action du Gouvernement. La Cour des comptes assiste également le Parlement et le Gouvernement dans le contrôle de l'exécution des lois de finances et de l'application des lois de financement de la sécurité sociale. La Cour des comptes participe à l'évaluation des politiques publiques. Par ses rapports publics, la Cour des comptes contribue à l'information des citoyens.\nTexte officiel, cité mot pour mot\n« La Cour des comptes assiste le Parlement dans le contrôle de l'action du Gouvernement. Elle assiste le Parlement et le Gouvernement dans le contrôle de l'exécution des lois de finances et de l'application des lois de financement de la sécurité sociale ainsi que dans l'évaluation des politiques publiques. Par ses rapports publics, elle contribue à l'information des citoyens. »\nConstitution du 4 octobre 1958, article 47-2, premier alinéa, version en vigueur depuis le 25 juillet 2008, consulté le 23/09/2026. Consulter la source (https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000571356/)"
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   "texte": "Fiche publiée sur la page « Repères — les règles du jeu, en clair ». Elle comporte d'abord une explication rédigée par l'auteur, puis un extrait officiel cité mot pour mot avec sa référence, sa date de consultation et le lien vers la source.\nR31 — Le calendrier budgétaire\nRédaction de l'auteur\nLa loi organique fixe la date limite de dépôt du projet de loi de finances : le premier mardi d'octobre de l'année qui précède l'exécution du budget. La Constitution fixe ensuite les délais d'examen : quarante jours pour l'Assemblée nationale en première lecture, quinze jours pour le Sénat, et soixante-dix jours au total, au-delà desquels les dispositions du projet peuvent être mises en vigueur par ordonnance. La seconde notification annuelle à Eurostat intervient avant le 1er octobre, soit à quelques jours de cette date limite de dépôt.\nTexte officiel, cité mot pour mot\n« Le projet de loi de finances de l'année, y compris les documents prévus aux articles 50 et 51, est déposé au plus tard le premier mardi d'octobre de l'année qui précède celle de l'exécution du budget. Il est immédiatement renvoyé à l'examen de la commission chargée des finances. »\nLoi organique n° 2001-692 relative aux lois de finances, article 39, version en vigueur depuis le 26 septembre 2022, consulté le 23/09/2026. Consulter la source (https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000044611960)\n« Si l'Assemblée nationale ne s'est pas prononcée en première lecture dans le délai de quarante jours après le dépôt d'un projet, le Gouvernement saisit le Sénat qui doit statuer dans un délai de quinze jours. Il est ensuite procédé dans les conditions prévues à l'article 45. Si le Parlement ne s'est pas prononcé dans un délai de soixante-dix jours, les dispositions du projet peuvent être mises en vigueur par ordonnance. »\nConstitution du 4 octobre 1958, article 47, version en vigueur depuis le 25 juillet 2008, consulté le 23/09/2026. Consulter la source (https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000571356/)\n« Les États membres notifient à la Commission (Eurostat) leur déficit public ainsi que le niveau de leur dette publique prévus et effectifs, deux fois par an, la première fois avant le 1er avril de l'année courante (année n) et la deuxième fois avant le 1er octobre de l'année n. »\nRèglement (CE) n° 479/2009, article 3, paragraphe 1, consulté le 23/09/2026. Consulter la source (https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/HTML/?uri=CELEX:32009R0479)"
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   "texte": "Fiche publiée sur la page « Repères — les règles du jeu, en clair ». Elle comporte d'abord une explication rédigée par l'auteur, puis un extrait officiel cité mot pour mot avec sa référence, sa date de consultation et le lien vers la source.\nR32 — Qui fixe quoi ? De la règle européenne au budget français\nRédaction de l'auteur\nQuatre niveaux normatifs se superposent, du traité au budget voté.\nLe traité renvoie à un protocole annexé le soin de fixer les valeurs de référence : 3 % du produit intérieur brut pour le déficit, 60 % pour la dette.\nLe Conseil de l'Union européenne adresse ensuite des recommandations à un État membre déterminé, afin qu'il mette un terme à sa situation de déficit excessif dans un délai donné. Pour la France, le Conseil a recommandé le 21 janvier 2025 d'y mettre un terme d'ici 2029.\nLa loi de programmation des finances publiques est une loi française. La loi de programmation détermine les trajectoires des soldes structurels et effectifs annuels successifs des administrations publiques, ainsi que l'évolution de la dette publique.\nLa loi de finances de l'année est une autre loi française. La loi organique dispose que les lois de finances déterminent, pour un exercice, la nature, le montant et l'affectation des ressources et des charges de l'État. Son projet est déposé au plus tard le premier mardi d'octobre de l'année qui précède l'exécution du budget.\nTexte officiel, cité mot pour mot\n« Les valeurs de référence sont précisées dans le protocole sur la procédure concernant les déficits excessifs, qui est annexé aux traités. »\nTFUE, article 126, paragraphe 2, consulté le 23/09/2026. Consulter la source (https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/HTML/?uri=CELEX:12016E126)\n« Les valeurs de référence visées à l'article 126, paragraphe 2, du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne sont les suivantes : — 3 % pour le rapport entre le déficit public prévu ou effectif et le produit intérieur brut aux prix du marché ; — 60 % pour le rapport entre la dette publique et le produit intérieur brut aux prix du marché. »\nProtocole (n° 12), article premier, consulté le 23/09/2026. Consulter la source (https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/HTML/?uri=CELEX:12016E/PRO/12)\n« Lorsque le Conseil, conformément au paragraphe 6, décide qu'il y a un déficit excessif, il adopte, sans délai injustifié, sur recommandation de la Commission, les recommandations qu'il adresse à l'État membre concerné afin que celui-ci mette un terme à cette situation dans un délai donné. »\nTFUE, article 126, paragraphe 7, consulté le 23/09/2026. Consulter la source (https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/HTML/?uri=CELEX:12016E126)\n« Le Conseil recommande à la France de mettre un terme à sa situation de déficit excessif d'ici 2029. »\nConseil de l'Union européenne, communiqué de presse du 21 janvier 2025, consulté le 23/09/2026. © Union européenne, 2026. Consulter la source (https://www.consilium.europa.eu/fr/press/press-releases/2025/01/21/stability-and-growth-pact-council-adopts-recommendations-to-countries-under-excessive-deficit-procedure/)\n« Elle détermine, en vue de la réalisation de cet objectif à moyen terme et conformément aux stipulations du traité précité, les trajectoires des soldes structurels et effectifs annuels successifs des comptes des administrations publiques, au sens de la comptabilité nationale, avec l'indication des calculs permettant le passage des uns aux autres ainsi que l'évolution de la dette publique. »\nLoi organique n° 2001-692 relative aux lois de finances, article 1 A, version en vigueur depuis le 26 septembre 2022, consulté le 23/09/2026. Consulter la source (https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000394028/)\n« Dans les conditions et sous les réserves prévues par la présente loi organique, les lois de finances déterminent, pour un exercice, la nature, le montant et l'affectation des ressources et des charges de l'Etat, ainsi que l'équilibre budgétaire et financier qui en résulte. »\nLoi organique n° 2001-692 relative aux lois de finances, article 1, version en vigueur depuis le 1er janvier 2023, consulté le 24/09/2026. Consulter la source (https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000394028/)\n« Le projet de loi de finances de l'année, y compris les documents prévus aux articles 50 et 51, est déposé au plus tard le premier mardi d'octobre de l'année qui précède celle de l'exécution du budget. »\nLoi organique n° 2001-692 relative aux lois de finances, article 39, version en vigueur depuis le 26 septembre 2022, consulté le 23/09/2026. Consulter la source (https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000044611960)"
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   "texte": ">\nLes programmes des candidats — mêmes hypothèses pour tous\nChaque programme chiffré publié par un candidat sera audité ici. Pas d'indignation, pas de commentaire : le programme est traduit en leviers chiffrés, chargé dans le moteur de simulation ouvert (https://candid-ia2027.com/simulateur/), et simulé sous des hypothèses communes et publiques — la France telle qu'elle sera réellement héritée au soir de l'élection, les mêmes multiplicateurs et les mêmes règles pour tous. Ces hypothèses sont fixées par l'auteur, affichées en clair et modifiables : ce n'est pas un label d'indépendance.\nLa page du crash-test (https://candid-ia2027.com/crash-test/) juge des mesures isolées ; ici, ce sont les programmes complets qui passent au banc d'essai — à mesure que les candidats publient des chiffres, et avec leurs sources.\nPour confronter les positions publiques au-delà des seuls chiffrages, ouvrez le comparateur thématique des projets (https://candid-ia2027.com/comparer/) : il affiche les sources, les dates et les informations encore manquantes, sans produire de score politique.\nLa France héritée en avril 2027\nLe point de départ de tout audit : la trajectoire tendancielle des comptes publics, sans aucune réforme d'ampleur d'ici l'élection. C'est la situation que n'importe quel président élu trouvera sur son bureau.\nIndicateur (tendanciel, école consensus) | Valeur |\nDéficit public | ≈ −5,4 % du PIB en 2026, −6,4 % en 2027 sans mesures de redressement (valeur déduite : le Gouvernement annonce une dégradation « de 1 point de PIB ») |\nDette publique fin 2026 | ≈ 119,3 % du PIB (~3 640 Mds€) |\nCharge d'intérêts | 79 Mds€ en 2026 → 91 Mds€ en 2027 |\nDette 2037 si rien ne change | ≈ 154 % du PIB (153,6 %) |\nCalculé par le moteur ouvert (scénario « Tendanciel », école consensus FMI) à partir des comptes publics réels de départ — données et code en accès libre (https://candid-ia2027.com/open-data/)."
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   "texte": "Ce chiffre n'est pas une prévision. Il repose sur l'hypothèse centrale retenue par le site, sans crise ni embellie : croissance de 0,5 % en 2026, de 1,0 % en 2027 puis de 1,1 % par an ; inflation de 1,8 % et taux d'emprunt de l'État à dix ans de 3,85 % à partir de 2027. Il est très sensible à la croissance : avec 0,6 % par an au lieu de 1,1 % à partir de 2028, la dette de 2037 atteindrait environ 177 % du PIB ; avec 1,6 %, environ 131 %. « Si rien ne change » veut dire : sans les mesures de redressement du budget 2027, qui ne sont pas encore votées. Le scénario part des décisions budgétaires déjà prises et des prévisions officielles publiées avec le projet de loi de finances pour 2027 ; il sera mis à jour une fois ce budget voté.\nLes cinq garanties de neutralité\nSituation de départ réelle : les comptes publics constatés, prolongés en tendanciel jusqu'à l'élection — la même ligne de départ pour tous.\nMacro tendancielle : croissance ~1,1 %/an, aucune hypothèse de croissance « offerte ». Seuls les leviers du programme audité et les multiplicateurs de l'école économique choisie créent — ou détruisent — de l'activité.\nAucun effet du programme du candid-IA : les économies propres à notre programme (prévention santé, etc.) sont désactivées dans le scénario d'audit.\nChiffrages sourcés : chaque levier cite sa source (programme officiel, chiffrage institutionnel, déclaration datée) ; quand le chiffre d'affiche et le chiffrage indépendant divergent, les deux versions sont proposées, comme au crash-test.\nTout est contestable : chaque programme se charge dans le simulateur, où tous les montants, montées en charge et hypothèses restent modifiables. École consensus FMI par défaut — keynésienne et libérale à un clic.\nLes programmes au banc d'essai\nCandidats présentés par ordre alphabétique. Par défaut, chaque programme est chargé au chiffre d'affiche du candidat ; quand un contre-chiffrage indépendant existe, une seconde version est proposée. Dernières sources intégrées : le plan de redressement présenté par Bruno Retailleau le 12 octobre 2026, la réforme des retraites d'Édouard Philippe (29 septembre 2026), la trajectoire annoncée par David Lisnard et les montants relevés pour Raphaël Glucksmann. Verdicts recalculés le 15 octobre 2026 avec le moteur v2.3 (inchangé), recalé sur le projet de loi de finances pour 2027 — intègre aussi le débat des sept présidentiables à la REF/Medef du 27 août 2026 (https://mesinfos.fr/75000-paris/presidentielle-2027-que-retenir-du-debat-organise-par-le-medef-a-laref-2026-337765.html)."
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   "titre": "Carte candidat — Gabriel Attal — Renaissance",
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   "texte": "Carte publiée sur la page « Les candidats » (programmes chiffrés simulés sous les mêmes hypothèses publiques pour tous) : Gabriel Attal — Renaissance.\nCandidature annoncée · 22/05/2026\nGabriel Attal — Renaissance\nCadrage budgétaire publié le 02/07/2026 : 120 à 150 Mds€ d'économies sur dix ans (deux tiers sur les dépenses sociales, dont −100 000 postes de fonctionnaires = 7 Mds/an), année blanche 2028, aucune hausse d'impôt, objectif zéro déficit en 2037 , avec un point de passage sous 3 % de déficit avant la fin du premier quinquennat . Pas encore de programme consolidé mesure par mesure. Précision au débat REF (27/08) : plan salaires « +200 € nets jusqu'à 2,5 SMIC » financé par TVA sociale, via la part salariale des cotisations vieillesse (50-60 Mds en jeu, non intégré ici faute de chiffrage net publié).\nAu moteur (hypothèses communes, consensus, chiffrage central −135 Mds) : dette 2037 ≈ 149,9 % , solde ≈ −5,1 % — l'objectif « zéro déficit 2037 » n'est pas atteint une fois les effets d'activité comptés. C'est néanmoins la meilleure trajectoire des cartes qui reposent sur des économies, et elle passe sous le tendanciel (153,6 %).\nStatut : site de campagne (22/05/2026) (https://attalpresident.fr/actualites/annonce-de-candidature). Sources : interview au Parisien relayée par Le JDD (02/07/2026) (https://www.lejdd.fr/politique/presidentielle-le-plan-de-gabriel-attal-pour-redresser-les-finances-publiques-177987) · comparateur iFRAP (https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027) · attalpresident.fr (https://attalpresident.fr/)\n⚙ Charger (chiffrage du candidat)"
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   "titre": "Carte candidat — candid-IA — « Pour nos enfants »",
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   "texte": "Carte publiée sur la page « Les candidats » (programmes chiffrés simulés sous les mêmes hypothèses publiques pour tous) : candid-IA — « Pour nos enfants ».\nProgramme du candid-IA · audité comme les autres\ncandid-IA — « Pour nos enfants »\nProgramme intégral publié (162 propositions, 23 chapitres), traduit en 30 leviers budgétaires sourcés levier par levier, recalés sur l'édition consolidée du 30/07/2026 : impôts de production −84 Mds conditionnés, TVA sociale, rabot des niches (+12), 500 000 postes non renouvelés sur dix ans, réforme des retraites (−10, hypothèse à décomposer), investissements école/recherche/santé/défense. Chiffrage central = version médiane ; les chocs exogènes sont les scénarios crise et guerre du moteur.\nAu moteur (hypothèses communes, consensus — sans notre pari de croissance ni nos économies de prévention) : dette 2037 ≈ 155,5 % , moins bien que le tendanciel (153,6 %) . En scénario réaliste (réformes livrant leur croissance) : ≈ 130,1 % , solde 2037 ≈ −2,8 %, point de passage 2032 à −5,9 %. Tout repose sur l'exécution — c'est écrit. Et l'écart entre ces deux chiffres, 25 points, vient d'une seule hypothèse de croissance : 1,6 %/an au lieu de 1,1 %. Aucune mesure du programme ne pèse ce poids-là.\nSources : le programme intégral (https://candid-ia2027.com/ouvrage/) (bloc « Les chiffres » de chaque proposition) · données, moteur et hypothèses en clair (https://candid-ia2027.com/open-data/) · parametres.json (https://candid-ia2027.com/open-data/moteur/parametres.json)\n⚙ Charger sous les hypothèses communes\nScénario réaliste (par défaut) (https://candid-ia2027.com/simulateur/)"
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   "titre": "Carte candidat — Raphaël Glucksmann — Place publique",
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   "mots": 413,
   "texte": "Carte publiée sur la page « Les candidats » (programmes chiffrés simulés sous les mêmes hypothèses publiques pour tous) : Raphaël Glucksmann — Place publique.\nCandidat désigné par la primaire de la gauche · 11/10/2026\nRaphaël Glucksmann — Place publique\nVainqueur dès le premier tour de la primaire organisée par le Parti socialiste, Place publique et la Gauche républicaine et socialiste (11 octobre 2026, 66 % des suffrages ; Olivier Faure second avec 14 %). Pas de programme national consolidé ni chiffré à ce jour ; les montants cités par ses équipes ou relevés par les comparateurs — ~15 Mds€ de recettes attendues d'une taxation des 1 % de successions les plus élevées, +10 % de salaire des enseignants (~6 Mds€), un plan d'investissement vert de 100 Mds€ sur dix ans , un fonds européen de défense de 500 Mds€ par emprunt commun (hors budget national) — ne forment pas encore une trajectoire : aucun levier n'est créé tant que le candidat ne publie pas lui-même un chiffrage. Au débat de la REF (27/08) : réserver la commande publique européenne (~2 000 Mds/an, hors budget national) aux productions européennes, durcir la fiscalité des transmissions d'entreprises au-delà de 50 M€ (réforme du pacte Dutreil, « modèle allemand »), sortir des « 70 Mds de subventions aux énergies fossiles pendant la crise énergétique » (chiffre du candidat, jugé imprécis par le fact-check : les boucliers 2021-2023 ont coûté 72-85 Mds, en large part sur l'électricité décarbonée), et baisser la CSG sur les salaires pour augmenter le net, financée en partie par la taxation des successions les plus importantes (montants non précisés). Pas encore de programme national chiffré : les quatre montants relevés ci-dessus sont simulés à titre provisoire, le reste attend la publication.\nStatut : CNews — résultats de la primaire (11/10/2026) (https://www.cnews.fr/france/2026-10-11/primaire-de-la-gauche-derriere-la-victoire-de-raphael-glucksmann-comment-se-sont) · Place publique (25/08/2026) (https://place-publique.eu/posts/2fgDdljEIy36rgxBjRyiQZ/raphael-glucksmann-sa-lettre-aux-francais). Sources : voter2027 (relevé des montants) (https://voter2027.fr/candidat/raphael-glucksmann) · débat REF (27/08/2026) (https://mesinfos.fr/75000-paris/presidentielle-2027-que-retenir-du-debat-organise-par-le-medef-a-laref-2026-337765.html) · Business Times — le débat côté entreprises (https://business-times.fr/actualites/presidentielle-2027-debat-medef-entreprises/) · le débat au scanner (https://www.larroumec.fr/) · primaire de la gauche (https://en.wikipedia.org/wiki/2026_United_Left_primary)\nAu moteur (hypothèses communes, consensus, quatre montants relevés par des tiers : successions +15, enseignants +6, investissement vert +10, fonctionnement −2,5) : dette 2037 ≈ 151,6 % , solde 2032 ≈ −6,5 % — sous le tendanciel (153,6 %), mais cette simulation ne porte que sur des montants rapportés par des sites de suivi, pas sur un programme chiffré par le candidat : à reprendre dès publication.\n⚙ Charger (montants relevés par des tiers)"
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   "titre": "Carte candidat — Marine Le Pen — Rassemblement national (1/2)",
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   "texte": "Carte publiée sur la page « Les candidats » (programmes chiffrés simulés sous les mêmes hypothèses publiques pour tous) : Marine Le Pen — Rassemblement national.\nCandidature annoncée · 07/07/2026\nMarine Le Pen — Rassemblement national\nMesures fermes annoncées (débat REF, 27/08) : TVA sur toute l'énergie de 20 % à 5,5 % — 12 Mds selon le RN, 16,8 Mds selon Bercy (électricité 4,5, gaz 2,3, carburants 10) — (cadre UE : taux réduit possible sur gaz et électricité, exclu sur les carburants — dir. 2006/112/CE) ; retraite : âge légal ramené à 62 ans, et 60 ans pour les carrières longues (début avant 20 ans, 40 annuités) — « 9 Mds en année pleine » selon la candidate, 34,7 Mds selon l'Institut Montaigne (chiffrage 2024 du même périmètre 62/60 ; fourchette 31,5–44,7 Mds, valeur centrale retenue), 26 Mds avancés par G. Attal au débat (non vérifié) ; suppression des cotisations retraite et chômage pour les salariés poursuivant leur activité au-delà de l'âge légal (incitation seniors, non intégrée faute de chiffrage net — le « zéro cotisation jusqu'à 3 SMIC » relevait du programme 2022). Une trajectoire financière 2027-2032 a été présentée par Marine Le Pen le 6 octobre 2026 : le RN annonce 140 Mds€ d'économies nettes en 2032 par rapport à 2026 , chiffre qui remplace les 125 Mds annoncés le 27 août (15 Mds de plus, +12 %). Objectifs revendiqués par le RN, qui ne sont pas des résultats du moteur : déficit public sous 3 % du PIB en 2030, dette de 121 % du PIB en 2027 ramenée à 112 % en 2032, au moins 30 Mds de baisses d'impôts nettes. Le RN annonce aussi 15 à 20 Mds d' économies « à terme » sur les retraites, par des corrections non encore décrites : ce chiffre n'est pas le coût de la réforme 62/60 ci-dessus (9 Mds selon la candidate) et ne s'y substitue pas. Candid-IA n'a récupéré ni ventilation complète ni série annuelle permettant de reproduire cette trajectoire : c'est une trajectoire financière, pas un programme consolidé mesure par mesure ; les chiffres sont relevés sur la vidéo officielle (sous-titres automatiques) et recoupés par Public Sénat. Le contre-budget 2027 présenté le même jour par Jordan Bardella (72 Mds d'amélioration du solde public et 64 Mds de baisse nette des dépenses annoncés pour la seule année 2027, chiffres relevés sur la vidéo et non confirmés par un document) est un exercice distinct : il n'entre pas dans le moteur."
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   "titre": "Carte candidat — Marine Le Pen — Rassemblement national (2/2)",
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   "mots": 265,
   "texte": "Au moteur (hypothèses communes, consensus) : au chiffre d'affiche et en créditant les 140 Mds d'économies annoncés pour 2032 — sous trois conventions de candid-IA qui ne sont pas des données du RN : montée linéaire de 28 Mds par an de 2028 à 2032 (elle ne reprend pas le jalon intermédiaire que le RN cite pour 2030), montant compté en euros constants de 2025, et soustrait à la trajectoire tendancielle du moteur ; ce que recouvre « nettes » n'est pas établi —, dette 2037 ≈ 147,9 % ; aux contre-chiffrages institutionnels (retraite 34,7 Mds Montaigne, TVA énergie 16,8 Mds Bercy), ≈ 150,5 % ; mesures fermes seules (trajectoire du 6 octobre non créditée), ≈ 156,2 % — pire que le tendanciel (153,6 %) : toute la trajectoire repose sur un plan d'économies dont nous n'avons ni le détail ni le calendrier annuel : ces résultats sont une simulation conventionnelle et partielle, pas la reproduction de la trajectoire du RN.\nStatut : LCP (07/07/2026) (https://lcp.fr/actualites/ce-soir-je-suis-candidate-a-l-election-presidentielle-annonce-marine-le-pen-438886). Sources : RN — trajectoire financière 2027-2032 (vidéo, 06/10/2026) (https://rassemblementnational.fr/videos/marine-le-pen-presente-la-trajectoire-financiere-de-son-quinquennat) · Public Sénat — 140 Mds en 2032 (https://www.publicsenat.fr/actualites/politique/140-milliards-deuros-deconomies-dici-2032-leffort-radical-propose-par-marine-le-pen-pour-redresser-les-f) · RN — contre-budget 2027 (vidéo, 06/10/2026, exercice distinct) (https://rassemblementnational.fr/videos/jordan-bardella-leconomie-francaise-est-au-bord-de-la-faillite) · débat REF (27/08/2026) (https://mesinfos.fr/75000-paris/presidentielle-2027-que-retenir-du-debat-organise-par-le-medef-a-laref-2026-337765.html) · le débat au scanner (https://www.larroumec.fr/) · France 24 (08/07/2026) (https://www.france24.com/fr/france/20260708-marine-le-pen-candidate-en-2027-un-choix-dynastique-du-rn-qui-%C3%A9clipse-jordan-bardella) · ÉlyséeScope (https://www.elyseescope.com/candidat/marine-le-pen) · JDN — retraite 62/60 (27/08/2026) (https://www.journaldunet.com/business/action-publique/1554113-marine-le-pen-maintient-le-retour-a-la-retraite-a-62-ans/) · De Facto — TVA et droit UE (https://defacto-observatoire.fr/Medias/Factuel/Fact-checks/TVA-sur-les-carburants-le-flou-du-RN/) · Public Sénat — chiffrage Bercy 16,8 Mds (https://www.publicsenat.fr/actualites/politique/baisse-de-la-tva-sur-lenergie-proposee-par-le-rn-une-mesure-chiffree-a-17-milliards-selon-bercy) · Institut Montaigne — retraites 2024 (34,7 Mds) (https://www.institutmontaigne.org/legislatives-2024/retraites/)\n⚙ Au chiffre d'affiche (+ 140 Mds annoncés pour 2032)\nContre-chiffrages institutionnels (Montaigne, Bercy)\nMesures fermes seules"
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   "titre": "Carte candidat — David Lisnard — Nouvelle Énergie",
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   "mots": 354,
   "texte": "Carte publiée sur la page « Les candidats » (programmes chiffrés simulés sous les mêmes hypothèses publiques pour tous) : David Lisnard — Nouvelle Énergie.\nCandidature annoncée · 31/03/2026\nDavid Lisnard — Nouvelle Énergie\nMaire de Cannes ; candidature officialisée le 31 mars 2026. Ligne libérale et décentralisatrice. Trajectoire annoncée par le candidat : −80 Mds€ de dépense publique « la première année », « au moins 200 milliards en trajectoire », dont 40 affectés au désendettement . Dépense publique ramenée vers 50 % du PIB en dix ans, règle d'or sur le fonctionnement. Il ne publie ni le détail mesure par mesure ni l'emploi des 160 Mds restants. Les relevés de sites de suivi citent 120 Mds de baisse des cotisations et 40 Mds de baisse des impôts de production (dont C3S et CVAE : 11,5 Mds), la suppression de l'aide médicale d'État (0,7 Md) et le non-remplacement des départs de la fonction publique. Cette affectation est reprise comme hypothèse de lecture, signalée fragile , tant que le candidat n'a pas publié son chiffrage ; elle sera remplacée par ses chiffres dès leur publication.\nAu moteur (hypothèses communes, consensus) : avec les 200 Mds d'économies et les 160 Mds de baisses de prélèvements lus dans les relevés tiers, dette 2037 ≈ 157,3 % , solde 2032 ≈ −7,1 % — au-dessus du tendanciel (153,6 %), parce que les coupes freinent l'activité avant que les baisses de prélèvements ne la relancent. Si les 200 Mds allaient en totalité au redressement des comptes, la dette de 2037 tomberait à 127,1 % , la meilleure trajectoire du banc. Tout dépend donc d'une affectation que le candidat n'a pas publiée : les deux lectures sont données, le simulateur permet de régler la part de chacune.\nStatut : RTL (31/03/2026) (https://www.rtl.fr/actu/politique/presidentielle-2027-david-lisnard-officialise-sa-candidature-et-claque-la-porte-des-republicains-7900618938) · site de campagne (https://www.lisnard2027.fr/). Sources : Une Nouvelle Énergie — « face à la dette publique » (80 puis 200 Mds, 40 au désendettement) (https://www.unenouvelleenergie.fr/questions/que-propose-david-lisnard-face-a-la-dette-publique/) · France-Vote (relevé : 120 Mds de cotisations, 40 d'impôts de production) (https://www.france-vote.fr/actualites/programme-david-lisnard-2027) · Isoloir 2027 (relevé) (https://isoloir2027.fr/programme/david-lisnard) · programme économique (ÉlyséeScope) (https://www.elyseescope.com/le-radar/programme-economique-de-david-lisnard-la-revolution-de-la-liberte)\n⚙ Charger (80 puis 200 Mds, lecture tiers)"
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   "titre": "Carte candidat — Jean-Luc Mélenchon — La France insoumise",
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   "texte": "Carte publiée sur la page « Les candidats » (programmes chiffrés simulés sous les mêmes hypothèses publiques pour tous) : Jean-Luc Mélenchon — La France insoumise.\nCandidature proposée à l'investiture · 03/05/2026\nJean-Luc Mélenchon — La France insoumise\nProgramme officiel : « L'Avenir en commun » éd. 2025 (831 mesures) ; le chiffrage revendiqué reste celui de 2022 : 250 Mds€/an de dépenses nouvelles, 267 Mds€/an de recettes (actualisation annoncée pour la rentrée 2026). Contre-chiffrage Institut Montaigne 2022 : 332 Mds de dépenses, 113 Mds de recettes réelles. Les 267 Mds revendiqués se ventilent, selon le document LFI (version abrégée 2024, p. 28), en 163 Mds de fiscalité, 52 Mds de lutte contre la fraude et 52 Mds de « recettes liées aux emplois et à la consommation » — des retours macroéconomiques que le moteur calcule déjà lui-même. L'entrée moteur comparable est donc 215 Mds (267 − 52) ; la version déclarative à 267 est proposée à part, marquée non comparable. C'est le chiffrage 2022 qui est audité tant que l'édition 2025 n'est pas chiffrée. Fin août 2026 : proposition de geler ou d'annuler la part de dette détenue via la Banque de France/Eurosystème (~636 Mds, 18 % de la dette). Non intégrée aux verdicts : irréalisable unilatéralement en droit de l'Union (traités, BCE) et sans effet sur le déficit annuel — un scénario séparé sera publié dès qu'un mécanisme précis le sera.\nAu moteur (hypothèses communes, consensus) : au chiffrage LFI 2022 rendu comparable (215 Mds de recettes directes, potentiel d'offre 0,06), dette 2037 ≈ 140,9 % ; au contre-chiffrage Montaigne, ≈ 193,0 % ; version déclarative à 267 Mds (non comparable, double compte des retours macro) : ≈ 129,5 % ; sensibilité sans potentiel d'offre : ≈ 142,5 % — la divergence porte sur le rendement effectivement attendu de certaines recettes.\nStatut : La France insoumise, déclaration du 03/05/2026 (https://lafranceinsoumise.fr/2026/05/03/declaration-de-lintergroupe-de-la-france-insoumise-du-3-mai-2026/). Sources : aec2027.fr (https://aec2027.fr/) (PDF officiel) · chiffrage LFI (12/03/2022) (https://twitter.com/JLMelenchon/status/1502692647223373828) · Institut Montaigne (https://www.institutmontaigne.org/presidentielle-2022/jean-luc-melenchon/synthese/) · LCP (03/05/2026) (https://lcp.fr/actualites/presidentielle-jean-luc-melenchon-officialise-sa-candidature-pour-2027-435851) · Public Sénat — annulation de dette (08/2026) (https://www.publicsenat.fr/actualites/politique/dette-publique-la-piste-dune-annulation-partielle-defendue-par-jean-luc-melenchon-se-heurte-a-de-nombreuses-difficultes)\n⚙ Au chiffrage LFI 2022, comparable (215 Mds)\nDéclaratif 267 Mds (non comparable)\nAu contre-chiffrage Montaigne"
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   "texte": "Carte publiée sur la page « Les candidats » (programmes chiffrés simulés sous les mêmes hypothèses publiques pour tous) : Édouard Philippe — Horizons.\nCandidature annoncée · 03/09/2024\nÉdouard Philippe — Horizons\nCampagne relancée le 05/07/2026 (Adidas Arena). Chiffrage publié le 06/11/2025, le « deal » : −50 Mds€/an d'impôts de production contre −50 Mds€/an d'aides publiques . Défense portée vers 3 % du PIB ; objectif de déficit à 2 % en 2032. Depuis le 29/09/2026 , la réforme des retraites : rétablir la réforme de 2023 (64 ans, 43 annuités), puis 65 ans et 45 annuités « en moins de dix ans » . Un Français sur trois pourrait partir entre 60 et 64 ans. Ses équipes attendent de cette réforme 30 Mds€ par an (10 pour le système de retraites, 20 pour les finances publiques), sans chiffrage institutionnel. Le plan d'économies global qui permettrait d'atteindre les 2 % n'est toujours pas publié. La capitalisation (10 à 15 % des pensions à quinze ans, plan d'épargne-retraite amorcé par l'État) n'est pas chiffrée. À Mayotte (21/08) : suspension du droit d'asile, du droit du sol et du regroupement familial sur l'archipel — mesures régaliennes sans chiffrage budgétaire : aucun levier.\nAu moteur (hypothèses communes, consensus, mesures publiées uniquement, retraites comprises) : dette 2037 ≈ 154,2 % (montée 2028-2032) ou 154,4 % (deal appliqué en une fois dès 2028, comme annoncé), solde 2032 ≈ −6,8 % . La réforme des retraites, montée sur dix ans comme annoncé, n'abaisse la dette de 2037 que d'un point : les chiffres publiés ne suffisent pas à atteindre l'objectif de 2 % en 2032 ; le plan d'économies manquant fera la différence. Rappel : le moteur ne compte aucun effet d'activité du recul de l'âge (limite publiée, identique pour toutes les cartes).\nStatut : Le Monde (04/09/2024) (https://www.lemonde.fr/politique/article/2024/09/04/edouard-philippe-ouvre-l-apres-macron-avec-l-annonce-de-sa-candidature-a-l-elysee_6303358_823448.html). Sources : Public Sénat — retraites (29/09/2026) (https://www.publicsenat.fr/actualites/politique/retraites-edouard-philippe-sort-du-bois-et-propose-un-age-de-depart-a-65-ans) · Journal du Net — 30 Mds€/an selon ses équipes (30/09/2026) (https://www.journaldunet.com/business/action-publique/1555605-edouard-philippe-devoile-son-projet-de-reforme-des-retraites-pour-la-presidentielle-2027-prevoyant-un-depart-a-65-ans-et-45-annuites/) · Public Sénat — le deal (06/11/2025) (https://www.publicsenat.fr/actualites/economie/entreprises-un-deal-a-250-milliards-deuros-sur-un-quinquennat-que-represente-la-proposition-dedouard-philippe) · edouardphilippe.fr (https://www.edouardphilippe.fr/priorites/pour-une-france-plus-prospere) · iFRAP (https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027) · France 24 — Mayotte (21/08/2026) (https://www.france24.com/fr/info-en-continu/20260821-a-mayotte-edouard-philippe-promet-de-mettre-fin-%C3%A0-l-appel-d-air-de-l-immigration)\n⚙ Charger (montée 2028-2032) Variante « deal en un coup dès 2028 » (source)"
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   "titre": "Carte candidat — Natacha Polony — sans étiquette",
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   "texte": "Carte publiée sur la page « Les candidats » (programmes chiffrés simulés sous les mêmes hypothèses publiques pour tous) : Natacha Polony — sans étiquette.\nCandidature annoncée · 14/10/2026\nNatacha Polony — sans étiquette\nJournaliste et essayiste, ancienne directrice de la rédaction de Marianne ; candidature annoncée le 14 octobre 2026 sur France Inter, sous le mot d'ordre « Nous sommes la France », pour « rassembler les orphelins de la politique ». Ligne souverainiste revendiquée, sans parti. Deux orientations économiques annoncées : réserver la commande publique à la production française et supprimer les aides aux entreprises non conditionnées à la production sur le sol français — aucun montant publié. Pas de chiffrage à ce jour : l'audit sera ajouté dès publication.\nStatut : CNews (14/10/2026) (https://www.cnews.fr/france/2026-10-14/presidentielle-2027-lessayiste-natacha-polony-annonce-sa-candidature-1934782) · Le Matin (14/10/2026) (https://www.lematin.ch/story/france-l-essayiste-natacha-polony-candidate-a-la-presidentielle-2027-103649383)\nAudit dès chiffrage publié"
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   "titre": "Carte candidat — Bruno Retailleau — Les Républicains",
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   "texte": "Carte publiée sur la page « Les candidats » (programmes chiffrés simulés sous les mêmes hypothèses publiques pour tous) : Bruno Retailleau — Les Républicains.\nCandidat désigné par LR · 20/04/2026\nBruno Retailleau — Les Républicains\nPlan de redressement présenté le 12/10/2026 : 197 Mds€ d'effort « sur cinq ans » , répartis entre l'État (96), la protection sociale (91) et les collectivités (10). Côté État : 400 000 départs d'agents publics non remplacés d'ici 2032 (25 Mds), opérateurs (12,5), budgets « base zéro » (11,5), délégations au privé (5), formation professionnelle transférée aux régions (6), coupes ciblées (23), immigration (10, dont 4,5 soumis à révision constitutionnelle), fraude (5), associations (3). Côté protection sociale : retraites 42 Mds par un départ à 63 ans et un taux plein à 65 (décote de 12) ; assurance chômage et prestations 30 Mds , avec un plafond de 70 % du SMIC pour les aides non contributives ; arrêts maladie 4. Sur ce total, 51 à 56 Mds€ sont rendus en baisses d'impôts (30 pour les entreprises, 21 pour les ménages), « sans augmentation d'impôts ». Objectifs : excédent primaire en 2030, déficit sous 3 % en 2031 , 2,2 % en 2032. Les mesures détaillées dans les comptes rendus totalisent 187 Mds : le solde de 10 est porté sans affectation. L'horizon oscille entre « cinq ans » et « d'ici 2032 » selon les comptes rendus ; le site le lit, comme pour toutes les cartes, en niveau annuel atteint en 2032. Ce plan remplace le plan d'urgence de 120 Mds de juillet et le « choc fiscal » de 40 Mds. Le plan IA de 25 Mds (Station F, 07/07) est conservé.\nAu moteur (hypothèses communes, consensus) : dette 2037 ≈ 146,9 % , solde 2031 ≈ −5,6 % et 2032 ≈ −5,1 % — le passage sous 3 % en 2031 et les 2,2 % de 2032 ne sont pas atteints une fois les effets d'activité des coupes comptés, mais c'est la meilleure trajectoire des cartes qui reposent sur des économies, sous le tendanciel (153,6 %). Sans la réforme des retraites (42 Mds, chiffrage du candidat), la dette de 2037 serait à 150,3 %. Chaleur sociale élevée : quinze mesures de dépense montées en cinq ans.\nStatut : Les Républicains (20/04/2026) (https://republicains.fr/actualites/2026/04/20/bruno-retailleau-largement-designe-comme-candidat-des-republicains-pour-lelection-presidentielle/). Sources : Public Sénat — plan de 197 Mds (12/10/2026) (https://www.publicsenat.fr/actualites/economie/presidentielle-2027-bruno-retailleau-sengage-sur-un-plan-deconomies-de-pres-de-200-milliards-deuros-sil-est-elu) · LCP (12/10/2026) (https://lcp.fr/actualites/face-a-une-france-quasiment-en-faillite-bruno-retailleau-presente-un-plan-d-economies-de) · Europe 1 (12/10/2026) (https://www.europe1.fr/politique/presidentielle-2027-bruno-retailleau-promet-des-economies-de-pres-de-200-milliards-deuros-jusquen-2032-1141661) · Maddyness — plan IA (07/07/2026) (https://www.maddyness.com/2026/07/07/a-station-f-bruno-retailleau-presente-son-plan-a-25-milliards-deuros-pour-lia/) · iFRAP (https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027)\n⚙ Charger (plan de redressement 197 Mds)"
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   "titre": "Carte candidat — Marine Tondelier — Les Écologistes",
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   "texte": "Carte publiée sur la page « Les candidats » (programmes chiffrés simulés sous les mêmes hypothèses publiques pour tous) : Marine Tondelier — Les Écologistes.\nCandidate désignée par Les Écologistes · 08/12/2025\nMarine Tondelier — Les Écologistes\nAu débat de la REF (27/08) : SMIC à 2 000 € bruts avec plan d'accompagnement des PME (impact budgétaire indirect, non chiffré par la candidate), rétablissement du fonds vert des collectivités — 2,5 Mds (LFI 2024) → ~1,15 Md (2025), nouvelle baisse en 2026, soit une division par 2 à 3 ; la candidate dit « divisé par 4 », jugé exagéré par le fact-check —, réforme du pacte Dutreil. Pas encore de programme chiffré consolidé — audit dès publication.\nStatut : Les Écologistes (08/12/2025) (https://lesecologistes.fr/posts/4DGpyusxBAU4xQPexfncsx/marine-tondelier-designee-pour-representer-les-ecologistes-a-l-election-presidentielle) · LCP (21/09/2026) : choix définitif des adhérents du 10 au 13 décembre 2026 (https://lcp.fr/actualites/candidature-a-la-presidentielle-pas-de-choix-definitif-des-ecologistes-avant-la-mi). Sources : débat REF (27/08/2026) (https://mesinfos.fr/75000-paris/presidentielle-2027-que-retenir-du-debat-organise-par-le-medef-a-laref-2026-337765.html) · le débat au scanner (https://www.larroumec.fr/)\nAudit dès chiffrage publié"
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   "texte": "Carte publiée sur la page « Les candidats » (programmes chiffrés simulés sous les mêmes hypothèses publiques pour tous) : Les autres candidats.\nSans chiffrage consolidé\nLes autres candidats\nÉric Zemmour (Reconquête, candidature annoncée le 17/09/2026), Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France, candidature annoncée le 08/03/2025), Fabien Roussel (Parti communiste, candidat désigné par le PCF le 06/09/2026) et François Ruffin (Debout !, candidature annoncée le 26/01/2026) sont recensés par le comparateur de la Fondation iFRAP. Aucun n'a publié à ce jour de chiffrage consolidé : ils sont listés ici, sans carte chiffrée ni comparaison (liste mise à jour le 15 octobre 2026). Leur programme, comme celui de toute candidature nouvelle, sera ajouté dès que des chiffres publiés permettront une traduction loyale en leviers.\nStatuts : LCP (17/09/2026) (https://lcp.fr/actualites/presidentielle-2027-eric-zemmour-officialise-sa-candidature-441871) · Debout la France (annonce du 08/03/2025) (https://www.debout-la-france.fr/actualite/je-suis-candidat-pour/) · PCF (06/09/2026) (https://www.pcf.fr/presidentielle2027_fabien_roussel_designe_candidat) · francoisruffin.fr (annonce du 26/01/2026) (https://francoisruffin.fr/je-suis-candidat-a-la-presidence-de-la-republique-francaise/). Sources exigées pour un chiffrage : documents publics, vérifiables, cités levier par levier.\nPublication au fil de la campagne"
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   "titre": "Carte candidat — « Programme type » de démonstration",
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   "mots": 78,
   "texte": "Carte publiée sur la page « Les candidats » (programmes chiffrés simulés sous les mêmes hypothèses publiques pour tous) : « Programme type » de démonstration.\nDémonstration — fictif\n« Programme type » de démonstration\nTrois leviers abstraits — une dépense pérenne, une recette dont l'assiette s'érode, une économie à montée lente — pour comprendre la mécanique de l'audit. Aucun candidat réel n'est visé.\nSert à valider la chaîne d'audit de bout en bout.\n⚙ Charger la démonstration"
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   "titre": "Les candidats — la même règle pour le programme du candid-IA, méthode et contestation",
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   "texte": "La même règle pour nous\nUn audit qui n'épargnerait que son auteur ne vaudrait rien. Sous les hypothèses communes — sans notre pari de croissance par les réformes, sans nos économies de prévention —, notre propre programme s'audite comme les autres. Sa trajectoire « réaliste » (dette ≈ 130,1 % en 2037) suppose que les réformes livrent la croissance qu'elles promettent ; la simulation à hypothèses communes, elle, ne crédite ce pari à personne. Chiffre à l'appui : sous les hypothèses communes, notre programme donne dette 2037 ≈ 155,5 % — moins bien que le tendanciel (153,6 %) , et il est le onzième des quatorze cartes. Nous l'affichons : sans la croissance que les réformes doivent livrer, notre programme ne vaut pas mieux qu'un autre. C'est précisément pour cela que tout se joue sur l'exécution — et que la calculette reste ouverte.\nVérifiez par vous-même : chargez notre programme sous les hypothèses exactes appliquées aux autres candidats.\n⚙ Charger le programme du candid-IA sous les hypothèses communes\nMéthode — et comment nous contredire\nUn programme est traduit en leviers chiffrés (montant, montée en charge, érosion éventuelle, conflictualité) à partir de ses documents publics. Le scénario « Neutre 2027 — audit des programmes » applique la macro tendancielle, active les leviers du seul programme audité, et désactive tout effet propre au programme du candid-IA. Les cibles affichées dans le simulateur sont alors les références européennes (déficit 3 %), pas nos engagements. « Neutre » veut dire : les mêmes hypothèses publiques pour tous les programmes, y compris le nôtre — pas un label d'indépendance. Les hypothèses sont choisies par l'auteur, publiées en clair et modifiables ; une revue extérieure pluraliste est recherchée.\nVous contestez un chiffrage, une érosion, un multiplicateur ? Tant mieux : c'est fait pour. Chargez le programme, changez les curseurs, et regardez ce que disent vos propres chiffres. Le moteur, les données et la méthode sont en accès libre (https://candid-ia2027.com/open-data/) — y compris le scénario d'audit lui-même (« neutre_2027 » dans les paramètres).\nCette page s'enrichira au fil de la campagne, à mesure que les candidats publieront leurs chiffres."
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   "titre": "Profil « Simulation à hypothèses communes — Gabriel Attal / Renaissance (chiffrage du candidat, 02/07/2026) »",
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   "mots": 305,
   "texte": "Profil public « Simulation à hypothèses communes — Gabriel Attal / Renaissance (chiffrage du candidat, 02/07/2026) » (clé candidat/attal, schéma fr2027-profil/3) — chargeable tel quel dans le simulateur. Scénario neutre_2027, école consensus, retour fiscal 30 %, élasticité 1, dérive des dépenses 0,6 %. Repères de lecture du simulateur pour ce profil (communs à tous les profils de candidats — ce ne sont pas des objectifs annoncés par le candidat) : solde -3 %, dette 100 %, dépenses 57 % du PIB.\nLeviers (annonce → source → hypothèse et rampe → entrée moteur) :\n— Plan d'économies global (dont −100 000 fonctionnaires : 7 Mds/an) (economiesAttal) : dépense -135 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 10 % en 2028, 20 % en 2029, 30 % en 2030, 40 % en 2031, 50 % en 2032, 60 % en 2033, 70 % en 2034, 80 % en 2035, 90 % en 2036, puis 100 % les années suivantes. 120 à 150 Mds€ d'économies annoncées « sur dix ans » (chiffrage central : 135), dont deux tiers sur les dépenses sociales, −100 000 postes de fonctionnaires d'État (7 Mds/an) et une « année blanche » 2028 non chiffrée séparément ; aucune hausse d'impôt. Interprétation retenue : amélioration ANNUELLE à terme, montée sur dix ans — cohérente avec l'objectif « zéro déficit en 2037 » du candidat. Sources : interview au Parisien relayée par Le JDD (02/07/2026) ; comparateur iFRAP (2026). FRAGILITÉ DÉCLARÉE : Montant annoncé « sur dix ans » dans une fourchette de 120 à 150 milliards, sans chiffrage publié par le candidat. Le site retient 135 et l'interprète comme une amélioration annuelle à terme. Une autre lecture, également défendable, donnerait un montant bien plus faible. Le plan n'est pas détaillé mesure par mesure, et l'« année blanche » 2028 n'est pas chiffrée séparément."
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   "titre": "Profil « Simulation à hypothèses communes — J.-L. Mélenchon / LFI (chiffrage LFI : D+250 / R+215 hors retours macro) »",
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   "profil_cle": "candidat/melenchon_affiche",
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   "texte": "Profil public « Simulation à hypothèses communes — J.-L. Mélenchon / LFI (chiffrage LFI : D+250 / R+215 hors retours macro) » (clé candidat/melenchon_affiche, schéma fr2027-profil/3) — chargeable tel quel dans le simulateur. Scénario neutre_2027, école consensus, retour fiscal 30 %, élasticité 1, dérive des dépenses 0,6 %. Repères de lecture du simulateur pour ce profil (communs à tous les profils de candidats — ce ne sont pas des objectifs annoncés par le candidat) : solde -3 %, dette 100 %, dépenses 57 % du PIB.\nLeviers (annonce → source → hypothèse et rampe → entrée moteur) :\n— Dépenses nouvelles (chiffrage LFI : 250 Mds/an) (depensesLFI) : dépense 250 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 50 % en 2028, 75 % en 2029, puis 100 % les années suivantes. 250 Mds€/an à terme : bifurcation écologique et services publics (50), un million d'emplois publics et revalorisations (75), aides et redistribution (125). Chiffrage officiel de la campagne (#MelenchonChiffrage, 12/03/2022), toujours la référence revendiquée pour « L'Avenir en commun » éd. 2025 (831 mesures, aec2027.fr) ; actualisation LFI annoncée pour la rentrée 2026. Potentiel d'offre 0,06 = 0,30 (coefficient des investissements, comme pour les autres programmes) × 50/250 (part d'investissement — bifurcation écologique — dans les dépenses) ; sensibilité à 0 affichée sur la carte. FRAGILITÉ DÉCLARÉE : Montant issu du chiffrage du mouvement lui-même, dont le contre-chiffrage de l'Institut Montaigne donne une valeur très supérieure. Le site publie les deux comme des cartes distinctes plutôt que d'arbitrer entre elles.\n— Recettes nouvelles (chiffrage LFI hors retours macro : 215 Mds/an) (recettesLFI) : recette 215 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 50 % en 2028, 75 % en 2029, puis 100 % les années suivantes. Le chiffrage LFI ventile 267 Mds/an de recettes en 163 Mds de fiscalité nouvelle, 52 Mds de lutte contre la fraude et l'évasion, et 52 Mds de « recettes supplémentaires liées aux emplois créés et à la consommation » (L'Avenir en commun, version abrégée 2024, p. 28 — archive : web.archive.org/web/20240528222856id_/https://programme.lafranceinsoumise.fr/wp-content/uploads/2024/01/LAvenir-en-commun-le-programme-en-version-abregee.pdf). Ces 52 Mds de retours macroéconomiques sont déjà calculés par le moteur (élasticité des recettes, emploi) : les charger en plus serait un double compte. Entrée moteur comparable : 267 − 52 = 215 Mds. La version déclarative à 267 est proposée séparément, marquée non comparable. FRAGILITÉ DÉCLARÉE : Montant issu du chiffrage du mouvement lui-même, dont le contre-chiffrage de l'Institut Montaigne donne une valeur très inférieure. Le site publie les deux comme des cartes distinctes plutôt que d'arbitrer entre elles."
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   "titre": "Profil « Simulation à hypothèses communes — J.-L. Mélenchon / LFI (contre-chiffrage Institut Montaigne : D+332 / R+113) »",
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   "texte": "Profil public « Simulation à hypothèses communes — J.-L. Mélenchon / LFI (contre-chiffrage Institut Montaigne : D+332 / R+113) » (clé candidat/melenchon_montaigne, schéma fr2027-profil/3) — chargeable tel quel dans le simulateur. Scénario neutre_2027, école consensus, retour fiscal 30 %, élasticité 1, dérive des dépenses 0,6 %. Repères de lecture du simulateur pour ce profil (communs à tous les profils de candidats — ce ne sont pas des objectifs annoncés par le candidat) : solde -3 %, dette 100 %, dépenses 57 % du PIB.\nLeviers (annonce → source → hypothèse et rampe → entrée moteur) :\n— Dépenses nouvelles (contre-chiffrage Montaigne : 332 Mds/an) (depensesLFI) : dépense 332 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 50 % en 2028, 75 % en 2029, puis 100 % les années suivantes. 331,6 Mds€/an de dépenses nouvelles évaluées par l'Institut Montaigne (2022) — retraite à 60 ans à 85,8 Mds (vs 71,5 revendiqués), santé 40, éducation 34… FRAGILITÉ DÉCLARÉE : Montant issu du contre-chiffrage de l'Institut Montaigne, très supérieur à celui que le mouvement publie lui-même (250 milliards). Le site publie les deux comme des cartes distinctes plutôt que d'arbitrer entre elles.\n— Recettes réelles (contre-chiffrage Montaigne : 113 Mds/an) (recettesLFI) : recette 113 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 50 % en 2028, 75 % en 2029, puis 100 % les années suivantes. 112,7 Mds€/an de recettes jugées réalistes par l'Institut Montaigne (2022) après effets de comportement : ISF climatique 3,5 (vs 10 revendiqués), fraude fiscale largement surestimée, etc. FRAGILITÉ DÉCLARÉE : Montant issu du contre-chiffrage de l'Institut Montaigne, très inférieur à celui que le mouvement publie lui-même (215 milliards, hors retours macroéconomiques). Le site publie les deux comme des cartes distinctes plutôt que d'arbitrer entre elles."
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   "page": "open-data/moteur/profils_publics.json",
   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/moteur/profils_publics.json",
   "titre": "Profil « Simulation à hypothèses communes — Édouard Philippe / Horizons (mesures publiées au 29/09/2026, retraites c… » (1/2)",
   "millesime": "cartes candidats et profils publics au 16/10/2026",
   "candidat": "philippe",
   "levier_id": "",
   "profil_cle": "candidat/philippe",
   "hypothese": false,
   "mots": 353,
   "texte": "Profil public « Simulation à hypothèses communes — Édouard Philippe / Horizons (mesures publiées au 29/09/2026, retraites comprises) » (clé candidat/philippe, schéma fr2027-profil/3) — chargeable tel quel dans le simulateur. Scénario neutre_2027, école consensus, retour fiscal 30 %, élasticité 1, dérive des dépenses 0,6 %. Repères de lecture du simulateur pour ce profil (communs à tous les profils de candidats — ce ne sont pas des objectifs annoncés par le candidat) : solde -3 %, dette 100 %, dépenses 57 % du PIB.\nLeviers (annonce → source → hypothèse et rampe → entrée moteur) :\n— Impôts de production : −50 Mds/an (CVAE, C3S, CFE) (impotsProd) : recette -50 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 20 % en 2028, 40 % en 2029, 60 % en 2030, 80 % en 2031, puis 100 % les années suivantes. Le « deal » annoncé le 06/11/2025 : −50 Mds/an d'impôts de production sur le quinquennat. Même identifiant que le levier D29 du moteur : bénéficie du même retour fiscal (~30 %, décalé d'un an) que dans tout autre programme — même règle pour tous. Sources : Public Sénat (06/11/2025) ; edouardphilippe.fr.\n— Aides publiques « improductives » : −50 Mds/an (aidesPubliquesEP) : dépense -50 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 20 % en 2028, 40 % en 2029, 60 % en 2030, 80 % en 2031, puis 100 % les années suivantes. Second volet du deal : −50 Mds/an d'aides publiques aux entreprises jugées improductives. Source : Public Sénat (06/11/2025) ; repris sur edouardphilippe.fr.\n— Défense portée vers 3 % du PIB (defenseEP) : dépense 28 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 15 % en 2028, 30 % en 2029, 45 % en 2030, 60 % en 2031, 75 % en 2032, 90 % en 2033, puis 100 % les années suivantes. « Porter progressivement l'effort de défense à 3 % de la richesse nationale » (déclaration relayée le 19/07/2026). Montant NON publié par le candidat — notre traduction : ≈ +28 Mds/an à terme par rapport à ~2,1 % actuels ; curseur à régler librement."
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  {
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   "couche": "C",
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   "titre": "Profil « Simulation à hypothèses communes — Édouard Philippe / Horizons (mesures publiées au 29/09/2026, retraites c… » (2/2)",
   "millesime": "cartes candidats et profils publics au 16/10/2026",
   "candidat": "philippe",
   "levier_id": "",
   "profil_cle": "candidat/philippe",
   "hypothese": false,
   "mots": 224,
   "texte": "— Retraites : 65 ans et 45 annuités — 30 Mds/an selon le candidat (retraitesEP) : dépense -30 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 10 % en 2028, 20 % en 2029, 30 % en 2030, 45 % en 2031, 60 % en 2032, 70 % en 2033, 80 % en 2034, 90 % en 2035, puis 100 % les années suivantes. Annonce du 29/09/2026 (vidéo du candidat) : rétablir d'abord la réforme de 2023 (64 ans, 43 annuités), puis porter l'âge à 65 ans et la durée à 45 annuités « en moins de dix ans » ; « un Français sur trois » pourrait partir entre 60 et 64 ans ; âges inchangés pour handicap, incapacité et invalidité. Chiffrage des ÉQUIPES DU CANDIDAT, rapporté par la presse (Journal du Net, 30/09/2026 ; Boursorama, 29/09/2026) : 30 Mds€ par an, « dont 10 milliards pour le système retraites et 20 milliards pour les finances publiques » — aucun chiffrage institutionnel. Les deux parts améliorent le solde des administrations publiques : −30 à plein effet, montée progressive sur dix ans comme annoncé. Le moteur ne compte aucun effet d'activité du recul de l'âge (limite publiée, identique pour toutes les cartes). Volet capitalisation (10 à 15 % des pensions à quinze ans, plan d'épargne-retraite amorcé par l'État) non chiffré : aucun levier."
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   "titre": "Profil « Simulation à hypothèses communes — Bruno Retailleau / LR (plan de redressement de 197 Mds, 12/10/2026) » (1/5)",
   "millesime": "cartes candidats et profils publics au 16/10/2026",
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   "profil_cle": "candidat/retailleau",
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   "mots": 429,
   "texte": "Profil public « Simulation à hypothèses communes — Bruno Retailleau / LR (plan de redressement de 197 Mds, 12/10/2026) » (clé candidat/retailleau, schéma fr2027-profil/3) — chargeable tel quel dans le simulateur. Scénario neutre_2027, école consensus, retour fiscal 30 %, élasticité 1, dérive des dépenses 0,6 %. Repères de lecture du simulateur pour ce profil (communs à tous les profils de candidats — ce ne sont pas des objectifs annoncés par le candidat) : solde -3 %, dette 100 %, dépenses 57 % du PIB.\nLeviers (annonce → source → hypothèse et rampe → entrée moteur) :\n— Impôts de production : −15 Mds/an (impotsProd) : recette -15 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 25 % en 2028, 50 % en 2029, 75 % en 2030, puis 100 % les années suivantes. Part de l'allègement de 30 Mds€ pour les entreprises annoncé le 12/10/2026. La répartition impôts de production / cotisations n'est pas précisée dans les comptes rendus : convention 15/15, qui reprend le partage annoncé en juillet (15 d'impôts de production, 25 de cotisations) ramené à l'enveloppe du 12 octobre. Même identifiant que le levier D29 du moteur : même retour fiscal (~30 %) que pour tout programme. Plan de redressement présenté le 12/10/2026 (conférence de presse ; compte rendu Public Sénat du 12/10/2026, LCP, franceinfo).\n— Charges sur le travail : −15 Mds/an (chargesTravailLR) : recette -15 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 25 % en 2028, 50 % en 2029, 75 % en 2030, puis 100 % les années suivantes. Second volet des 30 Mds€ d'allègements pour les entreprises (12/10/2026) : −15 Mds de cotisations, dont les heures supplémentaires (zéro charge au-delà de la 36e heure, annoncé en juillet). Le plan de juillet disait −25 : ramené à l'enveloppe du 12 octobre. Plan de redressement présenté le 12/10/2026 (conférence de presse ; compte rendu Public Sénat du 12/10/2026, LCP, franceinfo).\n— Baisses d'impôts pour les ménages : −21 Mds/an (menagesLR) : recette -21 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 20 % en 2028, 40 % en 2029, 60 % en 2030, 80 % en 2031, puis 100 % les années suivantes. 21 Mds€ rendus aux ménages (12/10/2026). Le total des allègements est écrit 56 Mds dans un passage du compte rendu et 51 dans un autre (« rendre 51 milliards d'euros aux Français ») : 30 + 21 = 51 retenus ; les 5 Mds d'écart ne sont pas affectés. Plan de redressement présenté le 12/10/2026 (conférence de presse ; compte rendu Public Sénat du 12/10/2026, LCP, franceinfo)."
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   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/moteur/profils_publics.json",
   "titre": "Profil « Simulation à hypothèses communes — Bruno Retailleau / LR (plan de redressement de 197 Mds, 12/10/2026) » (2/5)",
   "millesime": "cartes candidats et profils publics au 16/10/2026",
   "candidat": "retailleau",
   "levier_id": "",
   "profil_cle": "candidat/retailleau",
   "hypothese": false,
   "mots": 365,
   "texte": "— Fonction publique : 400 000 départs non remplacés d'ici 2032 (−25 Mds/an) (fonctionPubliqueLR) : dépense -25 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 20 % en 2028, 40 % en 2029, 60 % en 2030, 80 % en 2031, puis 100 % les années suivantes. Non-remplacement de 400 000 départs à la retraite d'agents publics d'ici 2032 : 25 Mds€ selon le candidat (Capital évoque 600 000 départs en dix ans, dont 400 000 sur le quinquennat). Montée linéaire 2028-2032. Le moteur ne compte aucun effet d'offre des réductions d'effectifs (barème publié). Plan de redressement présenté le 12/10/2026 (conférence de presse ; compte rendu Public Sénat du 12/10/2026, LCP, franceinfo).\n— Opérateurs de l'État : départs volontaires et suppressions (−12,5 Mds/an) (operateursLR) : dépense -12,5 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 20 % en 2028, 40 % en 2029, 60 % en 2030, 80 % en 2031, puis 100 % les années suivantes. 5 Mds€ de départs volontaires et non-renouvellements chez les opérateurs, 7,5 Mds€ de suppressions ou réductions d'activité d'opérateurs (agences). Enveloppes du candidat, non détaillées. Plan de redressement présenté le 12/10/2026 (conférence de presse ; compte rendu Public Sénat du 12/10/2026, LCP, franceinfo).\n— Budgets « base zéro » (−11,5 Mds/an) (baseZeroLR) : dépense -11,5 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 20 % en 2028, 40 % en 2029, 60 % en 2030, 80 % en 2031, puis 100 % les années suivantes. Réexamen de chaque budget « à partir de zéro » : 11,5 Mds€ selon le candidat, sans ventilation publiée. Plan de redressement présenté le 12/10/2026 (conférence de presse ; compte rendu Public Sénat du 12/10/2026, LCP, franceinfo).\n— Délégation au privé : immobilier, commandes, informatique (−5 Mds/an) (delegationLR) : dépense -5 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 20 % en 2028, 40 % en 2029, 60 % en 2030, 80 % en 2031, puis 100 % les années suivantes. 5 Mds€ attendus de la délégation au secteur privé de l'immobilier, des achats et de l'informatique de l'État. Enveloppe du candidat. Plan de redressement présenté le 12/10/2026 (conférence de presse ; compte rendu Public Sénat du 12/10/2026, LCP, franceinfo)."
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   "id": "372cc3a071bc1e6e",
   "couche": "C",
   "page": "open-data/moteur/profils_publics.json",
   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/moteur/profils_publics.json",
   "titre": "Profil « Simulation à hypothèses communes — Bruno Retailleau / LR (plan de redressement de 197 Mds, 12/10/2026) » (3/5)",
   "millesime": "cartes candidats et profils publics au 16/10/2026",
   "candidat": "retailleau",
   "levier_id": "",
   "profil_cle": "candidat/retailleau",
   "hypothese": false,
   "mots": 390,
   "texte": "— Formation professionnelle transférée aux régions (−6 Mds/an) (formationProLR) : dépense -6 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 20 % en 2028, 40 % en 2029, 60 % en 2030, 80 % en 2031, puis 100 % les années suivantes. 6 Mds€ : transfert de la formation professionnelle aux régions. Compté comme le candidat le présente (économie pour l'État) ; pour l'ensemble des administrations publiques, un transfert vers les régions n'est une économie que si la dépense baisse réellement — lecture signalée fragile. Plan de redressement présenté le 12/10/2026 (conférence de presse ; compte rendu Public Sénat du 12/10/2026, LCP, franceinfo).\n— Coupes ciblées : renouvelables, aide au développement, culture, contrats aidés, SNU, MaPrimeRénov' (−23 Mds/an) (coupesLR) : dépense -23 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 20 % en 2028, 40 % en 2029, 60 % en 2030, 80 % en 2031, puis 100 % les années suivantes. Ensemble de coupes chiffré 23 Mds€ par le candidat : subventions aux énergies renouvelables, aide publique au développement, culture, contrats aidés, service national universel, MaPrimeRénov'. Ventilation non publiée. Plan de redressement présenté le 12/10/2026 (conférence de presse ; compte rendu Public Sénat du 12/10/2026, LCP, franceinfo).\n— Immigration : −10 Mds/an (dont 4,5 soumis à révision constitutionnelle) (immigrationLR) : dépense -10 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 20 % en 2028, 40 % en 2029, 60 % en 2030, 80 % en 2031, puis 100 % les années suivantes. 10 Mds€ d'économies attendues sur l'immigration, dont 4,5 Mds€ conditionnés à une révision de la Constitution. Le moteur applique le montant annoncé : la condition juridique n'est pas modélisée. Plan de redressement présenté le 12/10/2026 (conférence de presse ; compte rendu Public Sénat du 12/10/2026, LCP, franceinfo).\n— Fraude fiscale et sociale (−5 Mds/an) (fraudeLR) : dépense -5 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 20 % en 2028, 40 % en 2029, 60 % en 2030, 80 % en 2031, puis 100 % les années suivantes. 5 Mds€ de lutte contre la fraude fiscale et sociale. Pour mémoire, le programme du candid-IA retient 3 Mds pour la seule fraude à la TVA, sur un écart de conformité estimé à ~12 Mds (Commission européenne). Plan de redressement présenté le 12/10/2026 (conférence de presse ; compte rendu Public Sénat du 12/10/2026, LCP, franceinfo)."
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  {
   "id": "f221e569050ef2bd",
   "couche": "C",
   "page": "open-data/moteur/profils_publics.json",
   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/moteur/profils_publics.json",
   "titre": "Profil « Simulation à hypothèses communes — Bruno Retailleau / LR (plan de redressement de 197 Mds, 12/10/2026) » (4/5)",
   "millesime": "cartes candidats et profils publics au 16/10/2026",
   "candidat": "retailleau",
   "levier_id": "",
   "profil_cle": "candidat/retailleau",
   "hypothese": false,
   "mots": 397,
   "texte": "— Subventions aux associations (−3 Mds/an) (associationsLR) : dépense -3 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 20 % en 2028, 40 % en 2029, 60 % en 2030, 80 % en 2031, puis 100 % les années suivantes. 3 Mds€ de subventions aux associations en moins. Plan de redressement présenté le 12/10/2026 (conférence de presse ; compte rendu Public Sénat du 12/10/2026, LCP, franceinfo).\n— Retraites : départ à 63 ans, taux plein à 65 ans (−42 Mds/an) (retraitesLR) : dépense -42 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 10 % en 2028, 30 % en 2029, 55 % en 2030, 80 % en 2031, puis 100 % les années suivantes. 42 Mds€ d'économies sur les retraites, dont 12 Mds€ par une décote pour les départs entre 63 et 65 ans (départ fixé à 63 ans, taux plein à 65 ans) ; lien évoqué entre âge et espérance de vie, capitalisation avec une cotisation de 1 % du salaire. Chiffrage du candidat, aucun chiffrage institutionnel ; le COR n'a pas évalué ce schéma. Montée 2028-2031. Levier le plus conflictuel (5/5). Le moteur ne compte aucun effet d'activité du recul de l'âge. Plan de redressement présenté le 12/10/2026 (conférence de presse ; compte rendu Public Sénat du 12/10/2026, LCP, franceinfo).\n— Assurance chômage et prestations : −30 Mds/an (plafond 70 % du SMIC) (chomagePrestationsLR) : dépense -30 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 20 % en 2028, 40 % en 2029, 60 % en 2030, 80 % en 2031, puis 100 % les années suivantes. 30 Mds€ : alignement de l'assurance chômage sur « les standards européens » et plafonnement à 70 % du SMIC du total des aides non contributives qu'une personne peut cumuler. Chiffrage du candidat, non ventilé entre les deux mesures. Plan de redressement présenté le 12/10/2026 (conférence de presse ; compte rendu Public Sénat du 12/10/2026, LCP, franceinfo).\n— Arrêts maladie : jour de carence d'ordre public (−4 Mds/an) (arretsMaladieLR) : dépense -4 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 20 % en 2028, 40 % en 2029, 60 % en 2030, 80 % en 2031, puis 100 % les années suivantes. 4 Mds€ : un jour de carence « d'ordre public » dans le privé. Plan de redressement présenté le 12/10/2026 (conférence de presse ; compte rendu Public Sénat du 12/10/2026, LCP, franceinfo)."
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  {
   "id": "cc5caf403e79ae8d",
   "couche": "C",
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   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/moteur/profils_publics.json",
   "titre": "Profil « Simulation à hypothèses communes — Bruno Retailleau / LR (plan de redressement de 197 Mds, 12/10/2026) » (5/5)",
   "millesime": "cartes candidats et profils publics au 16/10/2026",
   "candidat": "retailleau",
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   "profil_cle": "candidat/retailleau",
   "hypothese": false,
   "mots": 282,
   "texte": "— Collectivités : −10 Mds/an (budgets supérieurs à 10 M€) (collectivitesLR) : dépense -10 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 20 % en 2028, 40 % en 2029, 60 % en 2030, 80 % en 2031, puis 100 % les années suivantes. 10 Mds€ demandés aux 2 232 collectivités dont le budget dépasse 10 M€, sur 335 Mds€ de dépenses locales. Plan de redressement présenté le 12/10/2026 (conférence de presse ; compte rendu Public Sénat du 12/10/2026, LCP, franceinfo).\n— Part du plan non détaillée dans les comptes rendus (−10 Mds/an) (resteLR) : dépense -10 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 20 % en 2028, 40 % en 2029, 60 % en 2030, 80 % en 2031, puis 100 % les années suivantes. Le candidat annonce 197 Mds€ (État 96, protection sociale 91, collectivités 10) ; les mesures détaillées dans les comptes rendus consultés totalisent 187 : le solde de 10 Mds€ est porté ici pour que le profil reproduise le total annoncé, sans savoir sur quoi il porte. À remplacer dès publication du document complet. Plan de redressement présenté le 12/10/2026 (conférence de presse ; compte rendu Public Sénat du 12/10/2026, LCP, franceinfo).\n— Plan IA : +5 Mds/an d'investissement (25 sur le quinquennat) (planIA_LR) : dépense 5 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 40 % en 2028, 70 % en 2029, puis 100 % les années suivantes. 25 Mds sur le quinquennat présentés à Station F le 07/07/2026 (Maddyness) ; les ~7,5 Mds/an d'économies attendues des 125 000 non-remplacements annoncés alors sont désormais compris dans les 400 000 non-remplacements du plan du 12/10/2026 (aucun double compte). Investissement d'offre : potentiel 0,3."
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  {
   "id": "5bd3089f87b7c699",
   "couche": "C",
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   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/moteur/profils_publics.json",
   "titre": "Profil « Simulation à hypothèses communes — Programme type de DÉMONSTRATION (fictif) »",
   "millesime": "cartes candidats et profils publics au 16/10/2026",
   "candidat": "demo",
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   "profil_cle": "candidat/demo",
   "hypothese": false,
   "mots": 245,
   "texte": "Profil public « Simulation à hypothèses communes — Programme type de DÉMONSTRATION (fictif) » (clé candidat/demo, schéma fr2027-profil/3) — chargeable tel quel dans le simulateur. Scénario neutre_2027, école consensus, retour fiscal 30 %, élasticité 1, dérive des dépenses 0,6 %. Repères de lecture du simulateur pour ce profil (communs à tous les profils de candidats — ce ne sont pas des objectifs annoncés par le candidat) : solde -3 %, dette 100 %, dépenses 57 % du PIB.\nLeviers (annonce → source → hypothèse et rampe → entrée moteur) :\n— Mesure de dépense type (pérenne) (depenseType) : dépense 10 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 33 % en 2028, 66 % en 2029, puis 100 % les années suivantes. FICTIF — exemple pédagogique : toute dépense pérenne (embauches, prestations, subventions), montée en trois ans.\n— Mesure de recette type (assiette qui s'érode) (recetteType) : recette 8 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 90 % en 2028, 70 % en 2029, 60 % en 2030, puis 50 % les années suivantes. FICTIF — exemple : recette annoncée à 8 Mds dont l'assiette s'érode vers 4 (comportements, optimisation, exil).\n— Mesure d'économie type (montée lente) (economieType) : dépense -5 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 25 % en 2029, 50 % en 2030, 75 % en 2031, puis 100 % les années suivantes. FICTIF — exemple : économie structurelle qui exige des réformes d'organisation avant de produire."
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  {
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   "couche": "C",
   "page": "open-data/moteur/profils_publics.json",
   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/moteur/profils_publics.json",
   "titre": "Profil « Chiffrage déclaratif LFI (267 Mds, non comparable : inclut 52 Mds de retours macro en plus des retours calc… »",
   "millesime": "cartes candidats et profils publics au 16/10/2026",
   "candidat": "melenchon",
   "levier_id": "",
   "profil_cle": "candidat/melenchon_declaratif",
   "hypothese": false,
   "mots": 445,
   "texte": "Profil public « Chiffrage déclaratif LFI (267 Mds, non comparable : inclut 52 Mds de retours macro en plus des retours calculés par le moteur) » (clé candidat/melenchon_declaratif, schéma fr2027-profil/3) — chargeable tel quel dans le simulateur. Scénario neutre_2027, école consensus, retour fiscal 30 %, élasticité 1, dérive des dépenses 0,6 %. Repères de lecture du simulateur pour ce profil (communs à tous les profils de candidats — ce ne sont pas des objectifs annoncés par le candidat) : solde -3 %, dette 100 %, dépenses 57 % du PIB.\nLeviers (annonce → source → hypothèse et rampe → entrée moteur) :\n— Dépenses nouvelles (chiffrage LFI : 250 Mds/an) (depensesLFI) : dépense 250 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 50 % en 2028, 75 % en 2029, puis 100 % les années suivantes. 250 Mds€/an à terme : bifurcation écologique et services publics (50), un million d'emplois publics et revalorisations (75), aides et redistribution (125). Chiffrage officiel de la campagne (#MelenchonChiffrage, 12/03/2022), toujours la référence revendiquée pour « L'Avenir en commun » éd. 2025 (831 mesures, aec2027.fr) ; actualisation LFI annoncée pour la rentrée 2026. Potentiel d'offre 0,06 = 0,30 (coefficient des investissements, comme pour les autres programmes) × 50/250 (part d'investissement — bifurcation écologique — dans les dépenses) ; sensibilité à 0 affichée sur la carte. FRAGILITÉ DÉCLARÉE : Montant issu du chiffrage du mouvement lui-même, dont le contre-chiffrage de l'Institut Montaigne donne une valeur très supérieure. Le site publie les deux comme des cartes distinctes plutôt que d'arbitrer entre elles.\n— Recettes déclarées par LFI (267 Mds/an, non comparable : inclut 52 Mds de retours macro) (recettesLFI) : recette 267 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 50 % en 2028, 75 % en 2029, puis 100 % les années suivantes. Le chiffrage LFI ventile 267 Mds/an de recettes en 163 Mds de fiscalité nouvelle, 52 Mds de lutte contre la fraude et l'évasion, et 52 Mds de « recettes supplémentaires liées aux emplois créés et à la consommation » (L'Avenir en commun, version abrégée 2024, p. 28 — archive : web.archive.org/web/20240528222856id_/https://programme.lafranceinsoumise.fr/wp-content/uploads/2024/01/LAvenir-en-commun-le-programme-en-version-abregee.pdf). Ces 52 Mds de retours macroéconomiques sont déjà calculés par le moteur (élasticité des recettes, emploi) : les charger en plus serait un double compte. Entrée moteur comparable : 267 − 52 = 215 Mds. La version déclarative à 267 est proposée séparément, marquée non comparable. — VERSION DÉCLARATIVE : 267 Mds chargés tels quels ; borne haute non comparable. FRAGILITÉ DÉCLARÉE : Montant issu du chiffrage du mouvement lui-même, dont le contre-chiffrage de l'Institut Montaigne donne une valeur très inférieure. Le site publie les deux comme des cartes distinctes plutôt que d'arbitrer entre elles."
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   "titre": "Profil « Simulation à hypothèses communes — Édouard Philippe / Horizons (deal 50/50 appliqué en une fois dès 2028, s… » (1/2)",
   "millesime": "cartes candidats et profils publics au 16/10/2026",
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   "profil_cle": "candidat/philippe_immediat",
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   "mots": 363,
   "texte": "Profil public « Simulation à hypothèses communes — Édouard Philippe / Horizons (deal 50/50 appliqué en une fois dès 2028, selon la source ; retraites du 29/09/2026 comprises) » (clé candidat/philippe_immediat, schéma fr2027-profil/3) — chargeable tel quel dans le simulateur. Scénario neutre_2027, école consensus, retour fiscal 30 %, élasticité 1, dérive des dépenses 0,6 %. Repères de lecture du simulateur pour ce profil (communs à tous les profils de candidats — ce ne sont pas des objectifs annoncés par le candidat) : solde -3 %, dette 100 %, dépenses 57 % du PIB.\nLeviers (annonce → source → hypothèse et rampe → entrée moteur) :\n— Impôts de production : −50 Mds/an (CVAE, C3S, CFE) (impotsProd) : recette -50 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 100 % en 2028, puis 100 % les années suivantes. Le « deal » annoncé le 06/11/2025 : −50 Mds/an d'impôts de production sur le quinquennat. Même identifiant que le levier D29 du moteur : bénéficie du même retour fiscal (~30 %, décalé d'un an) que dans tout autre programme — même règle pour tous. Sources : Public Sénat (06/11/2025) ; edouardphilippe.fr. — VARIANTE LITTÉRALE : application intégrale dès le premier PLF, comme annoncé.\n— Aides publiques « improductives » : −50 Mds/an (aidesPubliquesEP) : dépense -50 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 100 % en 2028, puis 100 % les années suivantes. Second volet du deal : −50 Mds/an d'aides publiques aux entreprises jugées improductives. Source : Public Sénat (06/11/2025) ; repris sur edouardphilippe.fr. — VARIANTE LITTÉRALE : application intégrale dès le premier PLF, comme annoncé.\n— Défense portée vers 3 % du PIB (defenseEP) : dépense 28 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 15 % en 2028, 30 % en 2029, 45 % en 2030, 60 % en 2031, 75 % en 2032, 90 % en 2033, puis 100 % les années suivantes. « Porter progressivement l'effort de défense à 3 % de la richesse nationale » (déclaration relayée le 19/07/2026). Montant NON publié par le candidat — notre traduction : ≈ +28 Mds/an à terme par rapport à ~2,1 % actuels ; curseur à régler librement."
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   "titre": "Profil « Simulation à hypothèses communes — Édouard Philippe / Horizons (deal 50/50 appliqué en une fois dès 2028, s… » (2/2)",
   "millesime": "cartes candidats et profils publics au 16/10/2026",
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   "profil_cle": "candidat/philippe_immediat",
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   "mots": 224,
   "texte": "— Retraites : 65 ans et 45 annuités — 30 Mds/an selon le candidat (retraitesEP) : dépense -30 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 10 % en 2028, 20 % en 2029, 30 % en 2030, 45 % en 2031, 60 % en 2032, 70 % en 2033, 80 % en 2034, 90 % en 2035, puis 100 % les années suivantes. Annonce du 29/09/2026 (vidéo du candidat) : rétablir d'abord la réforme de 2023 (64 ans, 43 annuités), puis porter l'âge à 65 ans et la durée à 45 annuités « en moins de dix ans » ; « un Français sur trois » pourrait partir entre 60 et 64 ans ; âges inchangés pour handicap, incapacité et invalidité. Chiffrage des ÉQUIPES DU CANDIDAT, rapporté par la presse (Journal du Net, 30/09/2026 ; Boursorama, 29/09/2026) : 30 Mds€ par an, « dont 10 milliards pour le système retraites et 20 milliards pour les finances publiques » — aucun chiffrage institutionnel. Les deux parts améliorent le solde des administrations publiques : −30 à plein effet, montée progressive sur dix ans comme annoncé. Le moteur ne compte aucun effet d'activité du recul de l'âge (limite publiée, identique pour toutes les cartes). Volet capitalisation (10 à 15 % des pensions à quinze ans, plan d'épargne-retraite amorcé par l'État) non chiffré : aucun levier."
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   "titre": "Profil « Programme du candid-IA — « Pour nos enfants » (V26, 30 leviers), sous les hypothèses communes » (1/8)",
   "millesime": "cartes candidats et profils publics au 16/10/2026",
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   "mots": 367,
   "texte": "Profil public « Programme du candid-IA — « Pour nos enfants » (V26, 30 leviers), sous les hypothèses communes » (clé candidat/candid_ia, schéma fr2027-profil/3) — chargeable tel quel dans le simulateur. Scénario neutre_2027, école consensus, retour fiscal 30 %, élasticité 1, dérive des dépenses 0,6 %. Repères de lecture du simulateur pour ce profil (communs à tous les profils de candidats — ce ne sont pas des objectifs annoncés par le candidat) : solde -3 %, dette 100 %, dépenses 57 % du PIB.\nLeviers (annonce → source → hypothèse et rampe → entrée moteur) :\n— Suppression impôts de production (périmètre V26 : −84 Mds) (impotsProd) : recette -84 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 20 % en 2028, 40 % en 2029, 60 % en 2030, 80 % en 2031, puis 100 % les années suivantes. Périmètre V26 (30/07/2026, prop. 39) : ~84 Mds/an à terme = 96 Mds d'impôts de production 2024 sur le périmètre retenu, moins ~12,1 Mds de versement mobilité (transports/AOM) conservé ; la taxe foncière des entreprises (~17 Mds, communes) est également conservée. Pour mémoire, le D29 complet de la comptabilité nationale atteint ~129-131 Mds (Insee, comptes nationaux 2024). L'hypothèse de juin 2026 (−100) est abandonnée : marge améliorée d'environ 16 Mds. Montée 2028-2032. Conditionnée : 100 % de la remise = 50 % salaires + 50 % compétitivité/investissement, contrepartie opposable — d'où le retour fiscal ~30 % décalé d'un an (curseur « retour », 0-60 %), en plus de l'effet d'offre du moteur.\n— TVA sociale 3 pts (rendement net) (tvaSociale) : recette 9 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 20 % en 2028, 40 % en 2029, 60 % en 2030, 80 % en 2031, puis 100 % les années suivantes. 3 points de TVA ≈ 31 Mds bruts (rendement d'un point ≈ 10-10,5 Mds — Insee, comptes nationaux : TVA ~208 Mds en 2024), intégralement affectés à la baisse des cotisations sur le travail ; +9 Mds nets à terme via ~30 % de retour fiscal (salaires, activité). Effet-prix transitoire +1,0-1,3 pt cumulé, partiellement compensé par la baisse des coûts de production. V26 prop. 40. Montée alignée sur les impôts de production."
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   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/moteur/profils_publics.json",
   "titre": "Profil « Programme du candid-IA — « Pour nos enfants » (V26, 30 leviers), sous les hypothèses communes » (2/8)",
   "millesime": "cartes candidats et profils publics au 16/10/2026",
   "candidat": "candid_ia",
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   "profil_cle": "candidat/candid_ia",
   "hypothese": true,
   "mots": 433,
   "texte": "— Rabot niches fiscales ciblé (rabotNiches) : recette 12 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 20 % en 2028, 40 % en 2029, 60 % en 2030, 80 % en 2031, puis 100 % les années suivantes. +12 Mds à terme : Dutreil recentré ~3, TVA restauration partielle ~3, heures supplémentaires ~2, gazole professionnel ~2,5, divers ~1,5 — sur un gisement documenté de 15-20 Mds (Cour des comptes, Conseil des prélèvements obligatoires, Institut des politiques publiques ; coût des dépenses fiscales : PLF 2026, Voies et moyens tome II). V26 prop. 43.\n— Niches 2e tranche (pensions 10 %, domicile reciblé, brunes) (nichesOffensif) : recette 7 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 33 % en 2028, 57 % en 2029, 76 % en 2030, 90 % en 2031, puis 100 % les années suivantes. +7 Mds bruts à terme (V26 prop. 44) : abattement de 10 % des pensions ~4 (retraités imposables seulement), crédit d'impôt emploi à domicile reciblé net ~2, extinction des niches carburants fossiles ~1 sur 5 ans ; ~+5 Mds nets après effet de demande — effet calculé par le moteur, pas soustrait ici. Mécénat non touché. Coûts de référence : PLF 2026, Voies et moyens tome II.\n— Fraude TVA récupérée (facturation électronique + IA) (fraudeRecouvrement) : recette 3 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 33 % en 2028, 50 % en 2029, 67 % en 2030, 83 % en 2031, puis 100 % les années suivantes. Trajectoire prudente V26 (prop. 45) : +1 Md en 2028, +1,5 en 2029, +2 en 2030, +2,5 en 2031, +3 Mds/an à partir de 2032 — environ un quart de l'écart de conformité TVA mesuré en 2023 (~12 Mds, dernière estimation européenne, Commission — VAT Gap report ; l'Insee estimait l'écart de TVA total à 20-25 Mds en 2022). Voie technique : facturation électronique obligatoire 2026-2027, e-reporting, data-mining (DGFiP) ; précédent italien (SdI). L'ancienne cible de +8 Mds est abandonnée. Sans hausse d'impôt.\n— Recentrage des allègements de cotisations (Bozio-Wasmer) (recentrageAllegements) : recette 7 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 21 % en 2028, 43 % en 2029, 64 % en 2030, 86 % en 2031, puis 100 % les années suivantes. +7 Mds/an à terme (V26 prop. 46, « barbell ») : recentrage des allègements généraux de cotisations (~80 Mds/an, Urssaf/PLFSS) — suppression de la bande des salaires médians/moyens où l'effet d'aubaine domine (rapport Bozio-Wasmer, octobre 2024), maintien intégral au SMIC. Réduction de dépense, pas hausse d'impôt ; ~+6 Mds nets une fois l'allègement du haut compté (levier plafonnement)."
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   "titre": "Profil « Programme du candid-IA — « Pour nos enfants » (V26, 30 leviers), sous les hypothèses communes » (3/8)",
   "millesime": "cartes candidats et profils publics au 16/10/2026",
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   "profil_cle": "candidat/candid_ia",
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   "mots": 391,
   "texte": "— 500 000 postes non renouvelés (10 ans) (effectifs) : dépense -27,5 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 10 % en 2028, 20 % en 2029, 30 % en 2030, 40 % en 2031, 50 % en 2032, 60 % en 2033, 70 % en 2034, 80 % en 2035, 90 % en 2036, puis 100 % les années suivantes. −27,5 Mds/an à terme : ~500 000 postes non renouvelés sur 2028-2037 (34 % des ~1,46 M départs en retraite des trois fonctions publiques sur la période — base DGAFP, rapport annuel 2025 ; jeu de données 09_effectifs), à 55 000 € de coût chargé moyen, dont ~110 000 par suppression de strates (fusions départements-métropoles). V26 prop. 60 : 300-400 000 non-remplacements sur le seul quinquennat (~19 Mds bruts pour 350 000), économie nette inférieure après réinvestissements — ceux-ci sont comptés séparément (salaires des professeurs, école, IA), sans double compte. Zéro licenciement.\n— Plafonnement prélèvements hauts salaires (>7 k€/mois) (plafondHauts) : recette -4 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 100 % en 2028, puis 100 % les années suivantes. −4 Mds (coût statique, V26 prop. 41) : plafonnement des prélèvements au-dessus de 7 000 €/mois, seuil abaissé — barbell avec le recentrage des allègements (prop. 46 : ~1 Md de coût de plus que la version initiale). Dès 2028. Retour d'attractivité diffus, capté par les multiplicateurs, non compté ici.\n— Allègements bas salaires complémentaires (chargesBasSalaires) : recette -4 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 50 % en 2028, 75 % en 2029, puis 100 % les années suivantes. −4 Mds à terme (V26 prop. 42) : allègements ciblés autour du SMIC, en plus des ~80 Mds/an d'allègements généraux existants (Urssaf/PLFSS), pour que chaque heure travaillée en plus rapporte. Dès 2028.\n— Choc simplification logement-construction (logement) : recette 4 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 25 % en 2029, 50 % en 2030, 75 % en 2031, puis 100 % les années suivantes. +4 Mds à terme : HYPOTHÈSE DE SIMULATION, non une recette garantie (V26 prop. 72, 73, 81) — recettes induites (TVA, IS BTP, DMTO) d'un choc d'offre par simplification de l'urbanisme, des recours et des permis. Comptée une seule fois pour l'ensemble du levier logement ; dépend du nombre de logements effectivement produits. Second ordre — prudence."
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   "titre": "Profil « Programme du candid-IA — « Pour nos enfants » (V26, 30 leviers), sous les hypothèses communes » (4/8)",
   "millesime": "cartes candidats et profils publics au 16/10/2026",
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   "profil_cle": "candidat/candid_ia",
   "hypothese": true,
   "mots": 358,
   "texte": "— Tourisme grande cause (recettes nettes) (tourisme) : recette 2 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 50 % en 2028, puis 100 % les années suivantes. Objectif 2 Mds de recettes brutes annuelles (V26 prop. 35) : contribution moyenne ~4 €/nuitée sur 476,6 M de nuitées marchandes pour motifs personnels en 2025 (Insee, enquêtes de fréquentation touristique) ≈ 1,9 Md, complétée par la billetterie des très grands sites. Coûts de collecte et effet de demande non déduits : estimation propre.\n— Recherche & enseignement supérieur (PPP) (rechercheESR) : dépense 3 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 33 % en 2028, 66 % en 2029, puis 100 % les années suivantes. +3 Mds/an à terme : trajectoire vers 3 % du PIB de dépense de R&D (V26 prop. 7-8 ; France ~2,2 % — Insee/MESR), salaires des chercheurs, partenariats. Enveloppe du programme.\n— École : formation, matériels, locaux (ecoleMoyens) : dépense 2 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 50 % en 2028, puis 100 % les années suivantes. +2 Mds/an à terme, +1 dès 2028 (V26 prop. 5) : formation des maîtres, matériels, oralité, intelligence artificielle — hors salaires. Enveloppe du programme.\n— Grand âge + femmes-enfants (grandAgeFragiles) : dépense 1,5 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 33 % en 2028, 66 % en 2029, puis 100 % les années suivantes. +1,5 Md/an : levier « fragiles » (V26 prop. 22, 27, 28) — soins palliatifs, majoration grand âge de l'emploi à domicile (neutralité visée dans l'enveloppe ~7,2 Mds du crédit d'impôt), habitat intermédiaire (CNSA : ~500 000 solutions nécessaires d'ici 2050). Aucune économie automatique comptée.\n— Logement pour tous (logementPourTous) : dépense 2,5 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 40 % en 2028, 68 % en 2029, puis 100 % les années suivantes. +2,5 Mds/an à terme (V26 chap. X, prop. 76-80) : mobilité par le logement, toit d'abord (2 159 enfants sans solution avant la rentrée 2025), logement étudiant au-delà des 75 000 places annoncées 2025-2030, rénovation de l'ancien (MaPrimeRénov' 3,6 Mds en 2026 comme socle). Enveloppe du programme, aucune économie automatique."
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   "titre": "Profil « Programme du candid-IA — « Pour nos enfants » (V26, 30 leviers), sous les hypothèses communes » (5/8)",
   "millesime": "cartes candidats et profils publics au 16/10/2026",
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   "profil_cle": "candidat/candid_ia",
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   "mots": 371,
   "texte": "— Cannabis légalisé et taxé (recette non comptée — V26) (cannabis) : recette 0 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 32 % en 2029, 60 % en 2030, 80 % en 2031, puis 100 % les années suivantes. V26 (prop. 113) : « l'ancien chiffre de +2,5 Mds nets est abandonné — aucune recette n'est comptée avant recalcul ». Base : marché estimé à 2,7 Mds en 2023 (OFDT/Insee, incertitude inhérente à une activité illégale). Montant par défaut : 0 ; le curseur permet de tester un scénario (marché légal capté × taux de taxe, prix compétitif face au marché noir). Taxe fléchée à 100 % vers drogues dures, criminalité organisée et prévention.\n— Agriculture : fermes énergétiques, transmission, juste prix (agriculture) : dépense 1,5 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 33 % en 2028, 66 % en 2029, puis 100 % les années suivantes. +1,5 Md/an (V26, chapitre agriculture) : concessions tripartites, portage foncier, conversion du vignoble, commande publique alimentaire. Enveloppe du programme.\n— Hausse salaires professeurs (salairesProfs) : dépense 8 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 20 % en 2028, 40 % en 2029, 60 % en 2030, 80 % en 2031, puis 100 % les années suivantes. +8 Mds/an à terme, +1,6 Md/an de 2028 à 2032 (V26 prop. 2) : revalorisation des professeurs — un certifié débute à ~2 100 € brut (DEPP, Éducation nationale). Financée à budget constant par le non-remplacement de ~200 000 postes non enseignants, compté dans le levier effectifs.\n— Simplification État (agences, normes, achats) (simplification) : dépense -10 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 10 % en 2028, 20 % en 2029, 30 % en 2030, 40 % en 2031, 50 % en 2032, 60 % en 2033, 70 % en 2034, 80 % en 2035, 90 % en 2036, puis 100 % les années suivantes. −10 Mds/an en 2037, montée d'un milliard par an (rampe alignée sur le livre) (V26 prop. 62, 66) : fermeture d'agences et doublons, sobriété normative (coût de la complexité administrative estimé à ~60 Mds — rapport du Sénat), guichet unique, reconstruction du droit par les principes. Effet de croissance potentielle capté par le moteur."
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   "titre": "Profil « Programme du candid-IA — « Pour nos enfants » (V26, 30 leviers), sous les hypothèses communes » (6/8)",
   "millesime": "cartes candidats et profils publics au 16/10/2026",
   "candidat": "candid_ia",
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   "profil_cle": "candidat/candid_ia",
   "hypothese": true,
   "mots": 404,
   "texte": "— Réforme des retraites (économies nettes) (retraites) : dépense -10 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 20 % en 2030, 40 % en 2031, 60 % en 2032, 80 % en 2033, puis 100 % les années suivantes. −10 Mds/an à terme, décalé après 2030 : régime unique à l'équilibre, liberté de départ avec transition actuarielle, extinction progressive des régimes particuliers (V26 prop. 52-55). Le livre le dit lui-même : « le chiffrage de −10 milliards reste une hypothèse du moteur à décomposer » — économies attendues du recul de l'âge effectif et de la transition actuarielle (dépenses de retraite ~14 % du PIB — COR, rapport annuel 2025). Levier le plus conflictuel (5/5).\n— Assurance chômage : droits profilés (économie nette) (unedicProfilage) : dépense -3 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 25 % en 2030, 50 % en 2031, 75 % en 2032, puis 100 % les années suivantes. −3 Mds/an (fourchette 2-4), à partir de 2030 une fois la flexisécurité en place (V26 prop. 48-50) : profilage de l'indemnisation et réorientation vers la formation/reconversion. Estimation propre, en l'absence de chiffrage institutionnel du profilage ; une part est un transfert vers le RSA, pas une économie nette — d'où le chiffrage central prudent.\n— Service civique universel (3 mois, dès 2030) (serviceCivique) : dépense 3,5 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 33 % en 2030, 66 % en 2031, puis 100 % les années suivantes. +3,5 Mds/an central (plafond 5 Mds), lancement en 2030, quatrième année du quinquennat, si la trajectoire le permet, montée en charge sur trois ans : trois mois pour ~800 000 jeunes par classe d'âge (V26 prop. 101). Le livre retient 1,5 Md (plafond 3 Mds) et écrit lui-même que ce chiffrage et son plafond « ne peuvent plus être présentés comme robustes » face au retour d'expérience du SNU. Depuis le 06/10/2026, le moteur retient le bas de la fourchette que la Cour des comptes estimait pour une généralisation du SNU à une classe d'âge (3,5 à 5 Mds/an hors investissements, rapport du 13/09/2024) : c'est une transposition, pas un chiffrage du dispositif de l'auteur. Retombées attendues par l'auteur et NON comptées, faute de source chiffrée : moins de chômage des jeunes l'année du service, compétences acquises (permis de conduire, premiers secours) qui facilitent l'entrée sur le marché du travail ; la valeur sociale n'est pas déduite en recette."
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  {
   "id": "3b378ca249bd59ce",
   "couche": "C",
   "page": "open-data/moteur/profils_publics.json",
   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/moteur/profils_publics.json",
   "titre": "Profil « Programme du candid-IA — « Pour nos enfants » (V26, 30 leviers), sous les hypothèses communes » (7/8)",
   "millesime": "cartes candidats et profils publics au 16/10/2026",
   "candidat": "candid_ia",
   "levier_id": "",
   "profil_cle": "candidat/candid_ia",
   "hypothese": true,
   "mots": 435,
   "texte": "— Grande cause : violences femmes-enfants (violencesGC) : dépense 2,4 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 25 % en 2028, 50 % en 2029, 75 % en 2030, puis 100 % les années suivantes. +2,4 Mds/an : du budget actuel (~184 M€/an) vers le minimum chiffré par la Fondation des Femmes (~2,6 Mds/an) — hébergement, pôles judiciaires spécialisés, bracelets (641 → 3 000), croisement des signalements (V26 prop. 30-31, 108). Pas d'autofinancement par « coûts évités ».\n— Défense LPM renforcée (defense) : dépense 23 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 11 % en 2026, 22 % en 2027, 33 % en 2028, 44 % en 2029, 54 % en 2030, 61 % en 2031, 67 % en 2032, 74 % en 2033, 80 % en 2034, 87 % en 2035, 94 % en 2036, puis 100 % les années suivantes. +23 Mds/an à terme : +2,5 Mds réels/an jusqu'en 2030 puis +1,5, au-dessus de la LPM 2024-2030 (base V26 prop. 142 : +36 Mds sur 2026-2030, dont munitions 8,5, drones 2, espace 3,9 ; mission Défense 2025 : 50,5 Mds, LFI).\n— Culture 3,9 → 5 puis 6 Mds (culture) : dépense 2,26 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 56 % en 2028, 61 % en 2029, 66 % en 2030, 71 % en 2031, 75 % en 2032, 80 % en 2033, 85 % en 2034, 90 % en 2035, 95 % en 2036, puis 100 % les années suivantes. Mission Culture portée à 5 Mds dès 2028 puis 6 Mds à terme (V26 prop. 33) : base 2026 = 3,7445 Mds (LFI), soit +1,26 Md/an dès 2028 et +2,26 Mds/an à terme.\n— Santé +10 % sur 5 ans (hors Sécu) (sante) : dépense 2,5 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 20 % en 2028, 40 % en 2029, 60 % en 2030, 80 % en 2031, puis 100 % les années suivantes. +7,5 Mds cumulés sur 2028-2032 : +0,5 Md/an jusqu'à +2,5 Mds annuels en 2032 (V26 prop. 19, 23, 24) — investissement et transformation uniquement (bâtiments, équipements, numérique, robotique, IA, souveraineté du médicament), hors financement du déficit courant de l'hôpital. Aucun multiplicateur d'économies présumé.\n— Justice & police (justice) : dépense 2,5 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 20 % en 2029, 40 % en 2030, 60 % en 2031, 80 % en 2032, puis 100 % les années suivantes. +2,5 Mds/an à terme (V26 prop. 108-110 et chapitre sécurité) : places de prison et unités judiciaires contenantes, magistrats, heures supplémentaires policières. Enveloppe du programme."
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  {
   "id": "b1034297c0c98a0f",
   "couche": "C",
   "page": "open-data/moteur/profils_publics.json",
   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/moteur/profils_publics.json",
   "titre": "Profil « Programme du candid-IA — « Pour nos enfants » (V26, 30 leviers), sous les hypothèses communes » (8/8)",
   "millesime": "cartes candidats et profils publics au 16/10/2026",
   "candidat": "candid_ia",
   "levier_id": "",
   "profil_cle": "candidat/candid_ia",
   "hypothese": true,
   "mots": 235,
   "texte": "— Quatorze EPR2 : part budgétaire résiduelle (nucleaire) : dépense 2 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 25 % en 2028, 50 % en 2029, 75 % en 2030, puis 100 % les années suivantes. V26 prop. 85 : six EPR2 engagés puis seconde série de huit ; financement principalement hors budget (EDF, long terme, fonds souverain) — part publique résiduelle ~2 Mds/an comptée ici ; curseur jusqu'à 12 pour un financement budgétaire intégral. Potentiel d'offre décarbonée.\n— Service public de la petite enfance (crèches) (petiteEnfance) : dépense 3 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 33 % en 2028, 66 % en 2029, puis 100 % les années suivantes. V26 prop. 15 : ~3 Mds/an (200 000 places, 10 000 professionnels), financé d'abord par réorientation de la politique familiale ; redéploiement non chiffré dans la V26 → compté en BRUT, coût net ≤ 3 Mds.\n— CAPEX infrastructures (ponts, TGV, IA, quantique) (capex) : dépense 9 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 33 % en 2028, 56 % en 2029, 78 % en 2030, 89 % en 2031, puis 100 % les années suivantes. +9 Mds/an à terme : dette productive — investissement, pas fonctionnement (V26 prop. 74-75 : rail du désenclavement, métro parisien ; calcul, IA, quantique). Réévaluation projet par projet ; aucune causalité automatique présumée. Effet d'offre de long terme capté par le moteur."
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   "titre": "Profil « Simulation à hypothèses communes — Marine Le Pen / RN (chiffre d'affiche + 140 Mds d'économies annoncés pou… » (1/3)",
   "millesime": "cartes candidats et profils publics au 16/10/2026",
   "candidat": "lepen",
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   "profil_cle": "candidat/lepen_affiche",
   "hypothese": false,
   "mots": 283,
   "texte": "Profil public « Simulation à hypothèses communes — Marine Le Pen / RN (chiffre d'affiche + 140 Mds d'économies annoncés pour 2032) » (clé candidat/lepen_affiche, schéma fr2027-profil/3) — chargeable tel quel dans le simulateur. Scénario neutre_2027, école consensus, retour fiscal 30 %, élasticité 1, dérive des dépenses 0,6 %. Repères de lecture du simulateur pour ce profil (communs à tous les profils de candidats — ce ne sont pas des objectifs annoncés par le candidat) : solde -3 %, dette 100 %, dépenses 57 % du PIB.\nLeviers (annonce → source → hypothèse et rampe → entrée moteur) :\n— TVA énergie 20 % → 5,5 % (fuel, électricité, gaz) (tvaEnergieRN) : recette -12 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 100 % en 2028, puis 100 % les années suivantes. Baisse de la TVA de 20 à 5,5 % sur l'ensemble de l'énergie, confirmée au débat REF/Medef (27/08/2026). Coût retenu : ≈ 12 Mds€/an (Institut Montaigne 2022 : 10,3 Mds, fourchette 8,2-12,4) ; la candidate n'a pas publié son propre chiffrage. Cadre juridique UE (dir. 2006/112/CE, annexe III révisée 2022/542) : taux réduit possible sur gaz et électricité (énergies fossiles exclues à partir de 2030), impossible sur les carburants — une partie de la mesure exposerait à un contentieux européen (fact-check De Facto). FRAGILITÉ DÉCLARÉE : La candidate n'a pas publié son propre chiffrage. Le site retient environ 12 milliards, estimation de l'Institut Montaigne pour 2022, dans une fourchette de 8,2 à 12,4 ; le contre-chiffrage de Bercy donne 16,8. Par ailleurs le droit européen interdit le taux réduit sur les carburants : une partie de la mesure exposerait à un contentieux, ce que le moteur ne sait pas représenter."
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  {
   "id": "ec4bcebea70b4d39",
   "couche": "C",
   "page": "open-data/moteur/profils_publics.json",
   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/moteur/profils_publics.json",
   "titre": "Profil « Simulation à hypothèses communes — Marine Le Pen / RN (chiffre d'affiche + 140 Mds d'économies annoncés pou… » (2/3)",
   "millesime": "cartes candidats et profils publics au 16/10/2026",
   "candidat": "lepen",
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   "profil_cle": "candidat/lepen_affiche",
   "hypothese": false,
   "mots": 257,
   "texte": "— Retraite à 60 ans carrières longues (chiffre de la candidate : 9 Mds) (ret60CL) : dépense 9 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 25 % en 2028, 50 % en 2029, 75 % en 2030, puis 100 % les années suivantes. Cadre RN 2026 : âge légal ramené à 62 ans, départ à 60 ans pour ceux qui ont commencé avant 20 ans avec 40 annuités. Chiffre de la candidate : « 9 milliards d'euros en année pleine » (débat REF 27/08/2026) — sans évaluation indépendante publiée ; les versions antérieures de la mesure étaient évaluées de 10 à plus de 20 Mds (fact-check larroumec). Le 26 Mds avancé par G. Attal au même débat (voir la variante) est non vérifié et correspond au périmètre d'un retour général à 60 ans ; pour mémoire, l'Institut Montaigne chiffrait ~34,7 Mds/an la version RN 2024 (périmètre plus large encore). Les 15 à 20 Mds d'économies « à terme » sur les retraites annoncés le 06/10/2026 sont d'une autre nature (économies revendiquées, par des corrections non décrites) : ils ne modifient pas ce coût et ne s'y substituent pas. FRAGILITÉ DÉCLARÉE : Chiffre avancé par la candidate — 9 milliards en année pleine — sans évaluation indépendante publiée. Les versions antérieures de la mesure étaient évaluées de 10 à plus de 20 milliards, et l'Institut Montaigne chiffrait environ 34,7 milliards une version au périmètre plus large. L'écart entre ces évaluations est plus grand que le montant annoncé lui-même : c'est pourquoi le site publie trois cartes."
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  {
   "id": "ab1fccc86cb7b5ff",
   "couche": "C",
   "page": "open-data/moteur/profils_publics.json",
   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/moteur/profils_publics.json",
   "titre": "Profil « Simulation à hypothèses communes — Marine Le Pen / RN (chiffre d'affiche + 140 Mds d'économies annoncés pou… » (3/3)",
   "millesime": "cartes candidats et profils publics au 16/10/2026",
   "candidat": "lepen",
   "levier_id": "",
   "profil_cle": "candidat/lepen_affiche",
   "hypothese": false,
   "mots": 497,
   "texte": "— Économies annoncées : 140 Mds en 2032 (trajectoire du 06/10/2026) (ecoRN) : dépense -140 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 20 % en 2028, 40 % en 2029, 60 % en 2030, 80 % en 2031, puis 100 % les années suivantes. Le 6 octobre 2026, Marine Le Pen a présenté une trajectoire financière 2027-2032 : 140 Mds€ d'économies nettes en 2032 par rapport à 2026. Candid-IA n'a récupéré ni ventilation complète ni série annuelle permettant de reproduire cette trajectoire (le RN évoque une centaine de lignes budgétaires, et la presse des annexes au contre-budget, que nous n'avons pas pu consulter) : CE LEVIER CRÉDITE UNE ANNONCE DONT LE DÉTAIL N'EST PAS DOCUMENTÉ. Trois conventions de candid-IA, qui ne sont pas des données du RN. 1) Calendrier : la totalité de l'annonce est créditée, 140 Mds à plein effet en 2032, par une montée linéaire de 28 Mds par an de 2028 à 2032, comme pour les autres plans d'économies annoncés « d'ici 2032 » ; le RN cite pour sa part un jalon de 125 Mds de baisse des dépenses avant 2030, que cette convention ne reprend pas (elle crédite 56 Mds en 2029 et 84 Mds en 2030). 2) Unité : le RN ne précise pas la base monétaire ; le moteur traite les 140 Mds comme un flux annuel en euros constants de 2025, soit environ 158 Mds en euros courants de 2032 sous l'hypothèse d'inflation commune — ce 158 n'est pas une annonce du RN. 3) Référence : le RN compare à 2026, le moteur soustrait le montant à sa trajectoire tendancielle ; ce que recouvre « nettes » (coût de la réforme des retraites, baisses d'impôts, économies d'intérêts déduits ou non) n'est pas établi. Lignes citées par le RN et non créditées séparément (les ajouter à ce levier risquerait un double compte, leur ventilation n'étant pas disponible) : immigration 15 Mds la première année puis 29 Mds en année pleine, contribution à l'Union européenne réduite d'environ 9 Mds, retraites 15 à 20 Mds d'économies « à terme » par des corrections non décrites — ces 15 à 20 Mds sont des économies revendiquées, pas le coût de la réforme 62/60 (levier « ret60CL »). Le contre-budget 2027 de Jordan Bardella (72 Mds d'amélioration du solde public, 64 Mds de baisse nette des dépenses annoncés pour la seule année 2027) est un exercice distinct, non intégré. Variante « mesures fermes seules » : ce levier à 0. FRAGILITÉ DÉCLARÉE : Annonce non détaillée : candid-IA n'a récupéré ni ventilation complète ni série annuelle des 140 milliards d'économies nettes présentés le 6 octobre 2026. Le calendrier, l'unité et le point de comparaison retenus sont trois conventions du site, pas des données du RN, et ce que recouvre « nettes » n'est pas établi. La variante « mesures fermes seules » met ce levier à zéro : c'est elle qu'il faut lire si l'on refuse de créditer une annonce non détaillée."
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  {
   "id": "639ea61094e9db7c",
   "couche": "C",
   "page": "open-data/moteur/profils_publics.json",
   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/moteur/profils_publics.json",
   "titre": "Profil « Simulation à hypothèses communes — Marine Le Pen / RN (contre-chiffrages institutionnels : retraite 34,7 Md… » (1/3)",
   "millesime": "cartes candidats et profils publics au 16/10/2026",
   "candidat": "lepen",
   "levier_id": "",
   "profil_cle": "candidat/lepen_contre",
   "hypothese": false,
   "mots": 321,
   "texte": "Profil public « Simulation à hypothèses communes — Marine Le Pen / RN (contre-chiffrages institutionnels : retraite 34,7 Mds Montaigne 2024, TVA énergie 16,8 Mds Bercy) » (clé candidat/lepen_contre, schéma fr2027-profil/3) — chargeable tel quel dans le simulateur. Scénario neutre_2027, école consensus, retour fiscal 30 %, élasticité 1, dérive des dépenses 0,6 %. Repères de lecture du simulateur pour ce profil (communs à tous les profils de candidats — ce ne sont pas des objectifs annoncés par le candidat) : solde -3 %, dette 100 %, dépenses 57 % du PIB.\nLeviers (annonce → source → hypothèse et rampe → entrée moteur) :\n— TVA énergie 20 % → 5,5 % (fuel, électricité, gaz) (tvaEnergieRN) : recette -16,8 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 100 % en 2028, puis 100 % les années suivantes. Baisse de la TVA de 20 à 5,5 % sur l'ensemble de l'énergie, confirmée au débat REF/Medef (27/08/2026). Coût retenu : ≈ 12 Mds€/an (Institut Montaigne 2022 : 10,3 Mds, fourchette 8,2-12,4) ; la candidate n'a pas publié son propre chiffrage. Cadre juridique UE (dir. 2006/112/CE, annexe III révisée 2022/542) : taux réduit possible sur gaz et électricité (énergies fossiles exclues à partir de 2030), impossible sur les carburants — une partie de la mesure exposerait à un contentieux européen (fact-check De Facto). — CONTRE-CHIFFRAGE : 16,8 Mds/an selon Bercy (électricité 4,5 + gaz 2,3 + carburants 10 ; Public Sénat), contre 12 Mds selon le RN, qui suppose un retour de recettes via le pouvoir d'achat. FRAGILITÉ DÉCLARÉE : La candidate n'a pas publié son propre chiffrage. Le site retient environ 12 milliards, estimation de l'Institut Montaigne pour 2022, dans une fourchette de 8,2 à 12,4 ; le contre-chiffrage de Bercy donne 16,8. Par ailleurs le droit européen interdit le taux réduit sur les carburants : une partie de la mesure exposerait à un contentieux, ce que le moteur ne sait pas représenter."
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  {
   "id": "a7899077348d5854",
   "couche": "C",
   "page": "open-data/moteur/profils_publics.json",
   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/moteur/profils_publics.json",
   "titre": "Profil « Simulation à hypothèses communes — Marine Le Pen / RN (contre-chiffrages institutionnels : retraite 34,7 Md… » (2/3)",
   "millesime": "cartes candidats et profils publics au 16/10/2026",
   "candidat": "lepen",
   "levier_id": "",
   "profil_cle": "candidat/lepen_contre",
   "hypothese": false,
   "mots": 299,
   "texte": "— Retraite à 60 ans carrières longues (chiffre de la candidate : 9 Mds) (ret60CL) : dépense 34,7 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 25 % en 2028, 50 % en 2029, 75 % en 2030, puis 100 % les années suivantes. Cadre RN 2026 : âge légal ramené à 62 ans, départ à 60 ans pour ceux qui ont commencé avant 20 ans avec 40 annuités. Chiffre de la candidate : « 9 milliards d'euros en année pleine » (débat REF 27/08/2026) — sans évaluation indépendante publiée ; les versions antérieures de la mesure étaient évaluées de 10 à plus de 20 Mds (fact-check larroumec). Le 26 Mds avancé par G. Attal au même débat (voir la variante) est non vérifié et correspond au périmètre d'un retour général à 60 ans ; pour mémoire, l'Institut Montaigne chiffrait ~34,7 Mds/an la version RN 2024 (périmètre plus large encore). Les 15 à 20 Mds d'économies « à terme » sur les retraites annoncés le 06/10/2026 sont d'une autre nature (économies revendiquées, par des corrections non décrites) : ils ne modifient pas ce coût et ne s'y substituent pas. — CONTRE-CHIFFRAGE : 34,7 Mds/an, Institut Montaigne (législatives 2024) pour « abroger la réforme des retraites et, pour ceux ayant commencé avant 20 ans, partir à 40 annuités » — le périmètre 62 ans général / 60 carrières longues maintenu en 2026. FRAGILITÉ DÉCLARÉE : Chiffre avancé par la candidate — 9 milliards en année pleine — sans évaluation indépendante publiée. Les versions antérieures de la mesure étaient évaluées de 10 à plus de 20 milliards, et l'Institut Montaigne chiffrait environ 34,7 milliards une version au périmètre plus large. L'écart entre ces évaluations est plus grand que le montant annoncé lui-même : c'est pourquoi le site publie trois cartes."
  },
  {
   "id": "b172ba6d0ceb4ff7",
   "couche": "C",
   "page": "open-data/moteur/profils_publics.json",
   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/moteur/profils_publics.json",
   "titre": "Profil « Simulation à hypothèses communes — Marine Le Pen / RN (contre-chiffrages institutionnels : retraite 34,7 Md… » (3/3)",
   "millesime": "cartes candidats et profils publics au 16/10/2026",
   "candidat": "lepen",
   "levier_id": "",
   "profil_cle": "candidat/lepen_contre",
   "hypothese": false,
   "mots": 497,
   "texte": "— Économies annoncées : 140 Mds en 2032 (trajectoire du 06/10/2026) (ecoRN) : dépense -140 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 20 % en 2028, 40 % en 2029, 60 % en 2030, 80 % en 2031, puis 100 % les années suivantes. Le 6 octobre 2026, Marine Le Pen a présenté une trajectoire financière 2027-2032 : 140 Mds€ d'économies nettes en 2032 par rapport à 2026. Candid-IA n'a récupéré ni ventilation complète ni série annuelle permettant de reproduire cette trajectoire (le RN évoque une centaine de lignes budgétaires, et la presse des annexes au contre-budget, que nous n'avons pas pu consulter) : CE LEVIER CRÉDITE UNE ANNONCE DONT LE DÉTAIL N'EST PAS DOCUMENTÉ. Trois conventions de candid-IA, qui ne sont pas des données du RN. 1) Calendrier : la totalité de l'annonce est créditée, 140 Mds à plein effet en 2032, par une montée linéaire de 28 Mds par an de 2028 à 2032, comme pour les autres plans d'économies annoncés « d'ici 2032 » ; le RN cite pour sa part un jalon de 125 Mds de baisse des dépenses avant 2030, que cette convention ne reprend pas (elle crédite 56 Mds en 2029 et 84 Mds en 2030). 2) Unité : le RN ne précise pas la base monétaire ; le moteur traite les 140 Mds comme un flux annuel en euros constants de 2025, soit environ 158 Mds en euros courants de 2032 sous l'hypothèse d'inflation commune — ce 158 n'est pas une annonce du RN. 3) Référence : le RN compare à 2026, le moteur soustrait le montant à sa trajectoire tendancielle ; ce que recouvre « nettes » (coût de la réforme des retraites, baisses d'impôts, économies d'intérêts déduits ou non) n'est pas établi. Lignes citées par le RN et non créditées séparément (les ajouter à ce levier risquerait un double compte, leur ventilation n'étant pas disponible) : immigration 15 Mds la première année puis 29 Mds en année pleine, contribution à l'Union européenne réduite d'environ 9 Mds, retraites 15 à 20 Mds d'économies « à terme » par des corrections non décrites — ces 15 à 20 Mds sont des économies revendiquées, pas le coût de la réforme 62/60 (levier « ret60CL »). Le contre-budget 2027 de Jordan Bardella (72 Mds d'amélioration du solde public, 64 Mds de baisse nette des dépenses annoncés pour la seule année 2027) est un exercice distinct, non intégré. Variante « mesures fermes seules » : ce levier à 0. FRAGILITÉ DÉCLARÉE : Annonce non détaillée : candid-IA n'a récupéré ni ventilation complète ni série annuelle des 140 milliards d'économies nettes présentés le 6 octobre 2026. Le calendrier, l'unité et le point de comparaison retenus sont trois conventions du site, pas des données du RN, et ce que recouvre « nettes » n'est pas établi. La variante « mesures fermes seules » met ce levier à zéro : c'est elle qu'il faut lire si l'on refuse de créditer une annonce non détaillée."
  },
  {
   "id": "88ef7fcbe0e4e951",
   "couche": "C",
   "page": "open-data/moteur/profils_publics.json",
   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/moteur/profils_publics.json",
   "titre": "Profil « Simulation à hypothèses communes — Marine Le Pen / RN (mesures fermes seules, trajectoire du 6 octobre non … » (1/3)",
   "millesime": "cartes candidats et profils publics au 16/10/2026",
   "candidat": "lepen",
   "levier_id": "",
   "profil_cle": "candidat/lepen_ferme",
   "hypothese": false,
   "mots": 283,
   "texte": "Profil public « Simulation à hypothèses communes — Marine Le Pen / RN (mesures fermes seules, trajectoire du 6 octobre non créditée) » (clé candidat/lepen_ferme, schéma fr2027-profil/3) — chargeable tel quel dans le simulateur. Scénario neutre_2027, école consensus, retour fiscal 30 %, élasticité 1, dérive des dépenses 0,6 %. Repères de lecture du simulateur pour ce profil (communs à tous les profils de candidats — ce ne sont pas des objectifs annoncés par le candidat) : solde -3 %, dette 100 %, dépenses 57 % du PIB.\nLeviers (annonce → source → hypothèse et rampe → entrée moteur) :\n— TVA énergie 20 % → 5,5 % (fuel, électricité, gaz) (tvaEnergieRN) : recette -12 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 100 % en 2028, puis 100 % les années suivantes. Baisse de la TVA de 20 à 5,5 % sur l'ensemble de l'énergie, confirmée au débat REF/Medef (27/08/2026). Coût retenu : ≈ 12 Mds€/an (Institut Montaigne 2022 : 10,3 Mds, fourchette 8,2-12,4) ; la candidate n'a pas publié son propre chiffrage. Cadre juridique UE (dir. 2006/112/CE, annexe III révisée 2022/542) : taux réduit possible sur gaz et électricité (énergies fossiles exclues à partir de 2030), impossible sur les carburants — une partie de la mesure exposerait à un contentieux européen (fact-check De Facto). FRAGILITÉ DÉCLARÉE : La candidate n'a pas publié son propre chiffrage. Le site retient environ 12 milliards, estimation de l'Institut Montaigne pour 2022, dans une fourchette de 8,2 à 12,4 ; le contre-chiffrage de Bercy donne 16,8. Par ailleurs le droit européen interdit le taux réduit sur les carburants : une partie de la mesure exposerait à un contentieux, ce que le moteur ne sait pas représenter."
  },
  {
   "id": "5d1bd5408b83c360",
   "couche": "C",
   "page": "open-data/moteur/profils_publics.json",
   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/moteur/profils_publics.json",
   "titre": "Profil « Simulation à hypothèses communes — Marine Le Pen / RN (mesures fermes seules, trajectoire du 6 octobre non … » (2/3)",
   "millesime": "cartes candidats et profils publics au 16/10/2026",
   "candidat": "lepen",
   "levier_id": "",
   "profil_cle": "candidat/lepen_ferme",
   "hypothese": false,
   "mots": 257,
   "texte": "— Retraite à 60 ans carrières longues (chiffre de la candidate : 9 Mds) (ret60CL) : dépense 9 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 25 % en 2028, 50 % en 2029, 75 % en 2030, puis 100 % les années suivantes. Cadre RN 2026 : âge légal ramené à 62 ans, départ à 60 ans pour ceux qui ont commencé avant 20 ans avec 40 annuités. Chiffre de la candidate : « 9 milliards d'euros en année pleine » (débat REF 27/08/2026) — sans évaluation indépendante publiée ; les versions antérieures de la mesure étaient évaluées de 10 à plus de 20 Mds (fact-check larroumec). Le 26 Mds avancé par G. Attal au même débat (voir la variante) est non vérifié et correspond au périmètre d'un retour général à 60 ans ; pour mémoire, l'Institut Montaigne chiffrait ~34,7 Mds/an la version RN 2024 (périmètre plus large encore). Les 15 à 20 Mds d'économies « à terme » sur les retraites annoncés le 06/10/2026 sont d'une autre nature (économies revendiquées, par des corrections non décrites) : ils ne modifient pas ce coût et ne s'y substituent pas. FRAGILITÉ DÉCLARÉE : Chiffre avancé par la candidate — 9 milliards en année pleine — sans évaluation indépendante publiée. Les versions antérieures de la mesure étaient évaluées de 10 à plus de 20 milliards, et l'Institut Montaigne chiffrait environ 34,7 milliards une version au périmètre plus large. L'écart entre ces évaluations est plus grand que le montant annoncé lui-même : c'est pourquoi le site publie trois cartes."
  },
  {
   "id": "38ef39c748a39bd4",
   "couche": "C",
   "page": "open-data/moteur/profils_publics.json",
   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/moteur/profils_publics.json",
   "titre": "Profil « Simulation à hypothèses communes — Marine Le Pen / RN (mesures fermes seules, trajectoire du 6 octobre non … » (3/3)",
   "millesime": "cartes candidats et profils publics au 16/10/2026",
   "candidat": "lepen",
   "levier_id": "",
   "profil_cle": "candidat/lepen_ferme",
   "hypothese": false,
   "mots": 368,
   "texte": "— Économies annoncées : 140 Mds en 2032 — NON créditées dans cette variante (0) (ecoRN) : dépense 0 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 20 % en 2028, 40 % en 2029, 60 % en 2030, 80 % en 2031, puis 100 % les années suivantes. Le 6 octobre 2026, Marine Le Pen a présenté une trajectoire financière 2027-2032 : 140 Mds€ d'économies nettes en 2032 par rapport à 2026. Candid-IA n'a récupéré ni ventilation complète ni série annuelle permettant de reproduire cette trajectoire (le RN évoque une centaine de lignes budgétaires, et la presse des annexes au contre-budget, que nous n'avons pas pu consulter). VARIANTE « MESURES FERMES SEULES » : CETTE ANNONCE N'EST PAS CRÉDITÉE ICI. Le montant de ce levier est 0 : aucune économie n'entre dans le calcul tant que les mesures ne sont pas documentées. Le curseur permet de tester l'annonce (jusqu'à 140 Mds à plein effet en 2032, montée linéaire 2028-2032, en euros constants de 2025 : conventions de candid-IA, non publiées par le RN). Lignes citées par le RN et non créditées séparément (les ajouter à ce levier risquerait un double compte, leur ventilation n'étant pas disponible) : immigration 15 Mds la première année puis 29 Mds en année pleine, contribution à l'Union européenne réduite d'environ 9 Mds, retraites 15 à 20 Mds d'économies « à terme » par des corrections non décrites — ces 15 à 20 Mds sont des économies revendiquées, pas le coût de la réforme 62/60 (levier « ret60CL »). Le contre-budget 2027 de Jordan Bardella (72 Mds d'amélioration du solde public, 64 Mds de baisse nette des dépenses annoncés pour la seule année 2027) est un exercice distinct, non intégré. FRAGILITÉ DÉCLARÉE : Annonce non détaillée : candid-IA n'a récupéré ni ventilation complète ni série annuelle des 140 milliards d'économies nettes présentés le 6 octobre 2026. Le calendrier, l'unité et le point de comparaison retenus sont trois conventions du site, pas des données du RN, et ce que recouvre « nettes » n'est pas établi. La variante « mesures fermes seules » met ce levier à zéro : c'est elle qu'il faut lire si l'on refuse de créditer une annonce non détaillée."
  },
  {
   "id": "195ad8d548da8fae",
   "couche": "C",
   "page": "open-data/moteur/profils_publics.json",
   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/moteur/profils_publics.json",
   "titre": "Profil « Crash-test — Taxe Zucman (promesse : 20 Mds stables) »",
   "millesime": "cartes candidats et profils publics au 16/10/2026",
   "candidat": "mesure",
   "levier_id": "",
   "profil_cle": "crash-test/zucman_promesse",
   "hypothese": true,
   "mots": 132,
   "texte": "Profil public « Crash-test — Taxe Zucman (promesse : 20 Mds stables) » (clé crash-test/zucman_promesse, schéma fr2027-profil/3) — chargeable tel quel dans le simulateur. Scénario realiste, école consensus, retour fiscal 30 %, élasticité 1, dérive des dépenses 0,6 %. Repères de lecture du simulateur pour ce profil (communs à tous les profils de candidats — ce ne sont pas des objectifs annoncés par le candidat) : solde -1 %, dette 95 %, dépenses 50 % du PIB.\nLeviers (annonce → source → hypothèse et rampe → entrée moteur) :\n— Taxe Zucman 2 % (promesse : rendement stable) (zucman) : recette 20 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 100 % en 2027, puis 100 % les années suivantes. Hypothèse des promoteurs : 20 Mds/an, assiette stable, aucun comportement d'évitement."
  },
  {
   "id": "acab11588316e532",
   "couche": "C",
   "page": "open-data/moteur/profils_publics.json",
   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/moteur/profils_publics.json",
   "titre": "Profil « Crash-test — Taxe Zucman (hypothèse basse de l'auteur : érosion documentée) »",
   "millesime": "cartes candidats et profils publics au 16/10/2026",
   "candidat": "mesure",
   "levier_id": "",
   "profil_cle": "crash-test/zucman_hypothese",
   "hypothese": true,
   "mots": 215,
   "texte": "Profil public « Crash-test — Taxe Zucman (hypothèse basse de l'auteur : érosion documentée) » (clé crash-test/zucman_hypothese, schéma fr2027-profil/3) — chargeable tel quel dans le simulateur. Scénario realiste, école consensus, retour fiscal 30 %, élasticité 1, dérive des dépenses 0,6 %. Repères de lecture du simulateur pour ce profil (communs à tous les profils de candidats — ce ne sont pas des objectifs annoncés par le candidat) : solde -1 %, dette 95 %, dépenses 50 % du PIB.\nLeviers (annonce → source → hypothèse et rampe → entrée moteur) :\n— Taxe Zucman 2 % (rendement avec érosion d'assiette) (zucman) : recette 20 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 90 % en 2027, 65 % en 2028, 45 % en 2029, 35 % en 2030, 30 % en 2031, puis 25 % les années suivantes. Rendement brut an 1 puis érosion : expatriations, restructurations d'assiette, illiquidité des titres, contentieux. Convergence vers ~5 Mds nets : hypothèse basse retenue par l'auteur ; fiche-source primaire en préparation.\n— Éviction investissement/levées (pertes IS-IR induites) (zucmanEviction) : recette -3 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 33 % en 2028, 66 % en 2029, puis 100 % les années suivantes. Pertes fiscales induites par le frein à l'investissement et aux levées de fonds."
  },
  {
   "id": "30d6b5898ed4dc18",
   "couche": "C",
   "page": "open-data/moteur/profils_publics.json",
   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/moteur/profils_publics.json",
   "titre": "Profil « Crash-test — Retraite à 60 ans (chiffrage promoteurs : 15 Mds) »",
   "millesime": "cartes candidats et profils publics au 16/10/2026",
   "candidat": "mesure",
   "levier_id": "",
   "profil_cle": "crash-test/retraite60_promo",
   "hypothese": true,
   "mots": 138,
   "texte": "Profil public « Crash-test — Retraite à 60 ans (chiffrage promoteurs : 15 Mds) » (clé crash-test/retraite60_promo, schéma fr2027-profil/3) — chargeable tel quel dans le simulateur. Scénario realiste, école consensus, retour fiscal 30 %, élasticité 1, dérive des dépenses 0,6 %. Repères de lecture du simulateur pour ce profil (communs à tous les profils de candidats — ce ne sont pas des objectifs annoncés par le candidat) : solde -1 %, dette 95 %, dépenses 50 % du PIB.\nLeviers (annonce → source → hypothèse et rampe → entrée moteur) :\n— Retraite à 60 ans (chiffrage promoteurs) (ret60) : dépense 15 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 35 % en 2027, 60 % en 2028, 80 % en 2029, puis 100 % les années suivantes. Surcoût net annoncé par les promoteurs de la mesure."
  },
  {
   "id": "6a1fb4252aa67d2b",
   "couche": "C",
   "page": "open-data/moteur/profils_publics.json",
   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/moteur/profils_publics.json",
   "titre": "Profil « Crash-test — Retraite à 60 ans (hypothèse basse de l'auteur : 30 Mds) »",
   "millesime": "cartes candidats et profils publics au 16/10/2026",
   "candidat": "mesure",
   "levier_id": "",
   "profil_cle": "crash-test/retraite60_inst",
   "hypothese": true,
   "mots": 175,
   "texte": "Profil public « Crash-test — Retraite à 60 ans (hypothèse basse de l'auteur : 30 Mds) » (clé crash-test/retraite60_inst, schéma fr2027-profil/3) — chargeable tel quel dans le simulateur. Scénario realiste, école consensus, retour fiscal 30 %, élasticité 1, dérive des dépenses 0,6 %. Repères de lecture du simulateur pour ce profil (communs à tous les profils de candidats — ce ne sont pas des objectifs annoncés par le candidat) : solde -1 %, dette 95 %, dépenses 50 % du PIB.\nLeviers (annonce → source → hypothèse et rampe → entrée moteur) :\n— Retraite à 60 ans (hypothèse basse de l'auteur : 30 Mds) (ret60) : dépense 30 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 35 % en 2027, 60 % en 2028, 80 % en 2029, puis 100 % les années suivantes. Hypothèse basse retenue par l'auteur (30 Mds/an brut, régime permanent), construite à partir des travaux publics disponibles ; fiche-source primaire (rapport, page, méthode) en préparation — d'ici là, ce chiffre est une hypothèse de l'auteur, pas un chiffrage institutionnel."
  },
  {
   "id": "2c0a42910110d968",
   "couche": "C",
   "page": "open-data/moteur/profils_publics.json",
   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/moteur/profils_publics.json",
   "titre": "Profil « Crash-test — TVA 0 % énergie + essentiels »",
   "millesime": "cartes candidats et profils publics au 16/10/2026",
   "candidat": "mesure",
   "levier_id": "",
   "profil_cle": "crash-test/tva0",
   "hypothese": true,
   "mots": 137,
   "texte": "Profil public « Crash-test — TVA 0 % énergie + essentiels » (clé crash-test/tva0, schéma fr2027-profil/3) — chargeable tel quel dans le simulateur. Scénario realiste, école consensus, retour fiscal 30 %, élasticité 1, dérive des dépenses 0,6 %. Repères de lecture du simulateur pour ce profil (communs à tous les profils de candidats — ce ne sont pas des objectifs annoncés par le candidat) : solde -1 %, dette 95 %, dépenses 50 % du PIB.\nLeviers (annonce → source → hypothèse et rampe → entrée moteur) :\n— TVA 0 % énergie + produits essentiels (coût budgétaire) (tva0) : recette -12 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 100 % en 2027, puis 100 % les années suivantes. Perte de recettes TVA permanente. La transmission aux prix est historiquement incomplète (précédent TVA restauration 2009)."
  },
  {
   "id": "84906c1858effef2",
   "couche": "C",
   "page": "open-data/moteur/profils_publics.json",
   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/moteur/profils_publics.json",
   "titre": "Profil « Simulation à hypothèses communes — David Lisnard / Nouvelle Énergie (trajectoire annoncée : 80 puis 200 Mds… »",
   "millesime": "cartes candidats et profils publics au 16/10/2026",
   "candidat": "lisnard",
   "levier_id": "",
   "profil_cle": "candidat/lisnard",
   "hypothese": false,
   "mots": 496,
   "texte": "Profil public « Simulation à hypothèses communes — David Lisnard / Nouvelle Énergie (trajectoire annoncée : 80 puis 200 Mds de baisse de la dépense publique) » (clé candidat/lisnard, schéma fr2027-profil/3) — chargeable tel quel dans le simulateur. Scénario neutre_2027, école consensus, retour fiscal 30 %, élasticité 1, dérive des dépenses 0,6 %. Repères de lecture du simulateur pour ce profil (communs à tous les profils de candidats — ce ne sont pas des objectifs annoncés par le candidat) : solde -3 %, dette 100 %, dépenses 57 % du PIB.\nLeviers (annonce → source → hypothèse et rampe → entrée moteur) :\n— Dépense publique : −80 Mds dès la première année, −200 Mds/an en trajectoire (economiesNE) : dépense -200 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 40 % en 2028, 55 % en 2029, 70 % en 2030, 85 % en 2031, puis 100 % les années suivantes. « 80 milliards d'euros de baisse la première année », puis « au moins 200 milliards en trajectoire », « dont 40 affectés directement au désendettement » ; objectif de long terme : dépense publique ramenée vers 50 % du PIB en dix ans, avec une règle d'or sur le fonctionnement. Lu, par convention commune à toutes les cartes, comme un niveau annuel : 80 dès 2028 (40 %), puis montée linéaire jusqu'à 200 en 2032. Détail mesure par mesure non publié par le candidat (les relevés tiers citent le non-remplacement des départs de la fonction publique et la suppression de l'aide médicale d'État, ~0,7 Md). Source : site de campagne Une Nouvelle Énergie, page « Que propose David Lisnard face à la dette publique ? » (entretien vidéo du 29/11/2025 ; Europe 1, 10/04/2026).\n— Impôts de production : −40 Mds/an (lecture des relevés tiers) (impotsProd) : recette -40 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 40 % en 2028, 55 % en 2029, 70 % en 2030, 85 % en 2031, puis 100 % les années suivantes. Le candidat n'affecte lui-même que 40 Mds€ des 200 au désendettement. Les relevés de sites de suivi (France-Vote, Isoloir 2027) citent 40 Mds€ de baisse des impôts de production (dont la suppression de la C3S et, le cas échéant, de la CVAE, chiffrée 11,5 Mds€). HYPOTHÈSE DE LECTURE signalée fragile, à remplacer par le document du candidat. Même identifiant que le levier D29 du moteur.\n— Cotisations : −120 Mds/an (lecture des relevés tiers) (cotisationsNE) : recette -120 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 40 % en 2028, 55 % en 2029, 70 % en 2030, 85 % en 2031, puis 100 % les années suivantes. Les relevés de sites de suivi citent 120 Mds€ de baisse des cotisations, financés par la baisse de la dépense. HYPOTHÈSE DE LECTURE signalée fragile : le candidat n'a pas publié cette affectation ; sans elle, les 160 Mds€ non affectés au désendettement n'auraient pas d'emploi déclaré. À remplacer par le document du candidat."
  },
  {
   "id": "b26063ca4f8da33d",
   "couche": "C",
   "page": "open-data/moteur/profils_publics.json",
   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/moteur/profils_publics.json",
   "titre": "Profil « Simulation à hypothèses communes — Raphaël Glucksmann / Place publique (montants relevés par des tiers, oct… » (1/2)",
   "millesime": "cartes candidats et profils publics au 16/10/2026",
   "candidat": "glucksmann",
   "levier_id": "",
   "profil_cle": "candidat/glucksmann",
   "hypothese": false,
   "mots": 428,
   "texte": "Profil public « Simulation à hypothèses communes — Raphaël Glucksmann / Place publique (montants relevés par des tiers, octobre 2026) » (clé candidat/glucksmann, schéma fr2027-profil/3) — chargeable tel quel dans le simulateur. Scénario neutre_2027, école consensus, retour fiscal 30 %, élasticité 1, dérive des dépenses 0,6 %. Repères de lecture du simulateur pour ce profil (communs à tous les profils de candidats — ce ne sont pas des objectifs annoncés par le candidat) : solde -3 %, dette 100 %, dépenses 57 % du PIB.\nLeviers (annonce → source → hypothèse et rampe → entrée moteur) :\n— Taxation des 1 % de successions les plus élevées : +15 Mds/an (successionsPP) : recette 15 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 50 % en 2028, puis 100 % les années suivantes. Environ 15 Mds€ de recettes attendues d'une taxation renforcée du 1 % des successions les plus élevées (« 99 % des héritages ne seraient pas concernés »), affectées à la hausse des salaires nets ; projection jugée optimiste par un vérificateur de franceinfo. Montants relevés par des sites de suivi (voter2027, wikiglucksmann, élyséescope) et des médias, consultés le 15/10/2026 ; aucun document de campagne chiffré à ce jour (le candidat a remporté la primaire de la gauche le 11/10/2026).\n— Enseignants : +10 % de salaire (+6 Mds/an) (salairesEnseignantsPP) : dépense 6 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 50 % en 2028, puis 100 % les années suivantes. Hausse de 10 % des salaires des enseignants, estimée à ~6 Mds€ par an. Même note de potentiel (0,2) que la qualification des enseignants dans le programme du candid-IA. Montants relevés par des sites de suivi (voter2027, wikiglucksmann, élyséescope) et des médias, consultés le 15/10/2026 ; aucun document de campagne chiffré à ce jour (le candidat a remporté la primaire de la gauche le 11/10/2026).\n— Investissement public vert : 100 Mds sur dix ans (+10 Mds/an) (investVertPP) : dépense 10 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 50 % en 2028, puis 100 % les années suivantes. Plan d'investissement public d'environ 100 Mds€ sur dix ans pour la réindustrialisation verte, soit 10 Mds€ par an ; financement jugé flou par les observateurs. Investissement productif : potentiel 0,45. Le fonds européen de défense de 500 Mds€ par emprunt commun est hors budget national : aucun levier. Montants relevés par des sites de suivi (voter2027, wikiglucksmann, élyséescope) et des médias, consultés le 15/10/2026 ; aucun document de campagne chiffré à ce jour (le candidat a remporté la primaire de la gauche le 11/10/2026)."
  },
  {
   "id": "7b883ddcf40556a8",
   "couche": "C",
   "page": "open-data/moteur/profils_publics.json",
   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/moteur/profils_publics.json",
   "titre": "Profil « Simulation à hypothèses communes — Raphaël Glucksmann / Place publique (montants relevés par des tiers, oct… » (2/2)",
   "millesime": "cartes candidats et profils publics au 16/10/2026",
   "candidat": "glucksmann",
   "levier_id": "",
   "profil_cle": "candidat/glucksmann",
   "hypothese": false,
   "mots": 123,
   "texte": "— Fonctionnement de l'État, immobilier : −2,5 Mds/an (economiesFonctionnementPP) : dépense -2,5 Mds€ par an à plein régime, montée en charge 50 % en 2028, puis 100 % les années suivantes. Économies de fonctionnement de l'État estimées entre 2,3 et 3 Mds€, notamment sur la gestion immobilière : 2,5 retenus. Non chiffrés et donc sans levier : le SMIC à 1 600 € net (mesure non budgétaire), le leasing social automobile (10 Mds€ sans période précisée), la baisse de la CSG sur les salaires (montant non publié). Montants relevés par des sites de suivi (voter2027, wikiglucksmann, élyséescope) et des médias, consultés le 15/10/2026 ; aucun document de campagne chiffré à ce jour (le candidat a remporté la primaire de la gauche le 11/10/2026)."
  },
  {
   "id": "c2c9381cd0d7c47c",
   "couche": "C",
   "page": "crash-test/",
   "url": "https://candid-ia2027.com/crash-test/",
   "titre": "Crash-test — « Taxer les patrimoines de plus de 100 M€ à 2 % rapportera 20 milliards par an »",
   "millesime": "cartes candidats et profils publics au 16/10/2026",
   "candidat": "mesure",
   "levier_id": "",
   "profil_cle": "",
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   "mots": 353,
   "texte": "Crash-test d'une mesure isolée (la promesse contre l'hypothèse basse retenue par l'auteur, verdict du moteur) : « Taxer les patrimoines de plus de 100 M€ à 2 % rapportera 20 milliards par an »\nLa « taxe Zucman » — proposée par l'économiste Gabriel Zucman, reprise par plusieurs candidats à gauche\nLa promesse\n≈ 1 800 foyers concernés, une assiette de plus de 1 000 Mds€, un impôt plancher de 2 % : ≈ 20 Mds€/an , stables, sans effet sur l'économie.\nHypothèse basse retenue par l'auteur\nL'assiette est illiquide : ces patrimoines sont surtout des titres d'entreprises. Payer 2 %/an exige de vendre ou de se verser des dividendes — l'assiette se restructure.\nLes précédents documentés : l'ISF français a nourri un flux constant d'expatriations fiscales ; la Suède a abandonné son impôt sur la fortune (2007) après érosion de l'assiette ; la Norvège a vu partir plusieurs grandes fortunes après sa hausse de 2022.\nLe risque constitutionnel : le Conseil constitutionnel censure l'impôt confiscatoire — un plancher sur patrimoine peut dépasser 100 % des revenus réels d'une année.\nPlusieurs estimations indépendantes aboutissent à un rendement net bien plus faible — de l'ordre de 5 Mds€/an , l'estimation que nous retenons ici — et à un effet d'éviction sur l'investissement et les levées de fonds.\nEffet sur la dette publique* | 2030 | 2033 | 2037 |\nSi la promesse dit vrai (20 Mds stables) | −60 Mds | −115 Mds | −207 Mds |\nAvec l'érosion documentée | −33 Mds | −46 Mds | −69 Mds |\n* écart par rapport à la trajectoire sans la mesure, scénario réaliste, école consensus FMI.\n⚙ Tester l'hypothèse basse dans le simulateur\nTester la version « promesse »\nLe verdict du moteur : même érodée, la taxe rapporte — mais près de trois fois moins que promis (69 Mds de dette évitée au lieu de 207 d'ici 2037). Bâtir une trajectoire de redressement sur le chiffre d'affiche, c'est construire sur du sable ; et le coût induit — fuite des capitaux, frein au financement des entreprises en croissance — se paie sur la décennie."
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   "titre": "Crash-test — « Le retour de la retraite à 60 ans est finançable »",
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   "mots": 342,
   "texte": "Crash-test d'une mesure isolée (la promesse contre l'hypothèse basse retenue par l'auteur, verdict du moteur) : « Le retour de la retraite à 60 ans est finançable »\nPortée par La France insoumise et une partie de la gauche\nLa promesse\nRetour à 60 ans avec 40 annuités, financé par des recettes nouvelles. Coût affiché par ses promoteurs : ≈ 15 Mds€/an .\nHypothèse basse retenue par l'auteur\nLe double effet : chaque cotisant qui part plus tôt cesse de cotiser et commence à percevoir — le coût est double par construction.\nL'estimation que nous retenons , construite à partir des travaux publics disponibles (rapports du COR, chiffrages administratifs des mesures d'âge), situe le retour à 62 ans autour de 15 Mds/an… et le retour à 60 ans autour de 30 Mds€/an à terme (coût brut, régime permanent).\nLe piège du court terme : les premières années, l'argent distribué soutient la consommation — l'effet sur le ratio dette/PIB semble indolore. La facture arrive après 2030, quand la dépense est installée et l'effet de relance dissipé.\nLa démographie ne négocie pas : moins d'actifs par retraité chaque année — la mesure va à rebours de la seule variable qui compte.\nEffet sur la dette publique* | 2030 | 2033 | 2037 |\nAu chiffrage des promoteurs (15 Mds) | +21 Mds | +46 Mds | +85 Mds |\nÀ l'hypothèse basse de l'auteur (30 Mds) | +42 Mds | +91 Mds | +169 Mds |\n* écart par rapport à la trajectoire sans la mesure, scénario réaliste, école consensus FMI. Le déficit annuel se dégrade de ~21 Mds/an à terme à l'hypothèse basse (30 Mds).\n⚙ Tester à l'hypothèse basse (30 Mds)\nTester au chiffrage des promoteurs\nLe verdict du moteur : regardez la ligne 2030 puis la ligne 2037 — c'est la même mesure. L'effet immédiat paraît supportable parce que la relance masque le coût ; en 2037, c'est +169 Mds de dette. Une promesse dont l'essentiel de l'effet budgétaire n'apparaît qu'après l'élection suivante mérite d'être jugée sur 2037, pas sur 2028."
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   "titre": "Crash-test — « La TVA à 0 % sur l'énergie et les produits essentiels rendra du pouvoir d'achat »",
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   "texte": "Crash-test d'une mesure isolée (la promesse contre l'hypothèse basse retenue par l'auteur, verdict du moteur) : « La TVA à 0 % sur l'énergie et les produits essentiels rendra du pouvoir d'achat »\nDéfendue par le Rassemblement national\nLa promesse\nTVA de 5,5 % → 0 % sur l'énergie et un panier de produits essentiels : ≈ 12 Mds€/an rendus « intégralement » aux consommateurs.\nHypothèse basse retenue par l'auteur\nLa transmission aux prix est incomplète : le précédent documenté de la TVA restauration (19,6 → 5,5 % en 2009) a montré qu'une large part de la baisse est captée par les marges, pas par les prix.\nLa mesure n'est pas ciblée : elle bénéficie à tous les ménages — y compris les plus aisés et les plus gros consommateurs — quand une aide ciblée concentre le même budget sur ceux qui en ont besoin.\nLe droit européen l'encadre : un taux zéro généralisé à tout le panier n'est pas librement possible — la directive TVA (art. 98, révisé en 2022) ne permet un taux inférieur à 5 % ou une exonération que pour certaines catégories limitées de besoins essentiels.\n12 Mds/an, tous les ans : c'est une dépense permanente financée à crédit, sans contrepartie de production.\nEffet sur la dette publique* | 2030 | 2033 | 2037 |\nCoût budgétaire de la mesure | +36 Mds | +69 Mds | +124 Mds |\n* écart par rapport à la trajectoire sans la mesure, scénario réaliste, école consensus FMI.\n⚙ Tester dans le simulateur\nLe verdict du moteur : ~124 Mds de dette en dix ans pour une baisse de prix dont l'histoire montre qu'une bonne partie n'atteindra jamais le ticket de caisse. Si l'objectif est le pouvoir d'achat des ménages modestes, chaque euro ciblé fait le travail de deux euros saupoudrés.\nMéthode — et comment nous contredire\nChaque mesure est traduite en leviers chiffrés (montant, montée en charge, érosion) puis simulée par le moteur ouvert (https://candid-ia2027.com/simulateur/) du site — le même qui audite notre propre programme, sous trois écoles économiques. Les tableaux ci-dessus utilisent le scénario réaliste et l'école consensus FMI (multiplicateurs : dépenses ×0,9, recettes ×0,6). Tableaux recalculés le 8 octobre 2026 avec le moteur v2.3, recalé sur le projet de loi de finances pour 2027 ; l'historique des versions est tenu dans le journal du moteur (https://candid-ia2027.com/open-data/journal/).\nVous contestez une hypothèse — le rendement, l'érosion, le multiplicateur ? Tant mieux : c'est fait pour. Chargez la mesure dans le simulateur, changez les curseurs, et regardez ce que disent vos propres chiffres. Le moteur, les données et la méthode sont en accès libre (https://candid-ia2027.com/open-data/).\nCette page s'enrichira au fil de la campagne, à mesure des annonces des candidats."
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   "titre": "Crash-test — principe et méthode",
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   "texte": ">\nCrash-test — la promesse à l'épreuve du moteur\nLa campagne 2027 produit chaque semaine des promesses chiffrées. Ici, on les passe au banc d'essai. Pas d'indignation, pas de dogme : chaque mesure est traduite en paramètres, injectée dans le moteur de simulation ouvert (https://candid-ia2027.com/simulateur/) — le même qui audite notre propre programme — et confrontée à l'hypothèse basse retenue par l'auteur, elle-même documentée.\nDeux colonnes à chaque fois : la promesse telle qu'elle est vendue, l'hypothèse basse retenue par l'auteur , construite sur la littérature économique et les précédents documentés. Puis le verdict du moteur — que vous pouvez contester : chaque bouton charge la mesure dans le simulateur, où toutes les hypothèses sont modifiables. Aucun chiffre sans son chemin.\nIci, des mesures isolées ; pour les programmes complets des candidats déclarés, voir la simulation à hypothèses communes des programmes (https://candid-ia2027.com/candidats/)."
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   "texte": "Préambule — Préambule — Ni décliniste, ni naïf (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\n> Programme politique pour la présidentielle française de 2027, 162 propositions en 23 chapitres. Auteur : Nash Hughes. Site : https://candid-ia2027.com — simulateur ouvert : https://candid-ia2027.com/simulateur/ — audit des programmes : https://candid-ia2027.com/candidats/"
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   "texte": "Préambule — Préambule — NI DÉCLINISTE, NI NAÏF (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nLa France ne manque pas d’argent. Elle prélève chaque année plus de 1 250 milliards d’euros sur le travail, la consommation et le capital de ses habitants — un record du monde développé. Elle dépense davantage encore. Et pourtant, l’école recule, l’hôpital craque, les ponts s’affaissent et les juges manquent de greffiers.\nCe livre part d’un constat simple : notre pays ne souffre pas d’un manque de moyens, mais d’une incapacité à arbitrer, à simplifier et à transmettre. Le déclin n’est pas une fatalité ; c’est une organisation.\nCe livre n’est pas un catalogue de promesses. Chaque proposition qui suit a été passée au crible d’un moteur de simulation construit sur vingt ans de données publiques — celles de l’INSEE, de la Cour des comptes, d’Eurostat, du Conseil d’orientation des retraites. Chaque chiffre est vérifiable. Chaque réforme affiche ses perdants avant ses gagnants, car un programme qui ne désigne que des gagnants est un programme qui ment. Notre promesse n’est pas que personne ne paiera : c’est que tout le monde paiera un peu, et que tout le monde y gagnera — pas tous en même temps, mais tous.\nEt nous prenons un engagement sans précédent : nos objectifs à cinq ans seront publiés, mesurables, opposables. Si la dette n’a pas commencé à refluer, si le budget ne converge pas vers l’équilibre, les députés de notre majorité ne se représenteront pas. La parole publique redeviendra une dette d’honneur.\nDeux mots, enfin, qu’on ne trouvera pas en titre de chapitre — et c’est voulu. L’écologie et l’intelligence artificielle ne sont pas des secteurs : ce sont des dimensions de tout. Les cantonner dans un ministère ou un chapitre, c’est déjà les trahir. Dans ce livre comme dans l’État que nous voulons, elles sont présentes dès la conception — dans chaque réforme, chaque norme, chaque investissement : l’école les enseigne, la ferme les pratique, l’hôpital s’en sert, la défense s’en arme. Tout doit être écologique et intelligent par construction, pas par rattrapage."
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   "titre": "Préambule — NI DÉCLINISTE, NI NAÏF (2/3)",
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   "texte": "Mais « l’intelligence artificielle partout » n’est pas un slogan : c’est une chaîne physique, et nous la nommons. L’IA, ce sont d’abord des kilowattheures — sans électricité décarbonée et abondante, pas de calcul ; c’est tout le sens de notre programme nucléaire (chapitre XIII). Ce sont ensuite des centres de calcul et un cloud souverains, soustraits aux lois extraterritoriales (chapitre X). Ce sont des puces — et nous voulons en fabriquer sur le sol européen, en poussant nos champions du calcul, de SiPearl à VSora et Arago, plutôt que de dépendre à jamais d’un seul fournisseur étranger. Ce sont enfin des modèles ouverts, Mistral et OVH en tête. Le courant, le calcul, le cloud, la puce, le modèle : voilà les cinq étages, et nous les construirons tous.\nC’est à cette aune qu’il faut juger les annonces. Les 200 milliards d’euros « d’ici 2040 » désormais agités dans le débat — dont la moitié publique, et dilués dans un fourre-tout « IA et innovation » — font à peine une quinzaine de milliards par an, sans qu’on sache au juste ce qu’ils financent ni ce qu’ils bâtissent. À l’heure où les géants américains engagent une telle somme en quelques mois, un chiffre rond étalé sur quinze ans n’est pas une ambition : c’est un élément de langage. Nous ne promettrons pas un montant ; nous construirons une chaîne.\nUn mot, enfin, sur les autres — car les programmes sortent du bois. Ce livre ne demande pas qu’on le croie : il demande qu’on le calcule. Le moteur du chapitre XXIII auditera n’importe quel programme — le nôtre comme ceux d’en face — sous trois écoles économiques, en trente secondes. Alors comparons.\nÀ gauche, le programme de Jean-Luc Mélenchon promet l’abondance par le déficit : de l’ordre de 250 à 300 milliards d’euros de dépenses nouvelles, une fiscalité alourdie de dizaines de milliards, la retraite à soixante ans — et, de son propre chiffrage, un déficit poussé près de 5 % du produit intérieur. Notre moteur a déjà audité un programme de cette famille : il affiche un solde flatteur à court terme, puis s’effondre après 2032, quand les recettes d’exception s’érodent et que les dépenses permanentes, elles, demeurent. Ajoutez-y les ambiguïtés répétées face à l’antisémitisme et une politique qui flatte les communautés au lieu de les réunir — l’exact contraire de notre chapitre XV —, et vous tenez la recette d’une déroute, sociale autant que budgétaire."
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   "titre": "Préambule — NI DÉCLINISTE, NI NAÏF (3/3)",
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   "texte": "Au centre, le plus sérieux de nos concurrents avance souvent la bonne méthode — la capitalisation des retraites, une règle d’or budgétaire, le référendum —, et nous partageons ces constats sans la moindre gêne. Mais annoncer trois référendums et le gouvernement par ordonnances, c’est promettre une méthode, pas un cap : cela ne dit ni l’ordre des efforts, ni les perdants, et ne se soumet à aucun moteur public. La continuité gérée avec talent n’est pas la rupture chiffrée — et l’on ne délègue pas au référendum le courage de dire, avant l’élection, ce que chaque réforme coûtera et à qui.\nQuant aux autres — le Rassemblement national, une gauche de gouvernement encore sans visage —, ils n’ont, à ce jour, aucun programme chiffré à opposer. Nous ne jugeons pas ce qui n’existe pas. Mais le moteur sera là le jour où ils poseront leurs chiffres : public, gratuit, implacable. Qu’ils s’y préparent.\nUn mot personnel, pour finir — le seul de ce livre. Je l’écris en père de quatre filles, lyonnais devenu « parisien du centre » qui a fait, dans une ville et une époque où c’est devenu rare, le pari de la famille. C’est un choix, le mien, et je ne l’érige en modèle pour personne. Que des femmes disent aujourd’hui, librement, ne pas vouloir d’enfants — elles à qui l’on ne demandait pas leur avis hier, et que la société jugeait — est un progrès que ce livre défend autant que le reste : une liberté qui ne protégerait qu’un seul choix n’en serait pas une. Si j’insiste tant sur la natalité, ce n’est donc pas pour faire injonction à quiconque ; c’est pour lever les obstacles — le logement, la précarité, la double peine des mères — qui empêchent d’avoir des enfants celles et ceux qui en veulent. Je me refuse seulement à appeler les Français à parier sur l’avenir sans avoir engagé ce pari moi-même. Ce livre est écrit pour la génération de mes filles, et pour le pays que nous leur laisserons — qu’elles choisissent, ou non, d’y élever des enfants.\nOn ne redresse pas un pays en l’humiliant. On le redresse en lui redonnant le goût de l’exigence et le plaisir d’être fier de lui-même. Voilà le sursaut.\nPREMIÈRE PARTIE — INSTRUIRE, SOIGNER, UNIR"
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   "titre": "Chapitre I — introduction",
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   "texte": "Chapitre I — L’ÉCOLE, MÈRE DE TOUTES LES RÉFORMES — Chapitre I — introduction (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nTout part de là. Notre école fabrique notre capital humain ; le capital humain facilite la productivité ; la productivité crée de la croissance ; la croissance finance l’école. Quand ce cercle se brise, tout se dérègle : les comptes publics, l’industrie, la cohésion, et jusqu’à la démocratie elle-même — car des cerveaux vides voteront dans dix ans."
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   "titre": "Proposition 1 — Rendre les clés des établissements à ceux qui les dirigent",
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   "texte": "Chapitre I — L’ÉCOLE, MÈRE DE TOUTES LES RÉFORMES — Proposition 1 — Rendre les clés des établissements à ceux qui les dirigent (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 1 — Rendre les clés des établissements à ceux qui les dirigent\nCe qui existe. Un chef d’établissement français ne choisit ni ses enseignants, ni ses méthodes, ni l’usage fin de son budget. Tout remonte aux rectorats -trente académies, des dizaines de milliers d’agents- puis redescend en circulaires.\nCe que l’on constate. Les pays qui progressent dans les comparaisons internationales (Portugal, Pologne, Estonie) ont tous donné de l’autonomie à leurs établissements. La France, elle, a vu le niveau de ses élèves de quatrième en mathématiques reculer au fil de chaque enquête internationale depuis vingt ans.\nCe qui nous menace. Une génération entière formée en dessous de son potentiel : moins d’ingénieurs, moins d’artisans qualifiés, moins de citoyens capables de distinguer un fait d’une rumeur. La facture arrive entre 2030 et 2040, au moment précis où l’intelligence artificielle exigera des esprits solides.\nCe que nous ferons. Chaque chef d’établissement recrutera son équipe, disposera de son budget et répondra de ses résultats. Les rectorats seront ramenés à une fonction de contrôle et d’appui ; pas de commandement.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : les états-majors académiques, dont les effectifs fondront, et le confort de l’uniformité. Y perdent aussi les barons de l’édition éducative aux monopoles immobilisants. Y gagnent : les professeurs, traités en professionnels et non en exécutants ; les parents, qui sauront qui est responsable ; les élèves des quartiers difficiles, premiers bénéficiaires des équipes stables et volontaires.\nPourquoi tout le monde y gagne. L’autonomie ne désengage pas l’État : elle le rend enfin lisible. Un établissement responsable attire de meilleurs maîtres, qui produisent de meilleurs élèves, qui rendent à la nation davantage qu’elle n’a investi. Même les rectorats y gagnent une mission digne : évaluer au lieu d’administrer. Renouer avec l’engagement républicain d’élévation sociale par l’école et l’apprentissage.\nLes chiffres. Coût : nul — une réorganisation, pas une dépense. Rapport : le levier d’amont de tout le reste ; le moteur relève la croissance potentielle à partir de 2031, lorsqu’un meilleur niveau scolaire produit ses effets (≈ huit ans de délai, comme l’Allemagne des années 2000). Inaction : vingt ans de recul en mathématiques de quatrième à chaque enquête internationale — une cohorte sous-formée se paie en points de produit intérieur brut sur 2030-2040. Trajectoire : neutre pour la dette, rendement diffus de long terme. Concrètement : trente académies recentrées du commandement vers l’évaluation — l’autonomie que le Portugal, la Pologne et l’Estonie ont prise avant nous."
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   "titre": "Proposition 2 — Payer les professeurs comme on paie ce qui compte",
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   "texte": "Chapitre I — L’ÉCOLE, MÈRE DE TOUTES LES RÉFORMES — Proposition 2 — Payer les professeurs comme on paie ce qui compte (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 2 — Payer les professeurs comme on paie ce qui compte\nCe qui existe. Un professeur certifié débute autour de 2 100 euros brut. Après quinze ans, il a perdu, en euros constants, près d’un cinquième du pouvoir d’achat qu’avait son prédécesseur des années 1980. Les concours ne font plus le plein.\nCe que l’on constate. On ne bâtit pas une école d’excellence avec un métier que les meilleurs étudiants évitent. La Corée, Singapour, la Finlande recrutent leurs maîtres dans le premier tiers de leurs diplômés. La France recrute parmi « ce qui reste ».\nCe qui nous menace. Un effondrement silencieux : dans dix ans, une pénurie durable de professeurs de mathématiques, de lettres, d’allemand… et des générations confiées à des contractuels formés en quelques jours.\nCe que nous ferons. Huit milliards d’euros de revalorisation sur le mandat, financés à l’intérieur d’un budget de l’Éducation nationale sanctuarisé, parce que, dans le même temps, 200 000 postes non enseignants (sur-administration, rectorats, opérateurs) ne seront pas remplacés. L’argent ira au tableau noir, plus aux organigrammes. La formation des maîtres sera refondue : recrutement exigeant, vraies écoles professionnelles, compagnonnage. Engagement d’apprendre à nos profs à apprendre !\nQui y perd, qui y gagne. Y perd : la bureaucratie scolaire, qui devra maigrir au rythme des départs en retraite, sans aucun licenciement individuel. Y gagnent : tous les enseignants, dont le métier redevient une fierté ; et l’État, qui dépense autant mais dépense juste. On paie les profs !\nPourquoi tout le monde y gagne. C’est le même budget, mieux alloué. La nation ne paie pas plus cher son école ; elle cesse de payer ce qui n’enseigne pas.\nLes chiffres. Coût : +8 milliards par an à terme (montée de +1,6 milliard par an, 2028-2032). Rapport : à budget constant — financé par le non-remplacement de 200 000 postes non enseignants ; un certifié débute à ~2 100 € brut, soit près d’un cinquième de pouvoir d’achat perdu en quarante ans. Inaction : des concours qui ne font plus le plein → pénurie durable de professeurs (mathématiques, lettres, allemand) et classes confiées à des contractuels formés en quelques jours. Trajectoire : neutre pour la dette (redéploiement dans un budget sanctuarisé). Concrètement : la Corée, Singapour et la Finlande recrutent leurs maîtres dans le premier tiers des diplômés — c’est le vivier que nous visons."
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   "titre": "Proposition 3 — En finir avec Parcoursup, rétablir l’épreuve",
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   "texte": "Chapitre I — L’ÉCOLE, MÈRE DE TOUTES LES RÉFORMES — Proposition 3 — En finir avec Parcoursup, rétablir l’épreuve (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 3 — En finir avec Parcoursup, rétablir l’épreuve\nCe qui existe. Le baccalauréat repose désormais largement sur le contrôle continu ; l’accès au supérieur, sur un algorithme d’affectation que personne ne comprend et que tout le monde subit.\nCe que l’on constate. Le contrôle continu a transformé les deux dernières années de lycée en course aux points, où la note locale remplace l’exigence nationale. Parcoursup a déplacé l’angoisse sans créer la justice : les initiés optimisent, les autres subissent. Certains disent que la France s’offre à eux alors que sans cet outil ils seraient cantonnés à peu de choix, mais l’outil est la caisse de résonnance des aspérités du supérieur dans notre pays : les meilleurs sont les plus demandés, les plus riches sont les mieux marketés, et finalement, rien n’est devenu égalitaire depuis Parcoursup !\nCe qui nous menace. Un diplôme national qui ne certifie plus rien, des universités qui re-testent ce que le bac devait garantir, et une défiance durable des familles envers l’institution. On ne teste d’ailleurs aujourd’hui que la connaissance qui elle-même perd de sa valeur avec l’avènement de l’IA.\nCe que nous ferons. L’année de terminale sera réorganisée autour d’épreuves nationales terminales écrites et orales qui redeviendront la clé d’entrée dans le supérieur. Parcoursup sera supprimé ; l’orientation reposera sur les résultats, les concours et les capacités d’accueil, publiés à l’avance. Les programmes dès le primaire remettront à l’honneur les humanités, l’oralité, le collectif et la capacité à apprendre, à être curieux. Avec l’IA comme amie.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : les stratèges du dossier scolaire et le confort des notes maison. Y gagnent : les élèves travailleurs de tous les milieux — l’épreuve anonyme reste le plus puissant instrument d’égalité que la République ait inventé, surtout si l’on évalue de plus en plus de ‘skills’ et de moins en moins de connaissance figée.\nPourquoi tout le monde y gagne. Quand le diplôme redevient un signal fiable, les employeurs recrutent mieux, les universités enseignent au lieu de trier, et les familles cessent de payer des officines d’optimisation. La confiance est un bien public ; l’épreuve la restaure.\nLes chiffres. Coût : quasi nul — fermer une plateforme d’affectation coûteuse, organiser des épreuves nationales. Rapport : un diplôme qui certifie de nouveau, donc des universités qui enseignent au lieu de re-tester et des familles qui cessent de payer les officines d’optimisation. Inaction : un baccalauréat dévalué par le contrôle continu, et une dépense privée croissante pour les ménages. Trajectoire : neutre pour la dette. Concrètement : l’épreuve nationale anonyme — le plus puissant instrument d’égalité que la République ait inventé — rétablie comme clé d’entrée dans le supérieur."
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   "texte": "Chapitre I — L’ÉCOLE, MÈRE DE TOUTES LES RÉFORMES — Proposition 4 — Une culture commune, de Rabelais à Aya Nakamura (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 4 — Une culture commune, de Rabelais à Aya Nakamura\nCe qui existe. Des programmes émiettés, réécrits à chaque alternance, où l’histoire se picore, où l’oral n’est évalué qu’in extremis, et où la culture générale est tenue pour un luxe daté.\nCe que l’on constate. Des élèves de quinze ans incapables de situer cinq grandes villes françaises sur une carte ; des bacheliers qui n’ont jamais pris la parole en public dix minutes. Pendant ce temps, les réseaux (sociaux) fabriquent des identités de substitution et l’algorithme remplit le vide que l’école a laissé.\nCe qui nous menace. Une nation sans références partagées n’est plus une nation : c’est une juxtaposition de communautés qui cohabitent (au mieux) en se surveillant. Le communautarisme ne gagne pas parce qu’il est fort ; il gagne parce que le socle commun s’est délité.\nCe que nous ferons. Un socle assumé : langue, littérature, histoire, géographie, arts, économie réelle, sciences appliquées, éducation civique — et l’oral, enseigné et évalué de la sixième à la terminale. Le brassage culturel n’est pas l’ennemi : il n’est possible que si le socle existe. Aya Nakamura, oui — si l’on comprend aussi Rabelais.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : les marchands de relativisme, et ceux qui prospèrent sur la fragmentation. Y gagnent : d’abord les enfants des milieux populaires, à qui l’école doit ce que leur famille ne peut pas toujours transmettre : c’est cela, l’ascenseur social.\nPourquoi tout le monde y gagne. Une culture commune réduit les frais de la défiance : moins de conflits identitaires, plus de mobilité sociale, une démocratie qui débat au lieu de s’invectiver. C’est ici l’investissement au rendement le plus élevé de tout ce projet.\nLes chiffres. Coût : nul en propre — programmes et oral portés par les moyens de la proposition 5. Rapport : la cohésion est un capital qui abaisse les frais de la défiance — surveillance, conflits identitaires, immobilité sociale. Inaction : un socle commun qui se délite, et un communautarisme qui ne gagne pas par force mais par le vide laissé. Trajectoire : neutre pour la dette, pour le rendement diffus le plus élevé du livre. Concrètement : l’oral enseigné et évalué de la sixième à la terminale, et un socle commun assumé, de la langue aux sciences appliquées."
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   "titre": "Proposition 5 — Libérer l’école du monopole des manuels, armer les maîtres pour l’intelligence artificielle (1/2)",
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   "texte": "Chapitre I — L’ÉCOLE, MÈRE DE TOUTES LES RÉFORMES — Proposition 5 — Libérer l’école du monopole des manuels, armer les maîtres pour l’intelligence artificielle (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 5 — Libérer l’école du monopole des manuels, armer les maîtres pour l’intelligence artificielle\nCe qui existe. Les programmes sont, dans les faits, dictés par un oligopole de maisons d’édition ; le numérique éducatif accumule les plans sans stratégie ; l’intelligence artificielle entre dans les cartables plus vite que dans la formation des maîtres.\nCe que l’on constate. Les élèves utilisent déjà l’intelligence artificielle : sans méthode, sans recul, parfois pour tricher. Les professeurs, eux, n’ont reçu ni outils, ni doctrine. L’écart se creuse chaque trimestre. Et le dogme l’emporte toujours sur l’expérience et l’usage… maintenant l’appareil éducatif dans une posture rétrograde.\nCe qui nous menace. Une génération qui sous-traite sa pensée à la machine, faute d’avoir appris à s’en servir en maître. Le sujet n’est pas technologique : il est humain, pédagogique, culturel.\nCe que nous ferons. Des ressources pédagogiques nationales libres, produites sous l’autorité de l’État avec les meilleurs enseignants ; une formation massive des maîtres à l’intelligence artificielle — l’outil au service de la correction, de la personnalisation, du diagnostic ; et une règle claire pour les élèves : l’intelligence artificielle s’apprend, elle ne se subit pas. Apprendre à apprendre devient la première des disciplines.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : la rente éditoriale et les vendeurs de tableaux numériques sans usage. Y gagnent : les professeurs, déchargés des tâches répétitives ; les élèves en difficulté, premiers servis par la personnalisation ; le contribuable, qui cesse de racheter tous les quatre ans les mêmes manuels réédités.\nPourquoi tout le monde y gagne. Le pays qui apprendra le mieux à vivre avec l’intelligence artificielle gagnera la décennie. Ce pays doit être le nôtre, et cela commence en classe de sixième. En juin 2026, on apprend que la Chine a mis fin à 12 000 diplômes universitaires (soit près du tiers de ses diplômes !) pour en faire naître 10 000 « AI ready » dans toutes les filières : nous ne pouvons plus attendre !"
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   "texte": "Les chiffres. Coût : +2 milliards par an à terme (formation, matériels, intelligence artificielle — levier « école-moyens » du moteur, +1 milliard dès 2028). Rapport : la fin de la rente éditoriale (plus de rachat des mêmes manuels tous les quatre ans) et une intelligence artificielle qui décharge les professeurs des tâches répétitives. Inaction : des élèves qui se servent déjà de l’IA sans méthode et des maîtres sans outils — l’écart se creuse chaque trimestre. Trajectoire : 2 milliards intégrés à la trajectoire, rendement de long terme par le capital humain. Concrètement : la Chine a fermé en 2026 près de 12 000 cursus universitaires — un tiers du total — pour en ouvrir 10 000 « prêts pour l’IA » ; le temps d’attendre n’existe plus."
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   "titre": "Proposition 6 — Apprendre aussi en faisant : revaloriser la voie professionnelle et l’apprentissage",
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   "texte": "Chapitre I — L’ÉCOLE, MÈRE DE TOUTES LES RÉFORMES — Proposition 6 — Apprendre aussi en faisant : revaloriser la voie professionnelle et l’apprentissage (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 6 — Apprendre aussi en faisant : revaloriser la voie professionnelle et l’apprentissage\nLa France a longtemps organisé son système scolaire autour d’une hiérarchie implicite : la voie générale pour les élèves qui « réussissent », la voie professionnelle pour les autres. Cette hiérarchie est une erreur éducative autant qu’économique. Un technicien de maintenance nucléaire, un chaudronnier, un électrotechnicien, un spécialiste de la robotique ou un artisan ne possède pas moins de compétences qu’un diplômé d’une filière générale : il possède d’autres compétences, dont le pays manque.\nCe qui existe. Environ 685 000 jeunes suivent aujourd’hui une formation dans les lycées professionnels français, tous niveaux confondus. L’apprentissage a, lui, dépassé le million de contrats tous niveaux réunis après une croissance spectaculaire depuis 2018. Les taux d’insertion montrent l’intérêt du contact direct avec l’entreprise : parmi les sortants de CAP à BTS qui ne poursuivent pas leurs études, les apprentis accèdent sensiblement plus vite à l’emploi que les jeunes issus de la voie professionnelle scolaire.\nCe que nous ferons. Nous sanctuariserons l’apprentissage, mais nous financerons mieux ce qui fonctionne au lieu de subventionner uniformément tous les contrats. Les aides seront davantage concentrées sur les premiers niveaux de qualification, les métiers en tension et les formations dont l’insertion est démontrée ; les formations supérieures que les entreprises auraient financées sans aide publique seront moins subventionnées. Le bac professionnel restera un vrai baccalauréat : enseignements généraux exigeants, capacité à poursuivre ses études, maîtrise du numérique et de l’intelligence artificielle dans tous les métiers.\nDès quatorze ans, les périodes d’observation et d’immersion seront facilitées ; à partir de quinze ans, des parcours adaptés pourront donner davantage de place à l’entreprise sans remettre en cause l’obligation scolaire. Le but n’est pas de faire travailler des enfants : c’est de faire entrer le réel dans l’éducation. Les plateaux techniques des lycées professionnels et CFA seront modernisés et mutualisés avec les entreprises lorsqu’un équipement coûteux peut former lycéens, apprentis et salariés plutôt que dormir la moitié de l’année.\nLe coût de l’inaction. Nous payons parfois quatre fois la même inadéquation : former un jeune qui ne trouve pas d’emploi, indemniser son chômage, voir une entreprise refuser une commande faute de compétences, puis importer ce qu’elle n’a pas pu produire. À l’inverse, l’apprentissage ne doit pas devenir un système où l’État subventionne à plusieurs milliards des contrats qui auraient existé sans lui.\nLes chiffres. L’objectif n’est pas un nouveau record de contrats mais une meilleure insertion. Un fonds de modernisation des plateaux techniques pourra mobiliser jusqu’à 2 milliards d’euros sur 2027-2032, dont au moins la moitié recherchée auprès des régions, filières et entreprises. Le suivi public portera sur le coût par diplômé inséré à deux ans, le taux d’emploi durable, la rémunération d’entrée et la satisfaction des besoins par bassin d’emploi. En 2032, la voie professionnelle devra être mesurée à la qualité de ses débouchés, pas à la noblesse supposée de son étiquette."
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   "titre": "Chapitre II — introduction",
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   "texte": "Chapitre II — ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR ET RECHERCHE : CHERCHER, TRANSMETTRE, INVENTER — Chapitre II — introduction (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nUne puissance qui cesse de chercher finit par acheter aux autres ce qu’elle n’a pas découvert. La France conserve des universités, des grandes écoles, des organismes publics et des chercheurs capables de rivaliser avec les meilleurs. Mais elle souffre d’un paradoxe : elle forme des talents remarquables et regarde encore trop souvent partir ceux qu’elle a mis vingt-cinq ans à former.\nNous ne confondrons pas recherche fondamentale, recherche appliquée et innovation. La première explore ce dont personne ne connaît encore l’usage ; la deuxième transforme la connaissance ; la troisième met cette transformation dans le monde. Les trois ont besoin les unes des autres, mais elles n’ont ni les mêmes horizons, ni les mêmes indicateurs, ni les mêmes financeurs."
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   "texte": "Chapitre II — ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR ET RECHERCHE : CHERCHER, TRANSMETTRE, INVENTER — Proposition 7 — Porter l’effort français de recherche vers 3 % du PIB (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 7 — Porter l’effort français de recherche vers 3 % du PIB\nLa France consacre autour de 2,2 % de son PIB à la recherche et développement. Ce ratio stagne depuis des années alors que la compétition technologique accélère.\nCe que nous ferons. Nous viserons 3 % du PIB consacrés à la R&D à l’horizon 2037, par une montée conjointe de la recherche publique et privée. Le quinquennat 2027-2032 devra créer l’inflexion : financement public supplémentaire concentré sur les carrières, les équipements, la recherche fondamentale et les programmes à effet de levier ; fiscalité et commande publique mobilisées pour faire investir davantage les entreprises.\nL’objectif n’est pas d’ajouter mécaniquement plus de vingt milliards de dépense publique annuelle. Il est que l’effort national — État, entreprises, Europe et partenaires — change d’échelle. Chaque année, nous publierons la dépense publique et privée, la part consacrée au fondamental, les doctorats, l’attractivité, les transferts et les résultats industriels lorsque ces indicateurs ont un sens.\nLe coût de l’inaction. Une décennie supplémentaire autour de 2,2 %, ce sont des équipements qui vieillissent, des projets qui se déplacent, des chercheurs qui partent et des innovations françaises industrialisées ailleurs. La recherche coûte cher ; dépendre des découvertes des autres coûte davantage."
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   "titre": "Proposition 8 — Payer la science comme une activité stratégique",
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   "texte": "Chapitre II — ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR ET RECHERCHE : CHERCHER, TRANSMETTRE, INVENTER — Proposition 8 — Payer la science comme une activité stratégique (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 8 — Payer la science comme une activité stratégique\nUn pays qui affirme que la connaissance est stratégique doit commencer par mieux rémunérer ceux qui la produisent.\nNous engagerons une revalorisation pluriannuelle des chercheurs, enseignants-chercheurs, ingénieurs de recherche et doctorants, avec une attention particulière aux débuts de carrière. Surtout, nous accepterons de sortir partiellement des grilles habituelles pour les talents rares soumis à une compétition mondiale : IA, quantique, biotech, mathématiques, certaines spécialités médicales ou scientifiques.\nUne institution française devra pouvoir proposer à un chercheur exceptionnel non seulement un salaire compétitif mais un package scientifique : équipe, budget de recherche, calcul, équipements, mobilité familiale et visibilité à cinq ou dix ans. Nous ne paierons pas demain tous les chercheurs 200 000 euros ; nous assumerons qu’un talent mondial puisse gagner ce niveau de rémunération lorsqu’il apporte avec lui un laboratoire, des doctorants, des découvertes et une capacité d’attraction que le pays perdrait sinon.\n2027-2032. Une enveloppe supplémentaire de 2 à 3 milliards d’euros par an à terme sera instruite pour rémunérations, doctorats et attractivité, en partie compensée par la concentration de dispositifs aujourd’hui dispersés. L’objectif 2032 sera simple : quitter la France pour des raisons strictement salariales ne doit plus être le choix évident d’un chercheur d’excellence."
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   "texte": "Chapitre II — ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR ET RECHERCHE : CHERCHER, TRANSMETTRE, INVENTER — Proposition 9 — Protéger le fondamental, accélérer l’appliqué (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 9 — Protéger le fondamental, accélérer l’appliqué\nL’État continuera de financer les mathématiques, la physique fondamentale, la biologie fondamentale, les sciences humaines et sociales et les recherches dont personne ne peut aujourd’hui prédire le produit. Leur évaluation restera scientifique : qualité, reproductibilité, publications, formation, reconnaissance internationale.\nÀ côté, nous développerons fortement les programmes mixtes destinés à transformer la connaissance en usage. Pour ceux-là, un financement jusqu’à 75 % public / 25 % privé pourra être recherché lorsque le secteur privé partage réellement le risque scientifique. Ce ratio ne deviendra jamais une règle générale imposée aux laboratoires fondamentaux.\nLes indicateurs dépendront de la mission : publications et doctorants ici ; prototypes, essais, brevets, licences, standards, créations d’entreprises ou impact sociétal ailleurs. Pas de ROI artificiel imposé à la science ; pas davantage de recherche appliquée éternellement « prometteuse » sans jamais produire de résultat observable."
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   "texte": "Chapitre II — ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR ET RECHERCHE : CHERCHER, TRANSMETTRE, INVENTER — Proposition 10 — Transformer vingt ans d’expérimentation en vingt écosystèmes scientifiques de rang mondial (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 10 — Transformer vingt ans d’expérimentation en vingt écosystèmes scientifiques de rang mondial\nDepuis le milieu des années 2000, la France a lancé les pôles de compétitivité, les Idex et I-Site, les IRT, les SATT, les regroupements universitaires puis les pôles universitaires d’innovation. Tout n’a pas échoué : les pôles ont renforcé certaines dépenses de R&D des entreprises, Saclay a démontré la puissance de la concentration scientifique, Grenoble, Toulouse, Lyon ou Strasbourg ont consolidé des spécialités reconnues. Mais nous avons aussi empilé labels, gouvernances et dispositifs sans toujours transformer l’excellence scientifique en puissance économique.\nNous ne créerons donc pas « vingt Saclay » administratifs. Nous transformerons les écosystèmes déjà forts en une vingtaine de pôles de rang européen ou mondial, chacun construit autour de ses forces réelles : santé, spatial, quantique, semi-conducteurs, matériaux, agronomie, maritime, robotique, énergie, sciences sociales ou autres.\nL’État financera d’abord ce que les acteurs isolés ne peuvent payer efficacement : salles blanches, plateformes biologiques, supercalculateurs, centres d’essais, grands équipements et infrastructures mutualisées. Les contrats seront à dix ans, évalués internationalement, sans créer une nouvelle couche administrative lorsque les structures existent déjà.\nInvestissement. Une capacité de 10 à 15 milliards d’euros sur dix ans pourra être mobilisée, dont la tranche 2027-2032 devra être concentrée sur les projets prêts à atteindre une masse critique. Une partie proviendra du regroupement de dispositifs existants ; les projets appliqués devront rechercher cofinancements privés et européens. Le coût de l’inaction n’est pas zéro : c’est continuer à financer partout un peu, sans être excellent nulle part."
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   "titre": "Proposition 11 — Faire de la France la grande destination universitaire européenne",
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   "texte": "Chapitre II — ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR ET RECHERCHE : CHERCHER, TRANSMETTRE, INVENTER — Proposition 11 — Faire de la France la grande destination universitaire européenne (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 11 — Faire de la France la grande destination universitaire européenne\nLa France accueille déjà plusieurs centaines de milliers d’étudiants étrangers et possède encore un prestige éducatif considérable. Il faut l’utiliser avant de le laisser s’éroder.\nNous créerons des procédures accélérées pour les étudiants, doctorants, postdoctorants et chercheurs internationaux à très haut potentiel admis dans les établissements et programmes sélectionnés. Les meilleurs diplômés étrangers dans les secteurs stratégiques pourront rester plus simplement pour travailler, rechercher ou créer une entreprise. Les cursus internationaux en anglais seront développés lorsqu’ils améliorent l’attractivité, avec apprentissage du français et intégration culturelle : attirer n’est pas s’effacer.\nL’enseignement supérieur devient ainsi un instrument de soft power. Un étudiant qui passe cinq années à Lyon, Toulouse, Grenoble ou Paris et retourne ensuite diriger une entreprise, un laboratoire ou une administration dans son pays repart avec davantage qu’un diplôme : il repart avec une partie de la France."
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   "texte": "Chapitre II — ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR ET RECHERCHE : CHERCHER, TRANSMETTRE, INVENTER — Proposition 12 — Faire du doctorat un diplôme de puissance (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 12 — Faire du doctorat un diplôme de puissance\nUn doctorant produit de la recherche. Il ne doit plus être considéré comme un étudiant qui aurait simplement prolongé son séjour à l’université.\nLa rémunération doctorale sera revalorisée, les doctorats financés devront disposer d’un financement clair sur leur durée, et les situations de travail scientifique durable non rémunéré devront disparaître. Les doctorats en entreprise et laboratoires communs seront développés sans transformer la thèse en prestation de conseil.\nLes passages public-privé seront rendus beaucoup plus simples : un chercheur public pourra passer quelques années en entreprise puis revenir sans détruire sa carrière ; un chercheur privé pourra rejoindre temporairement un laboratoire public. Le doctorat sera mieux reconnu dans la haute fonction publique et les grandes entreprises."
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   "titre": "Proposition 13 — Transformer davantage nos découvertes sans transformer les chercheurs en commerciaux",
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   "texte": "Chapitre II — ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR ET RECHERCHE : CHERCHER, TRANSMETTRE, INVENTER — Proposition 13 — Transformer davantage nos découvertes sans transformer les chercheurs en commerciaux (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 13 — Transformer davantage nos découvertes sans transformer les chercheurs en commerciaux\nLa France sait produire de la science ; elle doit mieux transformer ses découvertes en médicaments, matériaux, logiciels, standards, entreprises et emplois.\nLes fonctions de transfert seront professionnalisées autour d’équipes capables de comprendre simultanément science, propriété intellectuelle, industrie et capital. Les chercheurs n’auront plus à devenir seuls juristes, commerciaux et leveurs de fonds pour qu’une découverte sorte du laboratoire. Les établissements pourront prendre des participations selon des règles simples et transparentes ; les brevets sans débouché après une période donnée seront proposés plus largement aux entreprises françaises et européennes.\nLe coût de l’inaction est connu : financer la découverte en France, financer la formation de ceux qui la réalisent, puis regarder l’industrialisation, la propriété intellectuelle et la croissance partir ailleurs. Nous voulons que lorsqu’une découverte française peut changer le monde, elle ait une chance raisonnable de devenir d’abord une entreprise française ou européenne."
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   "titre": "Chapitre III — introduction",
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   "texte": "Chapitre III — LA FAMILLE ET LA NATALITÉ : MONTRER UN BEL AVENIR — Chapitre III — introduction (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nUne nation qui cesse de faire des enfants est une nation qui cesse de croire en son avenir. Tout ce livre repose sur un pari démographique -les retraites, la croissance, l’école, et nous n’avions pas encore dit comment infléchir la courbe. La fécondité française est tombée à 1,56 enfant par femme, le plus bas depuis 1919 ; les décès l’emportent désormais sur les naissances chaque année ; la population atteindra son maximum vers 2037 avant de décliner. Nous refusons deux impasses : le natalisme réactionnaire qui renvoie les femmes au foyer -et qui n’a jamais fonctionné- et le déni qui feint de ne rien voir. Notre voie est la seule que les faits valident : rendre possible d’être mère et libre, et redonner à la jeunesse des raisons de croire en demain."
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   "titre": "Proposition 14 — Faire de la natalité une cause nationale — par la liberté, jamais par la contrainte (1/2)",
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   "texte": "Chapitre III — LA FAMILLE ET LA NATALITÉ : MONTRER UN BEL AVENIR — Proposition 14 — Faire de la natalité une cause nationale — par la liberté, jamais par la contrainte (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 14 — Faire de la natalité une cause nationale — par la liberté, jamais par la contrainte\nCe qui existe. La France fut longtemps l’exception féconde de l’Europe. Cette exception est finie : 1,56 enfant par femme en 2025, le plus bas depuis 1919, et un solde naturel désormais négatif ; plus de cercueils que de berceaux.\nCe que l’on constate. Deux écoles s’affrontent et échouent ensemble. Le natalisme réactionnaire, qui rêve de renvoyer les femmes au foyer : il n’a jamais marché — toutes les primes françaises de 1945 à 1985 n’ont relevé la fécondité que de 0,15 enfant par femme. Et le déni, qui refuse de voir qu’une société sans enfants vieillit, cesse de créer de la valeur, et devient dépendante d’une immigration qu’elle n’a pas choisie qu’elle refuse par ailleurs massivement !\nCe qui nous menace. Le déclin programmé : pic de population vers 2037, puis une France qui rétrécit, des actifs toujours moins nombreux pour des retraités toujours plus âgés — les trois chocs du chapitre IX, aggravés à la racine.\nCe que nous ferons. Faire de la natalité une cause nationale, et dire d’emblée la méthode : par la liberté, jamais par la contrainte. Nous ne paierons pas les Français pour enfanter mais nous lèverons, un par un, les obstacles qui les en dissuadent : la double peine des femmes, la précarité des jeunes, le logement, l’angoisse de l’avenir. L’État ne fera pas d’enfants à la place des couples ; il fera en sorte que ceux qui en veulent puissent en avoir. C’est une politique de moyens, pas d’injonction.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : les nostalgiques de la femme au foyer, et les autruches qui nient le vieillissement. Y gagnent : les couples qui désirent des enfants et y renoncent par contrainte ; et la nation entière, dont l’avenir se joue dans ses berceaux.\nPourquoi tout le monde y gagne. Une natalité fondée sur la liberté des femmes n’est pas l’ennemie du progrès : elle en est la preuve. Et elle retire à l’extrême droite son arme préférée car la dénatalité est française avant d’être une affaire d’origines, et c’est en faisant à nouveau envie d’avenir qu’on la renverse, non en désignant des boucs émissaires."
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   "titre": "Proposition 14 — Faire de la natalité une cause nationale — par la liberté, jamais par la contrainte (2/2)",
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   "texte": "Les chiffres. Coût : nul en propre — une doctrine (la liberté, jamais la prime). Rapport : le levier le plus en amont de tout — retraites, croissance, école — et l’arme du « Grand Remplacement » désamorcée, la dénatalité étant française avant d’être une affaire d’origines. Inaction : fécondité tombée à 1,56 (plus bas depuis 1919), solde naturel négatif, pic de population vers 2037 puis déclin — les trois chocs du chapitre IX aggravés à la racine. Trajectoire : neutre ici ; et disons-le, la natalité est un pari de long terme — un enfant né en 2027 n’entre dans la vie active que vers 2047 : sur l’horizon du livre, c’est un coût, pas un gain. Concrètement : toutes les primes natalistes de 1945 à 1985 n’ont relevé la fécondité que de 0,15 enfant par femme — la preuve, par l’échec, que l’argent ne fait pas les berceaux."
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   "titre": "Proposition 15 — Mère ET active : la conciliation comme politique, pas comme slogan (1/2)",
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   "texte": "Chapitre III — LA FAMILLE ET LA NATALITÉ : MONTRER UN BEL AVENIR — Proposition 15 — Mère ET active : la conciliation comme politique, pas comme slogan (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 15 — Mère ET active : la conciliation comme politique, pas comme slogan\nCe qui existe. Dans les faits, une Française doit encore trop souvent choisir : sa carrière ou ses enfants. Les modes de garde manquent, le congé parental reste pris à 99 % par les mères, et l’aménagement du travail dépend du bon vouloir d’un employeur pas toujours progressiste !\nCe que l’on constate. Les pays qui ont enrayé la chute de la fécondité sont ceux qui ont rendu compatibles le travail et la maternité : crèches accessibles, pères qui prennent leur part, entreprises qui s’adaptent. La donnée est solide -c’est l’accueil du jeune enfant, bien plus que les primes, qui explique les écarts de fécondité entre pays riches.\nCe qui nous menace. Tant que faire un enfant signifie, pour une femme, mettre sa carrière en pause et sa charge mentale au maximum, beaucoup repousseront puis renonceront, le temps biologique ne se rattrapant pas.\nCe que nous ferons. Mettre la place des femmes au cœur de la politique du travail, pour de vrai. Un service public de la petite enfance : des places de crèche en nombre, objectif chiffré et audité, priorité aux territoires qui en manquent. Un congé parental réellement partagé, avec une part réservée au second parent qui se perd s’il ne la prend pas : c’est ainsi que les pays du Nord ont rééquilibré la charge. L’aménagement du travail des parents de jeunes enfants inscrit dans la loi, et non suspendu au post-it d’une direction des ressources humaines. Et l’exemplarité de l’État employeur, qui montrera la voie avant de l’exiger des autres.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : la vieille organisation du travail qui faisait porter l’enfant à la seule mère, et le confort des employeurs qui s’en lavaient les mains. Y gagnent : les femmes, qui cessent d’arbitrer entre être mère et exister professionnellement ; les pères, rendus à leurs enfants ; et les entreprises, qui retiennent des talents qu’elles perdaient.\nPourquoi tout le monde y gagne. Quand être mère cesse de coûter une carrière, on fait plus d’enfants et de meilleures carrières. C’est le seul levier dont la science soit sûre : changer non le portefeuille, mais l’organisation. Un changement de société, pas une aumône."
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   "titre": "Proposition 15 — Mère ET active : la conciliation comme politique, pas comme slogan (2/2)",
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   "texte": "Les chiffres. Coût : réel — un service public de la petite enfance, de l’ordre de 3 milliards par an pour combler le manque de places (~200 000) et les ~10 000 professionnels manquants ; financé d’abord par réorientation de la politique familiale existante (la France met déjà ~66 milliards, 2,25 % du PIB — trop en transferts monétaires, pas assez en services). Rapport : le seul levier de fécondité prouvé dans les pays riches — l’accueil du jeune enfant, bien plus que les primes. Inaction : une fécondité qui s’effondre, et le temps biologique qui ne se rattrape pas. Trajectoire : dépense réelle, en partie redéploiement ; rendement démographique au-delà de l’horizon du moteur. Concrètement : la natalité ne coûte pas plus, elle coûte mieux — un euro de crèche pèse, pour la fécondité, davantage que dix euros de prime."
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   "titre": "Proposition 16 — Lever les freins des jeunes : sans sécurité, pas d’enfants",
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   "texte": "Chapitre III — LA FAMILLE ET LA NATALITÉ : MONTRER UN BEL AVENIR — Proposition 16 — Lever les freins des jeunes : sans sécurité, pas d’enfants (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 16 — Lever les freins des jeunes : sans sécurité, pas d’enfants\nCe qui existe. On demande aux jeunes de faire des enfants au moment précis où tout leur dit d’attendre : études qui s’allongent, premiers salaires écrasés, emplois menacés par l’automatisation, logement inaccessible dans les villes où sont les emplois. Peu ou pas de structures d’accueil pour les bébés (crèches).\nCe que l’on constate. On ne fonde pas une famille sur du sable. Le désir d’enfant ne s’effondre pas par égoïsme : il recule devant l’insécurité — un contrat précaire, un studio hors de prix, un avenir illisible. La natalité est, au fond, un baromètre de la confiance.\nCe qui nous menace. Une génération qui voudrait des enfants mais n’ose pas — et qui, à force de reporter, n’en aura pas. Le renoncement par prudence est le plus irréversible de tous.\nCe que nous ferons. Donner aux jeunes le socle sans lequel aucune politique familiale ne tient. La sécurité économique d’abord : l’emploi et les salaires d’entrée (chapitre VII), le logement des jeunes ménages (chapitre XII) traités comme une priorité nationale. Et, en complément seulement — car ils ne suffisent jamais seuls —, des coups de pouce ciblés aux grandes transformations de la vie de famille : aides au passage à un logement plus grand, à un véhicule familial, allègements pour les jeunes parents. Non pour acheter des naissances, mais pour lever le dernier obstacle quand le désir, lui, est déjà là.\nQui y perd, qui y gagne. Y perd : l’idée que la natalité se décrète d’en haut, sans toucher à la condition réelle des jeunes. Y gagnent : les jeunes couples, sécurisés ; et le pays, qui transforme une angoisse de l’avenir en projet de famille.\nPourquoi tout le monde y gagne. Un jeune qui se sent en sécurité fait des enfants ; un jeune qui a peur les remet à plus tard, c’est-à-dire à jamais. Sécuriser la jeunesse, c’est la politique familiale la plus efficace qui soit — et elle profite à tout le reste.\nLes chiffres. Coût : l’essentiel est déjà compté aux chapitres VI (emploi, salaires) et X (logement) ; les coups de pouce aux grandes transformations (logement plus grand, véhicule familial) sont un complément ciblé et modéré. Rapport : la sécurité économique lève le frein numéro un au désir d’enfant. Inaction : le renoncement par prudence — le plus irréversible de tous, car le temps biologique ne se rattrape pas. Trajectoire : complément modéré, le gros étant compté ailleurs. Concrètement : la natalité est un baromètre de la confiance — on ne fonde pas une famille sur un contrat précaire et un studio hors de prix."
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   "titre": "Proposition 17 — Rendre l’avenir désirable : apaiser, éduquer, transmettre l’enjeu (1/2)",
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   "texte": "Chapitre III — LA FAMILLE ET LA NATALITÉ : MONTRER UN BEL AVENIR — Proposition 17 — Rendre l’avenir désirable : apaiser, éduquer, transmettre l’enjeu (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 17 — Rendre l’avenir désirable : apaiser, éduquer, transmettre l’enjeu\nCe qui existe. Une génération grandit dans l’anxiété -du climat, de l’intelligence artificielle, du déclassement ou de la guerre, et dans un rapport au couple et à l’intime devenu compliqué. Le désir d’enfant suppose une confiance en l’avenir que l’époque abîme.\nCe que l’on constate. On ne fait pas d’enfants quand on croit le monde fini. Et la relation à l’autre s’est tendue : la juste exigence du consentement, après des décennies d’abus enfin nommés, a parfois viré, chez les plus jeunes, en défiance généralisée — jusqu’au sein du couple. Rappeler que le respect et le désir ne s’opposent pas n’est pas un retour en arrière : c’est la condition d’une vie intime apaisée.\nCe qui nous menace. Une jeunesse qui ne se projette plus -ni dans l’avenir, ni dans l’autre-, et une dénatalité qui s’enracine dans le découragement plutôt que dans le calcul pendant qu’un obscurantisme s’installe aussi autour de tout ce qui touche à la sexualité devenue « sale » chez les plus jeunes !\nCe que nous ferons. Rendre l’avenir à nouveau désirable, par le récit autant que par les actes. Une éducation à la vie relationnelle et sexuelle apaisée, où le consentement s’enseigne comme une grammaire commune et non comme le procès d’un sexe par l’autre. La pédagogie de l’enjeu, dite franchement aux quinze-vingt-cinq ans : que l’avenir du pays, de ses retraites, de son modèle, repose aussi sur eux — non comme un fardeau, mais comme une responsabilité qui rend fier. Et, partout dans ce livre, des raisons concrètes d’espérer : c’est la somme des autres chapitres — l’école, le travail, la sécurité, l’Europe puissance — qui redonne le goût de l’avenir, donc des enfants. Coincées entre \\#metoo et les montées des radicalismes religieux, la génération Z et pire encore l’Alpha, trimballent un nombre inqualifiable de façons de se définir ou non sexuellement tout en étant dans le même temps pétrifiés face à l’acte sexuel banal… l’Etat ne peut pas se glisser dans les draps des Français, mais peut-être que l’école a là encore un rôle, adossé à la laïcité, à prendre, en enseignant la sexualité sans tabous ? Nous le verrons bien.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : le catastrophisme qui paralyse, et le découragement érigé en lucidité. Y gagnent : les jeunes, à qui l’on rend une perspective ; et la société, qui cesse de se raconter sa propre fin."
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   "titre": "Proposition 17 — Rendre l’avenir désirable : apaiser, éduquer, transmettre l’enjeu (2/2)",
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   "texte": "Pourquoi tout le monde y gagne. On ne fait pas d’enfants par devoir, mais par espérance. Une nation qui redonne à sa jeunesse le goût de l’avenir a déjà fait l’essentiel de sa politique familiale — le reste suit, parce que la confiance est contagieuse.\nLes chiffres. Coût : marginal — une éducation à la vie relationnelle et une pédagogie de l’enjeu, sans dépense propre. Rapport : rendre l’avenir désirable, sans quoi aucune prime ne fonctionne ; c’est la somme des autres chapitres (école, travail, sécurité, Europe) qui redonne le goût de l’avenir. Inaction : une jeunesse qui ne se projette plus, et une dénatalité de découragement plutôt que de calcul. Trajectoire : marginal pour la dette. Concrètement : le consentement enseigné comme une grammaire commune — non comme le procès d’un sexe par l’autre — et l’enjeu démographique dit franchement aux 15-25 ans."
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   "titre": "Chapitre IV — introduction",
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   "texte": "Chapitre IV — LA SANTÉ QUI SOIGNE — Chapitre IV — introduction (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nLa France dépense pour sa santé parmi les sommes les plus élevées du monde, et ses soignants n’ont jamais été aussi épuisés, ses patients aussi inquiets, ses urgences aussi pleines. Le diagnostic est le même qu’à l’école : ce n’est pas l’argent qui manque, c’est l’organisation qui dévore l’argent. Notre règle tient en une formule : moins d’État-administration, plus d’État-service. Nulle part elle ne s’applique mieux qu’à l’hôpital."
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   "titre": "Proposition 18 — Rendre l’hôpital aux soignants",
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   "texte": "Chapitre IV — LA SANTÉ QUI SOIGNE — Proposition 18 — Rendre l’hôpital aux soignants (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 18 — Rendre l’hôpital aux soignants\nCe qui existe. Un médecin ou une infirmière d’hôpital consacre une part considérable de son temps à autre chose que les soins : saisies, codages, comptes rendus en plusieurs exemplaires, certifications, tableaux à remplir pour des agences qui ne soignent personne. Au-dessus, des strates (administrations centrales, agences régionales, directions) qui produisent de la norme plus vite que l’hôpital ne produit du soin.\nCe que l’on constate. Les soignants ne fuient pas leur métier : ils fuient ce qu’on en a fait. Les démissions et les postes vacants ne sont pas une crise des vocations, mais une grève silencieuse contre la paperasse.\nCe qui nous menace. Un système qui paie des soignants à ne pas soigner finira par ne plus avoir ni les soignants, ni les soins. À dix ans : des services entiers fermés faute de bras, dans un pays vieillissant qui en aura davantage besoin.\nCe que nous ferons. Chaque heure administrative arrachée au soin sera traquée comme une dépense indue. L’intelligence artificielle prendra en charge la saisie, le codage, la circulation des dossiers entre l’hôpital, la Sécurité sociale et les mutuelles (un seul flux, une seule saisie). Les services seront dirigés par des binômes médecin-cadre responsables de leurs résultats ; les agences et directions redondantes maigriront au rythme des départs en retraite, sans un licenciement. Plusieurs dizaines de personnes responsables du 100% santé à l’AP-HP, ce n’est plus possible ! L’IA est là pour ça !\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : la technostructure sanitaire, les producteurs de tableaux de bord que personne ne lit. Y gagnent : les soignants, rendus à leur vocation ; les patients, mieux pris en charge ; le contribuable, qui paie enfin du soin.\nPourquoi tout le monde y gagne. Le même budget, débarrassé de ce qui ne soigne pas, soigne davantage. C’est la réforme la moins coûteuse et la plus rentable de tout ce chapitre : elle ne demande pas un euro, elle demande du courage.\nLes chiffres. Coût : nul — une réorganisation de la gouvernance, pas une dépense. Rapport : du temps de soin rendu, l’intelligence artificielle absorbant la saisie, le codage et la circulation des dossiers (un seul flux hôpital-Sécu-mutuelle, une seule saisie). Inaction : les démissions et les postes vacants ne sont pas une crise des vocations mais une grève silencieuse contre la paperasse ; à dix ans, des services fermés faute de bras. Trajectoire : neutre pour la dette. Concrètement : des dizaines d’agents mobilisés pour le seul « 100 % santé » à l’AP-HP — ce que l’IA fera désormais —, et des binômes médecin-cadre responsables de leurs résultats."
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   "titre": "Proposition 19 — Investir 7,5 milliards supplémentaires dans l’hôpital en cinq ans (1/2)",
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   "mots": 431,
   "texte": "Chapitre IV — LA SANTÉ QUI SOIGNE — Proposition 19 — Investir 7,5 milliards supplémentaires dans l’hôpital en cinq ans (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 19 — Investir 7,5 milliards supplémentaires dans l’hôpital en cinq ans\nCe qui existe. Le financement de la santé est piloté chaque année dans l’urgence, rallonge après rallonge, tandis que l’investissement hospitalier manque de la visibilité longue dont ont besoin les bâtiments, les équipements lourds et les systèmes numériques. On éteint des incendies ; on peine à bâtir pour dix ou vingt ans.\nCe que l’on constate. Les bâtiments vieillissent, les équipements doivent être renouvelés et le numérique hospitalier reste trop fragmenté, insuffisamment interopérable et trop consommateur de saisies pour les soignants malgré les investissements déjà engagés. Quand l’investissement manque ou arrive par à-coups, le fonctionnement finit par payer : matériel vieillissant, temps perdu, transformations repoussées.\nCe qui nous menace. Le vieillissement de la population est une certitude démographique majeure des prochaines décennies. Un système hospitalier qui aborde cette vague sans capacité d’investissement stable subira les besoins au lieu de les anticiper.\nCe que nous ferons. Nous ajouterons progressivement 7,5 milliards d’euros d’investissement et de transformation hospitalière sur le quinquennat : +500 millions en 2028, +1 milliard en 2029, +1,5 milliard en 2030, +2 milliards en 2031 et +2,5 milliards en 2032. Cette enveloppe financera les bâtiments, les équipements lourds, l’imagerie et la robotique, l’interopérabilité, la cybersécurité, l’intelligence artificielle sous contrôle médical, ainsi que les coûts ponctuels de transformation et de formation qui rendent ces outils réellement utilisables. Elle ne servira ni à financer des dépenses courantes de personnel, ni à boucher les déficits d’exploitation, ni à créer une dépense de fonctionnement permanente. L’investissement avant le fonctionnement : ici, la règle d’or devient une ligne budgétaire.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : le saupoudrage, les investissements sans stratégie et la tentation de transformer une enveloppe d’avenir en rallonge de fonctionnement. Y gagnent : les hôpitaux, qui retrouvent un horizon ; les soignants, des outils dignes et du temps rendu ; les patients, un système qui anticipe au lieu de subir ; et l’industrie française et européenne de santé, quand la commande publique permet de bâtir des capacités durables.\nPourquoi tout le monde y gagne. Investir au bon endroit peut éviter des pannes, des séjours inutilement longs, des actes redondants et des prises en charge tardives ; surtout, cela donne à l’hôpital les moyens de se transformer au lieu de gérer chaque année l’urgence. La santé n’est pas seulement une charge à contenir : c’est un capital à entretenir."
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   "titre": "Proposition 19 — Investir 7,5 milliards supplémentaires dans l’hôpital en cinq ans (2/2)",
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   "texte": "Les chiffres. Coût : 7,5 milliards supplémentaires cumulés sur 2028-2032, avec une montée en charge de +0,5 milliard par an jusqu’à atteindre +2,5 milliards annuels en 2032 (levier « santé » du moteur). Affectation : investissement et transformation uniquement — bâtiments, équipements, numérique, cybersécurité, robotique, IA, interopérabilité et coûts ponctuels de déploiement ; pas de financement du déficit courant. Rapport : gains de qualité, de productivité et de temps médical à mesurer projet par projet, sans multiplicateur d’économies promis à l’avance. Inaction : un hôpital qui vieillit au moment où les besoins augmentent. Trajectoire : +0,5 Md€ en 2028 ; +1 Md€ en 2029 ; +1,5 Md€ en 2030 ; +2 Md€ en 2031 ; +2,5 Md€ en 2032, soit 7,5 Md€ cumulés. Concrètement : l’investissement avant le fonctionnement, avec une enveloppe sanctuarisée qui ne pourra pas être utilisée pour combler un déficit d’exploitation."
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   "titre": "Proposition 20 — Afficher le prix réel des soins et des médicaments",
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   "texte": "Chapitre IV — LA SANTÉ QUI SOIGNE — Proposition 20 — Afficher le prix réel des soins et des médicaments (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 20 — Afficher le prix réel des soins et des médicaments\nCe qui existe. Personne, en France, ne sait ce que coûte sa santé. Le patient voit un reste à charge ; le vrai prix, celui que paient la Sécurité sociale, la mutuelle, c’est-à-dire lui-même par ses cotisations, demeure invisible. La gratuité apparente est le seul produit dont le prix est caché à celui qui le paie.\nCe que l’on constate. Ce qui n’a pas de prix visible n’a pas de valeur perçue : rendez-vous non honorés, examens redondants, médicaments accumulés dans les armoires puis jetés. Le gaspillage n’est pas une faute morale des Français ; c’est la conséquence logique d’un système qui leur cache l’addition.\nCe qui nous menace. Un système dont personne ne voit les coûts est un système que personne ne défend quand il faut les maîtriser. L’opacité d’aujourd’hui ne prépare pas aux déremboursements de demain.\nCe que nous ferons. Le prix réel et complet sera affiché partout : sur chaque boîte de médicament, sur chaque décompte de soins, à l’hôpital comme en ville, ce que cela coûte, qui le paie, ce que la solidarité nationale a pris en charge. Rien ne change au remboursement : tout change dans la perception.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : le confort de l’opacité, et ceux dont les marges prospèrent dans l’ombre des prix invisibles. Y gagnent : les patients, traités en adultes ; les soignants, dont le travail cesse de paraître gratuit ; la Sécurité sociale, défendue par des assurés qui savent enfin ce qu’elle leur donne.\nPourquoi tout le monde y gagne. La transparence est le plus doux des régulateurs : elle économise sans interdire, elle responsabilise sans punir. Un peuple qui connaît le prix de sa solidarité est un peuple qui la protège.\nLes chiffres. Coût : nul. Rapport : la transparence est le plus doux des régulateurs — rendez-vous honorés, examens non redondants, armoires à pharmacie non gaspillées —, sans rien interdire ni rembourser de moins. Inaction : un système dont personne ne voit les coûts est un système que personne ne défend le jour où il faut les maîtriser. Trajectoire : neutre, voire des économies diffuses. Concrètement : sur chaque boîte et chaque décompte, ce que cela coûte, qui le paie, et ce que la solidarité nationale a pris en charge — rien ne change au remboursement, tout change à la perception."
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   "titre": "Proposition 21 — Reconquérir les déserts médicaux",
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   "texte": "Chapitre IV — LA SANTÉ QUI SOIGNE — Proposition 21 — Reconquérir les déserts médicaux (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 21 — Reconquérir les déserts médicaux\nCe qui existe. L’accès aux soins reste profondément inégal selon le territoire : certaines zones rurales, périurbaines et certains quartiers cumulent faible densité médicale, difficulté à trouver un médecin traitant et délais élevés pour les spécialistes. La liberté d’installation demeure le principe, malgré des années d’incitations, de zonages et de contrats territoriaux qui n’ont pas suffi à corriger toutes les inégalités.\nCe que l’on constate. La Drees mesure désormais commune par commune cette inégalité d’accès par l’accessibilité potentielle localisée. Quand les soins de proximité se raréfient, le suivi, le dépistage et la prévention deviennent plus difficiles ; une partie des patients se reporte vers les urgences faute d’alternative. L’égalité devant la santé est devenue, trop souvent, une affaire de code postal.\nCe qui nous menace. Une France coupée en deux : celle qui choisit son spécialiste et celle qui renonce ou attend trop longtemps. Aucune promesse républicaine ne survit à cela, et les urgences paient aussi la facture d’un premier recours insuffisant — y compris dans certaines grandes zones urbaines.\nCe que nous ferons. Une stratégie d’État-service, sans créer une administration de plus : consultations avancées des hôpitaux dans les territoires sous-dotés ; télémédecine réellement équipée dans les maisons de santé ; protocoles de coopération et délégation accrue d’actes aux pharmaciens et aux infirmiers lorsque la sécurité des soins le permet ; et un contrat donnant-donnant avec les jeunes médecins — installation accompagnée, assistants et outils numériques qui retirent la paperasse, en échange d’un premier exercice là où la nation a besoin d’eux. Enfin, nous accélérerons les procédures de reconnaissance et d’autorisation d’exercice pour les professionnels formés à l’étranger dont les compétences sont jugées équivalentes, avec la même exigence de langue et de qualité clinique.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : le statu quo qui sacralise la liberté d’installation sans regarder ses effets, et les rentes de situation des zones surdotées. Y gagnent : les habitants des territoires délaissés, les jeunes praticiens libérés de la solitude administrative, les hôpitaux et les urgences désengorgés.\nPourquoi tout le monde y gagne. Renforcer les soins de proximité évite une partie des recours aux urgences liés à l’absence d’alternative médicale et permet de soigner plus tôt. La République ne connaît pas de territoires de seconde zone.\nLes chiffres. Coût : les équipements, la télémédecine et le numérique relèvent de l’investissement sanitaire de la proposition 19 ; les dépenses récurrentes d’accompagnement relèvent du levier santé. Rapport : davantage de soins accessibles au bon endroit et une partie des passages aux urgences évitables réduite. Inaction : des écarts territoriaux d’accès aux soins toujours mesurés par la Drees en 2026, malgré les dispositifs déjà engagés. Trajectoire : investissement ciblé et dépenses de fonctionnement identifiées séparément. Concrètement : consultations avancées, télémédecine équipée, délégation d’actes sécurisée, contrat territorial avec les jeunes médecins et reconnaissance accélérée des professionnels étrangers qualifiés."
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   "titre": "Proposition 22 — Le grand chantier du grand âge et de la fin de vie (1/2)",
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   "texte": "Chapitre IV — LA SANTÉ QUI SOIGNE — Proposition 22 — Le grand chantier du grand âge et de la fin de vie (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 22 — Le grand chantier du grand âge et de la fin de vie\nCe qui existe. La France dispose désormais d’une stratégie décennale des soins d’accompagnement engagée en 2024 et d’une loi, promulguée le 26 mai 2026, garantissant l’égal accès à l’accompagnement et aux soins palliatifs. Le cadre existe donc. Mais il n’est pas encore partout un service : tous les départements ne disposent pas de la même offre, des familles affrontent seules la dépendance d’un parent, et le droit proclamé reste inégalement accessible.\nCe que l’on constate. Le quatrième âge est la grande affaire démographique du demi-siècle. La France a enfin un plan ; son défi est maintenant de l’exécuter à la vitesse du vieillissement : établissements à rénover, aidants épuisés, métiers du grand âge sous-payés et insuffisamment reconnus, offre palliative encore inégale selon les territoires.\nCe qui nous menace. Des centaines de milliers de personnes très âgées supplémentaires dans les vingt prochaines années, avec un système qui subirait leur arrivée au lieu de l’avoir préparée. L’inaction d’aujourd’hui, ce sont les scandales de demain — et nous en avons déjà eu l’avant-goût.\nCe que nous ferons. D’abord un mandat d’effectivité : appliquer intégralement la loi de mai 2026 et aller plus loin en garantissant au moins une unité de soins palliatifs dans chaque département, avec calendrier public de couverture et responsable identifié. Ensuite, un chantier national du troisième et du quatrième âge : domicile adapté en priorité, établissements rénovés, métiers du grand âge revalorisés et professionnalisés, aidants reconnus. On juge une civilisation à la manière dont elle traite ses vieillards ; la nôtre sera jugée sur pièces.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : les opérateurs qui ont fait de la dépendance un gisement de marges au détriment des soins, et l’hypocrisie des droits sans service réel. Y gagnent : les personnes en fin de vie, les familles, les aidants et les soignants du grand âge.\nPourquoi tout le monde y gagne. Des soins palliatifs disponibles au bon moment peuvent éviter certaines hospitalisations ou prises en charge agressives inutiles ; surtout, ils garantissent qu’un droit existe réellement partout. L’essentiel n’est pas comptable : un pays qui accompagne dignement ses morts dit à ses vivants qu’ils ne seront pas abandonnés."
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   "titre": "Proposition 22 — Le grand chantier du grand âge et de la fin de vie (2/2)",
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   "texte": "Les chiffres. Coût : réel — la stratégie décennale finance déjà une montée en charge ; notre engagement porte sur son effectivité et sur une couverture territoriale complète, avec les moyens supplémentaires nécessaires comptés dans le levier « fragiles ». Rapport : davantage de soins palliatifs accessibles, moins de recours hospitaliers par défaut et des aidants mieux soutenus, sans inscrire d’économie automatique avant qu’elle soit constatée. Inaction : une loi nationale appliquée de manière inégale et un vieillissement qui accélère. Trajectoire : dépense sociale et sanitaire assumée, articulée avec les propositions 27 à 29. Concrètement : au moins une unité de soins palliatifs par département, un calendrier public et un responsable nommé — notre engagement va au-delà de la seule lettre de la loi de 2026."
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   "titre": "Proposition 23 — L’hôpital de pointe : CHU d’excellence, robotique et IA au service du soin (1/2)",
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   "texte": "Chapitre IV — LA SANTÉ QUI SOIGNE — Proposition 23 — L’hôpital de pointe : CHU d’excellence, robotique et IA au service du soin (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 23 — L’hôpital de pointe : CHU d’excellence, robotique et IA au service du soin\nCe qui existe. La France a inventé des pans entiers de la médecine moderne et garde des équipes hospitalières de rang mondial. Mais ses centres hospitalo-universitaires vieillissent, l’équipement de pointe est inégal d’un établissement à l’autre et certains grands centres étrangers investissent plus vite dans la robotique, l’imagerie et l’intelligence artificielle clinique. Dans la compétition mondiale pour les praticiens-chercheurs, l’excellence scientifique ne suffit pas si les outils ne suivent pas.\nCe que l’on constate. On a tant parlé de réparer l’hôpital qu’on a oublié de le rendre conquérant. Or l’excellence n’est pas un luxe : pour certaines interventions et dans des équipes expérimentées, la chirurgie robot-assistée peut réduire les pertes sanguines, les conversions vers la chirurgie ouverte et parfois la durée d’hospitalisation ; des intelligences artificielles validées cliniquement peuvent améliorer le dépistage ou le diagnostic dans certaines indications ; un centre de référence attire essais cliniques, chercheurs, brevets et talents. La technologie n’est pas une fin : elle vaut lorsqu’elle améliore réellement le soin.\nCe qui nous menace. Une médecine française qui reste excellente humainement mais décroche technologiquement, avec des équipes de pointe qui choisissent les établissements capables de financer leur recherche et leurs outils — et des patients qui finissent par suivre les talents.\nCe que nous ferons. Faire de l’hôpital public une ambition, pas seulement une charge. Une part dédiée de l’enveloppe d’investissement et de transformation de la proposition 19 ira à l’équipement de pointe : robots chirurgicaux lorsque le bénéfice clinique est démontré, imagerie de dernière génération, intelligence artificielle diagnostique validée et déployée sous contrôle médical. Nous concentrerons l’excellence dans un réseau de centres hospitalo-universitaires de référence, quelques pôles par grande spécialité, dotés pour la recherche, les essais cliniques et l’attraction des meilleurs, articulés aux soins de proximité de la proposition 21 : l’excellence au cœur, l’accès partout. Et la carrière de praticien-chercheur sera revalorisée pour retenir et attirer les cerveaux médicaux.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : le saupoudrage qui équipe mal partout au lieu d’équiper très bien là où c’est utile, et l’achat de prestige sans bénéfice clinique. Y gagnent : les patients, les soignants, la recherche française et l’industrie de santé qui vit autour des centres d’excellence."
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   "titre": "Proposition 23 — L’hôpital de pointe : CHU d’excellence, robotique et IA au service du soin (2/2)",
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   "texte": "Pourquoi tout le monde y gagne. Un pays qui soigne à la pointe attire les talents, les essais cliniques, les brevets et les patients. Certaines technologies économisent des journées d’hospitalisation ; d’autres coûtent davantage mais améliorent fortement les résultats de santé. Dans les deux cas, elles seront évaluées sur leur bénéfice clinique et le coût complet du parcours. Réparer ne suffit pas ; il faut de nouveau conquérir.\nLes chiffres. Coût : une part fléchée de l’enveloppe de la proposition 19, qui atteint +2,5 milliards d’euros annuels en 2032 — pas d’enveloppe nouvelle. Rapport : bénéfice mesuré indication par indication — réduction de certaines complications ou durées de séjour lorsque la preuve existe, diagnostic amélioré pour les IA validées, essais cliniques et talents retenus. Inaction : un équipement inégal et une compétition internationale pour les équipes de pointe. Trajectoire : investissement de long terme, intégré aux 7,5 milliards d’euros cumulés de la proposition 19. Concrètement : l’excellence concentrée dans un réseau de CHU de référence — l’excellence au cœur, l’accès partout."
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   "titre": "Proposition 24 — La souveraineté du médicament : produire, négocier, ne plus manquer (1/2)",
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   "texte": "Chapitre IV — LA SANTÉ QUI SOIGNE — Proposition 24 — La souveraineté du médicament : produire, négocier, ne plus manquer (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 24 — La souveraineté du médicament : produire, négocier, ne plus manquer\nCe qui existe. Début 2025, près de 400 médicaments d’intérêt thérapeutique majeur manquaient en France, du cœur au système nerveux, des antibiotiques aux traitements digestifs, et la durée moyenne d’une pénurie a plus que doublé, de 100 jours en 2022 à 220 en 2024. La cause est connue : nous avons délocalisé la production des principes actifs en Asie pour quelques centimes d’économie par boîte.\nCe que l’on constate. Un pays qui ne sait plus fabriquer ses médicaments essentiels n’est pas souverain : il est à la merci d’une rupture d’usine à l’autre bout du monde.\nCe qui nous menace. La répétition des hivers sans antibiotiques, sans anticancéreux, sans anesthésiques et la dépendance stratégique d’une nation sur la santé-même de ses citoyens.\nCe que nous ferons. Une souveraineté du médicament en trois temps. Produire : relocaliser en France et en Europe la fabrication des principes actifs critiques, par la commande publique (chapitre X) et des contrats de long terme garantissant les volumes ; la logique même de la souveraineté sanitaire. Stocker : des stocks stratégiques obligatoires pour les médicaments essentiels, comme on stocke le carburant. Négocier : peser sur les prix à l’échelle européenne, en cessant de surpayer l’innovation tout en sous-payant les génériques au point d’en provoquer la pénurie. La transparence de la proposition 20 dira ce que cela coûte ; cette proposition garantit que cela existe. Sans se laisser impressionner par l’administration Trump.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : la marchandisation à courte vue qui a délocalisé l’essentiel pour quelques centimes, et la dépendance qui en a résulté. Y gagnent : les malades, qui trouvent leur traitement ; les soignants, qui cessent de rationner ; l’industrie pharmaceutique européenne et ses emplois ; et la souveraineté nationale.\nPourquoi tout le monde y gagne. La santé est le premier des sujets régaliens : un pays qui produit ses médicaments protège ses citoyens comme il protège ses frontières. Relocaliser coûte quelques centimes par boîte produite ; manquer de médocs coûte des vies. Le calcul est vite fait."
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   "titre": "Proposition 24 — La souveraineté du médicament : produire, négocier, ne plus manquer (2/2)",
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   "texte": "Les chiffres. Coût : un surcoût modéré par boîte (relocalisation, stocks stratégiques), en partie compensé par la fin des achats d’urgence ; porté par la commande publique. Rapport : la fin des ruptures (près de 400 médicaments essentiels manquants début 2025, durée de pénurie passée de 100 à 220 jours en deux ans) et l’accès maintenu à l’innovation. Inaction : des hivers sans antibiotiques ni anticancéreux ; et, sous la pression du « deal » entre Trump et les laboratoires, des firmes qui retardent leurs lancements en France faute d’un prix jugé suffisant — notre pays ne prend déjà en charge qu’une minorité des médicaments autorisés en Europe. Trajectoire : surcoût modéré, neutre à positif. Concrètement : produire les principes actifs critiques par contrats longs, constituer des stocks stratégiques obligatoires, et négocier les prix en bloc européen — le juste prix du médicament, ni bradé ni surpayé."
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   "titre": "Proposition 25 — Faire bouger la France : le sport comme politique de santé, de cohésion et de puissance (1/2)",
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   "texte": "Chapitre IV — LA SANTÉ QUI SOIGNE — Proposition 25 — Faire bouger la France : le sport comme politique de santé, de cohésion et de puissance (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 25 — Faire bouger la France : le sport comme politique de santé, de cohésion et de puissance\nLe sport n’est pas un supplément d’âme réservé aux champions. C’est une politique de santé, d’éducation, de cohésion sociale, d’aménagement du territoire et de rayonnement international.\nLa priorité commencera à l’école : davantage d’activité physique quotidienne, sans jamais remplacer l’EPS ; des conventions simples avec les clubs locaux ; l’apprentissage de la natation comme compétence fondamentale. Les communes pourront privilégier une vraie activité physique dans le temps périscolaire lorsque l’alternative n’apporte rien de plus qu’une garderie décorée d’un nom d’atelier.\nLe cœur du sport français restera constitué des clubs, associations, éducateurs et bénévoles. Les financements publics seront davantage liés au nombre de pratiquants, aux jeunes accueillis, à l’ouverture aux filles, au handicap, aux publics éloignés du sport et à la qualité du projet qu’à la capacité de produire des dossiers administratifs. Les équipements scolaires et publics seront davantage ouverts le soir, le week-end et pendant les vacances lorsque des clubs manquent de créneaux.\nUn Plan Nager 2032 identifiera les bassins de vie où l’apprentissage de la natation est matériellement difficile. Nous privilégierons rénovation, bassins d’apprentissage plus simples, mutualisation intercommunale et modèles économiques mêlant mission scolaire, pratique publique, clubs et activités payantes lorsque cela permet de financer l’exploitation. Construire une piscine énergivore et déficitaire pour quarante ans n’est pas une politique sportive.\nLe sport féminin bénéficiera d’objectifs mesurables de pratique, de diffusion et d’accès aux équipements. Les grands clubs et institutions françaises pourront devenir des porte-drapeaux. Les nouvelles pratiques — padel, Hyrox, trail, escalade, fitness, basket 3x3, sports urbains — seront intégrées aux équipements futurs plutôt que de figer la carte sportive des années 1980. L’e-sport assumera sa double nature, sportive et culturelle, avec soutien à la filière et vigilance sur santé, mineurs, paris et temps d’écran.\nLa ville et la campagne seront conçues pour permettre de bouger : coulées vertes, parcours de course, arbres, cheminements, bords de route sécurisés, continuités piétonnes. Une politique de santé publique qui conseille de courir mais construit des espaces où courir est pénible manque légèrement son sujet."
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   "titre": "Proposition 25 — Faire bouger la France : le sport comme politique de santé, de cohésion et de puissance (2/2)",
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   "texte": "La France donnera toutes ses chances aux Jeux olympiques et paralympiques d’hiver 2030, avec une règle : les investissements devront avoir un usage après les Jeux. Roland-Garros, le Tour, les grandes compétitions de football et de rugby resteront des instruments d’image et de fête nationale ; la sécurité distinguera le supporter du casseur et préparera les grands rassemblements en amont. Les prises de contrôle de clubs professionnels feront l’objet de contrôles renforcés de solvabilité, d’origine des fonds et de financement pluriannuel afin qu’un patrimoine sportif centenaire ne dépende plus d’un propriétaire qui n’a pas les moyens de ses promesses.\nInvestissement 2027-2032. L’effort supplémentaire de l’État pourra monter autour de 300 à 400 millions d’euros par an en régime de croisière, principalement en CAPEX : équipements territoriaux, piscines et natation, coopération école-clubs, sport féminin, parasport et sport-santé. L’argent devra provoquer un effet de levier avec collectivités, fédérations, Europe et privé.\nLe coût de l’inaction. Il se lit dans la sédentarité des enfants, le décrochage des filles à l’adolescence, les maladies évitables, les équipements publics fermés quand ils pourraient servir, les territoires où le club est parfois le dernier lieu collectif et les grands événements dont la fête est gâchée par ceux qui viennent pour autre chose que le sport. En 2032, nous mesurerons moins le budget du sport que le nombre de Français qui bougent réellement."
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   "titre": "Proposition 26 — La prévention comme politique : la génération sans tabac, l’étiquetage-vérité, une règle unique pour tout ce qui nuit (1/2)",
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   "texte": "Chapitre V — LES PLUS FRAGILES D’ABORD — Proposition 26 — La prévention comme politique : la génération sans tabac, l’étiquetage-vérité, une règle unique pour tout ce qui nuit (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 26 — La prévention comme politique : la génération sans tabac, l’étiquetage-vérité, une règle unique pour tout ce qui nuit\nCe qui existe. Nous dépensons énormément pour soigner les conséquences et encore trop peu pour éviter qu’elles apparaissent. Le tabac provoque encore autour de 70 000 décès prématurés évitables par an en France et demeure la première cause de mortalité évitable ; la malbouffe et la sédentarité alimentent diabète, cancers et maladies cardiovasculaires. En juillet 2026, l’Assurance Maladie a elle-même soutenu deux mesures que nous reprenons : une génération sans tabac et un Nutri-Score obligatoire. Les 3,9 milliards d’euros d’économies qu’elle propose pour 2027 concernent l’ensemble de son plan, pas ces deux seules mesures.\nCe que l’on constate. La prévention est l’un des rares leviers capables de réduire simultanément la maladie et, lorsqu’elle est bien ciblée, une partie des dépenses futures. Certaines actions se remboursent en soins évités ; d’autres valent d’abord parce qu’elles gagnent des années de vie en bonne santé. Dans les deux cas, prévenir vaut mieux que réparer trop tard.\nCe qui nous menace. Une Sécurité sociale qui finance toujours davantage de maladies évitables, jusqu’à l’asphyxie. Et une incohérence politique : frapper le tabac tout en laissant d’autres produits nocifs sans règle nous exposerait à l’accusation d’hypocrisie.\nCe que nous ferons. Trois gestes et une règle. Un : la génération sans tabac — interdiction progressive de la vente de tabac aux personnes nées après 2009, sans jamais criminaliser les fumeurs d’aujourd’hui : on ferme l’entrée, on ne punit pas ceux qui sont dedans. Deux : rendre le Nutri-Score obligatoire dans le cadre permis par le droit européen et porter son obligation à l’échelle de l’Union si nécessaire, avec un étiquetage-vérité sur les produits ultra-transformés. Trois, la règle qui tient tout : un traitement cohérent pour tout produit qui nuit — tabac, alcool, cannabis une fois légalisé (propositions 113 et 114), malbouffe. Le même quatuor pour chacun : protection stricte des mineurs, étiquetage honnête, publicité encadrée, taxation fléchée vers la prévention. Nous ne moralisons pas ; nous régulons.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : les industries dont le modèle dépend du recrutement de nouveaux consommateurs, et les trafiquants pour la même raison. Y gagnent : les enfants, la santé publique et, à terme, l’assurance maladie lorsque les maladies évitables reculent."
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   "titre": "Proposition 26 — La prévention comme politique : la génération sans tabac, l’étiquetage-vérité, une règle unique pour tout ce qui nuit (2/2)",
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   "texte": "Pourquoi tout le monde y gagne. La cohérence est ici une arme : en jugeant chaque produit à l’aune de la santé publique, nous désarmons l’accusation de deux poids, deux mesures. On ne fait pas la guerre au tabac pour faire la fête au cannabis : on applique à chacun une règle adaptée à son statut, mais une même exigence — protéger les jeunes, dire la vérité, financer la prévention.\nLes chiffres. Coût : la prévention est un investissement dont le rendement varie selon les mesures ; aucune économie universelle n’est présumée. Rapport : autour de 70 000 décès prématurés évitables attribuables au tabac chaque année et des gains sanitaires majeurs attendus de la baisse du tabagisme et d’une meilleure information nutritionnelle. Inaction : des maladies évitables qui continuent de peser sur les vies et sur les comptes sociaux. Trajectoire : renforce la stratégie de prévention déjà intégrée au programme, sans attribuer à ces deux seules mesures les 3,9 milliards d’euros du plan global 2027 de l’Assurance Maladie. Concrètement : interdiction progressive de vente du tabac aux personnes nées après 2009, Nutri-Score obligatoire dans le cadre européen, et une règle cohérente appliquée au tabac, à l’alcool, au cannabis et à la malbouffe."
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   "titre": "Proposition 27 — Vieillir chez soi : l’emploi à domicile du grand âge enfin encouragé",
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   "texte": "Chapitre V — LES PLUS FRAGILES D’ABORD — Proposition 27 — Vieillir chez soi : l’emploi à domicile du grand âge enfin encouragé (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 27 — Vieillir chez soi : l’emploi à domicile du grand âge enfin encouragé\nCe qui existe. Le crédit d’impôt pour l’emploi à domicile représente désormais de l’ordre de 7,2 milliards d’euros par an. Le même dispositif finance des besoins très différents, du service de confort à l’aide indispensable qui permet à une personne âgée ou dépendante de rester chez elle.\nCe que l’on constate. Plus de neuf Français sur dix disent vouloir vieillir à domicile. Pour de nombreux seniors dont la dépendance reste compatible avec le domicile, une aide bien organisée peut coûter moins cher qu’un hébergement médicalisé — à condition de comptabiliser honnêtement les soins nécessaires et le travail des aidants. Pourtant, les métiers de l’aide à domicile peinent à recruter : mal payés, dévalorisés, physiquement et humainement exigeants.\nCe qui nous menace. Le mur démographique est désormais documenté par les nouvelles projections du COR : en 2025, on compte environ 30,6 millions de cotisants pour 17,4 millions de retraités de droit direct, soit autour de 1,76 cotisant par retraité, et ce rapport doit continuer de se dégrader à long terme. Sans virage domiciliaire, nous laisserons la dépendance se transformer trop souvent en institutionnalisation par défaut.\nCe que nous ferons. À enveloppe constante, recentrer et majorer l’avantage fiscal pour le troisième et le quatrième âge : abattement de charges renforcé et crédit d’impôt majoré lorsque l’employeur a plus de soixante-quinze ans ou perd son autonomie, financés par un recentrage du dispositif sur les usages les moins prioritaires. La niche ne grossit pas : elle change de priorité, du confort vers l’autonomie.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : une partie des usages d’agrément aujourd’hui subventionnés au même titre que l’aide essentielle. Y gagnent : les personnes âgées, les aidants, les métiers du domicile et les familles.\nPourquoi tout le monde y gagne. Chaque mois gagné à domicile, lorsqu’il correspond au choix de la personne et reste médicalement soutenable, retarde une entrée en établissement et soutient des emplois non délocalisables. Une dépense fiscale devient une politique d’autonomie lorsqu’elle est orientée vers ceux qui en ont le plus besoin.\nLes chiffres. Coût : objectif de neutralité à l’intérieur d’une enveloppe d’environ 7,2 milliards d’euros par an ; le barème sera recalibré pour financer la majoration grand âge par le recentrage des usages les moins prioritaires. Rapport : plus de neuf Français sur dix souhaitent vieillir chez eux et le ratio cotisants-retraités se dégrade sous l’effet du vieillissement. Inaction : une demande d’accompagnement à domicile qui augmente plus vite que l’offre. Trajectoire : neutre par construction dans le levier « fragiles », sous réserve du barème détaillé. Concrètement : crédit d’impôt renforcé au-delà de 75 ans ou en perte d’autonomie — l’avantage fiscal déplacé du confort vers la présence qui permet de rester chez soi."
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   "titre": "Proposition 28 — Le logement intermédiaire du grand âge : ni l’isolement, ni l’hospice",
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   "texte": "Chapitre V — LES PLUS FRAGILES D’ABORD — Proposition 28 — Le logement intermédiaire du grand âge : ni l’isolement, ni l’hospice (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 28 — Le logement intermédiaire du grand âge : ni l’isolement, ni l’hospice\nCe qui existe. Entre le domicile traditionnel et l’Ehpad, une offre intermédiaire existe déjà : résidences autonomie, résidences services seniors, habitat inclusif, habitat intergénérationnel, accueil familial. Mais elle reste fragmentée, très inégalement répartie et surtout très loin de l’échelle qu’impose le vieillissement. La CNSA estime qu’il faudra environ 500 000 solutions d’habitat intermédiaire à l’horizon 2050.\nCe que l’on constate. Beaucoup de personnes âgées vivent dans un logement devenu inadapté — escaliers, baignoires, isolement, éloignement des soins — alors qu’une offre intermédiaire plus large pourrait retarder ou éviter certaines entrées en établissement médicalisé. Le sujet n’est donc pas d’inventer un étage qui n’existe pas : c’est de changer brutalement d’échelle.\nCe qui nous menace. La génération nombreuse née après-guerre atteint le quatrième âge dans la décennie qui vient. Sans une offre intermédiaire massive, nous ferons porter sur les familles, les Ehpad et les hôpitaux une demande qu’ils ne pourront pas absorber correctement.\nCe que nous ferons. Une politique nationale de changement d’échelle du logement intermédiaire : résidences de nouvelle génération adossées aux soins de ville, habitat regroupé avec présence paramédicale mutualisée, transformation de bâtiments existants et normes de construction adaptées intégrées au choc de simplification du chapitre X. L’investissement relève des CAPEX et s’ouvre aux capitaux privés sous label public, avec critères de qualité, d’accessibilité financière et de continuité des services. En zone rurale, ces habitats pourront intégrer des centres de santé et devenir des pôles vivants de services et de soins au cœur des bourgs.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : les opérateurs qui vendent du service sans garantie de qualité et le confort d’un système qui laisse le choix entre isolement et médicalisation. Y gagnent : les personnes âgées, leurs enfants, les établissements médicalisés qui peuvent se recentrer sur la forte dépendance, et les communes rurales qui retrouvent activité, habitants et professionnels.\nPourquoi tout le monde y gagne. Développer l’habitat intermédiaire peut réduire la pression sur les établissements médicalisés, faciliter le maintien de l’autonomie et favoriser la rotation d’un parc de logements aujourd’hui parfois sous-occupé. C’est une politique du logement, de la santé, de l’autonomie et de l’aménagement du territoire en une seule.\nLes chiffres. Coût : investissement CAPEX ouvert aux capitaux privés sous label public, compris dans le levier « fragiles » ; pas d’économie automatique comptabilisée. Rapport : la CNSA estime le besoin à environ 500 000 solutions d’habitat intermédiaire d’ici 2050 — l’enjeu est donc le changement d’échelle. Inaction : une pression croissante sur les familles, les Ehpad et l’hôpital quand les générations du baby-boom atteignent le grand âge. Trajectoire : investissement de long terme, combinant financement public, privé et mobilisation du bâti existant. Concrètement : des résidences et habitats regroupés adossés aux soins de ville, pouvant devenir en zone rurale des pôles de santé et de services."
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   "titre": "Proposition 29 — EHPAD : des contrôles qui obligent, des résultats qui sanctionnent",
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   "texte": "Chapitre V — LES PLUS FRAGILES D’ABORD — Proposition 29 — EHPAD : des contrôles qui obligent, des résultats qui sanctionnent (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 29 — EHPAD : des contrôles qui obligent, des résultats qui sanctionnent\nCe qui existe. Après le scandale Orpea, l’État a enfin changé de régime : la quasi-totalité des EHPAD a été contrôlée, souvent de façon inopinée, et la Haute Autorité de santé déploie depuis 2023 une évaluation nationale commune. Depuis septembre 2025, les résultats et rapports sont publiés sur Qualiscope. Les familles ne sont donc plus condamnées à choisir à l’aveugle. Mais un contrôle qui constate sans conséquence rapide reste un contrôle trop faible.\nCe que l’on constate. Le problème n’est plus l’absence d’instruments : c’est leur capacité à produire des conséquences visibles quand la qualité décroche. En avril 2026, 37 % des établissements et services sociaux et médico-sociaux avaient déjà été évalués selon le nouveau référentiel HAS. La transparence avance ; elle doit maintenant obliger.\nCe qui nous menace. À mesure que la demande augmente, un secteur mal contrôlé attire mécaniquement les opérateurs qui savent optimiser la marge avant le soin. Nous avons connu le scandale ; nous n’avons plus le droit de prétendre qu’il était imprévisible.\nCe que nous ferons. Pas un label de plus. Nous donnerons des dents à ce qui existe. Qualiscope deviendra le tableau de bord public opposable : indicateurs simples établissement par établissement, ratios minimums de personnels définis selon le niveau de dépendance, qualité nutritionnelle contrôlée, rotation des équipes, incidents et plaintes suivis. Les contrôles inopinés resteront la règle pour les établissements à risque. Une dégradation grave déclenchera un plan de correction obligatoire, puis des sanctions graduées pouvant aller jusqu’à la suspension des nouvelles admissions financées sur fonds publics et, si nécessaire, au retrait de l’autorisation. Les données serviront à détecter les anomalies et signaux faibles ; l’intelligence artificielle alertera, l’humain contrôlera et sanctionnera.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : les gestionnaires qui faisaient du vieillissement un gisement de marge sans soins et ceux qui comptaient sur l’opacité. Y gagnent : les résidents, les familles, les soignants — et les bons établissements, enfin distingués des mauvais sans ajouter une certification de plus.\nPourquoi tout le monde y gagne. La confiance est la condition du virage démographique. Le système de contrôle existe enfin ; nous le rendons lisible, opposable et redoutable pour ceux qui trichent.\nLes chiffres. Coût : faible pour le contrôle, la donnée et la publication ; réel pour les établissements qui devront recruter afin d’atteindre les ratios opposables — ce coût sera chiffré avec les seuils retenus. Rapport : Qualiscope et l’évaluation HAS existent déjà, donc pas de nouvelle bureaucratie ; on transforme l’information en obligation de résultat. Inaction : des contrôles qui produisent des rapports mais pas toujours assez vite des corrections. Trajectoire : coût de régulation limité, coût de personnel assumé et ventilé dans le levier « fragiles ». Concrètement : Qualiscope avec des dents — indicateurs publics, ratios opposables, contrôles inopinés, plan correctif, sanctions et suspension des admissions publiques en cas de manquements graves."
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   "titre": "Proposition 30 — La défense des femmes et des enfants : grande cause nationale, et obligation de résultat",
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   "texte": "Chapitre V — LES PLUS FRAGILES D’ABORD — Proposition 30 — La défense des femmes et des enfants : grande cause nationale, et obligation de résultat (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 30 — La défense des femmes et des enfants : grande cause nationale, et obligation de résultat\nCe qui existe. Les violences faites aux femmes et aux enfants restent massives. Pour les enfants, l’estimation de référence de la CIIVISE reste de l’ordre de 160 000 victimes de violences sexuelles par an. Les comptages de féminicides diffèrent selon leur périmètre : les chiffres militants larges ne doivent pas être confondus avec le seul décompte officiel des femmes tuées par conjoint ou ex-conjoint.\nCe que l’on constate. Bétharram, les violences révélées dans des institutions scolaires et les affaires où plusieurs administrations détenaient chacune une partie de l’information racontent la même faiblesse : les signaux circulent mal et les responsabilités se diluent.\nCe que nous ferons. Faire de la protection des femmes et des enfants une grande cause du quinquennat avec des moyens identifiés : hébergement, justice spécialisée, enquête, protection, formation des professionnels et système national de rapprochement des alertes décrit à la proposition 112. Un signal déclenche un suivi ; deux signaux indépendants déclenchent une revue humaine immédiate, puis une enquête lorsque les critères légaux sont réunis. Jamais une enquête automatique décidée par un algorithme.\nLes besoins financiers seront présentés comme un effort réel : les estimations de la Fondation des Femmes donnent un ordre de grandeur de plusieurs milliards d’euros annuels pour une politique complète. Les coûts sociaux des violences documentés par la CIIVISE et d’autres travaux servent à mesurer l’ampleur du problème, pas à inscrire une « économie récupérable » dans le budget.\nPourquoi tout le monde y gagne. Une institution qui reçoit une alerte devient responsable de sa transmission et de son suivi. La protection n’est plus une succession de bonnes intentions ; elle devient une chaîne.\nLes chiffres. Enfants : ~160 000 victimes de violences sexuelles par an selon l’estimation publique de référence. Budget : montée en charge dédiée à chiffrer précisément, en partant notamment des travaux de la Fondation des Femmes ; pas d’autofinancement fictif par les « coûts évités ». Concrètement : signal suivi, rapprochement sous contrôle humain, enquête lorsque le droit le permet, responsabilité identifiable."
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   "titre": "Proposition 31 — Éloigner l’agresseur, jamais la victime",
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   "mots": 265,
   "texte": "Chapitre V — LES PLUS FRAGILES D’ABORD — Proposition 31 — Éloigner l’agresseur, jamais la victime (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 31 — Éloigner l’agresseur, jamais la victime\nCe qui existe. Ordonnances de protection, éviction du conjoint violent et bracelets anti-rapprochement existent déjà. Au 23 février 2026, 641 bracelets anti-rapprochement étaient actifs. Les données officielles montrent qu’une part importante des victimes de féminicide avait déjà subi des violences antérieures ; cela ne permet pas de dire que « la quasi-totalité » des crimes étaient précédés de signaux connus.\nCe que l’on constate. Trop souvent, c’est encore la victime qui change de logement, d’école, de trajet et de vie. La logique doit être inversée dès que le droit permet l’éloignement de l’auteur.\nCe que nous ferons. Faire de l’éviction de l’agresseur et de la protection de la victime le réflexe opérationnel : ordonnances plus rapides, contrôle judiciaire, hébergement dédié des auteurs lorsque nécessaire, et montée en puissance des bracelets anti-rapprochement jusqu’à une cible de 3 000 actifs, puis davantage si l’évaluation du dispositif le justifie. Toute violation est traitée comme une alerte de sécurité prioritaire.\nNous ne prétendrons pas qu’héberger l’auteur coûte toujours moins cher qu’héberger la famille : la justification première est la protection et la continuité de vie de la victime.\nLes chiffres. Base : 641 bracelets actifs au 23 février 2026. Cible : 3 000. Coût : dispositifs de surveillance, personnels et hébergement des auteurs — réel, à intégrer au levier justice/protection. Concrètement : c’est l’agresseur qu’on déplace lorsque le juge le décide, pas la victime par défaut."
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   "titre": "Proposition 32 — Pédocriminels : sanctionner, contrôler l’honorabilité, écarter durablement",
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   "mots": 271,
   "texte": "Chapitre V — LES PLUS FRAGILES D’ABORD — Proposition 32 — Pédocriminels : sanctionner, contrôler l’honorabilité, écarter durablement (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 32 — Pédocriminels : sanctionner, contrôler l’honorabilité, écarter durablement\nCe qui existe. Le contrôle d’honorabilité est déjà déployé dans plusieurs secteurs accueillant des mineurs. L’employeur ou l’organisme ne consulte pas librement le FIJAISV : il vérifie une attestation ou un dispositif officiel d’honorabilité selon le cadre applicable. Le droit pénal réprime déjà sévèrement les agressions sexuelles sur mineurs, y compris l’inceste, mais toutes les atteintes incestueuses ne relèvent pas automatiquement de la qualification criminelle.\nCe que nous constatons. Les scandales récents montrent surtout les failles d’exécution : contrôle absent ou incomplet, signalement enterré, mobilité d’un adulte d’une institution à une autre, défaut de suivi après condamnation.\nCe que nous ferons. Généraliser le contrôle d’honorabilité à toute activité habituelle au contact de mineurs — école, sport, culture, cultes, colonies, associations — avec procédure simple et responsabilité réelle de l’organisme qui ne vérifie pas. Pour les condamnés, interdictions professionnelles et de contact utilisées pleinement et contrôlées.\nEt nous assumons un choix politique : criminaliser l’ensemble des agressions sexuelles incestueuses commises sur mineur lorsque les éléments constitutifs définis par la loi sont réunis, en modifiant le code pénal si nécessaire, tout en conservant l’individualisation des peines exigée par la Constitution.\nLes chiffres. Coût : système de contrôle et d’enquête, limité mais non nul. Concrètement : l’employeur vérifie l’honorabilité par la voie officielle ; le condamné ne revient pas au contact des enfants ; l’inceste sur mineur reçoit une qualification pénale à la hauteur de sa gravité."
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   "titre": "Chapitre VI — introduction",
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   "texte": "Chapitre VI — LA CULTURE, CIMENT ET PUISSANCE — Chapitre VI — introduction (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nLa culture n’est pas la cerise sur le gâteau de la prospérité : elle est le ciment qui tient la nation et l’une de ses plus grandes industries d’exportation. De Aya Nakamura à Rabelais, la langue française porte tout ensemble : l’identité, le brassage, le commerce et l’influence. Pendant que nous débattions de notre déclin, le français devenait la quatrième langue du monde. Il est temps de regarder ce que nous possédons vraiment."
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   "titre": "Proposition 33 — Porter la mission Culture à cinq milliards dès 2028, puis six",
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   "texte": "Chapitre VI — LA CULTURE, CIMENT ET PUISSANCE — Proposition 33 — Porter la mission Culture à cinq milliards dès 2028, puis six (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 33 — Porter la mission Culture à cinq milliards dès 2028, puis six\nCe qui existe. La mission « Culture » du budget de l’État dispose en loi de finances 2026 de 3,7445 milliards d’euros de crédits de paiement. Pour un pays dont la culture est à la fois ciment intérieur, industrie, patrimoine et première carte de visite mondiale, cette enveloppe reste modeste au regard de l’ambition que nous lui assignons.\nCe que l’on constate. La culture produit de l’activité économique, de l’attractivité touristique, de l’influence, de la transmission et de la cohésion. Tous les euros ne produisent pas le même rendement : c’est précisément pourquoi nous voulons arbitrer davantage vers ce qui crée, transmet, restaure, diffuse et exporte.\nCe qui nous menace. Une culture sous-investie dans la décennie où les plateformes mondiales redistribuent les catalogues et où l’intelligence artificielle redistribue les langues, c’est une voix française qui s’affaiblit au moment où l’espace mondial s’ouvre.\nCe que nous ferons. La mission Culture atteindra 5 milliards d’euros dès 2028, puis progressera jusqu’à 6 milliards en 2037, selon une trajectoire publiée et sanctuarisée. L’argent supplémentaire ira prioritairement à la création, la transmission, le patrimoine, l’accès territorial, l’équipement et l’exportation. Les structures financées durablement devront démontrer un public, une mission de transmission ou une valeur patrimoniale : le fonctionnement n’est pas un défaut, l’auto-entretien sans mission en est un.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : les rentes de subvention reconduites sans public, transmission ni résultat. Y gagnent : les créateurs, les territoires éloignés de l’offre culturelle, les industries culturelles qui exportent et chaque enfant qui accède pour la première fois à une œuvre, un théâtre, un musée ou un conservatoire.\nPourquoi tout le monde y gagne. La culture paie des dividendes différents : activité économique, cohésion, patrimoine et influence. Nous ne prétendons pas que chaque euro revient mécaniquement au budget ; nous affirmons que c’est une infrastructure de puissance.\nLes chiffres. Coût : base officielle 2026 de 3,7445 milliards ; atteindre 5 milliards représente environ +1,26 milliard par an dès 2028 et atteindre 6 milliards environ +2,26 milliards par an à terme par rapport à 2026. Rapport : création, transmission, patrimoine, attractivité et exportation évalués selon des indicateurs propres à chaque politique. Inaction : affaiblissement de la présence française dans une économie culturelle et numérique mondialisée. Trajectoire : montée de 5 milliards en 2028 à 6 milliards en 2037. Concrètement : un budget officiel, une trajectoire officielle, et l’argent neuf dirigé vers ce qui crée ou transmet plutôt que vers ce qui s’entretient."
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   "titre": "Proposition 34 — Le patrimoine rénové par l’argent privé, ouvert par l’argent public",
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   "texte": "Chapitre VI — LA CULTURE, CIMENT ET PUISSANCE — Proposition 34 — Le patrimoine rénové par l’argent privé, ouvert par l’argent public (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 34 — Le patrimoine rénové par l’argent privé, ouvert par l’argent public\nCe qui existe. Des milliers d’églises, de châteaux, de ponts et de halles attendent des restaurations que les budgets publics, seuls, ne pourront jamais financer. Deux réussites récentes montrent deux modèles complémentaires : Notre-Dame, où le mécénat privé a démontré une capacité exceptionnelle de mobilisation ; et Villers-Cotterêts, dont la restauration et la Cité internationale de la langue française ont été portées par environ 185 millions d’euros d’investissement public, dont 100 millions via France Relance. L’un montre la puissance du don, l’autre celle d’un État qui concentre ses moyens.\nCe que l’on constate. La doctrine qui marche n’est donc pas « tout privé » ou « tout public » : le patrimoine national mérite des montages adaptés à chaque actif. Le mécénat peut démultiplier l’investissement public ; l’État doit financer directement les projets qui relèvent de sa stratégie culturelle et garantir partout l’accès, la qualité architecturale et la conservation.\nCe qui nous menace. Le patrimoine ne pardonne pas l’attente : reporter l’entretien transforme souvent une réparation limitée en restauration lourde, et certaines pertes deviennent irréversibles. Chaque monument fermé affaiblit aussi l’activité de la commune qui l’entoure.\nCe que nous ferons. Un cadre national simple et stable : mécénat facilité et sécurisé, fonds de dotation et partenariats transparents, concessions de restauration encadrées lorsque le modèle s’y prête, recettes touristiques fléchées vers la pierre. Le financement privé ne donnera jamais un droit de privatisation : l’État ou la collectivité reste propriétaire et garant lorsqu’il s’agit d’un patrimoine public, et l’accès public est contractuellement protégé.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : le réflexe qui oppose mécénat et puissance publique comme si l’un annulait l’autre. Y gagnent : communes, artisans d’art, mécènes, visiteurs et patrimoine.\nPourquoi tout le monde y gagne. Notre-Dame prouve que le patrimoine français peut mobiliser le monde ; Villers-Cotterêts prouve qu’un investissement public concentré peut transformer un monument en outil de langue, de culture et de diplomatie. Nous utiliserons les deux leviers.\nLes chiffres. Coût : investissement public assumé pour les projets stratégiques et dépense fiscale de mécénat pour attirer des capitaux privés ; aucune neutralité budgétaire automatique n’est comptabilisée. Rapport : chaque euro public de mécénat sera suivi par le montant de financement privé réellement déclenché. Inaction : entretien différé, fermetures et pertes patrimoniales irréversibles. Trajectoire : combinée avec la proposition 33 et les recettes touristiques de la proposition 35. Concrètement : Notre-Dame pour le mécénat, Villers-Cotterêts pour l’investissement public — deux méthodes, une même ambition."
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   "texte": "Chapitre VI — LA CULTURE, CIMENT ET PUISSANCE — Proposition 35 — Le tourisme, grande cause nationale : les visiteurs paieront les ponts et les cathédrales (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 35 — Le tourisme, grande cause nationale : les visiteurs paieront les ponts et les cathédrales\nCe qui existe. La France reste la première destination touristique mondiale. Elle a accueilli 102 millions de visiteurs internationaux en 2025 et enregistré 77,5 milliards d’euros de recettes internationales. Depuis juillet 2025, une stratégie nationale existe déjà, avec notamment un objectif de 100 milliards de recettes en 2030. Les touristes contribuent aussi déjà localement par la taxe de séjour. Notre sujet n’est donc ni d’inventer le tourisme, ni d’inventer sa taxation : c’est d’affecter clairement une part supplémentaire de sa puissance économique à ce qui fait venir les visiteurs.\nCe que l’on constate. En 2025, les seuls voyages personnels ont représenté environ 476,6 millions de nuitées en hébergement marchand en France. Une contribution moyenne de quelques euros par nuitée produit donc un ordre de grandeur national très différent de quelques euros par séjour. Le tourisme peut financer davantage son propre capital : patrimoine, sites, paysages et infrastructures d’accueil.\nCe qui nous menace. Des infrastructures et des monuments qui vieillissent pendant que la fréquentation augmente, et un système où l’acceptabilité d’une contribution touristique est diluée parce que le visiteur ne voit pas ce qu’elle finance.\nCe que nous ferons. Le tourisme sera déclaré grande cause nationale : montée en gamme, meilleur étalement des flux, accès aux territoires sous-visités et contribution patrimoniale visible. En complément des taxes de séjour locales existantes, une contribution patrimoniale nationale modulée sera prélevée sur les nuitées marchandes, avec un barème plus faible pour les hébergements économiques et plus élevé sur le haut de gamme ; une contribution additionnelle pourra être intégrée à la billetterie des sites à très forte fréquentation. Chaque euro sera fléché vers le patrimoine, les monuments, les ouvrages et infrastructures touristiques. Le visiteur saura ce qu’il finance.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : les visiteurs, français comme étrangers, de quelques euros par nuitée selon le niveau d’hébergement ; l’industrie touristique devra assumer une contribution supplémentaire. Y gagnent : le patrimoine, les territoires, les emplois du tourisme et le contribuable général, qui cesse de financer seul des actifs dont l’usage bénéficie massivement aux visiteurs.\nPourquoi tout le monde y gagne. Ceux qui viennent pour la beauté de la France contribuent à la conserver. Ce n’est pas une taxe punitive : c’est le prix visible de la perpétuation de ce qu’ils sont venus voir."
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   "texte": "Les chiffres. Coût : aucun coût budgétaire direct, mais coûts de collecte et effet de demande à intégrer. Rapport : objectif de 2 milliards d’euros de recettes brutes annuelles. Avec 476,6 millions de nuitées marchandes pour motifs personnels en 2025, une contribution moyenne équivalente à environ 4 euros par nuitée représente près de 1,9 milliard ; la billetterie des très grands sites permet d’atteindre l’ordre de grandeur de 2 milliards. Le barème réel sera modulé par catégorie d’hébergement et coordonné avec les taxes de séjour existantes. Inaction : fréquentation croissante sans financement dédié de même échelle pour préserver les actifs touristiques. Trajectoire : recette brute fléchée, nette après collecte et éventuels effets de demande. Concrètement : quelques euros par nuitée, pas une formule magique par séjour — et la plaque sur la cathédrale dira enfin où l’argent est allé."
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   "texte": "Chapitre VI — LA CULTURE, CIMENT ET PUISSANCE — Proposition 36 — La francophonie des métropoles : Kinshasa, Alger, Abidjan, Montréal, Hô Chi Minh-Ville (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 36 — La francophonie des métropoles : Kinshasa, Alger, Abidjan, Montréal, Hô Chi Minh-Ville\nCe qui existe. Le rapport 2026 de l’Organisation internationale de la Francophonie estime 396 millions de francophones, ce qui place le français au quatrième rang mondial ; 65 % vivent déjà en Afrique. Sur la base des tendances actuelles, l’OIF projette 590 millions de francophones en 2050, dont neuf sur dix en Afrique. Avec la nouvelle méthode de dénombrement 2026, la République démocratique du Congo est estimée à environ 67,8 millions de francophones : le centre de gravité démographique de notre langue est désormais africain. Face à ce trésor, le budget annuel de l’OIF reste minuscule à l’échelle mondiale : environ 72 millions d’euros en 2026.\nCe que l’on constate. La francophonie d’État, celle des sommets et des communiqués, ne suffit plus. La francophonie réelle est celle des villes, des écoles, des artistes, des entreprises, des étudiants et désormais des modèles d’intelligence artificielle. C’est à Kinshasa, Abidjan, Alger, Montréal ou Hô Chi Minh-Ville que le français se parle, se mélange, se code et s’invente.\nCe qui nous menace. Une langue peut croître démographiquement et perdre de l’influence si l’enseignement ne suit pas, si les œuvres ne circulent pas et si le numérique se construit ailleurs. La projection de 590 millions n’est pas une garantie : elle dépend aussi de l’école et de l’usage réel du français.\nCe que nous ferons. Une francophonie de réseau, métropole à métropole : partenariats directs avec Kinshasa, Alger, Abidjan, Montréal et Hô Chi Minh-Ville — écoles, festivals, coproductions, recherche, startups, maisons de la francophonie. Le réseau des 824 Alliances françaises dans 138 pays sera consolidé. Le réseau d’enseignement français à l’étranger compte déjà 612 établissements dans 138 pays et plus de 400 000 élèves. L’objectif officiel « Cap 2030 » de 700 000 élèves existe depuis des années : nous en ferons un engagement piloté, financé et audité, plutôt qu’une cible perpétuellement repoussée. L’effort global du programme montera vers 540 millions d’euros par an ; chaque ligne de redéploiement sera publiée afin que la neutralité budgétaire puisse être vérifiée."
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   "texte": "Qui y perd, qui y gagne. Y perdent : la nostalgie comme politique et la diplomatie de sommets sans lendemain. Y gagnent : la jeunesse francophone des cinq continents, les créateurs, les entreprises et les étudiants. Les études de Campus France montrent que les étudiants internationaux, pris dans leur ensemble, rapportent davantage à l’économie française qu’ils ne coûtent aux finances publiques ; notre politique francophone doit capter une part croissante de cette attractivité.\nPourquoi tout le monde y gagne. La démographie nous offre un vent arrière, pas une victoire automatique. Notre travail est de transformer la croissance potentielle de la langue en éducation, culture, numérique, commerce et influence.\nLes chiffres. Coût : effort cible de 540 millions d’euros par an, avec redéploiements explicités ligne par ligne avant de revendiquer la neutralité budgétaire. Rapport : 396 millions de francophones aujourd’hui, 590 millions projetés en 2050 si les tendances se poursuivent, 65 % des locuteurs déjà en Afrique ; 824 Alliances dans 138 pays et plus de 400 000 élèves dans 612 établissements français à l’étranger. Inaction : une langue qui croît en population mais recule en usages économiques, culturels ou numériques. Trajectoire : redéploiement documenté et investissement d’influence. Concrètement : le Cap 2030 des 700 000 élèves devient une obligation de résultat ; la France cesse de posséder symboliquement la francophonie et recommence à investir concrètement dans son réseau mondial."
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   "titre": "Proposition 37 — Les industries culturelles, exportation stratégique de la France",
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   "texte": "Chapitre VI — LA CULTURE, CIMENT ET PUISSANCE — Proposition 37 — Les industries culturelles, exportation stratégique de la France (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 37 — Les industries culturelles, exportation stratégique de la France\nCe qui existe. La musique, le cinéma, le jeu vidéo, l’édition, les formats audiovisuels français s’exportent déjà (plus d’un milliard et demi d’euros par an pour la seule musique et l’audiovisuel) mais en ordre dispersé, sans stratégie d’État, pendant que les plateformes mondiales livrent une guerre de catalogues où chaque langue joue sa survie.\nCe que l’on constate. Aya Nakamura est l’artiste francophone la plus écoutée du monde ; nos studios de jeu vidéo, nos séries, nos auteurs trouvent leur public partout. La création française n’a pas un problème de talent : elle a un problème « d’artillerie ». Et un risque nouveau, silencieux : dans l’intelligence artificielle, une langue qui n’entraîne pas les modèles disparaît des modèles ou au mieux, s’abîme !\nCe qui nous menace. Un monde culturel réduit à deux ou trois langues de machine, où la création française deviendrait un artisanat régional ; et une jeunesse mondiale francophone consommant des récits produits ailleurs. Un pays décline quand la jeunesse préfère d’autres drapeaux au tricolore — cela vaut aussi pour les drapeaux culturels.\nCe que nous ferons. Les industries culturelles et créatives seront traitées comme l’aéronautique : une exportation stratégique. Un fonds d’exportation de cent millions d’euros par an (pour moitié en avances remboursables) armera le cinéma, la musique, le jeu vidéo et l’édition à la conquête des catalogues mondiaux. La découvrabilité des œuvres francophones sur les plateformes sera négociée au niveau européen, avec nos alliés belges, suisses, québécois et africains. Et un corpus francophone pour l’intelligence artificielle sera constitué avec Mistral, OVH et d’autres champions nationaux : la langue de Rabelais apprendra aux machines, ou les machines l’oublieront.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : la sous-traitance culturelle, le réflexe de la subvention sans ambition, et les plateformes qui comptaient régler seules la place du français. Y gagnent : les créateurs, des studios aux librairies ; les industries techniques ; la balance commerciale ; et le rayonnement, qui ramène tout : touristes, étudiants, contrats.\nPourquoi tout le monde y gagne. La culture est la seule industrie dont l’exportation enrichit aussi ceux qui restent : chaque succès mondial renforce le ciment national qui l’a produit. De Aya Nakamura à Rabelais, c’est le même trésor — et il est temps de le faire fructifier.\nLes chiffres. Coût : un fonds d’exportation de 100 millions par an, dont la moitié en avances remboursables. Rapport : plus d’un milliard et demi déjà exporté (musique, audiovisuel) ; la seule industrie dont l’exportation enrichit aussi ceux qui restent. Inaction : un monde culturel réduit à deux ou trois langues de machine — une langue qui n’entraîne pas les modèles d’intelligence artificielle disparaît des modèles. Trajectoire : dépense modérée, en partie remboursable, à fort effet de balance commerciale. Concrètement : les industries culturelles traitées comme l’aéronautique, et un corpus francophone constitué avec Mistral — la langue de Rabelais apprend aux machines, ou elles l’oublient."
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   "titre": "Proposition 38 — Moins de structures, plus de service public audiovisuel",
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   "mots": 479,
   "texte": "Chapitre VI — LA CULTURE, CIMENT ET PUISSANCE — Proposition 38 — Moins de structures, plus de service public audiovisuel (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 38 — Moins de structures, plus de service public audiovisuel\nLe service public audiovisuel sera conservé et financé par l’État. Sa justification est plus forte, pas plus faible, dans un monde de désinformation, de plateformes mondiales et de fragmentation des publics. Mais financer le service public ne signifie pas conserver indéfiniment son organisation actuelle.\nFrance Télévisions et Radio France seront progressivement réunies au sein d’un groupe public commun. Les marques, antennes et rédactions garderont leur identité et leur autonomie éditoriale ; technologies, achats, immobilier, diffusion, fonctions support et une partie des moyens techniques seront mutualisés. Le rapprochement de France 3 et du réseau ICI sera achevé pour construire un média de proximité réellement radio-TV-numérique.\nUn audit national des moyens régionaux examinera studios, cars régie, matériels, bâtiments, taux d’utilisation, organisation des équipes et déplacements. Respecter le droit du travail n’oblige pas à déplacer une seconde infrastructure complète à plusieurs centaines de kilomètres lorsqu’une meilleure organisation permet la continuité de production. La proximité sera renforcée ; le gaspillage ne sera plus confondu avec elle.\nFrance.tv deviendra la grande porte numérique gratuite du service public : direct, replay, information, culture, jeunesse, documentaires, archives, podcasts et productions originales. Les contenus seront aussi distribués là où sont réellement les publics — YouTube, réseaux sociaux et, lorsque l’accord protège les droits, les données et les marques, plateformes internationales. France 4 sera davantage jeunesse et éducation ; France 5 connaissance, science, santé, environnement et documentaire. Lumni restera un outil utile du dispositif éducatif, mais sa légitimité dépendra de la qualité des contenus et de leur usage réel, pas du souvenir du confinement.\nARTE restera institutionnellement singulière. Nous proposerons à l’Allemagne d’en faire plus encore le média culturel de l’Europe : davantage de langues, de distribution numérique, d’histoire, de sciences, de géopolitique, de cinéma et de patrimoine partagés. L’Europe ne se construira pas seulement avec des normes et des taux directeurs ; elle se construira aussi avec les œuvres et les connaissances que ses citoyens ont en commun.\nBudget. La réforme sera conduite à enveloppe publique globale constante en euros réels au début de la période. Les économies de structure financeront la transition sociale et numérique puis davantage de contenus. Aucun objectif spectaculaire d’économie ne sera affiché avant l’audit : réformer sérieusement consiste à mesurer les doublons avant de les annoncer.\nLe coût de l’inaction. Ce n’est pas seulement quatre milliards d’euros dépensés dans une organisation conçue lorsque radio, télévision et numérique étaient des mondes séparés. C’est un service public qui vieillit avec son audience et finit par fournir à ceux qui veulent sa disparition leur meilleur argument. Nous choisissons de le conserver en le transformant suffisamment pour qu’il reste indispensable.\nDEUXIÈME PARTIE — TRAVAILLER ET PRODUIRE"
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   "titre": "Chapitre VII — introduction",
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   "texte": "Chapitre VII — LE TRAVAIL ET LA FICHE DE PAIE — Chapitre VII — introduction (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nL’école forme les talents ; encore faut-il que le travail les récompense. Or la France est le pays où l’écart entre ce que l’employeur paie et ce que le salarié touche est le plus béant d’Europe — et où l’on taxe l’usine avant même qu’elle ait produit. Ce chapitre repose sur une conviction simple, qui ordonnera tout le mandat : il faut créer la richesse avant de pouvoir la redistribuer. Dans cet ordre, et dans aucun autre.\nEt cette fiche de paie illisible dit, à elle seule, le désordre que nous voulons réparer. La doctrine de l’« État-prévoyance » de Claude Tendil et Augustin de Romanet, que nous avons adoptée comme un fil de tout le livre, tient en une distinction que notre bulletin de salaire a fini par perdre : d’un côté l’impôt, qui finance la solidarité de la nation entière contre ce que nul ne peut maîtriser ; de l’autre la cotisation, qui ouvre des droits personnels contre les aléas d’un parcours. Tout mêler, comme nous le faisons depuis quarante ans, c’est rendre le travail à la fois trop cher et incompréhensible : nul ne sait plus ce qu’il paie, ni au bénéfice de qui. Remettre chaque prélèvement à sa place — l’impôt à la solidarité, la cotisation au droit — n’est pas une coquetterie comptable : c’est la condition pour que produire redevienne payant et que protéger redevienne lisible. Tout ce chapitre en découle."
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   "texte": "Chapitre VII — LE TRAVAIL ET LA FICHE DE PAIE — Proposition 39 — Supprimer les impôts de production, contre engagement (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 39 — Supprimer les impôts de production, contre engagement\nCe qui existe. La France prélève encore des impôts qui frappent l’acte de produire avant même le bénéfice : masse salariale, capital productif, chiffre d’affaires ou valeur ajoutée. La DGFiP chiffre l’ensemble des impôts de production à environ 96 milliards d’euros en 2024. Parmi eux, environ 12,1 milliards correspondent au versement mobilité, affecté au financement des transports publics.\nCe que l’on constate. Une entreprise installée en France supporte donc une fiscalité qui pèse sur sa production indépendamment de sa rentabilité. Nous voulons rompre avec cette logique, sans priver les territoires des ressources qui financent les mobilités permettant précisément aux salariés d’aller travailler.\nCe qui nous menace. Continuer à taxer l’acte de produire entretient un handicap de compétitivité, réduit les marges d’investissement et affaiblit l’attractivité industrielle. La fiscalité doit intervenir sur le revenu, le bénéfice, la consommation ou la rente — pas punir l’existence même de l’outil de production.\nCe que nous ferons. Nous supprimerons la quasi-totalité des impôts de production, à l’exception des versements explicitement affectés au financement des mobilités et transports publics. À structure 2024, cela représente un ordre de grandeur d’environ 84 milliards d’euros par an. La baisse sera montée progressivement de 2028 à 2032. Et cette remise sera conditionnée : une part devra se traduire en hausses de salaires et une part en compétitivité-prix, investissement, décarbonation ou modernisation productive. Pas de contrepartie, pas de baisse.\nQui y perd, qui y gagne. Y perd l’État et les collectivités qui bénéficiaient des autres prélèvements de production, compensés par la trajectoire générale du programme. Y perdent aussi les entreprises qui auraient voulu transformer la baisse en simple distribution financière : la condition l’interdit. Y gagnent les salariés, l’industrie, l’investissement productif et les territoires qui accueillent des activités.\nPourquoi tout le monde y gagne. Nous ne rabotons pas une fiscalité illisible : nous supprimons une catégorie de prélèvements qui taxe le fait même de produire. Seule exception : la contribution qui finance les transports collectifs, parce qu’elle soutient directement l’activité économique et la mobilité des salariés.\nLes chiffres. Coût brut : environ 84 milliards d’euros par an à terme, sur la base de 96 milliards d’impôts de production en 2024 moins environ 12,1 milliards de versement mobilité, hors nouveaux versements régionaux à actualiser. Rapport : retour fiscal et macroéconomique simulé par le moteur, non présenté ici comme une constante universelle ; la contrepartie salariale et productive sera opposable. Inaction : maintien d’une fiscalité élevée sur la production indépendamment du bénéfice. Trajectoire : montée progressive 2028-2032 ; la marge budgétaire est améliorée d’environ 16 milliards par rapport à l’ancienne hypothèse de 100 milliards supprimés. Concrètement : tous les impôts de production disparaissent, sauf ceux qui financent directement les mobilités et transports publics."
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   "titre": "Proposition 40 — La TVA sociale : faire payer les importations, alléger le travail (1/2)",
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   "texte": "Chapitre VII — LE TRAVAIL ET LA FICHE DE PAIE — Proposition 40 — La TVA sociale : faire payer les importations, alléger le travail (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 40 — La TVA sociale : faire payer les importations, alléger le travail\nCe qui existe. Notre protection sociale est financée d’abord par des cotisations assises sur les salaires. Plus on emploie, plus on paie ; plus on importe, moins on contribue. C’est très bête !\nCe que l’on constate. Un produit fabriqué en France porte dans son prix le financement de notre modèle social. Le même produit importé n’en porte rien. Nous avons construit, sans le vouloir, une prime fiscale à la délocalisation.\nCe qui nous menace. Un cercle vicieux : moins d’emplois en France, donc moins de cotisations, donc des taux plus lourds sur les emplois restants, donc encore moins d’emplois. Ce mécanisme tourne depuis quarante ans.\nCe que nous ferons. Trois points de TVA supplémentaires, montés progressivement sur le quinquennat, intégralement affectés à la baisse des cotisations pesant sur le travail. Le financement de la protection sociale glissera, pour partie, du salaire vers la consommation — y compris la consommation de produits importés, qui contribueront enfin.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent, et il faut le dire sans détour : les consommateurs, qui verront certains prix monter modérément, et notamment les retraités, qui consomment sans cotiser sur un salaire. Y gagnent : tous les actifs, dont le travail coûte moins cher et rapporte davantage ; les producteurs installés en France, qui cessent d’être pénalisés face à l’importation.\nPourquoi tout le monde y gagne. L’Allemagne a fait ce choix en 2007 et son industrie s’en souvient. Quand le travail redevient compétitif, l’emploi remonte, les salaires suivent, et la consommation -un temps freinée- repart plus fort qu’elle n’avait ralenti. On déplace l’impôt ; on ne l’alourdit pas."
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   "texte": "Les chiffres. Coût : un effet-prix transitoire (+1,0 à +1,3 point cumulé du fait du troisième point, senti surtout des retraités, qui consomment sans cotiser sur un salaire), en partie compensé par la baisse des coûts de production de la proposition 39. Rapport : trois points de TVA (~31 milliards) affectés à la baisse des cotisations ; conditionnée aux hausses de salaire et à l’investissement, elle déclenche ~30 % de retour fiscal → +9 milliards nets à terme. Inaction : la prime fiscale à la délocalisation, et le cercle vicieux de l’emploi érodé depuis quarante ans. Trajectoire : +9 milliards nets montant de 2028 à 2032 ; au moteur recalé en octobre 2026, la dette de 2037 se situe autour de 130 % en scénario réaliste. Concrètement : l’Allemagne a fait ce choix en 2007, son industrie s’en souvient — on déplace l’impôt du travail vers la consommation, importations comprises, on ne l’alourdit pas."
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   "titre": "Proposition 41 — Plafonner les prélèvements au-dessus de 7 000 euros par mois",
   "millesime": "programme du candid-IA, édition consolidée V26 du 02/09/2026",
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   "mots": 464,
   "texte": "Chapitre VII — LE TRAVAIL ET LA FICHE DE PAIE — Proposition 41 — Plafonner les prélèvements au-dessus de 7 000 euros par mois (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 41 — Plafonner les prélèvements au-dessus de 7 000 euros par mois\nCe qui existe. Au-delà d’un certain revenu, chaque euro supplémentaire gagné en France est majoritairement capté par les prélèvements. Le pays affiche les taux marginaux parmi les plus élevés du monde développé.\nCe que l’on constate. Nos ingénieurs, nos médecins, nos chercheurs, nos créateurs d’entreprise reçoivent des offres de Londres, de Zurich, de Dubaï ou de Boston. Beaucoup partent. Nous formons des talents à grands frais publics, puis nous organisons fiscalement leur départ.\nCe qui nous menace. Un pays qui perd ses talents perd ses centres de décision, ses laboratoires, ses sièges sociaux — puis ses recettes fiscales elles-mêmes. L’exil des plus productifs est l’impôt le plus coûteux de tous : il ne rapporte rien et il nous appauvrit tous !\nCe que nous ferons. Au-dessus de 7 000 euros de revenu mensuel, les prélèvements seront plafonnés. Le message tient en une phrase : en France, réussir par son travail ne sera plus puni. Cette mesure entrera en vigueur dès 2028, parmi les premières du mandat, parce qu’elle conditionne le retour des talents et des sièges.\nQui y perd, qui y gagne. Y perd : l’apparence d’une progressivité sans limite, à laquelle certains tiennent comme à un symbole — quitte à ce qu’elle ne s’applique plus qu’à ceux qui sont restés. Y gagnent : les hauts salaires, évidemment ; mais surtout le pays, qui retient et attire ceux dont l’activité en fait vivre beaucoup d’autres. Et les salaires médians qui perdent de leur intérêt quand on peut payer mieux, à charges proportionnellement décroissantes !\nPourquoi tout le monde y gagne. Un talent qui reste paie ses impôts ici, emploie ici, investit ici. Un talent qui part ne paie rien du tout. Entre un taux théorique élevé sur une assiette qui fuit et un taux plafonné sur une assiette qui revient, le choix n’est pas idéologique : il est arithmétique.\nLes chiffres. Coût : environ −4 milliards (coût statique, seuil abaissé à 7 000 euros), assumé dès 2028. Rapport : un retour d’attractivité — talents, sièges, laboratoires retenus ou rapatriés —, diffus mais réel, capté par les multiplicateurs du moteur. Inaction : l’exil des plus productifs — un talent qui part ne paie rien du tout, là où un talent qui reste paie, emploie et investit ici. Trajectoire : −4 milliards, modéré, engagé dès 2028 car il conditionne le retour des sièges. Concrètement : entre un taux théorique élevé sur une assiette qui fuit et un taux plafonné sur une assiette qui revient, le choix est arithmétique, pas idéologique."
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   "titre": "Proposition 42 — Alléger les bas salaires : que le travail paie toujours plus que l’inactivité",
   "millesime": "programme du candid-IA, édition consolidée V26 du 02/09/2026",
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   "texte": "Chapitre VII — LE TRAVAIL ET LA FICHE DE PAIE — Proposition 42 — Alléger les bas salaires : que le travail paie toujours plus que l’inactivité (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 42 — Alléger les bas salaires : que le travail paie toujours plus que l’inactivité\nCe qui existe. Autour du salaire minimum, les prélèvements et la perte des aides sociales se conjuguent : pour beaucoup de salariés modestes, travailler davantage rapporte à peine plus — parfois moins — que rester au seuil.\nCe que l’on constate. Des employeurs qui ne trouvent pas de bras, des salariés qui refusent des heures, des temps partiels subis qui n’osent pas devenir des temps pleins : ce n’est pas de la paresse, c’est du calcul. Le système rend le calcul rationnel.\nCe qui nous menace. Une société coupée en deux : ceux qui travaillent et ont le sentiment de payer pour tout, ceux qui n’y trouvent plus d’intérêt et qu’on assigne à la lisière. C’est le terreau de tous les ressentiments politiques.\nCe que nous ferons. Dès 2028, des allègements ciblés sur les bas salaires, pour que chaque heure travaillée se traduise par un gain net, visible sur la fiche de paie. La question qui guidera chaque arbitrage est celle-ci : qu’est-ce qui change pour l’aide-soignante, le chauffeur, l’artisan ? Si la réponse est « rien », la mesure ne passera pas.\nQui y perd, qui y gagne. Y perd : le budget de l’État, à court terme, qui devra compenser par les économies décrites au chapitre suivant. Y gagnent : les millions de salariés modestes, premiers concernés ; les employeurs, qui retrouvent des candidats ; les comptes sociaux, que chaque heure travaillée en plus vient nourrir.\nPourquoi tout le monde y gagne. Un pays où le travail paie est un pays où l’on travaille. Chaque trappe refermée transforme une dépense sociale en cotisation, un découragement en projet. C’est la réforme la plus populaire de ce livre — et l’une des plus rentables.\nLes chiffres. Coût : −4 milliards à terme (allègements ciblés au-delà des quelque 80 milliards par an déjà existants), dès 2028. Rapport : chaque heure travaillée en plus se transforme en cotisation, et des candidats reviennent pour les employeurs. Inaction : autour du SMIC, travailler davantage rapporte parfois moins que rester au seuil — ce n’est pas de la paresse, c’est un calcul que le système rend rationnel. Trajectoire : −4 milliards à court terme, parmi les dépenses les plus vite remboursées du livre (emploi et cotisations enclenchés). Concrètement : un gain net visible sur la fiche de paie de l’aide-soignante, du chauffeur, de l’artisan — sinon la mesure ne passe pas."
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   "titre": "Proposition 43 — Raboter les niches qui ne servent à rien : douze milliards récupérés",
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   "mots": 437,
   "texte": "Chapitre VII — LE TRAVAIL ET LA FICHE DE PAIE — Proposition 43 — Raboter les niches qui ne servent à rien : douze milliards récupérés (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 43 — Raboter les niches qui ne servent à rien : douze milliards récupérés\nCe qui existe. Des centaines de niches fiscales, sédimentées au fil des alternances, dont personne n’évalue plus le rendement. Certaines sont utiles. D’autres ne sont que des rentes : on les maintient parce qu’elles existent.\nCe que l’on constate. Le pacte Dutreil exonère la transmission d’entreprises bien au-delà de ce qu’exige la survie des entreprises familiales. La TVA réduite de la restauration n’a tenu ni ses promesses de prix ni ses promesses d’emploi. La défiscalisation des heures supplémentaires coûte plus qu’elle ne crée. Les remboursements de taxe sur les carburants subventionnent, à contre-courant de tous nos engagements, la consommation d’énergies fossiles.\nCe qui nous menace. Un impôt général élevé pour financer des exemptions particulières : c’est l’exact contraire d’une fiscalité juste. Tant que les niches prospèrent, les taux ne peuvent pas baisser pour tout le monde.\nCe que nous ferons. Un rabot ciblé sur ces quatre niches — Dutreil ramené à sa vocation, TVA de la restauration partiellement relevée, défiscalisation des heures supplémentaires réduite, remboursements de carburants fossiles éteints progressivement — pour un rendement de douze milliards d’euros, intégralement affectés au financement des baisses de ce chapitre.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent, nommément : les héritiers des plus grosses transmissions, les restaurateurs, les salariés qui défiscalisaient leurs heures supplémentaires, les transporteurs au gazole détaxé. Ce livre ne le leur cache pas. Y gagnent : tous les contribuables qui ne logeaient dans aucune niche — c’est-à-dire l’immense majorité.\nPourquoi tout le monde y gagne. Une niche rabotée, c’est un taux général qui peut baisser. À terme, mieux vaut pour chacun un impôt simple et modéré qu’un impôt lourd percé d’exceptions réservées aux mieux conseillés.\nLes chiffres. Coût : nul — c’est une recette. Rapport : +12 milliards à terme — Dutreil recentré ~3, TVA de la restauration ~3, heures supplémentaires ~2, gazole professionnel ~2,5, divers ~1,5 —, sur un gisement documenté de 15 à 20 milliards (Cour des comptes, Conseil des prélèvements obligatoires, Institut des politiques publiques). Inaction : un impôt général élevé pour financer des exemptions particulières réservées aux mieux conseillés. Trajectoire : +12 milliards montant de 2028 à 2032, fléchés au financement des baisses du chapitre. Concrètement : quatre niches nommées — Dutreil, restauration, heures supplémentaires, gazole détaxé — ; l’immense majorité, qui ne logeait dans aucune, y gagne un impôt plus simple."
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   "titre": "Proposition 44 — Aller au bout des niches : pensions, domicile, diesel et pavillon (1/3)",
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   "texte": "Chapitre VII — LE TRAVAIL ET LA FICHE DE PAIE — Proposition 44 — Aller au bout des niches : pensions, domicile, diesel et pavillon (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 44 — Aller au bout des niches : pensions, domicile, diesel et pavillon\nCe qui existe. Après les quatre niches de la proposition précédente, un second gisement demeure — plus délicat, parce qu’il touche des contribuables plus nombreux et plus sympathiques. Un abattement de 10 % sur les pensions (4,8 milliards) qui imite une déduction de frais professionnels que les retraités n’ont pourtant pas. Un crédit d’impôt pour l’emploi à domicile (environ 7,2 milliards en 2026) qui bénéficie autant aux foyers très aisés qu’aux familles qui en ont besoin pour travailler. Des tarifs réduits de taxe sur les carburants qui subventionnent encore le diesel. Et un régime du tonnage qui laisse de très profitables armateurs payer un impôt sur les sociétés quasi nul.\nCe que l’on constate. Tant qu’on épargne les niches confortables, on demande tout l’effort aux mêmes -au travail, à l’entreprise- et l’on entretient l’idée que jamais l’effort n’est partagé. Or « tout le monde paiera un peu » n’est une promesse tenue que si elle vaut aussi pour les retraités aisés, le diesel professionnel et le pavillon de cargos.\nCe qui nous menace. Une fiscalité qui frappe toujours la production et jamais la rente confortable finit par dresser les actifs contre les inactifs, et par nourrir le sentiment d’un effort à sens unique — le carburant des colères."
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   "titre": "Proposition 44 — Aller au bout des niches : pensions, domicile, diesel et pavillon (2/3)",
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   "texte": "Ce que nous ferons. Quatre gestes, et une chose que nous ne ferons pas. Premier geste : la fin de l’abattement de 10 % sur les pensions — la contribution des retraités d’aujourd’hui à la retraite de ceux qui le seront demain, aux mêmes conditions. Elle ne touche que les retraités imposables, soit la moitié supérieure ; les pensions modestes, non imposables, n’y perdent rien. Deuxième geste : le crédit d’impôt pour l’emploi à domicile reciblé — son taux ramené de 50 à 40 %, supprimé au-dessus du seuil des hauts revenus (de l’ordre de 9 000 euros par mois pour une famille de deux enfants), mais majoré pour les foyers monoparentaux, qui ne travaillent souvent que parce qu’ils font garder leurs enfants. Troisième geste : l’extinction complète, en cinq ans, des tarifs réduits sur les carburants fossiles. Quatrième geste : le régime du tonnage maritime ne sera pas supprimé -il est européen, et le défaire seul ferait fuir le pavillon France- mais sa faveur sera conditionnée, à l’échelle de l’Union, au réinvestissement dans la décarbonation de la flotte et les commandes passées dans les chantiers navals européens : le privilège se mérite. Et la chose que nous ne ferons pas : toucher au mécénat. Le don des particuliers et le soutien aux associations restent intacts — on ne taxe pas la générosité.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent, nommément : les retraités imposables, d’un dixième de leur abattement ; les foyers très aisés qui défiscalisaient un emploi de maison ; le diesel professionnel ; l’armateur qui ne réinvestit pas. Y gagnent : les familles monoparentales, dont l’aide est majorée ; les actifs, à qui l’on cesse de tout demander ; le climat ; et les chantiers navals européens.\nPourquoi tout le monde y gagne. Le partage de l’effort n’est crédible que s’il atteint aussi les niches confortables. C’est une question de cohérence autant que de recettes : on ne peut pas demander à l’usine de payer et laisser la rente tranquille. Modeste pour chacun, l’effort devient juste parce qu’il n’épargne personne — sauf le don, qui n’est pas une niche mais une vertu."
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   "titre": "Proposition 44 — Aller au bout des niches : pensions, domicile, diesel et pavillon (3/3)",
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   "mots": 198,
   "texte": "Les chiffres. Coût : nul — c’est une recette. Rapport : environ +7 milliards bruts à terme (abattement des pensions ~4, sur les seuls retraités imposables ; crédit d’impôt domicile reciblé, net ~2 ; carburants fossiles éteints en totalité ~1), soit ~+5 milliards nets de l’effet de demande, en plus des douze de la proposition précédente ; le tonnage reste neutre pour le budget, mais son privilège finance désormais la décarbonation maritime. Inaction : tout l’effort demandé au travail et à l’entreprise, les niches confortables intactes, et le sentiment d’une justice à sens unique. Trajectoire : +5 milliards nets montant de 2028 à 2032 ; au moteur, la dette 2037 s’abaisse d’un peu moins d’un point (vers 130 % en scénario réaliste, au moteur recalé en octobre 2026), pour un surcroît de tension sociale modéré — l’abattement ne frappant que les retraités aisés. Concrètement : fin de l’abattement de 10 % sur les pensions (retraités imposables, contribution intergénérationnelle), crédit d’impôt domicile reciblé (50 → 40 %, supprimé au-dessus de ~9 000 euros par mois, majoré pour les monoparentaux), carburants fossiles éteints en cinq ans, tonnage maritime conditionné à la décarbonation à l’échelle européenne — et le mécénat préservé."
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   "titre": "Proposition 45 — La donnée contre la fraude : récupérer la TVA sans lever un impôt (1/2)",
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   "mots": 399,
   "texte": "Chapitre VII — LE TRAVAIL ET LA FICHE DE PAIE — Proposition 45 — La donnée contre la fraude : récupérer la TVA sans lever un impôt (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 45 — La donnée contre la fraude : récupérer la TVA sans lever un impôt\nCe qui existe. La Commission européenne estime à environ 12,1 milliards d’euros l’écart de conformité à la TVA en France pour 2023. Tout n’est pas de la fraude : ce chiffre comprend aussi erreurs, insolvabilités, sous-déclarations et défauts de paiement. Mais il donne enfin un ordre de grandeur sérieux du manque à gagner sur lequel la technologie et le contrôle peuvent agir.\nCe que l’on constate. La fraude carrousel n’est qu’une partie du problème, mais c’est l’une des plus sophistiquées : une société achète hors taxe dans un autre pays de l’Union, revend avec TVA, encaisse la taxe et disparaît avant de la reverser. S’y ajoutent l’économie non déclarée, l’e-commerce sous-déclaré, les fausses factures et les défauts de conformité. La faiblesse historique du système tenait au délai et à l’opacité : deux failles que la donnée peut réduire brutalement.\nCe qui nous menace. Tant qu’une partie de la TVA due s’évapore, ce sont les contribuables honnêtes et les entreprises transparentes qui supportent la différence. Et plus les taux sont élevés, plus l’acceptabilité de l’impôt exige que chacun paie réellement ce qu’il doit.\nCe que nous ferons. Nous accélérerons et exploiterons à plein la réforme déjà engagée. À partir du 1er septembre 2026, toutes les entreprises devront être capables de recevoir des factures électroniques ; les grandes entreprises et ETI devront émettre électroniquement et transmettre les données de transaction, puis les PME et microentreprises suivront au 1er septembre 2027. L’e-reporting, le croisement des flux et le data-mining fiscal permettront de détecter beaucoup plus tôt les anomalies, les sociétés éphémères et les schémas transfrontaliers. L’intelligence artificielle hiérarchisera les contrôles ; l’administration enquêtera.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : les fraudeurs organisés, les sociétés-écrans, les plateformes et entreprises qui sous-déclarent. Y gagnent : les finances publiques et tous ceux qui paient déjà correctement.\nPourquoi tout le monde y gagne. Récupérer le dû avant de réclamer un euro de plus est la première règle d’une fiscalité légitime. La technologie ne rendra jamais la fraude impossible ; elle la rendra plus visible, plus rapide à détecter et plus risquée."
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   "titre": "Proposition 45 — La donnée contre la fraude : récupérer la TVA sans lever un impôt (2/2)",
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   "mots": 133,
   "texte": "Les chiffres. Coût : limité, le socle numérique étant déjà financé par la réforme 2026-2027 ; coûts supplémentaires de data, contrôle et enquête intégrés à la DGFiP. Rapport : nous retenons une trajectoire prudente de +1 milliard en 2028, +1,5 en 2029, +2 en 2030, +2,5 en 2031 et +3 milliards par an à partir de 2032. Ce montant représente environ un quart de l’écart de conformité mesuré en 2023, et non les deux tiers. Inaction : environ 12 milliards d’euros d’écart de conformité à la TVA selon la dernière estimation européenne disponible. Trajectoire : +3 milliards par an à terme, sans hausse de taux. Concrètement : facturation électronique, e-reporting, croisement des données et ciblage par IA — on ne promet pas de supprimer la fraude, on rend sa vie beaucoup plus courte."
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   "titre": "Proposition 46 — Le barbell des cotisations : protéger le bas, dégonfler le milieu, libérer le haut",
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   "texte": "Chapitre VII — LE TRAVAIL ET LA FICHE DE PAIE — Proposition 46 — Le barbell des cotisations : protéger le bas, dégonfler le milieu, libérer le haut (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 46 — Le barbell des cotisations : protéger le bas, dégonfler le milieu, libérer le haut\nCe qui existe. Environ quatre-vingts milliards d’euros par an d’allègements de cotisations patronales, empilés en trois étages : sur les bas salaires autour du SMIC, puis un bandeau jusqu’à deux SMIC et demi, un autre jusqu’à trois SMIC et demi. C’est la plus grosse dépense de l’État pour l’emploi.\nCe que l’on constate. Le rapport Bozio-Wasmer de 2024 l’établit sans ambiguïté : près du SMIC, l’allègement crée vraiment de l’emploi ; mais au-delà de deux SMIC et demi, il ne fait plus qu’un effet d’aubaine — et, pire, il fabrique une « trappe à bas salaires ». L’employeur tasse les rémunérations sous le seuil pour ne pas perdre l’avantage : l’aide censée soutenir l’emploi finit par geler les augmentations.\nCe qui nous menace. Un système qui décourage les hausses de salaire au nom d’une aide qui ne crée plus d’emploi : l’exact inverse de ce que nous voulons — un pays où le travail progresse.\nCe que nous ferons. Un barbell, en trois temps qui se tiennent. On protège le bas : l’allègement autour du SMIC est maintenu intégralement, car il fonctionne — la proposition 42 le complète encore. On dégonfle le milieu : l’aubaine de la bande moyenne est progressivement supprimée, ce qui débloque la progression salariale au lieu de la punir. Et on libère le haut : le plafonnement des prélèvements sur les hauts salaires (proposition 41) est abaissé à sept mille euros bruts mensuels, pour rendre le travail très qualifié plus attractif et inciter à faire monter ceux qui le peuvent. Bas protégé, milieu assaini, haut relâché : l’effet devient vertueux là où il était vicieux.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : les employeurs qui tassaient les salaires sous le seuil pour capter l’aubaine, et la facilité d’une aide jamais réexaminée. Y gagnent : les salariés du milieu, dont les augmentations cessent d’être pénalisées ; les talents, mieux retenus ; et les comptes publics, d’environ six à sept milliards — une dépense mieux ciblée, pas un impôt de plus.\nPourquoi tout le monde y gagne. Une aide qui ne crée plus d’emploi mais bloque les salaires n’est pas une aide : c’est un piège. La redéployer vers le bas, où elle est efficace, et alléger le haut, qu’on veut retenir, c’est rendre service à ceux-là mêmes qu’on prétendait protéger.\nLes chiffres. Coût : l’abaissement du plafond des hauts salaires à 7 000 euros (environ un milliard de coût statique de plus que la proposition 41). Rapport : environ +7 milliards par an à terme du recentrage de la bande moyenne — une réduction de dépense, pas une hausse d’impôt —, soit ~+6 milliards nets après l’allègement du haut. Inaction : la trappe à bas salaires qui gèle les augmentations, et quatre-vingts milliards dépensés sans pilotage. Trajectoire : +6 à 7 milliards nets montant de 2028 à 2032. Concrètement : SMIC protégé, aubaine moyenne supprimée, plafond des hauts salaires abaissé à 7 000 euros — la progression salariale enfin débloquée."
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   "titre": "Proposition 47 — Créer la richesse avant de la redistribuer : l’ordre du mandat, gravé (1/2)",
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   "texte": "Chapitre VII — LE TRAVAIL ET LA FICHE DE PAIE — Proposition 47 — Créer la richesse avant de la redistribuer : l’ordre du mandat, gravé (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 47 — Créer la richesse avant de la redistribuer : l’ordre du mandat, gravé\nCe qui existe. Depuis quarante ans, chaque campagne promet la redistribution avant la production : on partage des fruits qu’on n’a pas fait pousser, et l’écart se règle par la dette…et souvent l’impôt !\nCe que l’on constate. Plus de 1 250 milliards d’euros prélevés chaque année, un record du monde développé — et pourtant le sentiment unanime que ça ne suffit pas du tout. Quand la production stagne, la redistribution devient une querelle de pénurie.\nCe qui nous menace. Le moment où les créanciers de la France décideront du contenu de sa politique sociale à notre place. Ce moment a un nom dans l’histoire récente de la Grèce, de l’Italie, du Royaume-Uni. Il n’arrive jamais par surprise ; il arrive par habitude. Et le FMI a beau ne pas jouer les alarmistes, il ne se prive pas de nous pointer du doigt dès qu’il le peut au rang des mauvais élèves de l’OCDE !\nCe que nous ferons. Un séquençage public, opposable, en trois temps. Dès 2028 : les mesures qui créent la richesse — impôts de production, bas salaires, plafonnement, simplification. Ensuite, et seulement après la réforme des retraites : les baisses d’impôts plus larges. Enfin : la redistribution des fruits — jamais promise avant d’être produite. Cet ordre sera affiché, daté, et les écarts expliqués chaque année devant les Français.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : les impatients de tous bords, et les habitudes électorales qui consistent à acheter le présent avec l’argent de nos enfants. Y gagnent : ceux qui produisent, servis d’abord ; puis ceux qui ont besoin de la solidarité, servis durablement — car une redistribution assise sur de la croissance réelle ne se renie pas à la première tempête.\nPourquoi tout le monde y gagne. C’est la différence entre une promesse et un contrat. La promesse distribue ce qu’elle n’a pas ; le contrat dit quand, comment, et à quelle condition. Un pays qui retrouve cet ordre retrouve, avec lui, la confiance — la sienne et celle des autres."
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   "titre": "Proposition 47 — Créer la richesse avant de la redistribuer : l’ordre du mandat, gravé (2/2)",
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   "texte": "Les chiffres. Coût : nul — un ordonnancement, pas une dépense. Rapport : la crédibilité se paie en taux d’intérêt plus bas ; le moteur le chiffre à l’envers — au-delà de 115 % de dette, chaque point supplémentaire renchérit l’emprunt d’environ trois points de base. Inaction : le jour où les créanciers décident de la politique sociale à notre place — la Grèce, l’Italie, le Royaume-Uni l’ont connu ; le FMI nous range déjà parmi les mauvais élèves de l’OCDE. Trajectoire : c’est le séquençage qui rend tout le reste soutenable ; la volonté est de faire repasser la dette sous 110 % du PIB le plus tôt possible. Le moteur du site, recalé en octobre 2026 sur le projet de loi de finances pour 2027, ne confirme plus les chiffres des éditions précédentes de ce livre : en scénario réaliste, il donne en 2037 un déficit de 2,8 % du PIB et une dette de 130,1 %. Que l’on n’y parvienne pas sans une rigueur supplémentaire est un autre sujet, et il est ouvert ; la courbe, pas le slogan. Concrètement : un calendrier public et daté — la création de richesse d’abord (2028), les baisses larges après les retraites, la redistribution des fruits en dernier."
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   "titre": "Chapitre VIII — introduction",
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   "texte": "Chapitre VIII — LE MARCHÉ DU TRAVAIL : BOUGER, EMBAUCHER, REBONDIR — Chapitre VIII — introduction (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nLe chapitre VII a parlé du travail tel qu’il paie — la fiche de paie, les charges, l’impôt. Celui-ci parle du marché du travail tel qu’il bouge : comment on trouve un emploi, comment on en change, comment on en perd un et l’on en retrouve un autre. À l’heure où l’intelligence artificielle va détruire et créer des métiers à une vitesse inédite, la rigidité est devenue le pire des risques. Notre doctrine tient en un mot que les Français redoutent et que les Danois ont apprivoisé : la flexisécurité. Embaucher vite, séparer sans drame mais accompagner fort, former, reloger, remettre en mouvement. La flexibilité et la sécurité ne s’opposent pas : l’une paie l’autre."
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   "titre": "Proposition 48 — Refonder France Travail : du guichet des offres à l’anticipation",
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   "texte": "Chapitre VIII — LE MARCHÉ DU TRAVAIL : BOUGER, EMBAUCHER, REBONDIR — Proposition 48 — Refonder France Travail : du guichet des offres à l’anticipation (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 48 — Refonder France Travail : du guichet des offres à l’anticipation\nCe qui existe. France Travail, né en 2024 de la loi pour le plein emploi, vient d’absorber plus d’un million de nouveaux inscrits — bénéficiaires du revenu de solidarité, jeunes, personnes en situation de handicap. L’institution raisonne encore largement sur l’existant : les offres déposées, les demandeurs inscrits, l’appariement de l’un à l’autre.\nCe que l’on constate. Le chômage est reparti à la hausse — 8,1 % début 2026 — et le marché se transforme plus vite que l’institution qui le sert. Raisonner sur les offres d’aujourd’hui, c’est courir après le passé : quand un secteur s’effondre ou qu’un métier naît, l’information arrive trop tard. Ce qui manque, ce sont les signaux faibles — les tensions qui montent, les compétences qui se périment, les bassins qui décrochent.\nCe qui nous menace. Un service public de l’emploi qui constate le chômage au lieu de l’anticiper, à l’instant précis où l’intelligence artificielle va rebattre les cartes des métiers — détruisant les uns, créant les autres, plus vite qu’aucune vague technologique avant elle.\nCe que nous ferons. Refonder France Travail autour de l’anticipation. Exploiter les signaux faibles — données des entreprises, tensions sectorielles, compétences émergentes, traités par l’intelligence artificielle de l’État (chapitre X) — pour voir venir les métiers qui meurent et ceux qui naissent, et orienter la formation avant la rupture, non après. Passer de l’appariement passif au conseil actif : à chaque actif, une cartographie de ses compétences et des passerelles possibles vers les emplois qui recrutent. Et concentrer l’accompagnement humain sur ceux qui en ont le plus besoin, en déchargeant les conseillers des tâches que la machine fait mieux. Les règles avant de placer quelqu’un quelque part seront systématiquement up-skilling et re-skilling !\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : la logique du guichet, et l’illusion qu’on pilote un marché en le regardant dans le rétroviseur. Y gagnent : les demandeurs d’emploi, orientés vers ce qui recrutera demain ; les entreprises, dont les tensions sont anticipées ; et les conseillers, rendus à un vrai métier d’accompagnement.\nPourquoi tout le monde y gagne. Un service de l’emploi qui anticipe coûte moins cher qu’un service qui répare : chaque reconversion engagée à temps évite un chômage long, le plus destructeur de tous. Voir venir, c’est déjà la moitié du rebond.\nLes chiffres. Coût : nul net — la refonte d’un opérateur existant (France Travail, créé en 2024, plus d’un million d’inscrits récents). Rapport : anticiper coûte moins que réparer — chaque reconversion engagée à temps évite un chômage long, le plus destructeur de tous. Inaction : un chômage reparti à 8,1 % début 2026, et un service qui le constate dans le rétroviseur quand l’intelligence artificielle rebat les métiers. Trajectoire : neutre, gain d’efficacité. Concrètement : des signaux faibles (données d’entreprises, tensions sectorielles) traités par l’IA de l’État pour orienter la formation avant la rupture — montée en compétences et reconversion avant tout placement."
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   "titre": "Proposition 49 — Bouger pour l’emploi : la mobilité par le logement",
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   "texte": "Chapitre VIII — LE MARCHÉ DU TRAVAIL : BOUGER, EMBAUCHER, REBONDIR — Proposition 49 — Bouger pour l’emploi : la mobilité par le logement (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 49 — Bouger pour l’emploi : la mobilité par le logement\nCe qui existe. Des emplois non pourvus dans une région, des chômeurs dans une autre, et entre les deux un mur : le logement. On ne déménage pas pour un emploi quand on ne trouve pas à se loger là où il est — ou quand on perdrait, en partant, un logement qu’on ne retrouvera jamais.\nCe que l’on constate. Le marché du travail français est bloqué par le marché du logement (chapitre XII) : la mobilité professionnelle, qui est la première arme contre le chômage, se heurte au goulot du toit. Là où l’emploi abonde, le logement manque et coûte cher ; là où le logement est accessible, l’emploi se raréfie.\nCe qui nous menace. Un pays assigné à résidence : des bassins qui se vident sans pouvoir partir, des métropoles qui recrutent sans pouvoir loger, et un chômage entretenu par l’immobilité.\nCe que nous ferons. Faire de la mobilité une politique, en attelant le service de l’emploi à celui du logement. Un droit à la mobilité pour le chercheur d’emploi : aide au déménagement, logement temporaire le temps de s’installer, garantie de ne pas perdre ses droits au logement social en bougeant — la portabilité du chapitre XII —, accompagnement du conjoint et de la scolarité des enfants. France Travail et les bailleurs travailleront de concert : un emploi proposé loin ne vaut que si le toit suit. Et la mobilité restera un choix accompagné, jamais une contrainte qui déracine.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : l’immobilité subie, et le cloisonnement entre politique de l’emploi et politique du logement. Y gagnent : les chercheurs d’emploi, à qui l’on ouvre les bassins qui recrutent ; les territoires en tension, enfin pourvus ; et ceux qui partent, sécurisés dans leur saut.\nPourquoi tout le monde y gagne. La mobilité bien accompagnée remet en mouvement ce que la rigidité fige : des bras vers les emplois, des familles vers l’avenir. Délier l’emploi du logement, c’est débloquer les deux à la fois.\nLes chiffres. Coût : les aides à la mobilité (déménagement, logement temporaire) — modéré, compté avec le chapitre XII. Rapport : la mobilité est le premier remède au chômage ; les bassins qui recrutent enfin pourvus. Inaction : un pays assigné à résidence — des bassins qui se vident sans pouvoir partir, des métropoles qui recrutent sans pouvoir loger. Trajectoire : dépense modérée, compensée par l’emploi retrouvé. Concrètement : un droit à la mobilité du chercheur d’emploi, la portabilité du logement social (chapitre XII), France Travail et bailleurs de concert — un emploi loin ne vaut que si le toit suit."
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   "titre": "Proposition 50 — La flexisécurité : embaucher vite, séparer sans drame, accompagner fort",
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   "texte": "Chapitre VIII — LE MARCHÉ DU TRAVAIL : BOUGER, EMBAUCHER, REBONDIR — Proposition 50 — La flexisécurité : embaucher vite, séparer sans drame, accompagner fort (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 50 — La flexisécurité : embaucher vite, séparer sans drame, accompagner fort\nCe qui existe. Le contrat à durée indéterminée français est si lourd à rompre que beaucoup d’employeurs hésitent à embaucher — et se rabattent sur les contrats courts, l’intérim, ou renoncent. La peur de ne pas pouvoir séparer empêche d’unir.\nCe que l’on constate. À l’heure où l’intelligence artificielle va détruire et créer des emplois à une vitesse inédite, la rigidité est devenue un piège : une entreprise qui ne peut pas ajuster son effectif n’embauche pas vite quand elle le pourrait, par crainte de ne pas pouvoir alléger quand elle le devra. Le Danemark a dénoué ce nœud : on y embauche et l’on y sépare aisément, mais le salarié est protégé non par son poste, plutôt par un accompagnement puissant — indemnisation, formation, reconversion. La sécurité n’est plus dans le contrat ; elle est dans le rebond.\nCe qui nous menace. Continuer à protéger les emplois plutôt que les personnes : figer ceux qui en ont un, exclure ceux qui n’en ont pas, et regarder l’économie se priver des embauches qu’une rupture plus simple aurait permises.\nCe que nous ferons. Adopter la flexisécurité, franchement, et dans cet ordre. La flexibilité d’abord, parce qu’elle est le geste immédiat : simplifier et rendre prévisibles l’embauche et la fin de contrat — des séparations rapides, encadrées par un barème clair, négociées avec les partenaires sociaux, débarrassées de la loterie contentieuse d’aujourd’hui. La sécurité en regard, sans laquelle la flexibilité n’est que précarité : un accompagnement renforcé à chaque rupture — l’anticipation de la proposition 48, la mobilité de la proposition 49, la formation et la reconversion érigées en droit. On ne protège plus le poste ; on protège la trajectoire.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : l’illusion que la sécurité tient au verrouillage du contrat, et le confort des situations acquises au détriment des exclus du marché. Y gagnent : les chômeurs et les jeunes, premières victimes de la rigidité, à qui l’on rouvre la porte de l’embauche ; et les entreprises, qui recrutent enfin sans la peur du lendemain.\nPourquoi tout le monde y gagne. Quand séparer devient simple, embaucher cesse d’être un risque — et l’on embauche davantage. Le marché du travail le plus dynamique d’Europe, le danois, est aussi l’un des plus protecteurs : non malgré sa flexibilité, mais grâce à l’alliance de la flexibilité et de la sécurité. C’est cette alliance que nous nouerons.\nLes chiffres. Coût : l’accompagnement renforcé à chaque rupture (formation, reconversion), financé par la réorientation de l’assurance chômage et de la formation. Rapport : quand séparer devient simple, on embauche davantage — le marché danois est l’un des plus dynamiques ET des plus protecteurs d’Europe. Inaction : protéger les postes plutôt que les personnes — figer ceux qui ont un emploi, exclure les autres, priver l’économie des embauches qu’une rupture simple aurait permises. Trajectoire : réallocation (formation, indemnisation), neutre à positive pour l’emploi. Concrètement : embauche et séparation simplifiées par un barème négocié — fini la loterie contentieuse —, et la sécurité logée dans le rebond, plus dans le poste."
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   "titre": "Proposition 51 — L’indemnisation qui remet en mouvement : des droits profilés, pas un statut figé (1/2)",
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   "texte": "Chapitre VIII — LE MARCHÉ DU TRAVAIL : BOUGER, EMBAUCHER, REBONDIR — Proposition 51 — L’indemnisation qui remet en mouvement : des droits profilés, pas un statut figé (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 51 — L’indemnisation qui remet en mouvement : des droits profilés, pas un statut figé\nCe qui existe. L’assurance chômage indemnise déjà selon des règles fines — durée modulée par l’âge, dégressivité au-delà d’un certain salaire, conditions assouplies pour les plus de cinquante-cinq ans. Mais elle traite encore largement les demandeurs comme une catégorie unique, sans distinguer les trajectoires.\nCe que l’on constate. Tous les chômeurs ne se ressemblent pas. Un jeune bien diplômé, fort de deux ou trois ans d’expérience et au chômage pour la première fois, rebondit vite : il n’a pas besoin du même filet qu’un senior de plus de quarante-cinq ans, que le marché réembauche difficilement. Et il existe une situation que le système ignore : celui qui enchaîne les ruptures, ne conserve aucun emploi plus de deux ans, et épuise à chaque fois la totalité de ses droits — non par malchance, mais par habitude.\nCe qui nous menace. Une indemnisation aveugle aux parcours : trop longue pour qui rebondirait seul, trop courte pour qui peine vraiment, et sans réponse pour qui en a fait une rente.\nCe que nous ferons. Profiler l’indemnisation selon la trajectoire, pour qu’elle remette en mouvement au lieu d’installer. Plus généreuse pour qui en a le plus besoin — un senior de plus de quarante-cinq ans aura davantage de mois pour retrouver sa place qu’un jeune de moins de 30 ans. Plus resserrée pour qui rebondit vite — un jeune diplômé et déjà expérimenté, un filet plus court parce qu’il suffit. Et dégressive pour qui en abuse — celui qui épuise systématiquement ses droits au fil de ruptures répétées verra, d’un épisode au suivant, sa durée se réduire. Le tout négocié avec les partenaires sociaux et appliqué à l’horizon 2032 : c’est une réforme de fond, qui suppose d’abord que la flexibilité et l’accompagnement — propositions 48 à 50 — aient rouvert les portes de l’emploi. On ne resserre le filet qu’une fois la porte ouverte ; dans l’immédiat, la priorité reste la flexibilité de l’embauche et de la séparation. En découle une réforme progressive du système d’indemnisation chômage pour le régime général. Pas de changements pour les intermittents."
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   "titre": "Proposition 51 — L’indemnisation qui remet en mouvement : des droits profilés, pas un statut figé (2/2)",
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   "texte": "Qui y perd, qui y gagne. Y perdent : ceux qui avaient fait de l’indemnisation maximale un mode de vie, aux dépens de qui cotise. Y gagnent : les seniors, mieux protégés ; les cotisants, dont l’argent finance le rebond plutôt que la rente ; et les jeunes, incités à saisir vite le poste suivant.\nPourquoi tout le monde y gagne. Une indemnisation qui épouse les parcours protège mieux en dépensant mieux : beaucoup pour qui souffre, juste assez pour qui rebondit, moins pour qui abuse. Le filet n’est pas fait pour qu’on s’y installe ; il est fait pour qu’on rebondisse — et c’est en remettant les gens au travail qu’on finance ceux qui n’y sont pas encore.\nLes chiffres. Coût : une économie nette — l’Unédic dépense ~45 milliards par an (dont ~37 d’allocations) pour ~2,6 millions d’indemnisés ; le profilage en récupère, à terme, de l’ordre de 2 à 4 milliards par an — désormais comptés au moteur (levier dédié, chiffrage central −3 milliards). Rapport : protéger mieux en dépensant mieux — beaucoup pour le senior que le marché réembauche mal, juste assez pour le jeune diplômé qui rebondit, moins pour qui en fait une rente. Inaction : une indemnisation aveugle aux parcours, trop longue ici, sans réponse là. Trajectoire : économie montant vers 2032, une fois la flexibilité (propositions 48–50) ayant rouvert l’emploi ; honnêteté oblige, une part n’est pas une économie nette mais un transfert vers le RSA (départements) pour qui ne rebondit pas — d’où un filet contracyclique conservé. Concrètement : à terme, environ 3 mois d’indemnisation pour les moins de 30 ans et 20 mois pour les seniors, dégressivité pour les récidivistes — les intermittents non touchés."
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   "titre": "Chapitre IX — introduction",
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   "texte": "Chapitre IX — LES RETRAITES ET LE CAPITAL DES FRANÇAIS — Chapitre IX — introduction (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nLe socle du régime général français a été posé en 1945, pour un pays de plein emploi industriel où l’on vivait beaucoup moins longtemps après avoir cessé de travailler. Ce monde n’existe plus. Plutôt que de rafistoler tous les cinq ans un édifice fissuré — en dressant à chaque fois les Français les uns contre les autres —, ce chapitre propose autre chose : rendre aux Français la propriété d’une partie de leur avenir. Leur retraite cessera d’être seulement une promesse collective perpétuellement renégociée ; elle deviendra aussi un capital qui leur appartient.\nL’Allemagne porte déjà progressivement son âge légal à 67 ans d’ici 2031. En juin 2026, sa commission des retraites a proposé d’aller plus loin après 2031, en liant désormais l’âge de départ à l’espérance de vie. La réalité démographique s’impose à tous les pays européens ; la France n’y échappera pas.\nC’est ici que la doctrine de l’« État-prévoyance » de Claude Tendil et Augustin de Romanet, que nous avons faite nôtre, s’applique avec le plus de force. Son principe : cesser de tout traiter pareil. La vieillesse n’est pas un coup du sort qui frappe au hasard quelques-uns — c’est un âge de la vie que chacun, sauf accident, atteindra. Elle relève donc d’abord de droits constitués au fil de la carrière, complétés par la solidarité pour ceux que la vie aura empêchés de les constituer. Distinguer clairement les deux, c’est rendre à la retraite ce que quarante ans de rafistolage paramétrique lui avaient ôté : sa lisibilité."
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   "titre": "Proposition 52 — Achever l’extinction des régimes spéciaux et fermer l’ancien système aux générations futures",
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   "texte": "Chapitre IX — LES RETRAITES ET LE CAPITAL DES FRANÇAIS — Proposition 52 — Achever l’extinction des régimes spéciaux et fermer l’ancien système aux générations futures (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 52 — Achever l’extinction des régimes spéciaux et fermer l’ancien système aux générations futures\nCe qui existe. Le régime général repose sur un édifice né en 1945, profondément transformé depuis, mais toujours fondé presque entièrement sur la répartition. Plusieurs régimes spéciaux ont déjà été fermés aux nouveaux entrants — SNCF auparavant, puis RATP, Banque de France, industries électriques et gazières, clercs de notaire et CESE après la réforme de 2023 — tandis que d’autres subsistent encore.\nCe que l’on constate. La démographie a inversé l’équation : moins d’actifs relativement aux retraités, des retraites versées plus longtemps, et des réformes paramétriques périodiques qui déplacent le problème sans changer l’architecture. La fermeture des régimes spéciaux a commencé ; nous voulons l’achever sans remettre en cause les pensions déjà liquidées.\nCe qui nous menace. Les générations 2030-2040 affronteront simultanément le vieillissement, la transformation du travail par l’IA et la robotique, l’investissement climatique et une dette déjà élevée. Elles ne peuvent dépendre uniquement d’un système dont chaque génération renégocie les paramètres avec la suivante.\nCe que nous ferons. L’ancien système sera fermé progressivement aux générations futures, avec des droits acquis intégralement protégés, et les régimes spéciaux encore ouverts seront éteints. La transition sera longue, assumée et conçue pour ne pas faire payer deux fois les mêmes générations.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : les avantages particuliers qui subsisteront encore au moment de la réforme. Y gagnent : les jeunes actifs, qui voient enfin une architecture durable et lisible se substituer à la réforme permanente.\nPourquoi tout le monde y gagne. Fermer proprement un système ancien ne signifie pas renier la solidarité : cela signifie garantir les droits acquis tout en construisant une architecture capable de durer cinquante ans.\nLes chiffres. Coût : transition longue et droits acquis préservés. Rapport : les économies de retraites proviendront principalement du recul de l’âge effectif, de la transition actuarielle et de l’extinction progressive des régimes particuliers — pas de la seule fermeture administrative des régimes spéciaux. Trajectoire : le chiffrage de −10 milliards à terme reste une hypothèse du moteur à décomposer. Concrètement : l’Allemagne atteint déjà progressivement 67 ans en 2031 et envisage d’aller plus loin ensuite ; nous changeons l’architecture plutôt que de déplacer périodiquement un âge couperet."
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   "titre": "Proposition 53 — La fin de l’âge légal : la retraite au volontariat, par les droits",
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   "texte": "Chapitre IX — LES RETRAITES ET LE CAPITAL DES FRANÇAIS — Proposition 53 — La fin de l’âge légal : la retraite au volontariat, par les droits (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 53 — La fin de l’âge légal : la retraite au volontariat, par les droits\nCe qui existe. Un âge légal uniforme, déplacé de force à chaque réforme, qui traite identiquement le maçon entré en apprentissage à seize ans et le cadre entré dans la vie active à vingt-cinq.\nCe que l’on constate. La leçon de la fin 2019 n’a pas été apprise : un accord sur la réforme des retraites était à portée de main, et c’est l’âge pivot qui l’a tué. Les Français n’acceptent pas la contrainte uniforme ; ils acceptent l’équité. Toutes les enquêtes le redisent : ce n’est pas travailler qui révolte, c’est être traité en numéro.\nCe qui nous menace. Une nouvelle décennie de réformes paramétriques imposées, de blocages, de défiance… pendant que le déficit, lui, ne fait pas grève.\nCe que nous ferons. La logique sera inversée : non seulement la fin de l’âge pivot, mais la fin de l’âge légal de départ lui-même, s’il le faut ! Le volontariat comme principe. Plus de couperet uniforme : le départ s’ouvre dès que les droits sont constitués. Une carrière longue donnera une retraite pleine, quel que soit l’âge où elle s’achève ; une carrière courte débouchera sur une retraite partielle, strictement proportionnée (c’est cette proportionnalité, actuarielle et transparente, qui rend le système soutenable et décourage les départs prématurés). Chacun connaîtra ses droits, simplement, et choisira son moment : celui qui aime son métier continuera, celui qui s’est usé partira. Sans pour autant mentir, il n’est pas impossible que nous soyons sur une courbe identique à celle de l’Allemagne et que l’âge réel de départ en retraite se situe autour de 67 ans ! « Couvrez ce sein que je ne saurais voir ! »\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : ceux qui ont peu cotisé et comptaient sur un âge couperet pour obtenir une pension complète -leur pension sera proportionnée à leur carrière, et il faut l’assumer. Y gagnent : ceux qui ont commencé tôt, enfin reconnus ; ceux qui veulent travailler au-delà des bornes actuelles, enfin autorisés à le faire.\nPourquoi tout le monde y gagne. Le volontariat réconcilie ce que l’âge pivot opposait : la liberté individuelle et l’équilibre collectif. Quand chaque année travaillée crée un droit visible, travailler plus longtemps cesse d’être une punition — cela devient un choix qui rapporte, à soi et au pays.\nLes chiffres. Coût : nul en propre — un mode de calcul des droits, compté avec la proposition 52. Rapport : l’équité (carrière longue, retraite pleine) lève le blocage qui a tué la réforme de 2019 ; le travail prolongé volontaire nourrit l’emploi des seniors et les cotisations. Inaction : une décennie de réformes paramétriques imposées et de défiance — pendant que le déficit, lui, ne fait pas grève. Trajectoire : portée par le levier « retraites » de la proposition 52, sans double compte. Concrètement : pas d’âge couperet, une proportionnalité actuarielle transparente ; l’âge réel de départ pourrait converger vers 67 ans comme en Allemagne — mais par choix, pas par contrainte."
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   "titre": "Proposition 54 — Un fonds souverain pour les retraites des Français (1/2)",
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   "texte": "Chapitre IX — LES RETRAITES ET LE CAPITAL DES FRANÇAIS — Proposition 54 — Un fonds souverain pour les retraites des Français (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 54 — Un fonds souverain pour les retraites des Français\nCe qui existe. Les Français épargnent énormément. Le PER a dépassé 150 milliards d’euros d’encours en 2026, l’assurance-vie pèse bien davantage encore, l’épargne salariale existe, et le Fonds de réserve pour les retraites constitue déjà une brique collective. Le problème français n’est donc pas l’absence d’épargne retraite : c’est l’absence d’un étage collectif obligatoire, massif, peu coûteux et orienté sur plusieurs décennies vers la croissance.\nCe que l’on constate. Deux expériences nous intéressent, pour deux raisons différentes. La Norvège pour la gouvernance : un mandat politique clair, une gestion professionnelle indépendante, une discipline qui interdit de transformer le fonds en caisse courante. Le Japon, non comme modèle d’allocation actuelle du GPIF, mais pour sa stratégie historique de projection du capital depuis les années 1980 : après l’appréciation du yen, les entreprises japonaises ont massivement investi en Asie dans les usines, les infrastructures, l’immobilier et les chaînes de valeur, construisant autour d’elles un espace économique dont elles ont capté une partie de la croissance. C’est cette logique de capital patient placé dans les zones de croissance qui nous intéresse.\nCe qui nous menace. Une France qui possède l’épargne mais la laisse financer prioritairement la dette, l’immobilier ou la croissance des autres, pendant que ses futurs retraités restent presque entièrement dépendants de la répartition.\nCe que nous ferons. Créer un fonds souverain de retraite articulé au PER et aux dispositifs existants, avec un étage collectif obligatoire minimal. Sa gouvernance sera inspirée de la Norvège : le politique fixe le mandat et le risque acceptable ; des professionnels indépendants gèrent ; personne ne pioche. Son allocation sera mondiale et diversifiée, avec une part assumée vers les zones de forte croissance, une part européenne stratégique et une poche consacrée aux grands projets français et européens — énergie, infrastructures, industrie, IA — dans des limites compatibles avec la diversification du risque. Le fonds ne confondra jamais politique industrielle et portefeuille retraite : l’une oriente une poche, l’autre protège le rendement global.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : les produits d’épargne chers, opaques ou excessivement stériles et les Trésors étrangers qui captaient mécaniquement une partie du bas de laine français. Y gagnent : les futurs retraités, propriétaires d’un capital, et l’économie productive qui gagne un investisseur de long terme."
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   "titre": "Proposition 54 — Un fonds souverain pour les retraites des Français (2/2)",
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   "texte": "Pourquoi tout le monde y gagne. Nous ne partons pas de zéro : nous partons de plus de 150 milliards de PER, d’une épargne financière immense et d’une expérience publique avec le FRR. Le projet consiste à mettre de l’échelle, de la gouvernance et du temps long là où nous avons déjà les briques.\nLes chiffres. Amorçage : les 30 milliards devront provenir d’actifs et de flux juridiquement transférables clairement identifiés ; ni l’or de la Banque de France ni l’épargne privée ne seront traités comme une caisse gratuite. Collecte : un étage obligatoire minimal, calibré en part du revenu ou du PIB et articulé aux PER existants. Rapport : projection du moteur autour de 285 milliards d’actifs en 2037 sous hypothèse de rendement et de versements — prévision, non fait acquis. Concrètement : gouvernance norvégienne ; diversification mondiale ; capital patient dans les régions et secteurs de croissance selon une logique inspirée de la projection japonaise en Asie depuis les années 1980."
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   "titre": "Proposition 55 — La garantie du capital : l’État ne jouera pas vos retraites",
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   "texte": "Chapitre IX — LES RETRAITES ET LE CAPITAL DES FRANÇAIS — Proposition 55 — La garantie du capital : l’État ne jouera pas vos retraites (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 55 — La garantie du capital : l’État ne jouera pas vos retraites\nCe qui existe. La peur du krach est l’obstacle politique principal à une capitalisation populaire. Elle n’est pas irrationnelle : une personne proche de la retraite ne peut porter le même risque qu’un épargnant de trente ans.\nCe que nous ferons. La loi garantira, à l’âge normal de liquidation, le capital nominal effectivement versé dans l’étage collectif, et ce plancher seulement. La garantie ne pourra pas être utilisée pour sortir opportunément lors d’un krach. Une poche de réserve, alimentée par une fraction des rendements en période favorable, absorbera les premiers chocs ; l’État n’interviendra qu’en dernier ressort.\nPourquoi tout le monde y gagne. Le risque de marché reste réel, mais le risque de ruine nominale à l’horizon retraite est borné. Le rendement appartient à l’épargnant ; la collectivité garantit seulement le plancher nécessaire à l’acceptabilité du système.\nLes chiffres. Coût : pas de dépense immédiate, mais un engagement contingent réel de l’État, qui devra être évalué, plafonné et provisionné. Trajectoire : la garantie porte sur le capital nominal à l’échéance normale, pas sur le rendement ni sur toute sortie anticipée. Concrètement : réserve de garantie d’abord, État en dernier ressort."
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   "titre": "Proposition 56 — La souveraineté patrimoniale des Français",
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   "texte": "Chapitre IX — LES RETRAITES ET LE CAPITAL DES FRANÇAIS — Proposition 56 — La souveraineté patrimoniale des Français (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 56 — La souveraineté patrimoniale des Français\nCe qui existe. Le débat sur les retraites est enfermé depuis trente ans dans un duel de caricatures : la répartition, présentée comme la solidarité éternelle ; la capitalisation, comme la jungle néolibérale. Pendant les rounds de ce duel stérile, rien ne se construit.\nCe que l’on constate. Les Norvégiens, peuple social-démocrate s’il en est, possèdent collectivement le premier fonds souverain du monde. Les Néerlandais, les Danois, les Canadiens ont fait de leurs caisses de retraite des puissances financières au service de leurs citoyens. Aucun de ces pays n’est pour autant devenu néolibéral : ils sont en revanche devenus propriétaires de leur avenir !\nCe qui nous menace. Que la France reste le seul grand pays dont les habitants travaillent toute une vie sans jamais accumuler de capital est un scandale : les français sont locataires de leur retraite, dépendants de chaque loi de finances, spectateurs des rendements que leur épargne offre aux autres.\nCe que nous ferons. Faire de la souveraineté patrimoniale des Français une politique nationale : chaque personne active se constituera, au long de sa carrière, un capital qui lui appartient, garanti dans son montant, géré souverainement, investi dans la croissance mondiale et dans les grands projets du pays. La répartition demeurera le socle de solidarité ; le capital deviendra l’étage de liberté. Ni démantèlement, ni statu quo : un patrimoine pour tous, en glissement progressif.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : les marchands de peur des deux camps — ceux qui agitent le krach pour ne rien changer, et ceux d’en face, qui rêvent de tout privatiser. Y gagnent : les salariés modestes, premiers privés de patrimoine aujourd’hui, premiers servis demain.\nPourquoi tout le monde y gagne. Un peuple de propriétaires de leur avenir n’est pas seulement plus riche : il est plus libre, plus stable, plus confiant. La retraite cessera d’être la question qui fracture la France tous les cinq ans pour devenir le patrimoine commun qui la soude. Et le modèle social, transformé, s’en trouvera raffermi !\nLes chiffres. Coût : nul en propre — la doctrine qui relie les propositions 54 et 55. Rapport : un peuple propriétaire de son avenir, plus riche, plus stable, plus libre ; la répartition reste le socle, le capital devient l’étage de liberté. Inaction : rester le seul grand pays dont les habitants travaillent une vie sans accumuler de capital — locataires de leur retraite, dépendants de chaque loi de finances. Trajectoire : hors solde (patrimoine), effet de cohésion et de stabilité. Concrètement : Norvégiens, Néerlandais, Danois, Canadiens l’ont fait sans cesser d’être sociaux — ni démantèlement, ni statu quo, un patrimoine pour tous en glissement progressif."
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   "titre": "Proposition 57 — Un indice technologique européen de référence : rendre à l’Europe le goût du risque",
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   "texte": "Chapitre IX — LES RETRAITES ET LE CAPITAL DES FRANÇAIS — Proposition 57 — Un indice technologique européen de référence : rendre à l’Europe le goût du risque (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 57 — Un indice technologique européen de référence : rendre à l’Europe le goût du risque\nCe qui existe. L’Europe n’est pas dépourvue de marchés technologiques : Euronext rassemble plus de 700 sociétés tech cotées et son programme Tech Leaders réunit déjà plus d’une centaine de valeurs de croissance ; à Francfort, Deutsche Börse et STOXX disposent de l’infrastructure d’indices la plus puissante du continent, avec notamment le TecDAX. Ce qui manque n’est pas une Bourse de plus : c’est un repère technologique paneuropéen aussi évident, liquide et identifiable que le Nasdaq.\nCe que l’on constate. La fragmentation reste notre faiblesse. Paris, Amsterdam, Milan et Francfort possèdent des valeurs, des investisseurs et des indices ; New York possède en plus un aimant mondial. L’Europe doit agréger sa profondeur plutôt que demander à ses places de se neutraliser entre elles.\nCe qui nous menace. Une Europe qui invente mais dont les grandes entreprises de croissance cherchent la profondeur de marché, la liquidité et la visibilité ailleurs — entraînant avec elles une partie des profits, des sièges et des centres de décision.\nCe que nous ferons. Porter un rapprochement entre Euronext et l’écosystème Deutsche Börse/STOXX, sans imposer une fusion institutionnelle préalable : création d’un grand indice technologique paneuropéen commun, règles d’éligibilité harmonisées, visibilité mondiale, ETF et produits de retraite adossés, régime de cotation simplifié par le droit européen. Euronext Tech Leaders, TecDAX et les grandes valeurs technologiques européennes fourniront les briques ; l’objectif sera de fabriquer le benchmark, la liquidité et l’histoire commune qui manquent aujourd’hui. Paris et Francfort n’ont pas à se battre pour savoir qui sera le Nasdaq : elles doivent ensemble empêcher que le Nasdaq reste le seul endroit où l’Europe rêve de grandir.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : la fragmentation nationale et l’État actionnaire omniprésent. Y gagnent : les épargnants, les fonds de pension, les fondateurs européens et les places financières elles-mêmes.\nPourquoi tout le monde y gagne. Euronext apporte la première communauté technologique cotée d’Europe ; Francfort apporte Deutsche Börse/STOXX, le TecDAX et une puissance institutionnelle majeure. Le rapprochement ne crée pas artificiellement des entreprises : il crée un marché capable de leur donner une profondeur et une identité européennes.\nLes chiffres. Coût : marginal pour les finances publiques — harmonisation, réglementation, coordination des places. Rapport : Euronext revendique plus de 700 sociétés technologiques cotées et environ 1,4 billion d’euros de capitalisation tech fin 2025 ; le fonds souverain et les retraites capitalisées fourniront une partie de la demande institutionnelle de long terme. Trajectoire : neutre budgétairement, effet attendu sur le financement du scale-up européen. Concrètement : un benchmark tech paneuropéen co-construit par les grandes infrastructures de marché de l’Union, plutôt qu’une copie française du Nasdaq."
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   "titre": "Proposition 58 — Le réemploi sans piège : taxer le capital qui sort, pas le capital qui circule (1/3)",
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   "texte": "Chapitre IX — LES RETRAITES ET LE CAPITAL DES FRANÇAIS — Proposition 58 — Le réemploi sans piège : taxer le capital qui sort, pas le capital qui circule (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 58 — Le réemploi sans piège : taxer le capital qui sort, pas le capital qui circule\nCe qui existe. Quand un Français vend des titres avec une plus-value, l’État prélève aussitôt près d’un tiers : la « flat tax », portée à 31,4 % au 1er janvier 2026. Un seul dispositif permet d’y échapper en réinvestissant : le report d’imposition de l’article 150-0 B ter. Mais il exige un montage (apporter ses titres à une holding que l’on contrôle avant de les vendre), réservé de fait à ceux qui ont les conseils pour le faire.\nCe que l’on constate. Ce dispositif, que la loi de finances 2026 vient encore de durcir -soixante-dix pour cent de la vente à réinvestir, en trois ans, conservés cinq-, souffre de deux vices que tout praticien connaît. D’abord, comme l’argent transite par des sociétés (holding, SPV, SAS), l’épargnant perd la trace de sa plus-value en report et « oublie » de la déclarer : il devient fraudeur sans le vouloir. Ensuite, quand il joue le jeu et réinvestit dans de jeunes entreprises (dont 9 sur 10 échouent), le capital part en fumée, mais l’impôt sur le gain d’origine, lui, reste dû. Double peine : il a tout perdu, et il paie quand même — parfois majoré d’une amende pour l’erreur de déclaration.\nCe qui nous menace. Une épargne abondante qui fuit le risque pour le livret garanti, faute d’un chemin simple vers l’investissement productif — exactement le mal que la place boursière de la proposition 57 entend guérir, et qu’aucun « écrin fiscal » ne guérira tant qu’il restera un piège pour initiés."
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   "texte": "Ce que nous ferons. Retour aux règles et proportions d’avant la LF de 2026 sur le 150 0 B Ter. Généraliser le réemploi et le rendre simple, par trois gestes, sans toucher au taux. Un : le suivi de la plus-value en report passera du particulier au véhicule, et l’administration préremplira la déclaration, comme elle le fait déjà pour le plan d’épargne en actions : on ne peut pas ‘oublier’ ce que le système suit automatiquement. Deux : la plus-value en report sera nette des pertes réelles de la chaîne réinvestie -on taxe l’enrichissement réel, jamais un gain de papier sur un capital détruit. Trois : aucune amende pour l’omission d’une somme dont aucun impôt n’est encore dû : un report n’est pas une fraude, et le droit à l’erreur s’y appliquera. À ce socle simplifié s’ajoutera un bonus au capital patient : un abattement qui allège la facture finale à mesure que l’argent reste investi -dix ans, quinze ans. Garde-fou : véhicules agréés, déclaration automatique au fisc, impôt nul réservé aux pertes économiques constatées -jamais aux pertes de papier.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : les monteurs de la complexité, dont le maquis du 150-0 B ter faisait le fonds de commerce ; et le Trésor étranger qui captait l’épargne française faute de chemin local. Y gagnent : l’investisseur honnête, enfin protégé de la double peine ; le fondateur, qui trouve des financeurs ; et l’État lui-même, dont le suivi automatique récupère les « oublis » qui lui échappaient.\nPourquoi tout le monde y gagne. On ne baisse pas l’impôt sur le capital ; on cesse de frapper le capital qui reste au travail. L’impôt attendra qu’il sorte pour être consommé — et il sera alors acquitté, plein. Entre une taxe immédiate qui pousse à la rente et un report qui pousse au risque, le pays a tout à gagner au second. Attention à coupler ça d’une dynamique des fonds de croissance : sans quoi, le 150 0 B Ter est un handicap tout court : honni par les investisseurs US, l’investissements défiscalisé localise une startup… mais si elle ne trouve pas de second souffle en France, alors elle part et les avantages fiscaux disparaissent aussi !"
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   "titre": "Proposition 58 — Le réemploi sans piège : taxer le capital qui sort, pas le capital qui circule (3/3)",
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   "texte": "Les chiffres. Coût : faible et de trésorerie — c’est un report d’imposition, non une baisse de taux (la flat tax reste à 31,4 %) ; l’impôt est dû plus tard, à la sortie pour consommer. Rapport : quasi neutre pour les recettes, voire positif — le suivi automatique récupère les « oublis » de déclaration qui échappent aujourd’hui ; on ne renonce qu’à des amendes et à un impôt sur un gain fantôme. Inaction : une épargne abondante qui fuit le risque pour le livret garanti, faute d’un chemin simple vers l’investissement productif. Trajectoire : neutre pour le solde (report), positive pour le financement des entreprises. Concrètement : la plus-value en report suivie par le véhicule et préremplie par le fisc, nette des pertes réelles, sans amende sur une somme pas encore due — plus un bonus au capital patient."
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   "titre": "Proposition 59 — La succession qui libère : taxer le capital figé, exonérer le saut de génération (1/2)",
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   "texte": "Chapitre IX — LES RETRAITES ET LE CAPITAL DES FRANÇAIS — Proposition 59 — La succession qui libère : taxer le capital figé, exonérer le saut de génération (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 59 — La succession qui libère : taxer le capital figé, exonérer le saut de génération\nCe qui existe. La France taxe l’héritage à des taux parmi les plus élevés d’Europe (jusqu’à 45 % en ligne directe) mais criblés d’échappatoires pour les mieux conseillés : l’assurance-vie transmet 152 500 euros par bénéficiaire hors barème, le démembrement allège les gros patrimoines, tandis qu’un foyer de classe moyenne, lui, paie plein pot. Et une absurdité couronne l’édifice : un petit-enfant qui hérite directement de son grand-parent, ses parents vivants, n’a droit qu’à 1 594 euros d’abattement — contre 100 000 pour un enfant. Le saut de génération est fiscalement puni.\nCe que l’on constate. Les Français héritent de plus en plus tard, souvent après cinquante-cinq ans, à l’âge où l’on place et où l’on fige, bien après l’âge où l’on entreprend, où l’on actionne et investit. L’argent arrive quand il ne sert plus l’économie réelle : il dort en immobilier de rapport et en contrats, au lieu d’irriguer les projets d’une génération active. À trente ans, on achète un logement, on crée une entreprise, on prend des risques ; à soixante, on conserve.\nCe qui nous menace. Un pays où le patrimoine se transmet trop tard pour être utile, où les grandes fortunes liquides s’échappent et où les classes moyennes paient — l’exact contraire d’une fiscalité à la fois juste et féconde.\nCe que nous ferons. Inverser la logique : taxer le capital qui dort, libérer celui qui passe à la jeunesse. Le saut de génération, du grand-parent au petit-enfant, ou de l’enfant qui transmet aussitôt, sera exonéré, à une condition : que le bénéficiaire en fasse un usage actif : se loger (devenir propriétaire ou louer), étudier, créer ou reprendre une entreprise, réinvestir dans le productif au sens de la proposition 58. En face, le capital figé sera réellement taxé : liquidités dormantes, valeurs mobilières non réemployées, immobilier au-delà de la résidence principale, et les fuites de l’assurance-vie et du démembrement, qui font aujourd’hui payer la maison plutôt que la fortune, seront refermées. Un plafond de 150 000 euros par petit-enfant bornera l’exonération (l’ordre de grandeur de l’abattement aujourd’hui réservé à l’assurance-vie, que nous refermons), pour qu’elle reste un coup de pouce aux familles et non un tunnel dynastique : au-delà, le barème ordinaire s’applique."
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   "texte": "Qui y perd, qui y gagne. Y perdent, et nous le disons sans détour : les très gros patrimoines liquides, qui s’exonéraient par l’assurance-vie et paieront désormais leur part. Et il faut l’assumer aussi : cette réforme ne profite qu’à ceux qui ont de quoi transmettre — elle reproduit, en partie, les écarts qu’elle ne corrige pas. Y gagnent : les petits-enfants jeunes et actifs, à qui le capital arrive à l’âge où il fait des projets ; et l’économie réelle, qu’une transmission précoce irrigue mieux qu’un héritage tardif.\nPourquoi tout le monde y gagne. L’État ne taxe pas moins ; il taxe autrement (davantage le capital figé, moins celui qui saute vite une génération pour se remettre au travail. Une fois les fuites des grandes fortunes refermées, c’est une réforme qui pèse plus sur la rente dynastique qu’aujourd’hui, tout en rendant l’héritage à sa vocation : non pas dormir, mais servir.\nLes chiffres. Coût : l’exonération du saut de génération, compensée par la taxation du capital figé et la fermeture des fuites (assurance-vie, démembrement) — net voulu neutre pour les recettes. Rapport : du capital qui passe plus tôt à une génération active (à 30 ans on entreprend, à 55 on conserve), donc mieux réinvesti ; et, fuites fermées, davantage de rendement sur les grands patrimoines liquides qu’aujourd’hui. Inaction : un héritage transmis trop tard pour être utile, des grandes fortunes liquides qui s’échappent, des classes moyennes qui paient plein pot. Trajectoire : neutre pour le solde (somme nulle voulue), positive pour l’activité. Concrètement : exonéré sous condition d’usage actif et plafonné à 150 000 euros par petit-enfant (l’ordre de grandeur de l’abattement assurance-vie que l’on referme) ; en face, liquidités dormantes et immobilier au-delà de la résidence principale taxés."
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   "titre": "Chapitre X — introduction",
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   "texte": "Chapitre X — L’ÉTAT CATALYSEUR — Chapitre X — introduction (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nL’État français ne manque ni de serviteurs dévoués ni de moyens : il manque d’une doctrine. La nôtre tient en une phrase : l’État ne doit pas diriger l’économie, il doit la faciliter par tous les moyens et cesser de se croire stratège là où il n’est que gestionnaire. Moins d’État-administration, plus d’État-service : ce chapitre dit comment. Poste par poste, strate par strate, norme par norme."
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   "titre": "Proposition 60 — De 300 000 à 400 000 postes non renouvelés sur le quinquennat, zéro licenciement individuel",
   "millesime": "programme du candid-IA, édition consolidée V26 du 02/09/2026",
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   "texte": "Chapitre X — L’ÉTAT CATALYSEUR — Proposition 60 — De 300 000 à 400 000 postes non renouvelés sur le quinquennat, zéro licenciement individuel (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 60 — De 300 000 à 400 000 postes non renouvelés sur le quinquennat, zéro licenciement individuel\nCe qui existe. La fonction publique compte environ 5,9 millions d’agents et une part importante des effectifs approche de la retraite. Cette vague de départs est une occasion historique de redessiner l’État sans casser une seule carrière.\nCe que l’on constate. Le sujet n’est pas seulement « combien d’agents ? », mais « combien de travail humain faut-il pour produire le même service ? ». L’intelligence artificielle, l’automatisation documentaire, la donnée structurée et l’interopérabilité peuvent supprimer des ressaisies, préparer des décisions, traiter des dossiers et rendre du temps aux agents. Mais un outil sans agent formé ne produit aucune productivité : la transformation passe autant par la formation que par le logiciel.\nCe qui nous menace. Si chaque départ est remplacé mécaniquement, nous figeons pour trente ans des organisations conçues avant l’IA générative et nous nous interdisons de mieux payer ceux qui enseignent, soignent, jugent, protègent et accompagnent réellement le public.\nCe que nous ferons. Nous viserons 300 000 à 400 000 postes non renouvelés entre 2028 et 2032, exclusivement par attrition naturelle, suppression de doublons et transformation des processus — zéro licenciement individuel pour raison budgétaire. Professeurs devant élèves, policiers et gendarmes de terrain, soignants, magistrats et fonctions opérationnelles critiques seront sanctuarisés ou renforcés selon les besoins.\nChaque ministère devra d’abord équiper et former ses agents, redessiner ses procédures, puis publier le gain de productivité obtenu avant tout non-remplacement. Les tâches administratives répétitives, de saisie, de contrôle formel, de reporting et de traitement documentaire seront les premières visées.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : les organigrammes construits autour de tâches que la machine peut absorber. Y gagnent : les agents de terrain, mieux équipés et débarrassés du répétitif ; l’usager, servi plus vite ; le contribuable, lorsque le progrès technique produit enfin un dividende public.\nPourquoi tout le monde y gagne. L’IA n’est pas un gadget posé sur l’État existant : c’est l’occasion de reconstruire ses processus. Faire mieux, plus vite, avec moins de monde là où la technologie le permet — et davantage d’humains là où seule la présence humaine produit le service.\nLes chiffres. Objectif : 300 000 à 400 000 non-remplacements sur cinq ans. Économie brute théorique : à 55 000 € de coût chargé moyen, 350 000 postes représentent environ 19 Md€ annuels à plein effet ; l’économie nette sera inférieure après investissement numérique, formation, revalorisations, recrutements ciblés et transition. Condition : aucun poste supprimé sur un benchmark théorique ; le gain doit être mesuré sur le processus réel."
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   "titre": "Proposition 61 — Fusionner les départements dans leurs métropoles",
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   "texte": "Chapitre X — L’ÉTAT CATALYSEUR — Proposition 61 — Fusionner les départements dans leurs métropoles (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 61 — Fusionner les départements dans leurs métropoles\nCe qui existe. Sur le même territoire urbain coexistent commune, intercommunalité, département, région, et leurs satellites : quatre guichets, quatre fiscalités, quatre assemblées pour la même crèche, la même route, le même collège. La carte administrative date des calculs de distances à cheval sous Napoléon Ier !\nCe que l’on constate. Lyon a montré la voie en 2015 : la métropole y a absorbé les guichets du département sur son territoire, laissant le département gérer les 208 autres communes… et nul ne demande à revenir en arrière. Une couche en moins pour les 58 communes de Lyon Métropole… Partout ailleurs, le mille-feuille demeure — et chacun de ses étages se justifie par l’existence des autres. L’usager, lui, pleure !\nCe qui nous menace. Des décennies supplémentaires de doublons, de délais et de dilution des responsabilités : quand quatre collectivités sont compétentes, aucune n’est responsable.\nCe que nous ferons. Le modèle lyonnais sera généralisé là où il s’impose : Paris et la petite couronne (les départements 75, 92, 93 et 94 fusionnés dans un Grand Paris de quarante districts comme le propose Clément Beaune en mai 2026), puis le Rhône dans Lyon, le Nord dans Lille, les Bouches-du-Rhône dans Marseille ou l’inverse, d’ailleurs. La carte préfectorale sera refondue en conséquence. Objectif : des métropoles de rang européen, comparables à Barcelone, Munich ou Milan. Mais aussi moins de départements, beaucoup moins de départements !\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : les assemblées départementales concernées, leurs exécutifs, leurs administrations — des mandats et des postes disparaîtront, par fusion et départs naturels, non par licenciement. Y gagnent : les habitants, qui sauront enfin qui décide ; les communes périurbaines et rurales, dont les départements maintenus retrouveront une vocation claire.\nPourquoi tout le monde y gagne. Une strate en moins, c’est un impôt local en moins à terme, des décisions plus rapides, et des métropoles assez fortes pour rivaliser avec leurs égales européennes — ce qui profite à tout le pays qu’elles entraînent. Et ce qui doit remonter à la Région ou redescendre à la ville ne sera pas à périmètre budgétaire constant ! Nous misons sur la technologie et le bon sens !\nLes chiffres. Coût : marginal et transitoire (réorganisation), absorbé par les départs naturels. Rapport : une strate de moins, c’est un impôt local en moins à terme — l’économie est déjà comptée dans les ~110 000 postes de suppression de strates de la proposition 60, sans double compte. Inaction : quatre collectivités compétentes pour la même crèche, la même route — donc aucune responsable. Trajectoire : neutre pour la dette de l’État (portée par le levier effectifs) ; gain de lisibilité et de vitesse de décision. Concrètement : le modèle lyonnais de 2015 généralisé — Grand Paris de quarante districts, Lille, Marseille —, des mandats qui disparaissent par fusion, jamais par licenciement."
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   "titre": "Proposition 62 — Fermer les agences, faire fondre les codes",
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   "mots": 460,
   "texte": "Chapitre X — L’ÉTAT CATALYSEUR — Proposition 62 — Fermer les agences, faire fondre les codes (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 62 — Fermer les agences, faire fondre les codes\nCe qui existe. Des centaines d’agences, d’opérateurs, d’autorités et de comités, créés au fil des ans pour contourner les ministères qu’on n’osait pas réformer. Et des codes juridiques devenus des monuments : nul ne peut plus dire qu’il connaît la loi de son propre pays.\nCe que l’on constate. Chaque agence produit les normes qui justifient son existence ; chaque norme appelle l’agent qui la contrôle. La complexité n’est pas un accident : c’est un écosystème qui se nourrit lui-même, aux frais du contribuable et de l’économie tout entière.\nCe qui nous menace. Un pays où construire une école prend dix ans, où l’artisan renonce à embaucher par peur du formulaire, où l’énergie nationale se dépense en conformité plutôt qu’en création. Et on y est déjà !\nCe que nous ferons. Premier gisement d’économies du mandat, à égalité avec la réduction des normes : la suppression des agences et des doublons, leurs missions utiles réintégrées dans les ministères, les autres éteintes. Et une méthode pour le droit lui-même, faire fondre les codes : pour chaque norme nouvelle, plusieurs supprimées ; chaque code devant être réécrit pour être lu et compris par un citoyen lambda, pas seulement par un cabinet de conseil. Toute mesure qui crée une administration supplémentaire ou produit plus de normes qu’elle n’en supprime sera rejetée d’office.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : les directions d’agences, les jetons de présence, les rentes de complexité -avocats de la conformité, intermédiaires du formulaire. Y gagnent : les maires, les artisans, les entrepreneurs, les agents publics eux-mêmes, premiers prisonniers des procédures qu’ils appliquent… en gros, tous les Français !\nPourquoi tout le monde y gagne. La norme en moins ne coûte rien et rapporte deux fois : à l’État, qui cesse de payer son contrôle ; au pays, qui récupère le temps et l’argent de s’y conformer. La simplification est le seul impôt négatif qui existe.\nLes chiffres. Coût : nul — une suppression d’agences et de normes. Rapport : agences, doublons et normes en moins pèsent environ −10 milliards par an en 2037 (levier « simplification », montée prudente d’un milliard par an). Inaction : un pays où construire une école prend dix ans, où l’énergie nationale se dépense en conformité plutôt qu’en création. Trajectoire : −10 milliards à terme, à égalité avec les effectifs ; effet de croissance potentielle de long terme capté par le moteur. Concrètement : pour chaque norme nouvelle, plusieurs supprimées ; toute mesure qui crée une administration ou produit plus de normes qu’elle n’en supprime, rejetée d’office."
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   "titre": "Proposition 63 — La commande publique comme arme industrielle",
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   "texte": "Chapitre X — L’ÉTAT CATALYSEUR — Proposition 63 — La commande publique comme arme industrielle (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 63 — La commande publique comme arme industrielle\nCe qui existe. L’État français achète chaque année pour des dizaines de milliards de biens et de services, en s’imposant des procédures si lentes et si timorées que ses achats n’orientent rien, quand ils ne vont pas, par défaut, à des fournisseurs étrangers. Par ailleurs les catalogues de fournisseurs publiques présentent des tarifs largement au-dessus de ceux pratiqués sur le marché au prétexte d’une « sélection » préalable !\nCe que l’on constate. Les États-Unis ont bâti leur avance technologique sur leur agence de recherche militaire, la DARPA, et sur des contrats publics massifs passés à leurs jeunes entreprises : l’État Fédéral américain est le premier client de son industrie d’avenir. L’État français, lui, se croit stratège et achète comme un comptable, des agrafeuses libellées « validées pour les ministères » !\nCe qui nous menace. Une souveraineté technologique qui s’évapore marché public après marché public : cloud, SaaS, logiciels, intelligence artificielle — chaque contrat passé ailleurs finance les champions des autres. On l’a bien senti en 2026 !\nCe que nous ferons. La commande publique deviendra un outil industriel assumé, sur le modèle de la DARPA ou de JEDI (en Europe) : des appels d’offres rapides, des prototypes payés, des contrats qui font grandir nos entreprises — avec une préférence nationale et européenne explicite. L’intelligence artificielle de l’État s’appuiera sur les champions français et européens, Mistral, OVH et d’autres en tête. Les procédures d’achat de la défense seront simplifiées en priorité.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : les fournisseurs extra-européens installés dans nos ministères, et le confort juridique du moins-disant systématique. Y gagnent : les entreprises françaises et européennes de technologie, qui trouvent enfin un premier client de bonne taille et une expression du marché unique ; et l’État, qui cesse de financer sa propre dépendance.\nPourquoi tout le monde y gagne. Chaque euro public orienté vers notre industrie revient en emplois, en impôts et en souveraineté. L’Amérique ne s’en est jamais cachée ; il est temps de cesser d’être les seuls à jouer ce jeu sans les mêmes règles.\nLes chiffres. Coût : nul en argent neuf — une réorientation de dizaines de milliards d’achats publics déjà engagés. Rapport : chaque euro fléché vers l’industrie française et européenne revient en emplois, en impôts et en souveraineté (effet diffus, non chiffré en recette directe). Inaction : une souveraineté technologique qui s’évapore marché après marché — cloud, logiciels, IA financent les champions des autres. Trajectoire : neutre pour la dette (même argent, mieux dépensé) ; gain industriel et de croissance. Concrètement : le modèle DARPA — appels d’offres rapides, prototypes payés, préférence européenne assumée —, et la fin des catalogues publics affichés au-dessus des prix du marché."
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   "titre": "Proposition 64 — L’intelligence artificielle dans tous les ministères : équiper, former, transformer (1/2)",
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   "mots": 431,
   "texte": "Chapitre X — L’ÉTAT CATALYSEUR — Proposition 64 — L’intelligence artificielle dans tous les ministères : équiper, former, transformer (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 64 — L’intelligence artificielle dans tous les ministères : équiper, former, transformer\nCe qui existe. L’État a franchi une étape : depuis le 16 juin 2026, un cadre interministériel commun encadre l’usage de l’IA générative par les agents. C’est nécessaire, mais ce n’est que le début. Donner accès à un chatbot ne transforme pas une administration ; il faut revoir les processus, connecter les données, équiper les métiers et former les personnes.\nCe que l’on constate. Le sujet tient en trois mots : données, outils, humains. Des données mal structurées donnent une mauvaise IA. Un excellent modèle sans intégration métier reste un gadget. Et un agent non formé n’emploie qu’une fraction de l’outil — ou l’emploie mal. La productivité naît de l’ensemble : dossiers préparés automatiquement, courriers et actes pré-rédigés, contrôles ciblés, synthèses instantanées, recherche documentaire, détection d’anomalies, agents conversationnels internes, automatisation des tâches répétitives et interopérabilité entre services.\nCe qui nous menace. Le pire scénario n’est pas que l’IA remplace l’administration ; c’est qu’elle transforme toute l’économie pendant que l’administration conserve les mêmes procédures, les mêmes formulaires et les mêmes effectifs pour produire le même service. Nous paierions alors deux fois : les outils et l’organisation ancienne.\nCe que nous ferons. Chaque ministère disposera d’une feuille de route IA transverse avec trois obligations.\nÉquiper. Chaque métier pour lequel un gain est démontrable disposera d’un assistant adapté : justice, finances publiques, police, préfectures, santé, ressources humaines, achats, contrôle, rédaction juridique, relation usager. Nous choisirons le meilleur outil compatible avec le niveau de sensibilité de la mission — Mistral, ChapsVision ou d’autres solutions européennes lorsqu’elles sont au meilleur niveau et que la souveraineté est nécessaire ; solutions internationales lorsque le risque l’autorise et qu’elles sont meilleures ; modèles open-weight exécutés sur nos propres infrastructures lorsqu’il faut conjuguer performance, maîtrise des données et indépendance.\nFormer. Tout agent équipé sera formé sur temps de travail : compréhension du modèle, vérification des résultats, protection des données, prompt et workflows métier, limites et responsabilités. La formation ne sera pas un MOOC envoyé par mail mais une compétence professionnelle évaluée et entretenue.\nTransformer. Aucun ministère ne se contentera d’ajouter de l’IA à une procédure absurde. Les processus seront redessinés : une donnée saisie une fois, un dossier préparé automatiquement, une décision juridiquement sensible conservée sous responsabilité humaine. L’IA prépare, recherche, détecte, classe et propose ; l’humain décide lorsque des droits, une sanction ou une liberté sont en jeu."
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   "titre": "Proposition 64 — L’intelligence artificielle dans tous les ministères : équiper, former, transformer (2/2)",
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   "mots": 205,
   "texte": "Qui y perd, qui y gagne. Y perdent : la ressaisie, le formulaire, les tâches répétitives et les effectifs que ces tâches justifiaient. Y gagnent : les agents, rendus à leur expertise ; les usagers, servis en heures ou jours plutôt qu’en semaines ; et le contribuable, parce que les gains de productivité nourrissent directement la trajectoire de non-remplacement de la proposition 60.\nPourquoi tout le monde y gagne. C’est le levier transversal du programme. L’IA doit permettre à l’État de faire mieux, plus vite et, dans de nombreux processus, avec moins de monde. Mais ce dividende n’existe qu’après investissement dans les hommes : l’outil et la formation sont les deux faces de la même réforme.\nLes chiffres. Coût : investissement significatif en licences, intégration, données, calcul, cybersécurité et formation ; pas une dépense marginale. Rapport : les gains ne sont pas additionnés deux fois ; ils permettent la simplification et le non-remplacement de 300 000 à 400 000 postes ciblés sur le quinquennat. Pilotage : chaque grand processus publiera avant/après — temps de traitement, taux d’erreur, satisfaction, coût unitaire et temps humain économisé. Concrètement : aucun agent sans outil lorsqu’il est utile ; aucun outil sans formation ; aucun poste supprimé sans productivité mesurée."
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   "titre": "Proposition 65 — Le vote obligatoire, le vote blanc compté",
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   "mots": 458,
   "texte": "Chapitre X — L’ÉTAT CATALYSEUR — Proposition 65 — Le vote obligatoire, le vote blanc compté (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 65 — Le vote obligatoire, le vote blanc compté\nCe qui existe. L’abstention progresse scrutin après scrutin ; le vote blanc est compté à part mais ne produit aucun effet. Des élus tirent leur légitimité d’un électeur sur quatre, et chacun feint de l’ignorer.\nCe que l’on constate. L’abstention n’est pas seulement une fatigue : c’est une information que le système refuse d’entendre. Et le vote blanc — se déplacer pour dire « aucun » — est l’expression civique la plus exigeante qui soit ; nous la traitons comme un bulletin nul.\nCe qui nous menace. Une démocratie qui parle de moins en moins au nom de tous, où la légitimité des décisions s’érode jusqu’au jour où elle se conteste dans la rue plutôt que dans l’urne.\nCe que nous ferons. Le vote sera obligatoire, comme en Belgique, et le vote blanc pleinement reconnu, selon une règle claire. Lors d’un référendum : si le blanc est majoritaire, le scrutin est annulé — le peuple a répondu « ni l’un ni l’autre », et cette réponse s’impose. Lors des élections : le résultat demeure, mais le score du blanc est publié comme une information clé sur la légitimité des élus — un mandat acquis avec un tiers de bulletins blancs ne se gouverne pas comme un mandat plébiscité.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : les machines électorales qui prospèrent sur la démobilisation adverse, et le confort de l’abstention comme refuge sans conséquence. Y gagnent : les citoyens qui votaient déjà, dont la voix cesse d’être noyée dans le silence des autres ; et ceux qui ne votaient plus, à qui l’on rend un instrument pour dire « non » sans déserter. Voire pour les faire retourner aux urnes !\nPourquoi tout le monde y gagne. Un pays où tout le monde vote est un pays où chaque colère est chiffrée, où chaque adhésion se mesure. La démocratie ne craint pas l’expression du désaccord ; elle meurt de son enfouissement.\nLes chiffres. Coût : marginal — l’organisation d’un vote qui existe déjà, de l’ordre de quelques dizaines de millions d’euros. Rapport : aucune recette, un gain de légitimité démocratique non monétisable. Inaction : des élus tirant leur mandat d’un électeur sur quatre, et une légitimité qui s’érode jusqu’à se contester dans la rue plutôt que dans l’urne. Trajectoire : négligeable pour la dette. Concrètement : au référendum, le blanc majoritaire annule le scrutin ; aux élections, son score est publié comme mesure de la légitimité — un mandat acquis avec un tiers de blancs ne se gouverne pas comme un plébiscite."
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   "titre": "Proposition 66 — Le droit que chacun peut lire : reconstruire par les principes (1/2)",
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   "texte": "Chapitre X — L’ÉTAT CATALYSEUR — Proposition 66 — Le droit que chacun peut lire : reconstruire par les principes (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 66 — Le droit que chacun peut lire : reconstruire par les principes\nCe qui existe. La France compte des centaines de milliers de normes empilées, et nul (ni le citoyen, ni l’entrepreneur, ni souvent l’administration elle-même) ne peut prétendre connaître la loi de son pays. Depuis Pompidou demandant qu’on « cesse d’emmerder les Français », chaque gouvernement a promis la simplification ; aucun n’a osé la méthode qui l’obtiendrait.\nCe que l’on constate. Toutes les politiques de simplification échouent pour la même raison : elles partent des normes à retirer, une à une, et se noient dans l’inventaire. Pendant qu’une commission débat de la suppression d’un décret, dix naissent ailleurs. On taille les branches d’un arbre qui repousse plus vite qu’on ne l’élague.\nCe qui nous menace. Un pays où construire une école prend dix ans, où l’artisan renonce à embaucher par peur du formulaire, et où la complexité, loin d’être un accident, protège ceux qui savent en jouer contre ceux qui la subissent.\nCe que nous ferons. Renverser la méthode, sur une idée empruntée à Gaspard Koenig : ne plus décider ce qu’on retire, mais ce qu’on garde. On remontera aux principes de chaque code — eux seuls auront valeur de loi —, et l’on traitera les centaines de milliers de normes comme un échafaudage que l’on retire pour revoir la maison. Au terme d’un travail de deux à trois ans, chaque grand domaine du droit tiendra dans un texte de principes qu’un citoyen peut lire et comprendre — pas seulement un cabinet de conseil. Entre particuliers, on se réglera sur ces principes clairs, dans un espace de confiance et non de soupçon ; le juge n’interviendra qu’en cas d’erreur ou de litige manifeste. Une exception, et elle est de principe : le droit pénal gardera sa complexité procédurale — car cette complexité protège le plus faible et l’accusé. Simplifier n’est pas déréguler ; c’est rendre la règle lisible à ceux qui doivent y obéir.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : les rentes de l’illisibilité — l’intermédiaire du formulaire, le spécialiste de la niche, l’administration qui se justifie par la norme qu’elle produit. Y gagnent : le citoyen, qui retrouve un droit qu’il peut connaître ; l’entrepreneur, qui ose ; et l’agent public, premier prisonnier des procédures qu’il applique. Tout comme l’action collective qui peut reprendre de la vitesse."
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   "titre": "Proposition 66 — Le droit que chacun peut lire : reconstruire par les principes (2/2)",
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   "texte": "Pourquoi tout le monde y gagne. Un peuple qui connaît sa loi est un peuple qui peut à la fois lui obéir et la contester ; les deux supposent qu’on la comprenne. Rendre le droit lisible n’est pas une affaire de paperasse : c’est, comme le dit Koenig, un projet de civilisation, celui d’une République qui fait de nouveau confiance à ses citoyens plutôt qu’à ses contrôleurs.\nLes chiffres. Coût : nul — une méthode de gouvernement, pas une dépense ; un travail politique de deux à trois ans. Rapport : elle démultiplie la « simplification » (proposition 62) en s’attaquant au stock entier plutôt qu’aux normes une à une ; économies de conformité diffuses, au-delà des −10 milliards budgétaires. Inaction : un droit que nul ne connaît plus, où la complexité protège ceux qui savent en jouer contre ceux qui la subissent. Trajectoire : renforce la trajectoire de la proposition 62, sans double compte. Concrètement : Notre-Dame rebâtie en moins de cinq ans en faisant fi de certaines complexités — la preuve, à l’échelle, qu’on peut décider ce qu’on garde plutôt que ce qu’on retire."
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   "titre": "Proposition 67 — La souveraineté de l’intelligence artificielle : choisir, posséder, pouvoir changer (1/2)",
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   "texte": "Chapitre X — L’ÉTAT CATALYSEUR — Proposition 67 — La souveraineté de l’intelligence artificielle : choisir, posséder, pouvoir changer (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 67 — La souveraineté de l’intelligence artificielle : choisir, posséder, pouvoir changer\nCe qui existe. Les modèles les plus puissants viennent encore largement des États-Unis et de Chine, tandis que l’Europe dispose désormais d’acteurs de haut niveau — Mistral, des spécialistes de la donnée et du traitement souverain comme ChapsVision, des fournisseurs de calcul et de cloud comme OVHcloud, et une chaîne industrielle en construction. Surtout, la frontière entre modèle propriétaire et modèle contrôlable bouge à une vitesse spectaculaire.\nLe 27 juillet 2026, Moonshot AI a publié les poids de Kimi K3, un modèle de 2,8 billions de paramètres dont environ 104 milliards sont actifs par token. Les poids publiés représentent de l’ordre de 1,56 téraoctet : ce n’est pas un modèle que chaque fonctionnaire fera tourner sur son PC, mais c’est un modèle frontière que des organisations peuvent télécharger et exécuter sur leur propre infrastructure, sans envoyer leurs données à une API distante. L’événement montre à quelle vitesse la performance de pointe devient déployable hors des plateformes fermées.\nCe que l’on constate. La souveraineté ne consiste pas à tout acheter français. Elle consiste à ne jamais dépendre d’un fournisseur que l’on ne peut ni remplacer, ni auditer, ni faire fonctionner sans sa permission lorsque la mission est critique. Pour un brouillon administratif banal, le meilleur modèle mondial peut être le bon choix. Pour du renseignement, une base de santé, une politique industrielle ou des secrets d’entreprise, le contrôle de l’inférence, des données et des clés devient décisif.\nEt il faut distinguer les mots : open-weight ne signifie pas toujours open source intégral. Les poids téléchargeables permettent toutefois une chose essentielle : héberger, adapter, quantifier, fine-tuner et construire sur le modèle sans dépendre à chaque requête du fournisseur d’origine, sous réserve de la licence et des moyens de calcul.\nCe qui nous menace. Deux erreurs symétriques : la naïveté du « tout cloud américain » et le nationalisme technologique qui imposerait un outil français inférieur à tous les usages. Dans les deux cas, l’État sacrifie soit son autonomie, soit sa productivité.\nCe que nous ferons. Une doctrine par niveau de risque.\n- Usage courant non sensible : concurrence ouverte ; le meilleur rapport performance/coût gagne.\n- Données sensibles ou missions critiques : préférence forte pour les solutions européennes de haut niveau et les architectures où nous contrôlons données, clés et exploitation.\n- Secret, défense, santé critique, renseignement, cœur de l’État : modèles et systèmes exploitables sur infrastructure souveraine, avec possibilité d’exécution locale/on-premise et sans dépendance opérationnelle à une API tierce."
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   "titre": "Proposition 67 — La souveraineté de l’intelligence artificielle : choisir, posséder, pouvoir changer (2/2)",
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   "texte": "- Open-weight : priorité lorsque la performance le permet, afin de pouvoir changer d’hébergeur, adapter le modèle et maintenir le service même si un fournisseur change de politique.\nNous soutiendrons Mistral, ChapsVision, OVHcloud et les acteurs européens du calcul lorsqu’ils sont compétitifs, non parce qu’ils portent un drapeau mais parce qu’un écosystème européen puissant nous donne le choix. La commande publique achètera de la souveraineté là où elle a une valeur ; elle n’achètera jamais de la médiocrité au nom de la souveraineté.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : les monopoles et le verrouillage fournisseur. Y gagnent : les agents publics, les entreprises, les chercheurs et les citoyens, qui bénéficient de modèles de pointe sans avoir à céder partout le contrôle de leurs données.\nPourquoi tout le monde y gagne. La vraie souveraineté est une option de sortie. Pouvoir exécuter le modèle ailleurs, changer de fournisseur, conserver les poids et les données, voilà ce qui transforme une technologie louée en infrastructure maîtrisée.\nLes chiffres. Coût : investissement réel dans le calcul, l’hébergement, l’intégration et les compétences ; mutualisé avec le cloud, la commande publique et le fonds souverain. Rapport : accès aux meilleurs modèles sans dépendance unique, et possibilité de déploiement local pour les usages sensibles. Concrètement : souveraineté lorsque le risque l’exige, performance partout — jamais l’une contre l’autre."
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   "titre": "Proposition 68 — Le cloud souverain : réserver la souveraineté aux données qui la nécessitent, construire la capacité pour toutes",
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   "mots": 446,
   "texte": "Chapitre X — L’ÉTAT CATALYSEUR — Proposition 68 — Le cloud souverain : réserver la souveraineté aux données qui la nécessitent, construire la capacité pour toutes (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 68 — Le cloud souverain : réserver la souveraineté aux données qui la nécessitent, construire la capacité pour toutes\nCe qui existe. Les trois grands hyperscalers américains représentent l’essentiel du marché cloud européen. La localisation d’un datacenter en Europe ne suffit pas à éliminer le risque juridique d’extraterritorialité lorsque le fournisseur reste soumis au droit d’un pays tiers. En parallèle, l’essor des modèles open-weight rend le contrôle de l’infrastructure de calcul encore plus stratégique : posséder les poids n’a de valeur que si l’on peut réellement les exécuter.\nCe que l’on constate. Toutes les données n’ont pas besoin du même niveau de souveraineté. Imposer le cloud souverain à tout bout de champ ralentirait la transformation et renchérirait inutilement certains usages. À l’inverse, placer des données de santé critiques, du renseignement, des secrets industriels ou le cœur administratif de l’État dans une architecture que nous ne maîtrisons pas est une dépendance stratégique.\nCe que nous ferons. Classer les usages par criticité. Pour les données ordinaires : concurrence, performance et coût. Pour les données sensibles : exigences renforcées de contrôle juridique et opérationnel. Pour les données critiques : hébergement et exploitation sous juridiction européenne, contrôle des clés, chaîne de sous-traitance maîtrisée et capacité à fonctionner sans autorisation d’une société hors d’Europe.\nNous investirons dans un marché européen de cloud et de calcul, et dans des infrastructures capables d’héberger les modèles de nouvelle génération — propriétaires européens ou open-weight mondiaux — afin qu’une administration, un hôpital, une banque ou une entreprise puisse utiliser un modèle frontière chez elle ou sur un cloud européen contrôlé lorsque le risque l’exige.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : le verrouillage systématique et l’achat par habitude. Y gagnent : nos organisations, qui choisissent l’architecture en fonction du risque plutôt que du logo du fournisseur.\nPourquoi tout le monde y gagne. La souveraineté bien conçue n’est pas un frein à l’IA : elle élargit les cas d’usage possibles. Plus les modèles open-weight deviennent performants, plus la capacité européenne de calcul devient une assurance d’indépendance et un accélérateur de déploiement.\nLes chiffres. Coût : investissement significatif dans les centres de données, le calcul, le réseau, la cybersécurité et les migrations ; une partie remplace des dépenses cloud existantes. Rapport : réduction du risque juridique et possibilité de déployer localement des modèles de haut niveau sur les données que l’on ne veut jamais voir quitter l’organisation. Concrètement : souveraineté ciblée sur les données critiques, liberté de choix ailleurs."
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   "titre": "Chapitre XI — introduction",
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   "texte": "Chapitre XI — INDUSTRIE, PME ET ETI : FAIRE GRANDIR CEUX QUI PRODUISENT — Chapitre XI — introduction (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nLa France ne manque pas d’entrepreneurs ; elle manque d’entreprises qui deviennent suffisamment grandes pour exporter massivement, investir durablement, automatiser leurs usines et résister aux crises. La « réindustrialisation » ne peut plus être un sac dans lequel on range une usine inaugurée, une subvention, une relocalisation et trois communiqués de presse.\nNotre objectif est plus concret : faire de la France le pays européen où une PME a le plus de chances de devenir une ETI et une ETI un champion international sans quitter son territoire. Le Mittelstand allemand n’est pas une catégorie statistique équivalente à nos ETI : il désigne d’abord une structure de propriété et de direction indépendante. Nous nous inspirerons de son esprit — capital patient, ancrage territorial, export, transmission — sans prétendre copier un chiffre qui ne compare pas la même chose."
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   "titre": "Proposition 69 — Faire grandir les PME jusqu’à l’ETI",
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   "texte": "Chapitre XI — INDUSTRIE, PME ET ETI : FAIRE GRANDIR CEUX QUI PRODUISENT — Proposition 69 — Faire grandir les PME jusqu’à l’ETI (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 69 — Faire grandir les PME jusqu’à l’ETI\nLa France comptait 7 296 ETI en 2023 sur le champ Insee des entreprises non agricoles et hors finance et assurance. Elles emploient plusieurs millions de personnes et jouent un rôle disproportionné dans l’industrie et l’export.\nNous suivrons chaque année les PME qui franchissent réellement un seuil de taille : chiffre d’affaires, emploi, export, investissement et internationalisation. Les outils publics existants — Bpifrance, Business France, aides à l’innovation, garanties, fonds de croissance — seront organisés autour d’un parcours de changement d’échelle plutôt que de guichets séparés. Le KPI gouvernemental sera le nombre d’entreprises qui ont grandi, pas le nombre de dossiers accompagnés.\nLa transmission deviendra une politique industrielle. Une entreprise viable qui ferme faute de repreneur détruit autant de capacité productive qu’une délocalisation. Fiscalité, épargne productive et fonds de pension devront faciliter les reprises durables et éviter la vente par morceaux de sociétés stratégiques."
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   "titre": "Proposition 70 — Faire de l’export un réflexe des PME françaises",
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   "texte": "Chapitre XI — INDUSTRIE, PME ET ETI : FAIRE GRANDIR CEUX QUI PRODUISENT — Proposition 70 — Faire de l’export un réflexe des PME françaises (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 70 — Faire de l’export un réflexe des PME françaises\nLa France ne retrouvera pas une balance commerciale durablement équilibrée en vendant seulement davantage aux Français. Business France, Bpifrance, chambres de commerce, diplomatie économique et réseaux français à l’étranger devront fonctionner comme un même réseau commercial. Les grands groupes soutenus par la puissance publique seront incités à emmener davantage leurs PME et ETI fournisseurs dans leurs marchés internationaux.\nNous suivrons surtout le nombre d’entreprises qui exportent durablement et la valeur exportée par les PME/ETI, plutôt que les primo-exportateurs d’une seule année. Une entreprise de Cholet, Roanne ou Besançon qui passe de 80 à 600 millions de chiffre d’affaires et vend dans quarante pays vaut davantage qu’une centième annonce de « réindustrialisation »."
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   "titre": "Proposition 71 — Dépasser l’Italie en robotisation et mettre l’IA dans les usines",
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   "mots": 291,
   "texte": "Chapitre XI — INDUSTRIE, PME ET ETI : FAIRE GRANDIR CEUX QUI PRODUISENT — Proposition 71 — Dépasser l’Italie en robotisation et mettre l’IA dans les usines (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 71 — Dépasser l’Italie en robotisation et mettre l’IA dans les usines\nLa France automatisera davantage son industrie. L’objectif 2032 sera symbolique et mesurable : dépasser l’Italie en densité robotique industrielle, puis réduire fortement l’écart avec l’Allemagne. L’indicateur sera actualisé chaque année à partir des données comparables de l’International Federation of Robotics.\nL’effort sera concentré sur les PME et ETI, pour lesquelles le premier robot, la première ligne automatisée ou le premier système de vision représentent un risque beaucoup plus important que pour un grand groupe. Amortissement accéléré, prêts, garanties et plateformes d’essai permettront d’investir dans robotique, machines numériques, maintenance prédictive, contrôle qualité, jumeaux numériques et IA de production.\nChaque projet important intégrera la formation des salariés. Automatiser n’est pas produire sans Français ; c’est permettre à un salarié équipé de produire suffisamment pour que l’activité reste compétitive en France.\nBudget et rendement. Cette politique ne reposera pas sur un nouveau plan massif de subventions : la France finance déjà l’industrie, l’innovation, l’export et la transition. Les moyens seront réorientés vers trois résultats — croissance PME→ETI, export et automatisation — avec un recours préférentiel aux garanties, prêts et amortissements plutôt qu’aux subventions intégrales. Les baisses d’impôts de production et de prélèvements sur le travail prévues ailleurs ne seront jamais recomptées ici.\nLe coût de l’inaction. Ce sont les PME qui restent trop petites pour exporter, les entreprises rentables sans repreneur, les industriels qui renoncent à automatiser et les inventions françaises industrialisées ailleurs. La désindustrialisation finit toujours par devenir une affaire de niveau de vie."
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   "titre": "Chapitre XII — introduction",
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   "texte": "Chapitre XII — TERRITOIRES ET LOGEMENT — Chapitre XII — introduction (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nUn pays où l’on ne peut plus se loger est un pays où l’on ne peut plus bouger ; un pays où l’on ne peut plus bouger est un pays où le travail ne trouve plus les travailleurs, où l’étudiant ne trouve plus d’université et où saisonnier rime avec précarité. Le logement n’est pas une politique sociale parmi d’autres : c’est le goulot par lequel passe tout le reste : les salaires, l’emploi, la natalité, et jusqu’à l’humeur du pays. Nous avons rebâti une cathédrale en cinq ans. Nous saurons construire des logements."
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   "titre": "Proposition 72 — Construire aux normes Notre-Dame de Paris (1/2)",
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   "mots": 349,
   "texte": "Chapitre XII — TERRITOIRES ET LOGEMENT — Proposition 72 — Construire aux normes Notre-Dame de Paris (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 72 — Construire aux normes Notre-Dame de Paris\nCe qui existe. La construction reste entravée par l’empilement des règles, des diagnostics, des délais et des recours, même si la simplification a enfin commencé : loi Huwart du 26 novembre 2025, nouvelles mesures d’urbanisme dans la loi de simplification du 26 mai 2026, plan « Relance logement » lancé en 2026. Le problème n’est donc plus de découvrir qu’il faut simplifier ; c’est d’aller assez loin pour que le choc d’offre devienne visible.\nCe que l’on constate. Quand la nation a voulu relever Notre-Dame, elle a concentré la responsabilité, les moyens, les procédures et le calendrier. Le bâtiment ordinaire ne bénéficiera évidemment jamais des mêmes moyens, mais il peut bénéficier de la même philosophie : un responsable, une procédure lisible, des délais fermes, un recours qui tranche au lieu de suspendre indéfiniment.\nCe qui nous menace. Une pénurie qui s’auto-entretient : moins de logements, des prix qui montent, des jeunes qui renoncent, des salariés qui refusent un emploi faute de toit. À dix ans, c’est la mobilité du travail tout entière qui se grippe — et avec elle la croissance.\nCe que nous ferons. Le « régime Notre-Dame » deviendra une méthode générale de production : guichet unique, calendrier opposable, normes fondues quand elles poursuivent le même objectif, instruction numérique, et recours enserrés dans des délais courts avec sanctions contre les recours manifestement dilatoires. La simplification 2025-2026 est le point de départ ; nous en ferons le droit commun.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : les professionnels du recours d’opportunité, les rentiers de la rareté foncière, les procédures dont personne ne sait plus ce qu’elles protègent. Y gagnent : locataires, primo-accédants, artisans, promoteurs et maires bâtisseurs.\nPourquoi tout le monde y gagne. Construire plus détend la rareté, crée de l’activité et rend de la mobilité à ceux qui travaillent, étudient ou fondent une famille. Quand le bâtiment va, le pays respire."
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   "titre": "Proposition 72 — Construire aux normes Notre-Dame de Paris (2/2)",
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   "texte": "Les chiffres. Coût : marginal pour la simplification elle-même — une réforme du droit et des procédures, pas une subvention massive. Rapport : le moteur retient comme hypothèse macroéconomique un gain pouvant atteindre +4 milliards d’euros de recettes publiques annuelles à terme grâce au surcroît de construction, d’activité, de TVA, d’impôt sur les sociétés et de transactions. Ce chiffre est une hypothèse de simulation, non une recette garantie ; il dépend du nombre de logements effectivement produits et ne sera compté qu’une seule fois dans l’ensemble du levier logement. Inaction : des loyers qui étranglent salaires, emploi et natalité. Trajectoire : hypothèse moteur de +4 milliards à plein effet, confrontée chaque année aux recettes réellement constatées. Concrètement : Notre-Dame n’est pas une comparaison de chantier ; c’est une méthode — responsabilité claire, calendrier opposable, procédures concentrées et recours anti-dilatoires."
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   "titre": "Proposition 73 — Rendre les permis de construire à l’intérêt général",
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   "texte": "Chapitre XII — TERRITOIRES ET LOGEMENT — Proposition 73 — Rendre les permis de construire à l’intérêt général (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 73 — Rendre les permis de construire à l’intérêt général\nCe qui existe. Le maire délivre les permis de construire, au sein d’un système où PLU, intercommunalités, programmes locaux de l’habitat, loi SRU et pouvoirs préfectoraux encadrent déjà une partie des objectifs. Mais dans les zones où le logement manque le plus, la production totale peut rester durablement insuffisante malgré ces instruments.\nCe que l’on constate. Le « pas ici » de chaque commune devient une pénurie à l’échelle de la métropole. Ceux qui supportent le coût de la sous-construction — jeunes ménages, salariés mobiles, nouveaux arrivants — ne sont pas toujours ceux qui décident localement.\nCe qui nous menace. Des centres métropolitains réservés aux héritiers ou aux ménages déjà installés, des travailleurs relégués toujours plus loin et une crise du logement entretenue par la rareté organisée.\nCe que nous ferons. Dans les zones tendues, chaque commune recevra un objectif pluriannuel de production totale de logements, calibré selon son foncier mobilisable, ses infrastructures, les risques naturels et les réseaux disponibles. Le maire qui construit gardera la main et bénéficiera d’incitations budgétaires ; lorsqu’une commune sous-produit durablement alors qu’elle dispose de capacités identifiées, la délivrance des permis pourra remonter à l’intercommunalité ou, en dernier ressort, au préfet. La liberté locale demeure ; le veto sans conséquence disparaît.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : le malthusianisme électoral et le confort du « pas ici ». Y gagnent : jeunes ménages, salariés, communes bâtisseuses et territoires qui veulent grandir.\nPourquoi tout le monde y gagne. Quand chaque territoire construit sa part en fonction de ce qu’il peut réellement accueillir, l’effort devient plus juste et la densité moins conflictuelle.\nLes chiffres. Coût : faible en administration ; les incitations aux communes bâtisseuses devront être chiffrées. Rapport : les recettes et effets macro sont comptés dans l’hypothèse logement de la proposition 72, sans double compte. Trajectoire : objectifs pluriannuels publiés, avec transfert de compétence uniquement après constat de sous-production évitable. Concrètement : le maire bâtisseur garde la main ; le veto durable au logement dans une zone tendue ne devient plus un droit absolu."
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   "titre": "Proposition 74 — Le rail du désenclavement, pas le prestige",
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   "texte": "Chapitre XII — TERRITOIRES ET LOGEMENT — Proposition 74 — Le rail du désenclavement, pas le prestige (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 74 — Le rail du désenclavement, pas le prestige\nCe qui existe. La grande vitesse française reste un atout majeur mais la carte demeure incomplète. Toulouse n’est pas encore reliée directement par LGV, mais le Grand Projet ferroviaire du Sud-Ouest est désormais engagé avec une perspective de mise en service autour de 2032. Clermont-Ferrand subit depuis longtemps une ligne fragile, mais un programme de modernisation existe déjà : infrastructure, nouvelles rames Oxygène, neuvième aller-retour et nouvelle offre prévue à partir de décembre 2027. En Provence-Côte d’Azur, la ligne nouvelle est également un projet structurant déjà phasé.\nCe que l’on constate. L’accessibilité ferroviaire peut changer l’attractivité d’un territoire, à condition d’être accompagnée d’une économie locale, d’une bonne desserte et de fréquences suffisantes. Le rail ne crée pas à lui seul une métropole prospère ; il peut en libérer le potentiel.\nCe qui nous menace. Une France où les investissements ferroviaires deviennent une collection de symboles alors que les voyageurs demandent d’abord fiabilité, fréquence, temps gagné et connexions utiles.\nCe que nous ferons. Toulouse : sécuriser et accélérer l’exécution de la LGV Bordeaux–Toulouse déjà engagée. Clermont : faire de la modernisation Paris–Clermont un contrat de résultat immédiat — ponctualité, fréquence, temps de trajet — puis évaluer objectivement le rendement d’une infrastructure nouvelle. Provence-Alpes-Côte d’Azur : poursuivre la Ligne nouvelle Provence Côte d’Azur comme projet de capacité et de désaturation, pas comme « petit coup » cosmétique. Chaque grand projet ferroviaire sera classé selon coût complet, voyageurs gagnés, temps économisé, désenclavement et effet économique.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : le prestige sans trafic et les promesses de LGV qui ne reposent sur aucun calcul. Y gagnent : voyageurs, entreprises, territoires et contribuables.\nPourquoi tout le monde y gagne. Un rail utile rapproche réellement les bassins de vie et d’emploi ; c’est une infrastructure productive, pas un monument.\nLes chiffres. Coût : pris dans l’enveloppe CAPEX transports du moteur, après réévaluation projet par projet. Rapport : temps gagné, fiabilité, trafic et activité ; aucune causalité « une ligne = une entreprise » n’est présumée. Concrètement : Toulouse, on achève ; Clermont, on répare et on mesure avant de surconstruire ; PACA, on traite la saturation avec le projet réel."
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   "titre": "Proposition 75 — Un métro parisien au niveau de Tokyo, Shanghai ou Shenzhen (1/2)",
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   "texte": "Chapitre XII — TERRITOIRES ET LOGEMENT — Proposition 75 — Un métro parisien au niveau de Tokyo, Shanghai ou Shenzhen (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 75 — Un métro parisien au niveau de Tokyo, Shanghai ou Shenzhen\nCe qui existe. Le réseau parisien transporte chaque jour des millions de voyageurs et ses indicateurs de ponctualité se sont améliorés en 2026. Tant mieux. Mais notre benchmark ne sera pas le contrat d’objectifs d’Île-de-France Mobilités : ce sera le meilleur niveau mondial. Tokyo a bâti une culture de la ponctualité, de la propreté, de la maintenance et de l’exploitation ; Shanghai exploite désormais plus de 900 kilomètres de métro ; les grandes métropoles chinoises construisent des réseaux récents, massifs, lisibles et fortement automatisés. Paris ne peut pas se féliciter d’atteindre ses objectifs internes si le voyageur continue de vivre une expérience qui paraît d’un autre âge face aux meilleurs réseaux asiatiques.\nCe que l’on constate. Le réseau historique parisien souffre encore de saturation, de stations vieillissantes, de correspondances difficiles, d’accessibilité insuffisante et d’un sentiment de sécurité indigne d’une capitale mondiale. Les statistiques de délinquance dans les transports se sont améliorées globalement en 2024, mais les violences physiques ou sexuelles ont progressé et, en Île-de-France, sept femmes sur dix déclarent avoir déjà subi des violences sexistes ou sexuelles dans les transports. La sécurité n’est donc pas un supplément de confort : elle fait partie du service rendu.\nCe qui nous menace. Le projet institutionnel présenté par Clément Beaune en juin 2026 dessine une Ville du Grand Paris de 7,2 millions d’habitants, fusionnant Paris et la petite couronne et organisée en quarante districts d’environ 170 000 habitants. Une ville-monde de cette taille ne peut pas fonctionner avec un standard de transport défini par ce que Paris juge acceptable pour lui-même. Elle doit viser Tokyo pour l’exploitation, la Chine pour la vitesse de modernisation et l’extension, et les meilleurs standards mondiaux pour la sûreté.\nCe que nous ferons. Un contrat d’exigence décennal pour l’ensemble du réseau historique, sans opposer le Grand Paris Express à l’existant : ponctualité réelle, fréquence, temps de correspondance, propreté, ventilation, accessibilité, disponibilité des équipements, information voyageurs et sécurité mesurées ligne par ligne et station par station. Les résultats seront publics chaque mois. La maintenance préventive et le renouvellement des systèmes passeront avant le cosmétique. Nous accélérerons l’automatisation lorsque son rendement est démontré et remettrons de la présence humaine là où elle améliore réellement la sûreté, l’assistance et la qualité de service."
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   "titre": "Proposition 75 — Un métro parisien au niveau de Tokyo, Shanghai ou Shenzhen (2/2)",
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   "texte": "La sécurité fera l’objet d’un volet propre : coordination RATP-SNCF-préfecture de police, vidéoprotection intelligente sous contrôle légal, présence ciblée aux heures et lieux de risque, traitement prioritaire des violences sexuelles, des agressions et des réseaux de pickpockets. Un réseau mondial n’est pas seulement un train qui arrive à l’heure ; c’est un réseau dans lequel une femme doit pouvoir rentrer seule le soir sans organiser son trajet autour de la peur.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : l’autosatisfaction institutionnelle, les objectifs fixés à partir de notre propre médiocrité et les dépenses de prestige qui ne changent rien au trajet quotidien. Y gagnent : les voyageurs, les salariés, les femmes, les touristes, les entreprises et les quartiers que le réseau relie.\nPourquoi tout le monde y gagne. Le Grand Paris de 7,2 millions d’habitants ne sera une ville-monde que si ses transports en ont le niveau. La comparaison avec Tokyo, Shanghai ou Shenzhen n’est pas une humiliation : c’est une méthode. On regarde ceux qui font mieux, et on les rattrape.\nLes chiffres. Coût : pris dans l’enveloppe CAPEX transports du programme, avec priorité au renouvellement, à l’automatisation utile, à l’accessibilité et à la sûreté. Rapport : gains de temps, fiabilité, attractivité, capacité du réseau et sécurité ; aucune économie fictive n’est comptabilisée. Inaction : un Grand Paris de 7,2 millions d’habitants qui s’agrandit institutionnellement et physiquement sans porter son réseau historique au niveau des meilleures métropoles mondiales. Trajectoire : dix ans, indicateurs publics mensuels et comparaison internationale annuelle. Concrètement : atteindre ses objectifs IDFM n’est que le plancher ; Tokyo, Shanghai et Shenzhen sont le benchmark."
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   "titre": "Proposition 76 — Le logement, clé de la mobilité du travail",
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   "texte": "Chapitre XII — TERRITOIRES ET LOGEMENT — Proposition 76 — Le logement, clé de la mobilité du travail (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 76 — Le logement, clé de la mobilité du travail\nCe qui existe. Des emplois non pourvus dans un bassin, des actifs disponibles dans un autre, et entre les deux un mur : logement cher, frais de déménagement, double loyer, perte possible d’un logement social ou incertitude pour le conjoint et les enfants. Des aides à la mobilité existent déjà via France Travail ou Action Logement, mais elles restent fragmentées et ne règlent pas le problème structurel du toit.\nCe que l’on constate. Le logement est l’un des freins majeurs à la mobilité professionnelle. Une offre d’emploi à trois cents kilomètres ne vaut rien si l’on ne peut pas se loger à destination ou si le déménagement détruit la sécurité résidentielle du foyer.\nCe qui nous menace. Un pays assigné à résidence : bassins qui recrutent sans candidats, territoires qui perdent des emplois faute de mobilité, ménages qui refusent une opportunité rationnellement parce que le coût du mouvement dépasse le gain.\nCe que nous ferons. Un droit à la mobilité professionnelle articulant France Travail, Action Logement, bailleurs et collectivités : aide au déménagement, logement temporaire, accompagnement du conjoint, scolarisation et portabilité du droit au logement social prévue à la proposition 77. Pour l’achat d’une résidence principale rendu nécessaire par un nouvel emploi éloigné, les droits de mutation pourront être réduits selon des critères stricts de distance, changement professionnel et durée de détention afin d’éviter les effets d’aubaine.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : le cloisonnement entre politiques de l’emploi et du logement. Y gagnent : salariés, chômeurs, entreprises et territoires en tension.\nPourquoi tout le monde y gagne. La mobilité n’est pas une injonction à déménager : c’est la possibilité réelle de le faire lorsque l’emploi est ailleurs.\nLes chiffres. Coût : réel pour les aides et pour la réduction ciblée des droits de mutation ; les départements devront être compensés selon le dispositif retenu. Rapport : emploi retrouvé et postes vacants pourvus, sans présumer une compensation budgétaire automatique. Concrètement : une offre loin devient une offre réelle seulement lorsque le toit suit."
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   "titre": "Proposition 77 — Le logement social qui suit la famille, pas les murs",
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   "texte": "Chapitre XII — TERRITOIRES ET LOGEMENT — Proposition 77 — Le logement social qui suit la famille, pas les murs (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 77 — Le logement social qui suit la famille, pas les murs\nCe qui existe. La France dispose d’un parc social immense et pourtant la file d’attente s’allonge : 2,87 millions de ménages étaient demandeurs d’un logement social au 30 juin 2025, soit près de 2,9 millions. Le droit au maintien dans les lieux n’est pas absolu — surloyer, contrôle des ressources et certaines règles de sortie existent déjà — mais la rotation demeure insuffisante dans les zones les plus tendues.\nCe que l’on constate. Le problème est en partie institutionnel : une aide liée à un logement précis peut devenir un frein à la mobilité. Une famille hésite à bouger si elle pense perdre un droit qu’elle a mis des années à obtenir.\nCe qui nous menace. Un parc social qui protège légitimement mais immobilise involontairement : emplois refusés, logements devenus trop grands ou trop petits, ménages enfermés dans un territoire parce que le droit ne voyage pas avec eux.\nCe que nous ferons. Faire progressivement du droit au logement social un droit portable du foyer, pas un droit éternel à une adresse. Un ménage qui déménage pour l’emploi, une séparation ou une évolution familiale conservera une priorité et une garantie de continuité, y compris via logement temporaire ou, lorsque nécessaire, complément encadré dans le parc privé. La portabilité sera d’abord expérimentée dans les bassins d’emploi en tension.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : l’idée qu’un logement social est un actif attribué une fois pour toutes. Y gagnent : les familles mobiles, les demandeurs en attente et le parc lui-même, mieux utilisé.\nPourquoi tout le monde y gagne. La protection sociale doit protéger une personne, pas l’attacher à un mur.\nLes chiffres. Coût : non nul — systèmes d’information, garanties de continuité, accompagnement et éventuels compléments temporaires. Rapport : meilleure rotation et mobilité ; effets mesurés avant généralisation. Inaction : près de 2,9 millions de ménages en attente. Concrètement : on garde la sécurité du droit en changeant d’adresse."
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   "titre": "Proposition 78 — Zéro retour à la rue : un toit d’abord, digne et durable",
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   "texte": "Chapitre XII — TERRITOIRES ET LOGEMENT — Proposition 78 — Zéro retour à la rue : un toit d’abord, digne et durable (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 78 — Zéro retour à la rue : un toit d’abord, digne et durable\nCe qui existe. L’urgence héberge trop souvent à l’hôtel, parfois pendant des mois, et laisse encore des familles sans solution. À la rentrée 2025, le baromètre UNICEF France–Fédération des acteurs de la solidarité recensait 2 159 enfants sans solution d’hébergement, un record. La Finlande a montré qu’une stratégie durable pouvait réduire fortement le sans-abrisme en combinant logement permanent, parc abordable et accompagnement.\nCe que l’on constate. L’hôtel protège de la rue mais ne reconstruit ni stabilité, ni scolarité, ni autonomie. Pour les personnes en grande exclusion, le logement d’abord fonctionne lorsque le toit est accompagné de santé, droits, suivi social et offre immobilière réelle.\nCe qui nous menace. Une politique qui finance l’urgence sans fabriquer de sortie, et des enfants qui apprennent très tôt que l’adresse du soir n’est jamais garantie.\nCe que nous ferons. Interdiction progressive de l’hébergement hôtelier durable des familles avec enfants hors urgence très courte ; priorité au logement pérenne, aux résidences temporaires dignes et à l’accompagnement. Les personnes les plus vulnérables entreront dans un parcours Housing First lorsque le diagnostic le justifie : logement d’abord, puis accompagnement intensif, pas l’inverse.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : l’économie de l’hébergement d’urgence sans sortie. Y gagnent : enfants, familles, travailleurs sociaux et collectivités.\nPourquoi tout le monde y gagne. Un toit stable ne résout pas tout, mais presque rien ne se résout sans toit stable.\nLes chiffres. Coût : réel et à comparer au coût complet de l’hébergement d’urgence, de la santé et de l’accompagnement ; aucune économie automatique n’est inscrite. Inaction : 2 159 enfants sans solution avant la rentrée 2025, sans compter ceux durablement hébergés à l’hôtel. Concrètement : l’hôtel redevient une solution d’urgence, jamais une enfance."
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   "titre": "Proposition 79 — Loger les étudiants : dépasser le plan actuel, vite",
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   "texte": "Chapitre XII — TERRITOIRES ET LOGEMENT — Proposition 79 — Loger les étudiants : dépasser le plan actuel, vite (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 79 — Loger les étudiants : dépasser le plan actuel, vite\nCe qui existe. La pénurie est reconnue par l’État lui-même : le programme public prévoit 45 000 nouvelles places abordables entre 2025 et 2027, puis 30 000 places sociales supplémentaires entre 2028 et 2030. Les CROUS construisent et prennent déjà de nouveaux logements à bail, mais la demande reste très supérieure à l’offre dans les grandes villes universitaires.\nCe que l’on constate. Le logement détermine le choix de l’université, le temps de transport, la possibilité de travailler moins à côté des études et, pour les plus modestes, la possibilité même de rester inscrit. Il ne garantit pas un diplôme ; il retire un obstacle majeur à la réussite.\nCe qui nous menace. Une sélection universitaire par le patrimoine immobilier des parents : formation ouverte en droit, inaccessible en pratique faute de chambre.\nCe que nous ferons. Accélérer et dépasser le programme actuel : foncier public mobilisé, construction industrialisée, reconversion de bureaux et bâtiments inutilisés, partenariats CROUS-universités-collectivités et logement intermédiaire étudiant. Pour les boursiers les plus pauvres, le reste à charge pourra devenir quasi nul sous conditions de ressources et de participation réelle au cursus, avec exceptions prévues pour santé, handicap, alternance et situations sociales.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : le foncier public vacant et l’idée que le logement étudiant est un sous-produit du marché. Y gagnent : étudiants, universités, villes et entreprises qui recrutent leurs diplômés.\nPourquoi tout le monde y gagne. L’égalité d’accès à l’enseignement supérieur n’existe pas si elle s’arrête au seuil de la chambre.\nLes chiffres. Point de départ : 75 000 places supplémentaires déjà annoncées sur 2025-2030. Objectif du programme : accélérer cette trajectoire et fixer une cible additionnelle lors du chiffrage immobilier national. Rapport : baisse du coût résidentiel et des temps de trajet ; aucun « un logement = un diplôme » n’est comptabilisé."
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   "titre": "Proposition 80 — L’ancien : rénover la grande majorité du parc de 2050",
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   "texte": "Chapitre XII — TERRITOIRES ET LOGEMENT — Proposition 80 — L’ancien : rénover la grande majorité du parc de 2050 (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 80 — L’ancien : rénover la grande majorité du parc de 2050\nCe qui existe. La grande majorité des logements qui seront occupés en 2050 sont déjà construits. Au 1er janvier 2025, la France comptait environ 3,9 millions de passoires énergétiques F ou G parmi les résidences principales, et 5,4 millions dans l’ensemble du parc en incluant résidences secondaires et logements vacants. La réforme du facteur de conversion de l’électricité entrée en vigueur en 2026 réduit encore mécaniquement le nombre classé F ou G ; il faut donc cesser d’utiliser les anciens « sept millions » sans préciser année, périmètre et méthode.\nCe que l’on constate. La rénovation bien faite peut produire quatre bénéfices : facture, confort d’hiver et d’été, valeur patrimoniale et émissions. Mais toutes les rénovations ne se valent pas : une politique de guichet instable fabrique des gestes isolés, de la fraude et de la défiance.\nCe qui nous menace. Un parc ancien qui cumule froid l’hiver, chaleur l’été et charges élevées, alors que la construction neuve ne remplacera qu’une petite part du stock.\nCe que nous ferons. Stabiliser sur dix ans un parcours de rénovation centré sur les gains réels : isolation pertinente, ventilation, pompes à chaleur lorsque le bâtiment s’y prête, protections solaires et traitement du confort d’été. MaPrimeRénov’ dispose de 3,6 milliards d’euros en 2026 : nous utiliserons ce socle, mais l’aide sera plus prévisible, contrôlée et orientée vers les rénovations performantes. La vacance durable dans les zones où le logement manque sera davantage taxée ; notre priorité restera l’offre et la rénovation plutôt qu’un encadrement généralisé des loyers, dont les effets sur l’offre restent débattus.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : fraudeurs, passoires gardées vacantes par spéculation et politiques de stop-and-go. Y gagnent : occupants, artisans, patrimoine et climat.\nPourquoi tout le monde y gagne. Rénover l’ancien est un investissement productif lorsqu’on mesure le résultat : kWh économisés, confort amélioré, émissions évitées et valeur préservée.\nLes chiffres. Socle existant : 3,6 Md€ pour MaPrimeRénov’ en 2026. Passoires : 3,9 millions de résidences principales F/G au 1er janvier 2025 selon la méthode alors en vigueur ; la réforme 2026 modifie ce stock statistique. Coût : compris dans le levier logement/rénovation, net des aides existantes. Rapport : évalué par performance réelle, pas par nombre de dossiers. Concrètement : stabilité sur dix ans et guerre aux travaux inutiles."
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   "titre": "Proposition 81 — Donner envie de bâtir : l’investisseur et le promoteur réhabilités",
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   "texte": "Chapitre XII — TERRITOIRES ET LOGEMENT — Proposition 81 — Donner envie de bâtir : l’investisseur et le promoteur réhabilités (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 81 — Donner envie de bâtir : l’investisseur et le promoteur réhabilités\nCe qui existe. Après l’effondrement historique de 2024, les autorisations ont commencé à se redresser en 2025-2026, mais la production reste très insuffisante. Le gouvernement a lui-même lancé en janvier 2026 un plan visant deux millions de logements d’ici 2030, avec relance de l’investissement locatif, simplification et décentralisation. Le constat est donc partagé ; notre différence doit être la stabilité et l’intensité.\nCe que l’on constate. On ne loge pas un pays contre ceux qui construisent. Foncier, permis, recours, financement et fiscalité doivent former une chaîne où chaque acteur sait que les règles resteront stables assez longtemps pour investir.\nCe qui nous menace. Une reprise trop faible pour absorber la pénurie et un nouvel aller-retour fiscal qui bloque à nouveau les projets avant qu’ils sortent de terre.\nCe que nous ferons. Un régime fiscal stable sur dix ans pour l’investissement locatif utile, des prêts de long terme éventuellement bonifiés pour le logement intermédiaire lorsque le rendement social le justifie, objectifs d’urbanisme opposables et procédures accélérées selon la méthode de la proposition 72. Les prêts bonifiés seront transparents : leur subvention implicite et leur risque seront comptabilisés, pas dissimulés.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : la spéculation sur la rareté et les politiques fiscales qui changent tous les dix-huit mois. Y gagnent : promoteurs, artisans, épargnants et ménages.\nPourquoi tout le monde y gagne. L’offre est la seule manière durable de sortir d’une pénurie : chaque logement supplémentaire desserre un marché qui s’étrangle.\nLes chiffres. Coût : réel mais ciblé — stabilité fiscale, éventuelle bonification de prêts et mobilisation du fonds souverain ; ce n’est pas une subvention générale à la promotion. Rapport : la proposition ne porte aucune recette additionnelle propre : elle contribue à l’hypothèse macroéconomique du moteur de +4 milliards d’euros annuels à terme pour l’ensemble du choc d’offre logement, déjà comptée à la proposition 72. Aucun double compte. Inaction : reprise insuffisante après l’effondrement du neuf. Trajectoire : effet inclus dans le levier logement et confronté aux recettes réellement observées. Concrètement : une règle fiscale dix ans, un financement de long terme et des permis qui sortent."
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   "titre": "Proposition 82 — Réarmer les villes moyennes, petites villes et territoires ruraux par l’activité",
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   "texte": "Chapitre XII — TERRITOIRES ET LOGEMENT — Proposition 82 — Réarmer les villes moyennes, petites villes et territoires ruraux par l’activité (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 82 — Réarmer les villes moyennes, petites villes et territoires ruraux par l’activité\nLes territoires ne renaîtront pas parce qu’on aura rouvert symboliquement un café et repeint une place pour le journal de vingt heures. Ils renaîtront lorsque des habitants pourront à nouveau y travailler, se loger, se former, se soigner et construire une vie.\nLa France connaît un paradoxe : dans les métropoles les plus dynamiques, l’activité se concentre là où le logement manque, le foncier coûte cher et les transports saturent ; ailleurs, petites villes et territoires ruraux disposent de logements, de foncier, de bâtiments et d’une qualité de vie que les zones tendues ont perdue, mais manquent d’emplois.\nNous identifierons une première génération de bassins de reconquête économique où l’État, les régions, les collectivités et les entreprises concentreront temporairement leurs moyens : activité, infrastructures, logement, formation, santé, culture et sport. Il ne s’agira pas de décréter une usine dans chaque sous-préfecture mais de réunir suffisamment de conditions pour qu’une implantation, l’extension d’une PME ou un service qualifié puisse réellement y réussir.\nLa réindustrialisation sera utilisée comme outil d’aménagement. Lorsqu’une usine, un laboratoire, un centre logistique, un centre de services ou une fonction publique peut raisonnablement s’installer hors d’une métropole saturée, les territoires disposant du foncier, de l’énergie, des logements et des compétences seront favorisés.\nLe coût de l’inaction. Nous construisons toujours plus cher là où tout manque, pendant que logements, bâtiments et infrastructures restent sous-utilisés ailleurs. Puis nous subventionnons les conséquences du déclin : vacance, services qui ferment, chômage, déplacements et sentiment d’abandon. Il est temps d’attaquer la cause économique."
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   "titre": "Proposition 83 — Garantir les infrastructures avant de promettre le renouveau",
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   "texte": "Chapitre XII — TERRITOIRES ET LOGEMENT — Proposition 83 — Garantir les infrastructures avant de promettre le renouveau (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 83 — Garantir les infrastructures avant de promettre le renouveau\nChaque bassin de reconquête disposera d’un contrat d’infrastructures à cinq ans : accès routier et ferroviaire lorsque pertinent, autocars express, fibre, couverture mobile, capacité électrique, eau, santé, formation et services essentiels. Le désenclavement sera mesuré en temps réel de trajet, pas en kilomètres de ruban coupé.\nL’État ne promettra pas un TGV à chaque sous-préfecture. Une route sécurisée, une connexion rapide à une gare, un car express ou une alimentation haute tension peuvent parfois produire davantage de développement pour beaucoup moins cher. Les grands projets seront jugés à leur utilité économique et sociale, pas à leur prestige.\nLe logement vacant sera traité comme un actif potentiel : rénovation ciblée là où de nouveaux emplois créent une demande, transformation de bâtiments, facilitation de l’accession des primo-accédants dans les zones où le prix d’achat est faible mais les travaux bloquent le projet. L’offre complète est simple : un emploi, un logement accessible, une école, des services et une qualité de vie."
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   "titre": "Proposition 84 — Finances locales : une compétence, un responsable, une ressource, un bilan",
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   "texte": "Chapitre XII — TERRITOIRES ET LOGEMENT — Proposition 84 — Finances locales : une compétence, un responsable, une ressource, un bilan (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 84 — Finances locales : une compétence, un responsable, une ressource, un bilan\nLa réforme territoriale n’a de sens que si elle clarifie qui décide, qui paie et qui répond du résultat. Les financements croisés seront limités pour les politiques ordinaires ; lorsqu’une compétence est transférée, les moyens et personnels suivent. Les fonctions support seront mutualisées lorsque plusieurs collectivités travaillent sur le même territoire.\nL’autonomie fiscale locale sera renforcée à prélèvements obligatoires constants ou décroissants : une part significative des ressources devra être liée au territoire et comprise par le contribuable. La péréquation sera maintenue, mais rendue lisible.\nLes grandes collectivités publieront une trajectoire financière 2027-2032 : fonctionnement, masse salariale, dette, autofinancement, CAPEX et coût complet des grands équipements. Une piscine de 30 millions ne coûte pas 30 millions ; elle coûte aussi trente ou quarante ans d’exploitation. L’information devra exister avant le vote.\nLa réforme devra produire des économies structurelles par mutualisation, attrition naturelle des doublons, achats, numérique et suppression des structures devenues inutiles. Les hypothèses de 10 à 15 milliards d’euros annuels d’économies à terme ne seront inscrites définitivement qu’après confrontation avec la réforme institutionnelle réelle : on ne financera pas un programme national avec des économies de photocopieuses."
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   "texte": "Chapitre XIII — L’ÉNERGIE ET LE NUCLÉAIRE : LA SOUVERAINETÉ PAR LE COURANT — Chapitre XIII — introduction (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nIl n’y a pas de souveraineté sans énergie, pas d’industrie sans électricité abondante et bon marché, pas de décarbonation sans une source stable. La France détenait un trésor — le nucléaire civil — et a laissé sa politique hésiter trente ans durant. Dans la continuité de ce qui est fait depuis 8 ans, nous mettrons fin à l’hésitation. Notre doctrine : un pays qui produit chez lui son électricité décarbonée, en abondance, tient d’un seul geste son indépendance, sa compétitivité et le pouvoir d’achat de ses habitants. L’énergie n’est pas un sujet écologique parmi d’autres : c’est le nerf de tout le reste. Il faudra à cette occasion revoir les mécanismes de régulation tarifaires Européennes en la matière."
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   "titre": "Proposition 85 — Doubler le nucléaire : installer une série de quatorze EPR2",
   "millesime": "programme du candid-IA, édition consolidée V26 du 02/09/2026",
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   "texte": "Chapitre XIII — L’ÉNERGIE ET LE NUCLÉAIRE : LA SOUVERAINETÉ PAR LE COURANT — Proposition 85 — Doubler le nucléaire : installer une série de quatorze EPR2 (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 85 — Doubler le nucléaire : installer une série de quatorze EPR2\nCe qui existe. La France a engagé un premier programme de six EPR2. Le programme est réel, mais toutes les décisions industrielles et financières ne sont pas encore équivalentes à quatorze chantiers ouverts. Le coût provisoire public de référence des six premiers a été estimé autour de 72,8 milliards d’euros 2020 ; il ne constitue ni un plafond garanti ni un prix définitif. Le premier béton à Penly est visé autour de 2029 et la première mise en service autour de 2038.\nCe que l’on constate. La faiblesse française des vingt dernières années n’est pas seulement d’avoir construit trop peu : elle est d’avoir cassé la série industrielle. Un réacteur isolé coûte cher ; une série permet de stabiliser compétences, fournisseurs, méthodes et cadences.\nCe qui nous menace. Électrifier transport, industrie, calcul et chaleur sans produire suffisamment d’électricité pilotable bas-carbone conduirait à choisir entre prix élevés, importations et rationnement. L’hydroélectricité reste un atout important et conserve encore un potentiel, notamment en STEP, mais elle ne suffira pas à elle seule à absorber les nouveaux besoins.\nCe que nous ferons. Confirmer les six EPR2 engagés et décider pendant le quinquennat la seconde série de huit EPR2, avec choix des sites, chaîne de fournisseurs, financement et calendrier permettant d’éviter une nouvelle rupture industrielle. L’objectif est une série de quatorze réacteurs, pas quatorze chantiers simultanés en 2028.\nNous planifierons ensemble production, réseau, stockage et demande : industrie électrifiée, mobilité, pompes à chaleur et montée du calcul. Les projets de data centers et d’IA seront accueillis lorsque leur implantation est compatible avec réseau, eau, souveraineté et bénéfice économique.\nLes chiffres. Base : six EPR2 engagés ; coût provisoire public autour de 72,8 Md€2020 pour cette première série, soumis aux décisions et révisions industrielles. Cible politique : quatorze EPR2 au total. L’ancien ordre de grandeur de 150 Md€ pour quatorze ne sera pas présenté comme un coût consolidé : il devra être recalculé après la première série et l’effet de série constaté. Financement : dette, fonds propres, contrats longs et mécanismes publics selon l’architecture retenue ; aucune promesse que la dépense disparaît comptablement du déficit. Concrètement : remettre la France dans une logique de série nucléaire pour cinquante ans."
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   "titre": "Proposition 86 — L’hydrogène bas-carbone : décarboner ce que l’électricité directe ne peut pas (1/2)",
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   "texte": "Chapitre XIII — L’ÉNERGIE ET LE NUCLÉAIRE : LA SOUVERAINETÉ PAR LE COURANT — Proposition 86 — L’hydrogène bas-carbone : décarboner ce que l’électricité directe ne peut pas (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 86 — L’hydrogène bas-carbone : décarboner ce que l’électricité directe ne peut pas\nCe qui existe. Une partie de notre industrie lourde — chimie, engrais, sidérurgie — utilise déjà massivement de l’hydrogène, aujourd’hui encore largement produit à partir d’énergies fossiles. D’autres secteurs difficiles à électrifier directement auront besoin d’hydrogène ou de carburants de synthèse. La France a désormais une trajectoire nationale : jusqu’à 4,5 GW d’électrolyse en 2030 et 8 GW en 2035.\nCe que l’on constate. La bonne question n’est pas « où mettre de l’hydrogène ? », mais « où l’électron ne suffit-il pas ? ». Une batterie est souvent plus efficace quand elle peut faire le travail. L’hydrogène devient stratégique là où l’électricité directe ne peut pas remplacer facilement le carbone : hydrogène industriel existant, ammoniac et fertilisants, certaines voies de sidérurgie décarbonée, carburants de synthèse pour des usages lourds. Avec un système électrique français massivement bas-carbone, nous avons un avantage naturel pour produire cet hydrogène chez nous.\nCe qui nous menace. Importer demain notre hydrogène ou nos molécules décarbonées comme nous importons aujourd’hui notre gaz, après avoir laissé fermer les usines qui en avaient besoin. Nous aurions décarboné nos statistiques en délocalisant notre industrie.\nCe que nous ferons. Bâtir une filière française d’hydrogène bas-carbone, adossée au nucléaire, aux renouvelables utiles et au réseau, au plus près des grands sites industriels. Nous réserverons l’hydrogène aux usages où il crée réellement de la valeur et de la décarbonation. Les électrolyseurs seront pilotables afin de profiter des périodes d’électricité abondante et peu chère et de contribuer à l’équilibre du système.\nEt nous préparerons l’étape suivante. Des projets émergent autour du couplage direct entre production nucléaire, chaleur industrielle et électrolyse à haute température. La technologie SOEC — électrolyse à oxyde solide — permet d’utiliser de la vapeur à haute température pour réduire la quantité d’électricité nécessaire à la production d’hydrogène. Lorsque le type de réacteur et la chaleur disponible s’y prêtent, notamment avec de futurs concepts de réacteurs avancés ou de SMR, nous expérimenterons ces couplages sur des hubs industriels français. Nous ne promettons pas une filière encore inexistante ; nous voulons être le pays où elle se construit.\nLe biométhane agricole du chapitre XIV complétera, de son côté, notre mix de gaz décarbonés : il ne sera pas artificiellement compté comme de l’hydrogène."
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   "titre": "Proposition 86 — L’hydrogène bas-carbone : décarboner ce que l’électricité directe ne peut pas (2/2)",
   "millesime": "programme du candid-IA, édition consolidée V26 du 02/09/2026",
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   "texte": "Qui y perd, qui y gagne. Y perdent : les importateurs de combustibles fossiles et la décarbonation par fermeture d’usines. Y gagnent : la sidérurgie, la chimie, les fertilisants, les industriels des électrolyseurs et les territoires qui accueillent ces nouveaux actifs.\nPourquoi tout le monde y gagne. L’électron partout où il peut aller directement ; l’hydrogène là où l’électron ne suffit pas. C’est la façon la moins coûteuse de décarboner sans désindustrialiser.\nLes chiffres. Point de départ : trajectoire française jusqu’à 4,5 GW d’électrolyse en 2030 et 8 GW en 2035. Coût : investissement industriel significatif, mêlant capitaux privés, contrats de long terme et infrastructures énergétiques. Rapport : substitution ciblée de l’hydrogène fossile et des molécules carbonées, maintien de l’industrie en France. Trajectoire : montée en puissance autour des grands bassins industriels, avec démonstrateurs SOEC et couplages chaleur-électricité lorsque la technologie le permet. Concrètement : pas d’hydrogène partout — de l’hydrogène là où il est irremplaçable, produit avec notre électricité bas-carbone."
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   "titre": "Proposition 87 — Le courant pour tout : mobilité, calcul, usages",
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   "texte": "Chapitre XIII — L’ÉNERGIE ET LE NUCLÉAIRE : LA SOUVERAINETÉ PAR LE COURANT — Proposition 87 — Le courant pour tout : mobilité, calcul, usages (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 87 — Le courant pour tout : mobilité, calcul, usages\nCe qui existe. La voiture passe à l’électrique, le camion s’y met, les usages quotidiens s’électrifient, et un nouvel ogre apparaît : les fermes de calcul de l’intelligence artificielle, qui dévorent l’électricité par gigawatts.\nCe que l’on constate. Toute notre souveraineté technologique -l’IA de l’État (chapitre X), nos champions, notre défense- suppose une puissance de calcul, donc une électricité abondante et bon marché. Les pays qui auront le courant auront les calculateurs ; les autres loueront ceux des premiers.\nCe qui nous menace. Voir nos données et nos calculs partir vers les pays qui ont l’énergie, faute d’avoir su alimenter nos propres centres — une dépendance numérique aussi grave que la dépendance énergétique.\nCe que nous ferons. Faire de l’électricité décarbonée et abondante l’avantage compétitif de la France pour le siècle. Accueillir sur notre sol les fermes de calcul souveraines, adossées au parc nucléaire ; l’électricité comme argument d’attractivité, là où d’autres n’ont que le charbon ou le gaz. Déployer les infrastructures de recharge pour la mobilité électrique, accompagner l’électrification des usages urbains et industriels, et planifier le réseau pour absorber cette demande nouvelle. Le courant n’est pas une contrainte à subir : c’est une carte maîtresse à jouer.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : les pays qui pensaient nous louer leur puissance de calcul, et le réseau sous-dimensionné d’hier. Y gagnent : nos entreprises de technologie, alimentées chez elles ; les territoires qui accueillent ces investissements ; et la souveraineté numérique du pays.\nPourquoi tout le monde y gagne. L’électricité décarbonée est le pétrole du XXIᵉ siècle, à ceci près qu’on peut le produire chez soi, proprement, indéfiniment. Le pays qui en a fait son abondance attire l’industrie et le calcul du monde entier. C’est notre chance — saisissons-la.\nLes chiffres. Coût : l’adaptation du réseau et le déploiement de la recharge — un investissement. Rapport : l’électricité décarbonée et abondante comme avantage compétitif pour attirer les fermes de calcul et l’industrie. Inaction : nos données et nos calculs loués aux pays qui ont l’énergie — une dépendance numérique aussi grave que l’énergétique. Trajectoire : investissement réseau, rendement d’attractivité. Concrètement : les pays qui auront le courant auront les calculateurs ; nous accueillerons les fermes de calcul souveraines adossées au parc nucléaire."
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   "titre": "Proposition 88 — Les renouvelables utiles : éolien en mer, solaire urbain, toits froids, géothermie (1/2)",
   "millesime": "programme du candid-IA, édition consolidée V26 du 02/09/2026",
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   "texte": "Chapitre XIII — L’ÉNERGIE ET LE NUCLÉAIRE : LA SOUVERAINETÉ PAR LE COURANT — Proposition 88 — Les renouvelables utiles : éolien en mer, solaire urbain, toits froids, géothermie (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 88 — Les renouvelables utiles : éolien en mer, solaire urbain, toits froids, géothermie\nCe qui existe. La France développe l’éolien en mer et le solaire, mais l’intérêt des renouvelables dépend de leur implantation, de leur raccordement et du service qu’ils rendent au système. Sur la géothermie, en revanche, nous disposons déjà d’une réussite spectaculaire qu’il faut arrêter de sous-estimer : l’Île-de-France est l’un des principaux territoires européens de géothermie profonde.\nCe que l’on constate. Le nucléaire fournit le socle ; les renouvelables utiles fournissent le complément. Le solaire en toiture produit au plus près de la consommation ; l’éolien en mer bénéficie de vents plus réguliers ; la géothermie fournit une chaleur locale, pilotable et stable.\nEt sur ce dernier point, les chiffres sont là : selon l’ADEME Île-de-France, en mai 2026, la région compte 54 installations de géothermie profonde en activité, plus de 310 000 équivalents-logements chauffés — près d’un million d’habitants — et 1,974 TWh de chaleur géothermale profonde produits en 2024. Elle évite environ 400 000 tonnes de CO₂ par rapport à des chaufferies gaz. C’est précisément la preuve que le modèle fonctionne sur du bâti existant et à l’échelle d’une métropole.\nSource : ADEME Île-de-France, « Géothermie profonde en Île-de-France », mai 2026 — https://www.ademe.fr/presse/communique-regional/geothermie-profonde-en-ile-de-france/\nCe qui nous menace. Le gâchis des deux dogmatismes : poser des renouvelables n’importe où au mépris des habitants et des réseaux, ou refuser des solutions efficaces simplement parce qu’elles ne sont pas nucléaires. Nous avons besoin de watts, de chaleur et de résilience — pas de religions énergétiques.\nCe que nous ferons. Généraliser ce qui marche. Géothermie : prolonger le succès francilien vers les zones encore sous-exploitées, raccorder du bâti existant et prévoir systématiquement les réseaux de chaleur dans les grands projets urbains. Solaire : priorité aux toits, parkings, friches et surfaces déjà artificialisées. Toits froids : revêtements réfléchissants et solutions de rafraîchissement passif lorsque le climat, le bâtiment et le patrimoine s’y prêtent. Éolien en mer : poursuivre les projets là où la ressource, le réseau, le coût et l’acceptation rendent le bilan convaincant.\nAvec les Architectes des Bâtiments de France, nous ne choisirons ni le bulldozer ni le musée immobile : les centres historiques doivent rester beaux et habitables quand les canicules se multiplient."
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   "titre": "Proposition 88 — Les renouvelables utiles : éolien en mer, solaire urbain, toits froids, géothermie (2/2)",
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   "texte": "Qui y perd, qui y gagne. Y perdent : le dogmatisme et les projets décidés sans regarder leur rendement réel. Y gagnent : les habitants, les villes, le réseau, les industriels et les collectivités qui transforment une ressource locale en énergie.\nPourquoi tout le monde y gagne. Bien placés, les renouvelables ne concurrencent pas le nucléaire : ils utilisent intelligemment des ressources que le réacteur n’a aucune raison de produire lui-même. Une nappe qui chauffe un quartier, un toit qui produit ou évite une climatisation, c’est du courant nucléaire libéré pour l’industrie et les usages électriques.\nLes chiffres. Géothermie francilienne : 54 installations actives, >310 000 équivalents-logements, près d’un million d’habitants, 1,974 TWh de chaleur profonde en 2024 et ~400 000 tonnes de CO₂ évitées face au gaz — source ADEME Île-de-France, mai 2026. Coût : CAPEX ciblé pour réseaux de chaleur, solaire urbain, efficacité passive et raccordements ; le coût marginal du soleil, du vent ou de la chaleur géologique est faible, mais l’infrastructure ne l’est pas. Trajectoire : démultiplier les réussites existantes plutôt qu’inventer des filières de papier. Concrètement : le bassin parisien n’est pas une ressource endormie — c’est notre démonstrateur grandeur nature."
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   "titre": "Proposition 89 — Sortir du fossile importé : la souveraineté et le prix",
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   "texte": "Chapitre XIII — L’ÉNERGIE ET LE NUCLÉAIRE : LA SOUVERAINETÉ PAR LE COURANT — Proposition 89 — Sortir du fossile importé : la souveraineté et le prix (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 89 — Sortir du fossile importé : la souveraineté et le prix\nCe qui existe. La France importe massivement pétrole et gaz, au prix fort, au gré des crises et des chantages géopolitiques. Notre facture énergétique extérieure pèse sur notre commerce, notre industrie et le pouvoir d’achat des ménages.\nCe que l’on constate. Chaque euro envoyé acheter du gaz ou du pétrole à l’étranger est un euro qui ne finance ni notre industrie ni nos emplois et qui nous lie à des fournisseurs que nous ne choisissons pas. À l’inverse, l’électricité décarbonée produite chez nous est un atout de prix : c’est la compétitivité de notre industrie, juste après la suppression des impôts de production (chapitre VII).\nCe qui nous menace. Rester dépendants des combustibles fossiles importés, c’est subir leurs prix et leurs maîtres — et continuer de polluer la planète en délocalisant nos émissions sans les réduire.\nCe que nous ferons. Faire de la sortie du fossile importé une stratégie de souveraineté autant que de climat. Substituer, partout où c’est possible, l’électricité et l’hydrogène nationaux aux énergies carbonées achetées au-dehors, et développer le stockage (batteries, stations de transfert d’énergie par pompage, hydrogène) pour valoriser notre propre énergie décarbonée aux heures de pointe plutôt que d’importer du fossile pour les combler. Assumer, pour les métaux du stockage et des batteries — le lithium en tête —, une part d’extraction et de raffinage sur le sol européen, dont le gisement de l’Allier offre l’occasion : mieux vaut une pollution ciblée, encadrée et localisée, que la dépendance totale à des importations dont nous ne maîtrisons ni le prix ni les conditions (chapitre XIX). Et porter au niveau européen une électricité bon marché comme avantage compétitif commun.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : les fournisseurs étrangers de pétrole et de gaz, et les chantages qui allaient avec ; il faut aussi le dire, les territoires qui accueilleront une extraction minière, dont la charge sera réelle et devra être compensée. Y gagnent : l’industrie, la balance commerciale, le climat, et l’indépendance du pays.\nPourquoi tout le monde y gagne. La souveraineté énergétique réconcilie ce qu’on croyait opposé : l’indépendance, la compétitivité, le pouvoir d’achat et le climat. Produire chez soi une énergie propre, c’est cesser à la fois de polluer la planète et de financer ceux qui nous tiennent. Le courant est une arme de paix.\nLes chiffres. Coût : le stockage (batteries, stations de transfert par pompage, hydrogène) et une part d’extraction de métaux (lithium, gisement de l’Allier) — un investissement, au coût local assumé. Rapport : chaque euro non envoyé acheter du gaz ou du pétrole reste dans l’économie ; l’électricité bon marché, c’est la compétitivité de l’industrie, juste après les impôts de production. Inaction : subir les prix et les chantages des fournisseurs fossiles, et délocaliser nos émissions sans les réduire. Trajectoire : investissement, fort effet de balance commerciale et de souveraineté. Concrètement : stocker notre énergie pour les pointes plutôt qu’importer du fossile, et extraire en Europe les métaux des batteries — une pollution ciblée et encadrée plutôt qu’une dépendance totale."
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   "titre": "Proposition 90 — Le juste prix de l’électricité : transformer notre avantage nucléaire en avantage français (1/3)",
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   "texte": "Chapitre XIII — L’ÉNERGIE ET LE NUCLÉAIRE : LA SOUVERAINETÉ PAR LE COURANT — Proposition 90 — Le juste prix de l’électricité : transformer notre avantage nucléaire en avantage français (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 90 — Le juste prix de l’électricité : transformer notre avantage nucléaire en avantage français\nCe qui existe. La France possède l’un des systèmes électriques les plus décarbonés du monde : en 2025, 95,2 % de la production était bas-carbone et le nucléaire a fourni environ deux tiers de l’électricité. Pourtant, le coût économique de notre parc et le prix de marché sont deux choses différentes. La Commission de régulation de l’énergie évalue le coût complet du parc nucléaire historique à 60,3 euros 2026 par mégawattheure sur 2026-2028, puis 63,4 euros sur 2029-2031. Depuis la fin de l’ARENH au 31 décembre 2025, EDF vend sa production nucléaire historique sur le marché.\nLe nouveau Versement nucléaire universel ne constitue pas un prix stable pour les Français : c’est un mécanisme asymétrique de récupération d’une partie des revenus élevés. En 2026, le premier seuil de taxation est fixé à 78 €/MWh, le seuil d’écrêtement renforcé à 110 €/MWh ; les revenus nucléaires d’EDF ayant été estimés autour de 66 €/MWh, la minoration reversée aux consommateurs a été fixée à zéro.\nCe que l’on constate. Le marché européen reste indispensable : il dit quelle centrale doit produire à chaque instant, organise les échanges avec nos voisins et garantit la sécurité du système. Mais le prix horaire de marché n’a aucune raison d’être le seul horizon économique d’un parc nucléaire construit pour fonctionner soixante ans. Aux heures de tension, le gaz peut encore tirer le prix marginal européen vers le haut ; aux heures très solaires, les prix peuvent s’effondrer, parfois devenir négatifs. Ce signal est utile pour exploiter le réseau. Il est mauvais comme unique modèle de financement d’un actif de très long terme et comme unique référence pour l’industrie.\nNotre objectif n’est donc pas de sortir du marché européen. Il est de transformer la stabilité physique du nucléaire français en stabilité économique pour la France.\nCe qui nous menace. Deux absurdités symétriques. Quand le marché flambe, ménages et usines paient une volatilité qui ne correspond pas au coût de notre parc. Quand le marché s’effondre, EDF voit ses recettes chuter alors qu’il doit financer maintenance, prolongation du parc et relance nucléaire. Dans les deux cas, un actif stratégique de soixante ans est géré comme une cargaison achetée pour demain matin.\nCe que nous ferons. Nous porterons au niveau français et européen une régulation symétrique de long terme du parc nucléaire historique, conçue autour d’un corridor de prix objectivé par la CRE."
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   "titre": "Proposition 90 — Le juste prix de l’électricité : transformer notre avantage nucléaire en avantage français (2/3)",
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   "texte": "Le principe est simple : le marché continue de fixer le prix physique de gros ; un mécanisme financier corrige ensuite l’écart pour la part nucléaire française. Nous viserons un prix de référence initial dans la zone 65–70 €/MWh, recalé périodiquement sur les coûts complets constatés par la CRE, les investissements de prolongation et une rémunération normale du capital. Ce n’est pas un prix politique gravé pour trente ans : c’est un contrat de stabilité auditable.\nLorsque les revenus de marché du nucléaire sont durablement supérieurs au corridor, l’essentiel du surplus revient aux consommateurs français. Lorsqu’ils tombent durablement en dessous du plancher, le mécanisme complète les revenus d’EDF. La symétrie est la condition de l’honnêteté : on ne peut pas exiger qu’EDF rende les surprofits tout en lui laissant seul les années mauvaises.\nPour les industries électro-intensives, les data centers et les grands projets industriels, nous développerons en parallèle des contrats de fourniture très longs — dix, quinze, vingt ans — adossés à la production française, afin qu’un industriel puisse décider une usine en connaissant son prix d’électricité de long terme.\nLes futurs EPR2 auront leur propre économie et leur propre mécanisme de financement : le coût complet de 60,3 €/MWh concerne le parc historique, pas les nouveaux réacteurs. Nous ne financerons pas quatorze EPR2 en prétendant qu’ils coûtent le prix comptable d’un parc déjà amorti.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : la rente de pure volatilité et l’idée qu’un marché de l’heure doit décider seul du financement d’un actif nucléaire de soixante ans. Y gagnent : les ménages, protégés contre les emballements de la composante énergie ; les industriels, qui retrouvent de la visibilité ; EDF, dont les revenus deviennent investissables ; et l’Europe, qui conserve l’interconnexion et ses signaux de marché.\nPourquoi tout le monde y gagne. Le nucléaire français ne doit être ni bradé à 42 euros comme hier, ni vendu aux Français comme si chaque électron avait été produit par la dernière centrale à gaz appelée. Il doit être payé à un prix qui couvre son coût, son entretien et son avenir, puis rendre son avantage compétitif à ceux qui ont financé le parc."
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   "titre": "Proposition 90 — Le juste prix de l’électricité : transformer notre avantage nucléaire en avantage français (3/3)",
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   "texte": "Les chiffres. Référence factuelle : 60,3 €2026/MWh, coût complet du parc nucléaire historique retenu par la CRE pour 2026-2028 ; 63,4 €2026/MWh pour 2029-2031. Situation 2026 : VNU avec taxation à partir de 78 €/MWh et écrêtement renforcé à 110 €/MWh ; minoration 2026 nulle compte tenu de revenus nucléaires estimés autour de 66 €/MWh. Cible politique : corridor initial autour de 65–70 €/MWh pour la composante nucléaire, révisé périodiquement par une autorité indépendante. Ce n’est pas le prix TTC de la facture finale, qui comprend aussi réseau, taxes, commercialisation et autres composantes d’approvisionnement. Coût public : mécanisme symétrique ; il peut recevoir de l’argent lorsque les marchés sont hauts et en verser lorsqu’ils sont bas. Son équilibre s’apprécie sur longue période, pas année par année. Concrètement : le marché européen organise le courant ; la régulation de long terme organise le prix du nucléaire."
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   "titre": "Chapitre XIV — introduction",
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   "texte": "Chapitre XIV — LA TERRE ET LA MER : RÉPARER, NOURRIR, PRODUIRE, TRANSMETTRE — Chapitre XIV — introduction (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nDisons-le sans détour, parce que personne n’ose le dire aux agriculteurs en face : nous avons collectivement fait fausse route pendant des décennies, sur toute la chaîne de valeur. L’intensification a épuisé les sols, appauvri les sous-sols, étranglé les producteurs et déçu les consommateurs. La France, grenier de l’Europe, a glissé au troisième rang agricole du continent et il faudra comprendre, audit de la politique agricole commune à l’appui, comment des centaines de milliards de soutien ont accompagné un déclassement. La réponse n’est pas de produire plus. Elle est de produire mieux et d’être payé pour ce mieux. Cela ne se décrète pas à Paris : ça se négocie à l’échelle européenne, et cela se protège aux frontières de l’Europe."
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   "titre": "Proposition 91 — Les clauses miroirs : nul ne vend en Europe sans respecter notre plancher",
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   "texte": "Chapitre XIV — LA TERRE ET LA MER : RÉPARER, NOURRIR, PRODUIRE, TRANSMETTRE — Proposition 91 — Les clauses miroirs : nul ne vend en Europe sans respecter notre plancher (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 91 — Les clauses miroirs : nul ne vend en Europe sans respecter notre plancher\nCe qui existe. Les produits importés doivent déjà respecter les normes sanitaires européennes applicables au produit final. Mais la réciprocité reste incomplète sur les méthodes de production : substances phytosanitaires, exigences environnementales, bien-être animal ou traçabilité peuvent être plus sévères pour le producteur européen que pour son concurrent extérieur. Depuis le 1er mai 2026, l’accord commercial intérimaire UE-Mercosur est appliqué provisoirement avec les pays ayant achevé leurs procédures ; l’Union a parallèlement adopté un mécanisme de sauvegarde agricole spécifique.\nCe que l’on constate. Le sujet n’est donc plus de promettre que nous empêcherons un accord déjà appliqué : c’est de rendre la réciprocité réelle, de contrôler et d’utiliser les sauvegardes avant que les filières ne soient détruites. La France a déjà ouvert la voie en janvier 2026 en suspendant certaines denrées de pays tiers contenant des résidus quantifiables de substances phytopharmaceutiques interdites dans l’Union.\nCe qui nous menace. Une Europe qui impose des coûts à ses agriculteurs au nom de standards qu’elle n’exige pas des méthodes de production de ses concurrents organise elle-même sa dépendance.\nCe que nous ferons. Pour Mercosur, nous utiliserons systématiquement les sauvegardes lorsque les seuils de perturbation sont atteints et porterons la renégociation des clauses agricoles qui ne garantissent pas une réciprocité suffisante. Pour les futurs accords, aucune ouverture agricole nouvelle sans exigences miroirs vérifiables. Les contrôles aux frontières seront renforcés sur les filières à risque, avec analyses, traçabilité et audits des pays tiers.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : les importateurs qui construisent leur avantage sur des standards interdits ici. Y gagnent : les agriculteurs européens, les consommateurs et les partenaires commerciaux capables de respecter les mêmes règles.\nPourquoi tout le monde y gagne. Le libre-échange n’est durable que si la concurrence porte sur le prix, la qualité et l’efficacité — pas sur le droit de produire avec des règles que nous avons interdites chez nous.\nLes chiffres. Coût : réel mais limité — contrôles, analyses et traçabilité. Rapport : protection de la base productive et réciprocité. Concrètement : mêmes exigences sur les produits, et réciprocité renforcée sur les méthodes de production."
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   "titre": "Proposition 92 — La ferme énergétique : partager la valeur de l’énergie produite sur nos terres",
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   "texte": "Chapitre XIV — LA TERRE ET LA MER : RÉPARER, NOURRIR, PRODUIRE, TRANSMETTRE — Proposition 92 — La ferme énergétique : partager la valeur de l’énergie produite sur nos terres (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 92 — La ferme énergétique : partager la valeur de l’énergie produite sur nos terres\nCe qui existe. La filière biométhane française est déjà industrielle : au 31 mars 2026, 823 installations injectaient dans les réseaux pour 15,9 TWh/an de capacité, et 1 227 projets supplémentaires représentant 20,8 TWh/an étaient en file d’attente. Le solaire agricole est mature ; la méthanisation l’est devenue. L’hydrogène à la ferme reste, lui, un usage de niche.\nCe que l’on constate. Le problème n’est plus de prouver que l’agriculture peut produire de l’énergie : c’est de faire en sorte que l’exploitant capte une part durable de la valeur sans devoir devenir développeur, banquier et énergéticien.\nCe qui nous menace. Une transition qui couvre les campagnes d’infrastructures énergétiques tout en laissant les agriculteurs avec le foncier, les contraintes et une fraction trop faible du revenu.\nCe que nous ferons. Standardiser des contrats tripartites entre exploitants, développeurs et financeurs : mise à disposition du foncier ou des effluents, part garantie de la valeur produite, contrats longs, mutualisation de plusieurs fermes, règles environnementales simples et contrôlées. Priorité au solaire sur bâtiments et surfaces déjà artificialisées, au biométhane là où les intrants et le réseau le justifient, au stockage et à l’autoconsommation. Les projets d’hydrogène ne seront retenus que lorsqu’un cas industriel local le justifie.\nLes chiffres. Point de départ : 823 sites biométhane, 15,9 TWh/an et 1 227 projets en attente au T1 2026. Coût : aides et garanties ciblées ; aucune promesse que l’État récupère mécaniquement sa mise par une taxe future. Concrètement : une ferme qui accueille de l’énergie doit en tirer un revenu lisible et durable."
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   "titre": "Proposition 93 — La ferme du futur : donner aux jeunes l’envie et les moyens de reprendre",
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   "texte": "Chapitre XIV — LA TERRE ET LA MER : RÉPARER, NOURRIR, PRODUIRE, TRANSMETTRE — Proposition 93 — La ferme du futur : donner aux jeunes l’envie et les moyens de reprendre (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 93 — La ferme du futur : donner aux jeunes l’envie et les moyens de reprendre\nCe qui existe. D’ici 2030, près de la moitié des agriculteurs français auront pris leur retraite. La loi d’orientation agricole du 24 mars 2025 a déjà engagé une politique d’installation et de transmission et prévoit notamment France Services Agriculture à partir de 2027. Mais la question du capital reste entière : terre, bâtiments, matériel et besoin de trésorerie rendent l’installation difficile même lorsque le projet est viable.\nCe que l’on constate. Le foncier est un verrou. En 2024, le prix moyen national des terres et prés libres non bâtis était de 6 400 euros par hectare, avec des écarts territoriaux considérables. Des acteurs comme FEVE démontrent déjà qu’un tiers peut porter le foncier, le louer sous bail rural et permettre un rachat ultérieur.\nCe qui nous menace. Des exploitations viables qui disparaissent faute de repreneur solvable, puis des terres concentrées ou sorties de la production.\nCe que nous ferons. Changer d’échelle : un fonds de portage foncier agricole, public-privé, achètera terres et bâtiments pour les louer à long terme aux repreneurs avec option de rachat progressive. Le capital privé patient sera mobilisé aux côtés d’acteurs existants ; l’État fixe les règles, garantit l’usage agricole et empêche la spéculation.\nLes chiffres. Ordre de grandeur : à 6 400 €/ha, 1 milliard d’euros représente théoriquement environ 156 000 hectares ; nous retenons jusqu’à environ 150 000 hectares comme ordre de grandeur avant frais, bâtiments et écarts de prix. Coût : acquisition d’actifs, pas dépense courante gratuite ; son traitement dette/déficit dépendra de l’architecture du fonds. Concrètement : la moitié d’une génération part, le capital ne doit pas partir avec elle."
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   "titre": "Proposition 94 — Le vignoble : moins de volume, plus de valeur",
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   "texte": "Chapitre XIV — LA TERRE ET LA MER : RÉPARER, NOURRIR, PRODUIRE, TRANSMETTRE — Proposition 94 — Le vignoble : moins de volume, plus de valeur (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 94 — Le vignoble : moins de volume, plus de valeur\nCe qui existe. La consommation de vin baisse structurellement en France et dans plusieurs marchés matures. La crise de surcapacité est réelle dans certains bassins : la France a mobilisé jusqu’à 200 millions d’euros pour la distillation de crise en 2023 et encore 130 millions pour l’arrachage en 2025.\nCe que l’on constate. Dans un marché qui boit moins, défendre chaque litre produit est une impasse. La France doit viser davantage de valeur par bouteille et par hectare : qualité agronomique, identité, désirabilité, exportation, œnotourisme, santé des sols et baisse des intrants lorsque cela améliore réellement le produit et la résilience.\nCe qui nous menace. Payer périodiquement pour distiller ou arracher ce que le marché ne veut plus, tout en laissant sous-investir les terroirs capables de monter en gamme.\nCe que nous ferons. Aider les bassins en surcapacité à réduire ou reconvertir volontairement les volumes ; soutenir la restructuration des vignobles, la régénération des sols, l’adaptation climatique, la commercialisation et l’export. Bio, biodynamie ou vin naturel resteront des choix de production, pas une définition administrative de la qualité.\nLes chiffres. Coût : redéploiement des aides de crise vers adaptation, conversion et valeur. Rapport : aucune promesse qu’un hectare converti vaut ou rapporte toujours davantage ; le résultat sera mesuré en revenu, valeur par hectare et débouchés. Concrètement : moins de volume lorsque le marché n’en veut plus, plus de valeur là où la France peut être irremplaçable."
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   "titre": "Proposition 95 — Le juste prix : faire respecter EGalim et publier la formation des marges",
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   "texte": "Chapitre XIV — LA TERRE ET LA MER : RÉPARER, NOURRIR, PRODUIRE, TRANSMETTRE — Proposition 95 — Le juste prix : faire respecter EGalim et publier la formation des marges (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 95 — Le juste prix : faire respecter EGalim et publier la formation des marges\nCe qui existe. EGalim encadre déjà les relations commerciales et impose à la restauration collective publique des objectifs d’achats durables et de qualité : 50 % au minimum, dont 20 % bio, avec des exigences renforcées sur la viande et le poisson. Mais l’exécution est loin du droit : en 2025, les cantines ayant télédéclaré n’atteignaient en moyenne que 29,5 % de produits durables et de qualité, et environ 35 % seulement franchissaient le seuil des 50 %.\nCe que l’on constate. Le problème français n’est pas toujours l’absence de loi ; c’est son application et la transparence de la chaîne de valeur. L’Observatoire de la formation des prix et des marges existe, mais ses données doivent devenir plus fines, rapides et lisibles.\nCe qui nous menace. Des agriculteurs qui absorbent la volatilité pendant que l’aval négocie avec davantage de puissance. Les données disponibles montrent que 17,7 % des exploitants vivaient sous le seuil de pauvreté en 2020 et que les agriculteurs travaillaient en moyenne 52,6 heures par semaine en 2024.\nCe que nous ferons. Rendre réellement opposables les indicateurs de coûts lorsqu’ils existent et publier davantage les marges par maillon et filière. Faire respecter EGalim dans toute la restauration collective publique avant d’ajouter une nouvelle couche de droit ; contrats plus longs et critères de qualité, saisonnalité, sécurité d’approvisionnement et empreinte logistique compatibles avec le droit européen.\nLes chiffres. Coût : inclus dans le levier agriculture, avec surcoût éventuel de la commande publique de qualité. Rapport : le cadre existe ; l’enjeu est de passer de 29,5 % déclarés à l’objectif légal et de mieux répartir la valeur. Concrètement : l’État commence par respecter les règles qu’il impose aux autres."
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   "titre": "Proposition 96 — La France coupe-feu : aménager le territoire avant qu’il brûle (1/3)",
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   "texte": "Chapitre XIV — LA TERRE ET LA MER : RÉPARER, NOURRIR, PRODUIRE, TRANSMETTRE — Proposition 96 — La France coupe-feu : aménager le territoire avant qu’il brûle (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 96 — La France coupe-feu : aménager le territoire avant qu’il brûle\nCe qui existe. Au 27 juillet 2026, le ministère de l’Intérieur recensait 116 085 hectares brûlés en France depuis le début de l’année. Le mégafeu parti le 22 juillet en Gironde a parcouru environ 42 000 hectares, entraîné 220 000 évacuations cumulées et mis à l’arrêt plus de 13 000 entreprises. Quelques jours plus tôt, 2 000 hectares avaient brûlé dans le massif de Fontainebleau, pourtant classé parmi les nouveaux territoires du feu. Ce n’est plus une anomalie méridionale : c’est une politique d’aménagement du territoire.\nSources : ministère de l’Intérieur, mise à jour du 27 juillet 2026 ; préfecture de Gironde et presse nationale des 26-27 juillet 2026 ; ONF et Région Île-de-France pour Fontainebleau.\nCe que l’on constate. La doctrine existe depuis des années et elle est connue : pistes et chemins DFCI entretenus, points d’eau, coupures de combustible, débroussaillement autour des habitations et voies, accès secours, surveillance, gestion du couvert forestier. Le ministère de l’Agriculture décrit lui-même ces outils ; l’ONF rappelle que le débroussaillement est la mesure la plus efficace pour limiter les dommages aux habitations. En janvier 2026, le Gouvernement indiquait que 90 % des maisons sévèrement endommagées ou détruites en 2025 se trouvaient sur des terrains non débroussaillés ou mal entretenus.\nMais le changement climatique agrandit la carte du risque et change l’échelle. Il faut désormais traiter ensemble forêt, agriculture, eau et habitat.\nCe qui nous menace. L’inaction n’est plus seulement un hectare de pins perdu. C’est une autoroute fermée, un camping vidé, un agriculteur privé de récolte, une maison détruite, une usine arrêtée, une destination touristique désertée et parfois des centaines de milliers de personnes déplacées en quelques jours. Le coût économique de l’incendie girondin de 2026 n’est pas encore consolidé au moment où nous écrivons ces lignes ; son ampleur interdit néanmoins de continuer à considérer la prévention comme une dépense secondaire.\nCe que nous ferons. Un Plan France coupe-feu, dix ans, État-régions-départements-communes-propriétaires, piloté massif par massif.\nOuvrir et entretenir. Cartographie nationale des pistes DFCI et chemins forestiers ; remise à niveau, entretien pluriannuel et obligation d’accès permanent aux secours. Points d’eau, citernes, réserves et dispositifs de pompage dimensionnés avant la saison.\nCouper le combustible. Application réelle des obligations légales de débroussaillement, avec contrôle, aide aux ménages modestes et exécution d’office en cas de danger grave. Création de coupures de combustible autour des villes, villages, infrastructures et sites industriels sensibles."
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   "titre": "Proposition 96 — La France coupe-feu : aménager le territoire avant qu’il brûle (2/3)",
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   "texte": "Faire de l’agriculture un pare-feu vivant. Dans les zones à haut risque, soutenir des bandes agricoles, pâturages, vignes, vergers et cultures irriguées ou faiblement combustibles lorsqu’elles peuvent fragmenter les massifs. Les agriculteurs participant à la protection incendie seront rémunérés pour ce service territorial.\nAdapter la forêt. La sylviculture ne se décrète pas arbre par arbre depuis Paris. Les plans de massif favoriseront des peuplements plus résilients et moins continus : diversification d’essences, feuillus aux lisières lorsque le sol et le climat le permettent, éclaircies, évacuation ou valorisation des rémanents, mosaïque d’âges et d’usages. Le but n’est pas de raser la forêt pour la sauver du feu : c’est de rendre sa propagation plus difficile.\nRemettre l’eau dans le territoire. Restauration des zones humides et des sols capables de retenir l’eau, recharge des nappes lorsque les conditions hydrologiques le permettent, retenues et bassins multi-usages là où leur bilan écologique et hydrique est positif, récupération d’eau et réserves incendie. Les projets seront décidés bassin par bassin : pas de mégabassine idéologique, pas d’interdiction idéologique non plus.\nVoir avant de subir. Satellites, caméras, drones, capteurs et modèles d’IA agrégeront sécheresse, vent, combustible, accès et départs de feu afin de prioriser les patrouilles et les travaux. L’IA aide à prévoir et à localiser ; elle ne remplace ni le forestier ni le pompier.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : le sous-entretien organisé, les parcelles laissées dangereuses au nom de l’inaction et la logique consistant à n’investir qu’une fois le ciel orange. Y gagnent : habitants, forestiers, agriculteurs, tourisme, entreprises, assureurs, collectivités et biodiversité — parce qu’une forêt qui ne brûle pas reste une forêt.\nPourquoi tout le monde y gagne. Le Canadair arrive quand le feu existe. Cette proposition investit pour que moins de feux deviennent des mégafeux. Prévenir un désastre ne produit pas une photo spectaculaire ; cela produit une catastrophe qui n’a pas lieu."
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   "titre": "Proposition 96 — La France coupe-feu : aménager le territoire avant qu’il brûle (3/3)",
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   "texte": "Les chiffres. Point de départ 2026 : 116 085 ha brûlés au 27 juillet ; 42 000 ha dans le mégafeu girondin ; 220 000 évacuations cumulées ; >13 000 entreprises mises à l’arrêt. Programme : 1,5 milliard d’euros par an pendant dix ans, soit 15 milliards de CAPEX et d’entretien territorial, à contractualiser entre État, collectivités, fonds européens et propriétaires selon les responsabilités. Ce montant est une cible de programme, pas l’estimation d’un besoin officiel déjà consolidé. Répartition indicative : pistes/accès/points d’eau et DFCI ; débroussaillement et coupures ; sylviculture préventive ; agriculture coupe-feu ; hydrologie et réserves ; surveillance et données. Rapport : nous ne comptabilisons pas d’« économie » fictive avant sinistre. Nous comparerons chaque année le coût de prévention aux surfaces, bâtiments, infrastructures, activités économiques et journées d’évacuation évitées. Concrètement : moins de communication sur les feux ; davantage de territoire préparé avant juin."
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   "titre": "Proposition 97 — Agir sur l’eau avant la pénurie",
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   "texte": "Chapitre XIV — LA TERRE ET LA MER : RÉPARER, NOURRIR, PRODUIRE, TRANSMETTRE — Proposition 97 — Agir sur l’eau avant la pénurie (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 97 — Agir sur l’eau avant la pénurie\nL’eau n’est pas une politique écologique parmi d’autres. Elle conditionne l’agriculture, la santé, l’industrie, l’énergie, les villes et parfois simplement la capacité à ouvrir un robinet. La France dispose globalement d’une ressource importante, mais de moins en moins au bon endroit, au bon moment et dans la bonne qualité.\nLa priorité sera de réparer ce que nous perdons : les réseaux d’eau potable ont encore un rendement moyen autour de 80 %, avec des situations locales bien plus mauvaises. Nous ciblerons les tronçons où réseau dégradé, stress hydrique et coût raisonnable de récupération se cumulent. Les investissements seront comparés par coût complet du mètre cube sécurisé : fuite réparée, interconnexion, stockage, réutilisation ou autre solution.\nLa réutilisation des eaux usées sera accélérée lorsqu’elle produit un gain hydrique net ; le stockage sera autorisé et financé lorsqu’il existe une ressource réellement disponible au remplissage et un modèle économique soutenable. Aucune guerre de religion : ni « bassine partout », ni interdiction par principe.\nToute grande implantation industrielle soutenue par l’État présentera son bilan hydrique. Les agriculteurs disposeront de trajectoires de prélèvement suffisamment prévisibles pour investir dans irrigation précise, stockage pertinent, sols, variétés et adaptation des cultures. Les pollutions sanitaires, notamment les PFAS, seront combattues à la source autant qu’en bout de chaîne. Dans les outre-mer où les coupures restent structurelles, la continuité de l’eau potable est une urgence républicaine.\nBudget 2027-2032. Nous utiliserons d’abord les capacités déjà considérables des agences de l’eau, complétées par 3 à 5 milliards d’euros additionnels sur la période si nécessaire pour les réseaux critiques, les outre-mer, les interconnexions, la réutilisation et les investissements générant une économie vérifiable. Le ROI sera calculé projet par projet sur le coût marginal évité, la ressource sécurisée et les crises évitées. Le coût de l’inaction, lui, se paie en ruptures, récoltes perdues, traitements d’urgence, usines empêchées et conflits d’usage."
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   "titre": "Proposition 98 — Défendre la pêche française et produire davantage de produits de la mer",
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   "texte": "Chapitre XIV — LA TERRE ET LA MER : RÉPARER, NOURRIR, PRODUIRE, TRANSMETTRE — Proposition 98 — Défendre la pêche française et produire davantage de produits de la mer (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 98 — Défendre la pêche française et produire davantage de produits de la mer\nLa pêche sera traitée comme l’agriculture : une activité économique, alimentaire et territoriale qui doit pouvoir vivre de sa production tout en préservant la ressource qui la fait vivre. La France défendra ses pêcheurs dans la politique commune de la pêche et fera respecter les accords d’accès aux eaux britanniques. Le renouvellement de flotte sera soutenu lorsqu’il améliore sécurité, consommation énergétique et conditions de travail sans augmenter artificiellement la pression sur les stocks.\nLa dépendance française aux produits aquatiques impose aussi de développer aquaculture, coquillages, algues et transformation lorsque les conditions environnementales et économiques le permettent. L’objectif n’est pas l’autarcie mais la réduction d’un déficit commercial de plusieurs milliards d’euros par davantage de production et de valeur ajoutée françaises."
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   "titre": "Proposition 99 — Faire de l’axe Seine et de Marseille-Fos deux portes européennes",
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   "texte": "Chapitre XIV — LA TERRE ET LA MER : RÉPARER, NOURRIR, PRODUIRE, TRANSMETTRE — Proposition 99 — Faire de l’axe Seine et de Marseille-Fos deux portes européennes (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 99 — Faire de l’axe Seine et de Marseille-Fos deux portes européennes\nHAROPA — Le Havre, Rouen, Paris — doit devenir la grande porte maritime du bassin parisien et du nord-ouest européen. Marseille-Fos doit devenir la porte sud de l’Europe. Leur bataille n’est pas seulement contre d’autres ports français mais contre Rotterdam, Anvers et les grandes plateformes méditerranéennes.\nLe Canal Seine-Nord Europe connectera le bassin de la Seine au réseau fluvial à grand gabarit du Benelux. L’axe Rhône-Saône renforcera Marseille-Fos vers Lyon et l’intérieur du continent. Nous rechercherons une continuité logistique Amsterdam–Seine–Rhône–Méditerranée sans reconstruire par dogme un gigantesque canal continu : le rail assurera les maillons où il est plus efficace.\nLes ports deviendront aussi des plateformes industrielles et énergétiques : réparation et construction navales, électricité, carburants maritimes, recyclage, éolien en mer, câbles, logistique et industrie lourde. Le foncier portuaire sera traité comme stratégique.\nLe coût de l’inaction. Il consiste à regarder les ports étrangers capter les flux destinés à notre propre marché, à mettre sur camion ce qu’un fleuve ou un train pourrait transporter, à laisser vieillir la flotte et à posséder un immense espace maritime sans le transformer en activité, souveraineté et puissance.\nTROISIÈME PARTIE — PROTÉGER ET RASSEMBLER"
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   "titre": "Chapitre XV — introduction",
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   "texte": "Chapitre XV — LA RÉPUBLIQUE QUI SE RESPECTE — Chapitre XV — introduction (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nCe chapitre est le plus délicat du livre, et nous l’écrivons sans détour : une culture commune doit exister pour permettre la diversité. La France ne demande à personne d’où il vient ; elle demande à chacun où il va avec elle. Toutes les règles qui suivent sont aveugles aux croyances : elles visent des actes, jamais des appartenances. Et elles commencent par ce que la République exige de tous ses enfants ; avant ce qu’elle exige des nouveaux venus."
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   "titre": "Proposition 100 — Le serment républicain, pour tous, à dix-huit ans",
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   "texte": "Chapitre XV — LA RÉPUBLIQUE QUI SE RESPECTE — Proposition 100 — Le serment républicain, pour tous, à dix-huit ans (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 100 — Le serment républicain, pour tous, à dix-huit ans\nCe qui existe. Une cérémonie de citoyenneté et de remise de la carte électorale existe déjà : les maires peuvent y inviter les jeunes de dix-huit ans nouvellement inscrits. Les naturalisés participent également à des cérémonies d’accueil dans la citoyenneté et adhèrent aux principes de la République. Ce qui manque est un rite universel, identique et solennel pour toute une classe d’âge.\nCe que l’on constate. Recensement citoyen, parcours de défense et cérémonies locales existent, mais aucun moment commun ne marque partout l’entrée politique dans l’âge adulte.\nCe que nous ferons. Rendre la cérémonie citoyenne universelle à dix-huit ans et lui donner un contenu national commun : remise de la carte électorale, rappel des droits et devoirs, et serment républicain déclaratif. Les mêmes mots seront prononcés lors des naturalisations. Aucun Français de naissance ne pourra évidemment perdre un droit ou sa nationalité s’il refuse ou manque la cérémonie.\nLes chiffres. Coût : faible car les mairies et le dispositif existent déjà, mais le chiffre inférieur à 10 millions d’euros restera une cible à chiffrer, pas un fait acquis. Concrètement : on ne crée pas un rite de zéro ; on rend universel celui qui existe."
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   "titre": "Proposition 101 — Trois mois sous le même drapeau : le service civique universel",
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   "texte": "Chapitre XV — LA RÉPUBLIQUE QUI SE RESPECTE — Proposition 101 — Trois mois sous le même drapeau : le service civique universel (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 101 — Trois mois sous le même drapeau : le service civique universel\nCe qui existe. Le SNU a été mis en extinction en 2025 après n’avoir jamais été généralisé. Son expérience doit nous servir : la Cour des comptes estimait qu’une généralisation de cette architecture aurait probablement coûté 3,5 à 5 milliards d’euros par an, hors investissements. En parallèle, le nouveau service national militaire volontaire lancé en 2026 vise 3 000 jeunes en 2026, 10 000 en 2030 et 50 000 en 2035, pour dix mois.\nCe que l’on constate. Ce service militaire sera utile, mais il restera volontaire et sélectif. Il ne mélangera jamais une génération entière. Notre objectif civique est différent : faire servir ensemble des jeunes qui, sans cela, ne se rencontreraient jamais.\nCe que nous ferons. Un service civique obligatoire de trois mois pour filles et garçons, à partir de 2030 si la trajectoire budgétaire le permet : sécurité civile, santé, grand âge, écoles, environnement, armées et missions d’intérêt général. Une part résidentielle assurera le brassage territorial et social. L’Agence du service civique sera l’opérateur — pas de nouvelle agence — mais ses capacités, son système d’information, l’encadrement et la logistique seront massivement renforcés.\nLes chiffres. Coût : à recalculer avant publication définitive. Le chiffrage central actuel de 1,5 milliard et le plafond de 3 milliards ne peuvent plus être présentés comme robustes face au retour d’expérience du SNU ; nous maintenons le principe et le lancement conditionnel, mais le moteur devra intégrer un chiffrage complet : indemnité, hébergement, alimentation, transport, assurance, encadrement, formation et infrastructures. La valeur sociale produite ne sera pas déduite comme une recette budgétaire automatique. Concrètement : on ne répète pas la faute du SNU — on chiffre la logistique avant de promettre la généralisation."
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   "titre": "Proposition 102 — Un Code de la laïcité : une règle claire, et des professeurs que la République protège (1/2)",
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   "texte": "Chapitre XV — LA RÉPUBLIQUE QUI SE RESPECTE — Proposition 102 — Un Code de la laïcité : une règle claire, et des professeurs que la République protège (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 102 — Un Code de la laïcité : une règle claire, et des professeurs que la République protège\nCe qui existe. Le droit de la laïcité est dispersé entre Constitution, loi de 1905, code de l’éducation, loi de 2004, loi de 2021, textes réglementaires et jurisprudence. Sur les signes religieux ostensibles à l’école, le droit est pourtant devenu clair : le Conseil d’État a confirmé en septembre 2024 que l’interdiction des tenues de type abaya découle bien de la loi de 2004. Depuis le 1er janvier 2026, la naturalisation exige déjà un niveau B2 de français et un examen civique obligatoire.\nCe que l’on constate. La règle juridique existe souvent ; ce qui manque encore, c’est la lisibilité, la vitesse de réaction et la certitude, pour le professeur, que l’institution sera derrière lui quand il enseigne un fait scientifique, un texte, une caricature, l’égalité femmes-hommes ou l’histoire des religions. Depuis la loi de 2021, entraver de manière concertée et par menaces l’exercice de la fonction d’enseignant est déjà un délit. La protection fonctionnelle et les équipes académiques « Valeurs de la République » existent également. Nous voulons que ces protections deviennent automatiques, visibles et rapides.\nCe qui nous menace. Une République qui possède le droit mais laisse l’enseignant seul au moment où il faut l’appliquer. Samuel Paty et Dominique Bernard ont payé de leur vie l’idée qu’un professeur devait pouvoir exercer librement son métier ; cette liberté ne sera plus négociable.\nCe que nous ferons. Un Code de la laïcité rassemblera et rendra lisibles les règles applicables. L’interdiction des signes religieux ostensibles dans l’enseignement scolaire public restera fondée sur la loi de 2004 et sera explicitée dans le Code, y compris pour les tenues dont le caractère religieux résulte du contexte d’usage. Les cantines publiques proposeront une offre commune non confessionnelle et une alternative végétarienne quotidienne lorsque le service de restauration existe : personne n’est assigné à sa religion, personne n’est contraint de manger contre sa conscience.\nPour les accompagnateurs scolaires, la neutralité ne sera imposée que lorsqu’ils exercent effectivement une mission assimilable à celle du service ou participent directement à une activité d’enseignement sous l’autorité de l’établissement ; ailleurs, les restrictions devront rester proportionnées au fonctionnement du service et à l’absence de prosélytisme."
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   "titre": "Proposition 102 — Un Code de la laïcité : une règle claire, et des professeurs que la République protège (2/2)",
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   "texte": "Et surtout : aucun professeur seul face à une pression. Toute menace, campagne d’intimidation ou tentative concertée d’empêcher un enseignement légal déclenchera protection fonctionnelle immédiate, appui juridique, signalement hiérarchique, saisine du parquet lorsque les critères sont réunis et accompagnement personnel. Les chefs d’établissement seront évalués aussi sur leur capacité à protéger leurs équipes, pas seulement à éviter les vagues.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : ceux qui utilisent la pression, la menace ou la provocation pour imposer une règle religieuse ou idéologique à l’école. Y gagnent : les enseignants, les directeurs, les familles et les élèves — parce qu’une école où le professeur peut enseigner sans peur est une école libre.\nPourquoi tout le monde y gagne. La loi de 2004 a fortement clarifié et pacifié le contentieux des signes ostensibles. La prochaine étape est de protéger avec la même netteté la liberté d’enseigner. La fermeté la plus forte est celle que le juge ne casse pas.\nLes chiffres. Coût : faible pour la codification ; réel mais limité pour l’appui juridique, la formation et la protection des personnels. Objectif : réduire fortement les atteintes et surtout leur durée de traitement ; les signalements ne seront pas utilisés seuls comme indicateur, puisqu’une meilleure culture du signalement peut les faire augmenter. Concrètement : règle lisible, protection automatique, parquet saisi lorsque le pénal est constitué — plus jamais un professeur abandonné au nom du « pas de vagues »."
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   "titre": "Proposition 103 — Université et cultes : liberté des étudiants, neutralité des institutions, indépendance vis-à-vis des États étrangers (1/2)",
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   "texte": "Chapitre XV — LA RÉPUBLIQUE QUI SE RESPECTE — Proposition 103 — Université et cultes : liberté des étudiants, neutralité des institutions, indépendance vis-à-vis des États étrangers (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 103 — Université et cultes : liberté des étudiants, neutralité des institutions, indépendance vis-à-vis des États étrangers\nCe qui existe. À l’université publique, les étudiants sont des usagers majeurs du service public : ils disposent de libertés d’information, d’expression et de conviction, dans des conditions qui ne doivent ni perturber l’enseignement et la recherche ni troubler l’ordre public. Les personnels et agents, eux, sont soumis à l’obligation de neutralité. Les financements étrangers des associations cultuelles sont déjà soumis à déclaration, contrôle administratif et, dans certains cas, opposition.\nCe que l’on constate. La confusion entre liberté de l’étudiant et neutralité du service crée deux erreurs symétriques. Interdire tout signe religieux à tout étudiant, partout sur un campus, serait juridiquement beaucoup plus fragile qu’on ne le dit. À l’inverse, la liberté de conviction ne donne à personne le droit d’imposer sa pratique à un enseignement, d’exiger la séparation des sexes, de refuser une matière, d’intimider un enseignant, de faire pression sur d’autres étudiants ou d’empêcher l’identification et la sécurité d’un examen.\nCe que nous ferons. Une ligne nette.\nL’étudiant comme étudiant conserve sa liberté de conscience et de tenue, dans le respect de l’ordre public, de l’identification, de la sécurité, de la lutte contre la fraude et du bon déroulement des cours et examens. Il n’existe pas de « neutralité vestimentaire » générale de l’étudiant simplement parce qu’il entre dans une salle de cours.\nL’étudiant qui exerce une fonction — emploi au sein de l’université, mission de service public, encadrement pédagogique, responsabilité institutionnelle ou activité dans laquelle il représente l’établissement sous son autorité — respecte les obligations de neutralité correspondant à cette fonction.\nLe comportement qui contraint autrui n’est jamais protégé par la liberté religieuse : prosélytisme agressif, pression, menace, entrave à un enseignement, exigence de ségrégation sexuelle, refus de se soumettre aux règles communes d’examen ou d’identification seront traités comme des manquements disciplinaires ou pénaux selon les faits.\nNous ne proposerons donc pas une interdiction générale des signes religieux sur tous les campus : elle n’est pas nécessaire pour atteindre notre objectif et son assise conventionnelle serait fragile. Nous préférons une règle plus ciblée et plus dure sur les actes qui empêchent l’université de fonctionner."
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   "titre": "Proposition 103 — Université et cultes : liberté des étudiants, neutralité des institutions, indépendance vis-à-vis des États étrangers (2/2)",
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   "texte": "Sur l’argent des cultes, les financements provenant directement d’un État étranger, d’une entité contrôlée par lui ou d’un relais servant son influence seront soumis à une autorisation préalable renforcée, à une transparence complète et à une analyse du risque d’ingérence. La réciprocité sera un critère politique de négociation, mais le fondement juridique sera l’indépendance du culte français et la prévention de l’ingérence étrangère. Sanctions graduées : refus du financement, restitution, amende, suspension des avantages ou agréments ; dissolution uniquement lorsqu’un motif légal grave la justifie et sous contrôle du juge.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : les réseaux de pression sur les campus et les États étrangers qui utilisent le financement religieux comme outil d’influence. Y gagnent : les étudiants croyants ou non croyants, dont la liberté reste protégée, les enseignants, dont l’autorité pédagogique n’est plus négociée, et les cultes français, rendus plus autonomes.\nPourquoi tout le monde y gagne. La laïcité protège la liberté de croire autant que celle de ne pas croire ; elle cesse d’être libérale lorsqu’une conviction devient une contrainte pour l’autre. Notre règle est donc simple : liberté de l’étudiant, neutralité de l’institution, fermeté absolue contre la pression.\nLes chiffres. Coût : contrôle et administration des financements, formation des établissements et procédures disciplinaires ; coût limité mais non nul. Concrètement : pas d’interdiction vestimentaire générale juridiquement fragile ; beaucoup plus de fermeté sur les comportements qui entravent, contraignent ou intimident."
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   "titre": "Proposition 104 — Le refus délibéré des règles communes aura un prix — décidé par la loi, prononcé par le juge (1/2)",
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   "texte": "Chapitre XV — LA RÉPUBLIQUE QUI SE RESPECTE — Proposition 104 — Le refus délibéré des règles communes aura un prix — décidé par la loi, prononcé par le juge (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 104 — Le refus délibéré des règles communes aura un prix — décidé par la loi, prononcé par le juge\nCe qui existe. La fraude sociale est déjà sanctionnée. La polygamie produit déjà des effets en droit du séjour et de la nationalité. Les certificats de virginité sont interdits depuis 2021. Le Contrat d’engagement républicain existe depuis la même période, mais il est peu utilisé et plusieurs décisions de retrait de subvention ont été contestées ou annulées. Le Code pénal permet déjà au juge de prononcer l’interdiction de tout ou partie des droits civiques, civils et de famille pour certaines infractions ; elle peut durer jusqu’à cinq ans pour un délit et dix ans pour un crime.\nCe que l’on constate. On ne construira aucune fermeté durable avec une catégorie morale appelée « refus du jeu commun ». Le droit pénal sanctionne des faits définis, pas une attitude supposée. C’est précisément ainsi qu’il devient plus puissant : l’auteur sait ce qu’il risque, le parquet sait ce qu’il poursuit, le juge sait ce qu’il peut prononcer.\nCe que nous ferons. Nous concentrerons les sanctions renforcées sur des infractions objectives contre la règle commune ou ceux qui la font vivre.\nMenacer ou entraver un enseignant, un agent public ou un élu pour l’empêcher d’appliquer la loi ou d’exercer sa mission : poursuite prioritaire et réquisition systématique des peines complémentaires déjà prévues lorsque les textes les autorisent — interdiction d’éligibilité, de vote ou d’exercice de fonctions publiques selon la gravité et la nature de l’infraction. Le droit actuel prévoit déjà des peines complémentaires pour l’entrave concertée par menaces à la fonction d’enseignant ; nous demanderons aux parquets d’en faire un outil réel.\nFraude organisée aux prestations ou aux subventions publiques : remboursement, pénalités et, en cas de condamnation pénale grave, interdiction temporaire d’administrer une structure bénéficiaire de fonds publics ou d’obtenir certaines subventions directement liées à l’activité frauduleuse. Nous ne supprimerons pas indistinctement les prestations nécessaires aux enfants ou les droits sociaux fondamentaux d’un foyer pour punir un adulte.\nAssociations et structures subventionnées : le financement public est un contrat de confiance. Une structure condamnée pour détournement de fonds, provocation à la violence, soutien à une activité terroriste, pression organisée contre un service public ou autre infraction grave définie par la loi pourra perdre ses subventions et agréments pour une durée déterminée. La dissolution restera réservée aux cas légaux les plus graves et au contrôle du juge."
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   "texte": "Service civique universel : l’obligation créée à la proposition 101 comportera son propre régime de dispense et de sanction proportionnée ; elle ne servira pas de prétexte à supprimer des droits sans rapport avec le service.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : ceux qui testent la République en pariant sur son incapacité à appliquer ses propres textes. Y gagnent : tous ceux qui respectent les règles, notamment dans les quartiers où l’ordre parallèle pèse d’abord sur les habitants eux-mêmes.\nPourquoi tout le monde y gagne. Nous ne punissons ni une religion, ni une origine, ni une opinion. Nous punissons des actes définis par la loi. Et lorsque l’acte vise précisément à empêcher la République de fonctionner, la sanction doit aussi pouvoir retirer temporairement une partie des droits politiques ou institutionnels — mais toujours par le juge.\nLes chiffres. Coût : justice, contrôle et recouvrement ; aucun rendement budgétaire automatique n’est comptabilisé. Concrètement : faits précis, peine précise, juge compétent. La fermeté la plus forte est celle que le juge ne casse pas."
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   "titre": "Proposition 105 — La diversité sur socle commun : langues régionales, talents accueillis, droit du sol maintenu",
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   "texte": "Chapitre XV — LA RÉPUBLIQUE QUI SE RESPECTE — Proposition 105 — La diversité sur socle commun : langues régionales, talents accueillis, droit du sol maintenu (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 105 — La diversité sur socle commun : langues régionales, talents accueillis, droit du sol maintenu\nCe qui existe. Les langues régionales appartiennent depuis 2008 au patrimoine de la France dans la Constitution et la loi Molac de 2021 a renforcé certains outils de transmission. L’immigration française reste trop souvent débattue seulement en volume, alors que l’enjeu économique porte aussi sur les compétences, la langue et la capacité d’intégration.\nCe que l’on constate. La France a besoin de médecins, ingénieurs, chercheurs, entrepreneurs et étudiants de haut niveau. L’immigration étudiante peut devenir un vivier de talents qui restent, travaillent et créent ici — sans prétendre que chaque étudiant étranger deviendra automatiquement un cotisant français. Et le Danemark vient de rappeler le danger des catégories d’origine : la justice européenne a considéré fin 2025 que le critère « occidental/non occidental » pouvait constituer une discrimination fondée sur l’origine ethnique.\nCe que nous ferons. Promouvoir les langues régionales sans jamais les opposer au français. Développer une immigration économique et étudiante choisie selon les besoins, les compétences et la capacité d’intégration. La maîtrise préalable du français ou l’inscription dans un parcours francophone sera un avantage objectif — pas l’origine nationale du candidat. Nous maintiendrons le droit du sol dans son architecture française, qui n’est déjà ni simple ni automatique dans tous les cas, ainsi que la possibilité de double nationalité. Le regroupement familial restera soumis à des conditions réelles de ressources, logement et respect du droit.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : les catégories ethniques comme outil de politique publique et l’idée qu’ouverture signifie absence d’exigence. Y gagnent : l’économie, les universités, les hôpitaux et une conception française de l’assimilation qui demande beaucoup sans assigner personne à ses origines.\nPourquoi tout le monde y gagne. Une culture commune solide permet la diversité ; elle ne l’interdit pas. Le français est le socle commun, pas un test d’origine.\nLes chiffres. Coût : pas de coût propre consolidé. Rapport : immigration qualifiée évaluée selon emploi, rétention des diplômés, maîtrise du français et contribution économique réelle — pas selon des promesses démographiques automatiques."
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   "titre": "Proposition 106 — La politesse est un bien public : faire respecter les petites règles",
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   "texte": "Chapitre XV — LA RÉPUBLIQUE QUI SE RESPECTE — Proposition 106 — La politesse est un bien public : faire respecter les petites règles (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 106 — La politesse est un bien public : faire respecter les petites règles\nCe qui existe. Tapage, stationnement gênant, dépôts sauvages, outrages sexistes, dégradations et occupations illégales disposent déjà pour l’essentiel de sanctions administratives ou pénales. Le problème n’est pas l’absence de catalogue : c’est la probabilité trop faible d’être contrôlé, verbalisé puis effectivement recouvré.\nCe que l’on constate. Une incivilité ne conduit pas mécaniquement à un crime ; la « vitre brisée » n’est pas une loi scientifique. Mais une accumulation de petites violations visibles dégrade la vie quotidienne, le sentiment de sécurité et la confiance dans la capacité des règles à s’appliquer.\nCe que nous ferons. Exécution rapide plutôt que nouvelle inflation pénale : verbalisation simplifiée, agents municipaux et transports mieux équipés, recouvrement automatique lorsque le droit le permet, réparation ou travail d’intérêt général pour certaines dégradations, réponse rapide aux nuisances récurrentes. Les données permettront de concentrer les contrôles sur les lieux et heures où les infractions répétées pourrissent réellement la vie collective.\nLes chiffres. Coût : contrôle, SI et recouvrement — non nul. Les amendes ne seront jamais utilisées comme objectif de rendement ; le succès se mesure à la baisse des infractions, pas au montant encaissé. Concrètement : moins de nouvelles interdictions, plus de règles réellement appliquées."
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   "titre": "Proposition 107 — La Corse : toutes les adaptations nécessaires, aucune souveraineté séparée",
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   "texte": "Chapitre XV — LA RÉPUBLIQUE QUI SE RESPECTE — Proposition 107 — La Corse : toutes les adaptations nécessaires, aucune souveraineté séparée (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 107 — La Corse : toutes les adaptations nécessaires, aucune souveraineté séparée\nCe qui existe. Le 23 juin 2026, l’Assemblée nationale a adopté en première lecture un projet constitutionnel créant pour la Corse un « statut d’autonomie au sein de la République ». Le texte reconnaît ses intérêts propres liés à son insularité, son relief et sa « communauté insulaire, historique, linguistique, culturelle » ayant développé un « lien singulier à la terre corse ». Il prévoit surtout que la Collectivité de Corse puisse être habilitée non seulement à adapter certaines normes nationales, mais également à fixer elle-même des normes dans les matières où s’exercent ses compétences, selon une loi organique. L’adoption du même texte par le Sénat est loin d’être acquise.\nCe que l’on constate. La Corse a de vraies spécificités : insularité, coût des transports, pression immobilière, saisonnalité, langue, énergie, foncier. Elles justifient des règles adaptées. Le désaccord porte ailleurs : devons-nous transformer ces spécificités en pouvoir normatif autonome inscrit dans la Constitution ?\nCe qui nous menace. Une République qui finit par confondre adaptation et souveraineté territoriale. Nous ne prétendons pas que toute autonomie conduit mécaniquement à la sécession ; nous disons qu’un pouvoir normatif propre, fondé constitutionnellement sur une communauté territoriale particulière, change la conception française de la source de la loi.\nCe que nous ferons. Nous refuserons ce statut d’autonomie normative. À la place : utiliser beaucoup plus fortement les possibilités de différenciation, d’expérimentation et d’adaptation prévues par l’article 72 et, si nécessaire, élargir ces possibilités pour toutes les collectivités confrontées à des contraintes comparables. La Corse pourra disposer de règles particulières sur le logement, le foncier, l’énergie, les transports, la langue et l’aménagement lorsque l’insularité le justifie — mais la source de la norme restera la République, et les critères ne créeront ni citoyenneté corse ni droit fondé sur l’origine.\nLa pression des résidences secondaires et du foncier sera traitée par des outils fiscaux et urbanistiques pouvant être ouverts à toutes les zones confrontées aux mêmes tensions. La langue corse sera soutenue comme patrimoine et langue vivante de France. La continuité territoriale, le numérique, l’énergie et les infrastructures feront l’objet d’un contrat décennal public.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : le centralisme qui refuse toute adaptation et l’idée d’une souveraineté normative corse séparée. Y gagnent : les Corses, qui obtiennent davantage de leviers concrets sans avoir à choisir entre immobilisme parisien et éloignement constitutionnel.\nPourquoi tout le monde y gagne. L’unité n’exige pas l’uniformité. Elle exige que la même République puisse traiter différemment des situations différentes sans créer plusieurs sources de souveraineté.\nLes chiffres. Coût : contrat d’investissement et de continuité territoriale à chiffrer ligne par ligne ; aucune neutralité par redéploiement n’est présumée. Concrètement : toute la différenciation utile, aucune souveraineté normative propre."
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   "titre": "Chapitre XVI — introduction",
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   "texte": "Chapitre XVI — JUSTICE ET SÉCURITÉ — Chapitre XVI — introduction (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nLe vrai laxisme, ce n’est pas la peine trop douce : c’est la peine jamais exécutée. La France a voté cinq lois de sécurité et de justice en huit ans, et la certitude de la sanction n’a pas progressé d’un pouce. Nous ne proposerons pas une sixième loi d’émotion. Nous proposons autre chose : que chaque acte reçoive une réponse, vite, à chaque fois -et que cette réponse éduque autant qu’elle punit. La fermeté qui marche n’est pas la plus bruyante ; c’est la plus certaine."
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   "texte": "Chapitre XVI — JUSTICE ET SÉCURITÉ — Proposition 108 — Tolérance zéro : certitude de la réponse, priorité aux victimes (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 108 — Tolérance zéro : certitude de la réponse, priorité aux victimes\nCe qui existe. En 2025, police et gendarmerie ont enregistré 132 300 victimes de violences sexuelles, dont 76 200 mineures. Les travaux de l’Institut des politiques publiques montrent par ailleurs qu’une très grande majorité des affaires de viol révélées à la justice n’aboutissent pas à des poursuites ; l’estimation révisée est de l’ordre de neuf affaires sur dix sur la période étudiée, avec des limites méthodologiques importantes. Ce n’est donc pas « 94 % des plaintes classées sans suite » au sens administratif simple.\nCe que l’on constate. La recherche pénale montre surtout qu’une sanction rapide et certaine compte autant que la sévérité affichée. L’Espagne offre un précédent intéressant de réponse systémique contre les violences faites aux femmes — juridictions spécialisées, protection, bracelets, police et accompagnement — sans qu’on puisse attribuer à une seule mesure toute l’évolution des homicides conjugaux.\nCe que nous ferons. Pour les casseurs : interpellation, jugement rapide, réparation des dégâts lorsque la responsabilité est établie et interdiction judiciaire de manifester lorsque la loi le permet. Pour les crimes sexuels : traitement prioritaire des dossiers, moyens spécialisés et objectif de réduction massive des délais. Les crédits automatiques de réduction de peine ont déjà été supprimés par la réforme entrée en vigueur en 2023 ; nous agirons donc sur les conditions d’aménagement et de réduction pour les crimes sexuels, dans le respect du juge.\nPour les violences conjugales : chambres spécialisées, ordonnance ou mesure de protection d’urgence traitée dans un délai cible de vingt-quatre heures lorsque la situation l’exige, et montée du bracelet anti-rapprochement de 641 actifs début 2026 vers une cible de 3 000.\nLes chiffres. 2025 : 132 300 victimes de violences sexuelles enregistrées, dont 76 200 mineures. Justice : ordre de grandeur d’environ neuf affaires de viol sur dix sans poursuite dans l’étude IPP révisée, pas « 94 % classées sans suite » comme statistique universelle. Bracelets : 641 → cible 3 000. Concrètement : rapidité, spécialisation et protection, pas une nouvelle loi d’émotion."
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   "titre": "Proposition 109 — Une justice des mineurs qui répond vite — et constitutionnellement",
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   "texte": "Chapitre XVI — JUSTICE ET SÉCURITÉ — Proposition 109 — Une justice des mineurs qui répond vite — et constitutionnellement (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 109 — Une justice des mineurs qui répond vite — et constitutionnellement\nCe qui existe. L’atténuation de la responsabilité pénale des mineurs est un principe constitutionnel. Le Code de la justice pénale des mineurs permet déjà réponses éducatives, réparations, peines et mesures de sûreté. Le sujet n’est donc pas l’absence de droit, mais la rapidité, l’intensité et l’exécution.\nCe que l’on constate. Un petit noyau de multirécidivistes concentre une part importante des faits, mais le chiffre souvent repris « 3 à 5 % des mineurs = moitié des faits » n’est pas conservé sans série primaire et périmètre précis. Même prudence sur le « 70 % de récidive britannique » : l’ordre de grandeur varie selon cohortes et sanctions.\nCe que nous ferons. Réponse systématique au premier fait qui le justifie : réparation, TIG adapté, mesure éducative, contrôle ou sanction. Pour les seize-dix-huit ans récidivistes sur délits graves, le juge garde sa pleine liberté mais motive explicitement l’usage de l’atténuation lorsque le droit le prévoit.\nEt une règle d’exécution : aucune peine devenue définitive ni mesure immédiatement exécutoire ne restera sans début d’exécution au-delà de trois mois, sauf décision motivée. Tableau de bord public par juridiction.\nPourquoi tout le monde y gagne. La fermeté constitutionnelle n’est pas de promettre une suppression que le juge censurera ; c’est de rendre la réponse certaine, précoce et exécutée.\nLes chiffres. Coût : justice des mineurs et exécution, compris dans le levier justice. Concrètement : premier acte traité, décision motivée, exécution commencée en moins de trois mois lorsque juridiquement possible."
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   "titre": "Proposition 110 — Doubler la capacité des unités judiciaires réellement contenantes — école et métier à l’intérieur",
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   "texte": "Chapitre XVI — JUSTICE ET SÉCURITÉ — Proposition 110 — Doubler la capacité des unités judiciaires réellement contenantes — école et métier à l’intérieur (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 110 — Doubler la capacité des unités judiciaires réellement contenantes — école et métier à l’intérieur\nCe qui existe. Le droit vient de changer. Au 1er septembre 2026, les 19 centres éducatifs fermés du secteur public deviennent des Unités judiciaires à priorité éducative (UJPE) ; les 38 CEF du secteur associatif habilité doivent achever leur transformation au plus tard le 31 décembre 2027. Le programme de 2027 ne part donc plus d’un parc de CEF figé : il part d’une nouvelle architecture.\nCe que l’on constate. Le nom importe moins que la fonction : pour une minorité de mineurs multirécidivistes, l’éducatif doit être assez contenant pour interrompre la spirale, et assez exigeant pour reconstruire une trajectoire. Une unité qui enferme sans école prépare la récidive ; une unité éducative qui ne contient rien ne protège personne.\nCe qui nous menace. Des mineurs qui accumulent les faits, des victimes successives, et une réponse publique trop lente ou trop faible pour casser la trajectoire avant l’entrée dans la criminalité adulte.\nCe que nous ferons. Doubler progressivement la capacité nationale des UJPE et des unités fortement contenantes, sur la base du nouveau cahier des charges 2026-2027. Petite taille, encadrement renforcé, scolarité obligatoire, apprentissage ou métier, santé mentale, addictions, sport et travail avec la famille. L’école sera physiquement et institutionnellement « dedans » : aucune journée sans enseignement, formation ou activité structurée.\nChaque structure publiera trois résultats : retour dans un cursus, qualification obtenue et réitération à un et deux ans. Les unités qui ne réduisent pas la récidive changent de méthode ; celles qui fonctionnent sont reproduites.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : l’alternative stérile entre prison sèche et rappel symbolique. Y gagnent : les mineurs qui peuvent encore sortir d’une trajectoire criminelle, les éducateurs qui disposent enfin d’un cadre contenant, et les victimes futures.\nPourquoi tout le monde y gagne. Pour un mineur dangereux, contenir est éducatif lorsque cela permet enfin d’enseigner, de soigner et de qualifier. La fermeté n’est pas l’opposé de l’éducation ; elle en est parfois la condition.\nLes chiffres. Point de départ : 57 CEF en 2026, dont 19 publics transformés en UJPE au 1er septembre 2026 et 38 associatifs à convertir avant fin 2027. Objectif : doubler la capacité utile du nouveau dispositif sur le quinquennat, après audit du cahier des charges et des coûts UJPE. Coût : à recalculer sur la nouvelle architecture ; les anciens montants « 50 CEF / 600 places / 125 M€ » ne sont plus utilisés comme chiffrage robuste. Concrètement : école, métier et soin à l’intérieur d’unités qui contiennent réellement."
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   "titre": "Proposition 111 — Une police mieux équipée, plus spécialisée, et enfin débarrassée des arriérés d’heures",
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   "texte": "Chapitre XVI — JUSTICE ET SÉCURITÉ — Proposition 111 — Une police mieux équipée, plus spécialisée, et enfin débarrassée des arriérés d’heures (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 111 — Une police mieux équipée, plus spécialisée, et enfin débarrassée des arriérés d’heures\nCe qui existe. La police et la gendarmerie disposent déjà de services spécialisés — PJ, cyber, stupéfiants, mineurs, violences intrafamiliales — et les lois de programmation ont augmenté certains moyens. Mais des stocks d’heures supplémentaires, des retards de récupération, des équipements hétérogènes et une charge procédurale lourde subsistent.\nCe que nous ferons. Apurer les stocks résiduels d’heures et instaurer un mécanisme empêchant leur reconstitution ; renouveler équipement et numérique de terrain ; renforcer les filières métier existantes plutôt que prétendre inventer la spécialisation ; utiliser l’IA pour transcription, synthèse, préremplissage, recherche et rapprochement des faits.\nL’IA n’établit jamais seule une culpabilité, une garde à vue ou un classement. La responsabilité reste celle de l’enquêteur, du parquet et du juge.\nLes chiffres. Coût : heures, équipement et SI — réel et intégré au levier justice-police. Rapport : délais d’enquête, disponibilité de terrain, taux d’élucidation par type de crime, pas une chaîne causale automatique « spécialiser = intervenir moins ». Concrètement : payer, équiper, spécialiser davantage, automatiser la paperasse."
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   "titre": "Proposition 112 — Plus jamais un enfant oublié : relier les alertes, sous contrôle humain",
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   "texte": "Chapitre XVI — JUSTICE ET SÉCURITÉ — Proposition 112 — Plus jamais un enfant oublié : relier les alertes, sous contrôle humain (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 112 — Plus jamais un enfant oublié : relier les alertes, sous contrôle humain\nCe qui existe. L’affaire Lyhanna a déclenché en 2026 un travail de consolidation des procédures relatives aux violences sexuelles sur mineurs. Elle illustre un problème de circulation de l’information, sans autoriser à affirmer que chaque institution « savait tout » ni que toutes les pièces étaient déjà réunies dans un seul dossier. En 2025, 76 200 mineurs ont été enregistrés comme victimes de violences sexuelles.\nCe que l’on constate. Les alertes peuvent être dispersées entre école, santé, aide sociale, police et justice. Les rapprocher peut sauver du temps ; les mélanger sans règle peut aussi produire faux positifs, violations du secret et soupçons infondés.\nCe que nous ferons. Construire une infrastructure nationale souveraine de protection de l’enfance, avec identité fiable, habilitations, journalisation, cybersécurité et finalités strictement limitées. L’IA rapproche des informations concernant le danger pour un enfant, repère répétitions et incohérences et alerte un professionnel habilité. Elle ne constitue jamais automatiquement un dossier contre un « présumé coupable ».\nUn humain décide des vérifications, un juge ou l’autorité compétente autorise les actes qui l’exigent, et chaque accès est traçable. Les données les plus sensibles sont traitées dans une architecture publique ou européenne maîtrisée.\nLes chiffres. Base 2025 : 76 200 mineurs victimes enregistrées de violences sexuelles. Coût : significatif, parce qu’il faut connecter des systèmes sensibles, sécuriser, former et gouverner ; pas « quelques fichiers ». Concrètement : rapprocher le danger, jamais automatiser la culpabilité."
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   "titre": "Proposition 113 — Légaliser le cannabis, le taxer, et flécher chaque euro contre les drogues dures (1/2)",
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   "texte": "Chapitre XVI — JUSTICE ET SÉCURITÉ — Proposition 113 — Légaliser le cannabis, le taxer, et flécher chaque euro contre les drogues dures (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 113 — Légaliser le cannabis, le taxer, et flécher chaque euro contre les drogues dures\nCe qui existe. Le cannabis reste la drogue illicite la plus consommée en France. L’OFDT et la MILDECA estiment qu’en 2023 397 tonnes de cannabis ayant fait l’objet d’une transaction marchande ont été consommées en France et que le marché représentait environ 2,7 milliards d’euros de chiffre d’affaires moyen, dans une estimation qui reste, par nature, incertaine puisqu’elle porte sur une économie illégale. La même étude estime le marché total des drogues illicites à 6,8 milliards d’euros et la cocaïne à 3,1 milliards : elle est désormais devant le cannabis en valeur.\nSource : OFDT/MILDECA, « Taille des marchés des drogues illicites en France (2010-2023) », 8 décembre 2025.\nCe que l’on constate. La prohibition n’a pas supprimé l’usage ; elle laisse une partie considérable de la production, de la distribution et du revenu entre les mains du marché criminel. L’Allemagne a franchi en 2024 un premier pas européen — possession limitée, culture personnelle et clubs de culture non commerciaux — mais sans créer de chaîne commerciale nationale complète.\nPour cette chaîne, notre référence sera le Canada, qui a légalisé en 2018 la production, la distribution et la vente récréative dans un cadre réglementé. En 2024-2025, Statistique Canada recense 5,5 milliards de dollars canadiens de ventes légales et 2,5 milliards de dollars canadiens de recettes fédérales et provinciales liées au cannabis. Ce ratio ne sera pas transposé mécaniquement à la France : une partie des recettes canadiennes vient des systèmes provinciaux de distribution et la structure du marché diffère. Il démontre en revanche qu’une chaîne légale complète peut déplacer une part massive du marché vers des circuits contrôlés et générer des ressources publiques substantielles.\nSource : Statistique Canada, « Le cannabis au Canada : état des lieux depuis sa légalisation », avril 2026 ; tableau 10-10-0164-01, publié le 5 mars 2026.\nNous observerons aussi l’expérimentation néerlandaise : depuis le 7 avril 2025, les coffeeshops de dix municipalités participantes sont entrés dans une phase expérimentale de chaîne réglementée, avec producteurs désignés et contrôle de la qualité ; l’expérience doit mesurer ses effets sur crime, sécurité et santé publique."
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   "titre": "Proposition 113 — Légaliser le cannabis, le taxer, et flécher chaque euro contre les drogues dures (2/2)",
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   "texte": "Ce qui nous menace. Maintenir un marché de masse intégralement criminel pendant que la cocaïne, les drogues de synthèse et les opioïdes deviennent le cœur économique et sanitaire du narcotrafic. Chaque heure policière mobilisée sur un consommateur ou un petit trafic de cannabis est une heure qui n’est pas consacrée à la cocaïne, au fentanyl de demain, au blanchiment, aux armes et aux réseaux.\nCe que nous ferons. Légaliser et réglementer toute la chaîne du cannabis adulte selon une architecture inspirée du Canada : producteurs licenciés, traçabilité, contrôle sanitaire, distribution autorisée, âge minimum, publicité interdite ou très fortement encadrée, emballages neutres, information sur la concentration en THC, restrictions sur les produits très dosés et sanctions sévères pour vente aux mineurs. La fiscalité sera calibrée pour produire une recette réelle sans maintenir artificiellement le marché noir par un prix légal trop élevé.\nEt le fléchage est intangible : chaque euro net de taxe spécifique tiré du cannabis sera consacré à la lutte contre les drogues dures et chimiques, le narcotrafic, le blanchiment, la corruption, les ports, le renseignement et la prévention des addictions. La TVA de droit commun demeure une recette générale ; la taxe spécifique cannabis finance la guerre contre les marchés les plus dangereux.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : les réseaux dont le cannabis finance aujourd’hui une partie des points de deal. Y gagnent : police et justice, qui peuvent concentrer leur puissance sur les drogues dures ; consommateurs adultes, qui achètent un produit contrôlé ; santé publique, qui retrouve un levier de régulation.\nPourquoi tout le monde y gagne. La légalisation n’est ni une célébration ni une banalisation. C’est un changement d’adversaire : l’État cesse de laisser aux trafiquants un marché de plusieurs milliards et utilise la fiscalité du cannabis pour frapper les drogues qui tuent et les organisations qui corrompent.\nLes chiffres. Base prudente : marché cannabis estimé à 2,7 Md€ en 2023, avec une fourchette d’incertitude inhérente à une activité illégale ; cette base sera réestimée avant l’entrée en vigueur. Recettes : l’ancien chiffre de +2,5 Md€ nets est abandonné. Le moteur retiendra dans sa prochaine version un scénario fiscal prudent fondé sur le marché légal effectivement capté, le taux de taxe et le maintien d’un prix compétitif face au marché noir. Aucune recette n’est comptée avant ce recalcul. Fléchage : 100 % de la taxe spécifique nette vers drogues dures, criminalité organisée et prévention. Concrètement : modèle commercial canadien, Allemagne comme premier pas, Pays-Bas comme laboratoire européen."
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   "titre": "Proposition 114 — La traque, la vraie : concentrer l’État sur les pourvoyeurs de drogues dures",
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   "texte": "Chapitre XVI — JUSTICE ET SÉCURITÉ — Proposition 114 — La traque, la vraie : concentrer l’État sur les pourvoyeurs de drogues dures (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 114 — La traque, la vraie : concentrer l’État sur les pourvoyeurs de drogues dures\nCe qui existe. La loi du 13 juin 2025 visant à sortir la France du piège du narcotrafic a déjà profondément renforcé l’arsenal : organisation nationale spécialisée, parquet spécialisé, renseignement, lutte contre le blanchiment, techniques d’enquête, saisies et régime carcéral renforcé. En parallèle, l’OFDT/MILDECA estime le marché français de la cocaïne à 3,1 milliards d’euros en 2023, devant le cannabis à 2,7 milliards. Le basculement est là : le cœur économique du trafic se déplace vers des produits plus rentables, plus internationaux et plus violents.\nCe que l’on constate. Il ne manque plus seulement une loi. Il faut de l’exécution, des moyens et une obsession : l’argent, les ports, les importateurs, les logisticiens, les blanchisseurs et les corruptions qui rendent le réseau possible.\nCe que nous ferons. Financer pleinement et évaluer la loi de 2025, renforcer les unités spécialisées et le parquet national, et concentrer les moyens libérés par la légalisation du cannabis sur la cocaïne, les opioïdes, les drogues de synthèse et leurs réseaux. Ports : scanning massif fondé sur le renseignement et le ciblage algorithmique, avec taux de contrôle renforcés sur les flux à risque plutôt qu’une promesse aveugle de scanner 100 % des conteneurs. Personnels sensibles : criblage, protection contre la corruption, rotations ciblées et contrôle patrimonial lorsque le droit le permet. Argent : saisies et confiscations systématiquement poursuivies, équipes financières renforcées, coopération internationale et traque des actifs numériques.\nLes chiffres. Financement : la proposition ne dépend plus d’une recette cannabis fictivement fixée à 2,5 Md€. Elle recevra prioritairement le produit de la taxe spécifique cannabis recalculée à la proposition 113, complété par les crédits justice/intérieur et les avoirs criminels définitivement confisqués dans les limites budgétaires applicables. Objectif : réduire la valeur économique des marchés de drogues dures, pas simplement multiplier les interpellations de rue. Concrètement : cannabis sorti progressivement du modèle criminel ; cocaïne, opioïdes, synthèse, blanchiment et corruption deviennent l’ennemi principal."
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   "titre": "Proposition 115 — Désengorger sans désarmer : la bonne peine au bon détenu",
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   "texte": "Chapitre XVI — JUSTICE ET SÉCURITÉ — Proposition 115 — Désengorger sans désarmer : la bonne peine au bon détenu (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 115 — Désengorger sans désarmer : la bonne peine au bon détenu\nCe qui existe. Au 1er juin 2026, la France compte 88 829 détenus pour 63 237 places opérationnelles, soit 140,5 % de densité carcérale, 173,2 % en maisons d’arrêt et 7 608 matelas au sol. En un an, le nombre de détenus a augmenté d’environ 5,2 %, les places d’environ 1,1 %.\nCe que l’on constate. La prison surpeuplée remplit mal ses deux fonctions : neutraliser les dangereux et préparer la sortie des autres. Mettre dans la même rareté carcérale un chef de réseau violent et un condamné à courte peine non violent est une mauvaise allocation de sécurité.\nCe que nous ferons. Construire plus vite — y compris par programmes modulaires visant 18 à 24 mois après maîtrise foncière et autorisations — et réserver davantage la détention complète aux profils qui nécessitent réellement l’enfermement. Pour les courtes peines et profils adaptés : bracelet, semi-liberté, TIG et probation renforcée, avec exécution certaine et contrôlée.\nLa légalisation du cannabis contribuera aussi au désengorgement par le flux futur : moins d’interpellations, de poursuites et de courtes peines liées à la seule possession ou aux segments du commerce qui deviendront légaux. Nous ne prétendons pas libérer rétroactivement une fraction fixe de détenus : les infractions actuelles aux stupéfiants recouvrent aussi trafic, violence, récidive et drogues dures. Le gain carcéral sera mesuré après réforme sur les nouvelles entrées et les courtes peines évitées.\nLes chiffres. Point de départ : 88 829 détenus / 63 237 places / 7 608 matelas au sol au 1er juin 2026. Coût : CAPEX pénitentiaire + dispositifs alternatifs, généralement nettement moins coûteux que la détention complète. Rapport : moins de surpopulation, davantage de places pour les dangereux, baisse mesurée du flux de petites peines cannabis après légalisation. Concrètement : la cellule pour ceux qu’il faut réellement enfermer ; une peine certaine et contrôlée pour les autres."
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   "texte": "Chapitre XVI — JUSTICE ET SÉCURITÉ — Proposition 116 — Réinsérer par le travail et l’école : la peine qui ne recommence pas (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 116 — Réinsérer par le travail et l’école : la peine qui ne recommence pas\nCe qui existe. Les chiffres récents donnent le problème et la base de solution : 34,2 % des sortants de prison de 2021 ont récidivé dans l’année ; pour les sortants de 2017, 61,7 % avaient récidivé à cinq ans. En parallèle, 20 000 personnes détenues travaillent chaque mois et près de 12 500 ont suivi une formation professionnelle en 2024, dont 56 % débouchant sur diplôme ou certification.\nCe que l’on constate. Le travail et la formation ne sont donc pas à inventer : ils doivent devenir la norme pour tous ceux qui peuvent y participer. Une prison qui occupe sans qualifier prépare la prochaine peine.\nCe que nous ferons. Pour tout détenu apte : activité structurée obligatoire — travail, école, formation, soin ou programme de réinsertion. Chaque établissement publiera ses résultats à un et deux ans : qualification, emploi, logement, soins et récidive ajustée du profil de sa population.\nLa préparation de sortie commence dès l’entrée. Objectif : zéro sortie sèche lorsqu’un besoin de logement, soin, suivi judiciaire ou emploi a été identifié. L’expiration d’une peine ne sera évidemment jamais prolongée faute de logement : c’est à l’État de préparer, pas au condamné de rester enfermé.\nLes chiffres. Base : 20 000 détenus travaillent chaque mois ; ~12 500 formés en 2024, 56 % diplômants/certifiants. Objectif : activité utile comme norme. Concrètement : la prison qui protège aujourd’hui doit aussi réduire la probabilité de la prochaine victime."
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   "titre": "Proposition 117 — Haute sécurité : casser les réseaux pilotés depuis la cellule",
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   "texte": "Chapitre XVI — JUSTICE ET SÉCURITÉ — Proposition 117 — Haute sécurité : casser les réseaux pilotés depuis la cellule (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 117 — Haute sécurité : casser les réseaux pilotés depuis la cellule\nCe qui existe. La loi narcotrafic de 2025 et les quartiers de lutte contre la criminalité organisée ont déjà créé un banc d’essai de haute sécurité à Vendin-le-Vieil puis Condé-sur-Sarthe. Le sujet 2027 n’est plus d’inventer ce régime, mais de savoir s’il empêche réellement les chefs criminels de commander depuis leur cellule.\nCe que nous ferons. Consolider, évaluer puis étendre le régime aux profils qui le justifient : contrôle des communications, brouillage et détection, fouilles, séparation des réseaux, personnel spécialisé, limitation des transfèrements évitables grâce à la visioconférence lorsque les droits de la défense le permettent, et sécurisation maximale de ceux qui restent nécessaires.\nLe placement reposera sur des critères objectifs de dangerosité et de capacité de commandement criminel, avec réexamen périodique et contrôle juridictionnel. L’objectif n’est pas de promettre qu’aucune communication illicite ne passera jamais ; c’est de rendre le pilotage extérieur extrêmement difficile, détectable et sanctionnable.\nConcrètement : un chef de réseau enfermé doit perdre son réseau, pas seulement son adresse."
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   "titre": "Proposition 118 — La prison n’est pas une école du djihad : évaluer, orienter, ne jamais lâcher à la sortie",
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   "texte": "Chapitre XVI — JUSTICE ET SÉCURITÉ — Proposition 118 — La prison n’est pas une école du djihad : évaluer, orienter, ne jamais lâcher à la sortie (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 118 — La prison n’est pas une école du djihad : évaluer, orienter, ne jamais lâcher à la sortie\nCe qui existe. Les quartiers de prise en charge de la radicalisation (QPR) et les dispositifs d’évaluation existent déjà et sont codifiés. Le droit distingue les profils selon dangerosité, prosélytisme et risque violent.\nCe que nous ferons. Évaluation systématique des personnes concernées, puis orientation individualisée : QPR, isolement ou détention ordinaire avec suivi renforcé selon le risque. Concentrer tous les radicalisés dans une même unité peut aussi fabriquer des réseaux : la séparation doit être un outil, pas un réflexe.\nLa sortie se prépare plusieurs mois avant : transmission aux services habilités, continuité FSPRT/renseignement, mesures judiciaires ou administratives quand les critères sont réunis, logement, soins et suivi. Une fiche S ne sera jamais confondue avec une condamnation ni avec une mesure de dangerosité : le pilotage se fait sur l’évaluation réelle.\nConcrètement : la prison ne doit ni radicaliser davantage, ni créer un angle mort au moment de la libération."
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   "titre": "Proposition 119 — Zéro profil violent perdu de vue : la haute vigilance antiterroriste (1/2)",
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   "texte": "Chapitre XVI — JUSTICE ET SÉCURITÉ — Proposition 119 — Zéro profil violent perdu de vue : la haute vigilance antiterroriste (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 119 — Zéro profil violent perdu de vue : la haute vigilance antiterroriste\nCe qui existe. La « fiche S » est souvent mal comprise. La DGSI la définit comme une fiche du Fichier des personnes recherchées permettant notamment une remontée discrète d’informations lors de contrôles ; elle ne mesure pas à elle seule la radicalisation ni la dangerosité. Le suivi opérationnel des personnes signalées pour radicalisation terroriste relève notamment du FSPRT, avec évaluation régulière dans les groupes départementaux présidés par les préfets et réunissant renseignement, police, gendarmerie, pénitentiaire et parquet. Des mesures individuelles de contrôle administratif et de surveillance (MICAS) existent déjà pour les personnes dont le comportement constitue une menace d’une particulière gravité et qui remplissent les critères légaux.\nCe que l’on constate. Le risque n’est pas qu’un « fiché S » ne soit pas suivi vingt-quatre heures sur vingt-quatre — ce serait matériellement impossible et juridiquement absurde pour des profils très différents. Le risque est qu’un individu évalué comme hautement violent change de territoire, sorte de prison, rompe un suivi ou accumule des signaux nouveaux sans que la priorité opérationnelle et les moyens suivent immédiatement.\nCe que nous ferons. Créer une doctrine nationale de haute vigilance pour les profils présentant un risque terroriste violent élevé, fondée sur l’évaluation et non sur l’étiquette d’un fichier.\n- Classement de priorité commun entre services habilités, réévalué à échéance fixe et après tout événement significatif.\n- Aucun trou de transmission : sortie de prison, déménagement, changement de service référent ou fin d’une mesure déclenchent automatiquement une revue du dossier par les acteurs habilités.\n- Équipe référente unique pour chaque profil de priorité maximale : un service sait qu’il est responsable du suivi et de sa continuité.\n- Moyens de surveillance proportionnés au risque : humain, technique et renseignement selon le droit ; pas la même intensité pour un signal ancien sans comportement violent et pour un individu présentant une menace actuelle.\n- MICAS utilisées pleinement lorsque les critères légaux sont réunis : limitation géographique, présentation périodique, restrictions de contacts ou autres obligations prévues par le Code de la sécurité intérieure.\n- Passage judiciaire dès qu’un fait le permet : la surveillance administrative n’est pas un substitut éternel à l’enquête et à la preuve.\n- Audit après chaque attentat ou tentative impliquant un profil connu, non pour chercher un bouc émissaire mais pour identifier l’information, la décision ou le moyen qui a manqué et corriger la doctrine."
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   "titre": "Proposition 119 — Zéro profil violent perdu de vue : la haute vigilance antiterroriste (2/2)",
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   "texte": "Qui y perd, qui y gagne. Y perdent : les angles morts de compétence et l’illusion qu’inscrire un nom dans un fichier équivaut à surveiller une personne. Y gagnent : les services eux-mêmes, qui concentrent leurs moyens sur le risque réel, et les citoyens, parce que la connaissance d’une menace doit produire une responsabilité opérationnelle.\nPourquoi tout le monde y gagne. Une démocratie ne peut emprisonner quelqu’un parce qu’il est signalé par le renseignement. Mais lorsqu’elle dispose d’éléments sérieux indiquant une menace violente, elle n’a pas le droit de confondre « connu des services » avec « suivi suffisamment ». La fermeté la plus forte est celle que le juge ne casse pas — et la vigilance la plus utile est celle qui ne perd personne entre deux fichiers.\nLes chiffres. Coût : effectifs et moyens techniques de renseignement supplémentaires concentrés sur les profils de priorité maximale ; chiffrage à établir avec DGSI, renseignement territorial, police, gendarmerie et pénitentiaire. Indicateurs : nombre de profils hautement prioritaires sans service référent = zéro ; revues dans les délais ; continuité à la sortie de prison ; délais entre signal nouveau et réévaluation. Concrètement : pas de surveillance de masse, pas d’oubli de masse non plus."
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   "titre": "Proposition 120 — Crimes sexuels sur enfants : la sûreté après la peine",
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   "texte": "Chapitre XVI — JUSTICE ET SÉCURITÉ — Proposition 120 — Crimes sexuels sur enfants : la sûreté après la peine (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 120 — Crimes sexuels sur enfants : la sûreté après la peine\nCe qui existe. Le droit français dispose déjà de puissants outils : suivi socio-judiciaire, injonction de soins, surveillance de sûreté et, pour certains criminels condamnés à de très longues peines et présentant une dangerosité extrême, rétention de sûreté après la peine.\nCe que nous ferons. Utiliser pleinement ces dispositifs pour les crimes sexuels sur mineurs et renforcer l’évaluation de dangerosité. Les traitements inhibiteurs de libido pourront faire partie de la prise en charge médicale dans le cadre légal ; leur refus pourra être pris en compte par le juge dans l’évaluation d’un aménagement de peine lorsqu’il témoigne d’une absence d’adhésion au soin, mais nous ne créerons pas un traitement médical forcé automatique juridiquement intenable.\nPour les profils à très haut risque, aucune sortie sans dispositif judiciaire de sûreté lorsque les critères légaux sont réunis : suivi, interdictions professionnelles et de contact, surveillance ou rétention de sûreté dans les cas prévus. La proposition 32 porte déjà la généralisation de l’honorabilité pour les activités au contact des mineurs : pas de doublon.\nConcrètement : la peine se termine ; la protection des enfants, elle, ne s’arrête pas si le danger demeure."
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   "titre": "Proposition 121 — L’irresponsabilité pénale n’est pas l’absence de vérité ni de sûreté",
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   "texte": "Chapitre XVI — JUSTICE ET SÉCURITÉ — Proposition 121 — L’irresponsabilité pénale n’est pas l’absence de vérité ni de sûreté (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 121 — L’irresponsabilité pénale n’est pas l’absence de vérité ni de sûreté\nCe qui existe. Depuis 2008, l’irresponsabilité pénale pour trouble mental ne signifie plus que « l’affaire s’arrête ». Une procédure permet débat, établissement des faits, déclaration d’irresponsabilité et mesures de sûreté. La loi de 2022 a également resserré le droit lorsque l’abolition du discernement résulte de certaines consommations volontaires de substances psychoactives.\nCe que nous ferons. Pour les crimes graves susceptibles de conduire à une déclaration d’irresponsabilité : expertise collégiale et contradictoire, audience publique chaque fois que le cadre légal le permet, explication complète des faits aux victimes et décision motivée sur la dangerosité.\nLorsqu’un risque grave subsiste, aucune levée de contrainte sans réévaluation médico-judiciaire rigoureuse. Le placement en unité pour malades difficiles ne sera pas automatique : il dépend de l’état clinique et du danger. Les mesures de sûreté existantes seront systématiquement examinées — interdictions de contact, de lieux, d’armes, soins et hospitalisation sans consentement lorsque les critères médicaux sont réunis.\nConcrètement : irresponsable ne veut pas dire innocent des faits, ni libre sans évaluation ; cela veut dire que la peine pénale n’est pas l’outil adapté, mais que la vérité et la sûreté restent dues aux victimes."
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   "titre": "Proposition 122 — Rendre le droit à temps : la justice civile et économique comme infrastructure",
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   "texte": "Chapitre XVI — JUSTICE ET SÉCURITÉ — Proposition 122 — Rendre le droit à temps : la justice civile et économique comme infrastructure (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 122 — Rendre le droit à temps : la justice civile et économique comme infrastructure\nLa justice n’est pas seulement pénale. Pour des millions de Français et d’entreprises, elle est civile, familiale, commerciale et contractuelle. Une créance bloquée, un conflit entre associés, une succession interminable ou une entreprise viable prisonnière d’une procédure trop lente peuvent produire autant de dégâts économiques qu’un mauvais impôt.\nLa hausse des effectifs déjà engagée avant 2027 doit désormais produire des résultats mesurables. Nous fixerons des objectifs de délai par catégorie d’affaires, publierons les stocks anciens et concentrerons les moyens là où les juridictions décrochent. Pour les litiges civils et commerciaux ordinaires, la cible sera une première décision en moins de douze mois, avec des procédures beaucoup plus rapides pour les contentieux simples et documentaires.\nLe numérique couvrira enfin la chaîne de bout en bout : dépôt, pièces, calendrier, notification, décision et exécution. L’IA pourra préparer chronologies, recherches jurisprudentielles et synthèses ; elle ne décidera jamais à la place du juge. L’exécution fera partie de la performance : une décision obtenue mais jamais appliquée n’est pas une justice efficace.\nLes procédures collectives devront sauver plus tôt les entreprises viables et liquider plus vite celles qui ne le sont plus. L’échec honnête ne deviendra pas une condamnation à vie : le rebond sera facilité, les sanctions personnelles concentrées sur fraude et faute grave. La propriété intellectuelle bénéficiera de juridictions réellement spécialisées et de procédures d’urgence compatibles avec la vitesse de l’innovation.\nInvestissement. Une enveloppe de transformation de l’ordre de 1,5 à 2 milliards d’euros sur 2027-2032 pourra être consacrée au numérique, à l’interopérabilité, aux équipes d’appui et à la résorption des stocks, après audit des programmes existants. Le rendement se mesure en capital libéré plus vite, entreprises sauvées, créances exécutées et risque juridique réduit — sans inscrire des recettes fiscales fictives avant qu’elles existent.\nLe coût de l’inaction. Quelqu’un paie toujours : la PME qui attend 200 000 euros depuis deux ans, le salarié d’une entreprise qui meurt trop lentement, l’investisseur qui exige une prime de risque ou l’État qui récupère ensuite chômage et pertes de recettes. Une route permet à une marchandise d’arriver plus vite ; une justice efficace permet au droit d’arriver à temps."
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   "titre": "Chapitre XVII — introduction",
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   "texte": "Chapitre XVII — L’IMMIGRATION : CHOISIR, INTÉGRER, RENVOYER — Chapitre XVII — introduction (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nCe chapitre est le second volet d’un diptyque ouvert au chapitre XV. Là, nous avons dit ce que la République exige de tous ceux qui vivent ici : une assimilation exigeante, aveugle aux croyances, attentive aux seuls actes. Ici, nous disons qui la France accueille, comment elle l’intègre, et qui elle renvoie. Une vérité d’abord, économique et brutale : la France décroche. Dans ce paysage, l’immigration n’est pas d’abord une question d’ordre public -c’est un levier qu’il faut choisir, intégrer, et, quand elle est irrégulière, renvoyer. Avec une boussole, la même qu’au chapitre XV : fermeté sur les actes et sur le droit, jamais sur les origines ; et lucidité contre les deux mensonges -le déni et le Grand Remplacement."
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   "titre": "Proposition 123 — L’immigration intelligente : choisir ce qui renforce le pays",
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   "texte": "Chapitre XVII — L’IMMIGRATION : CHOISIR, INTÉGRER, RENVOYER — Proposition 123 — L’immigration intelligente : choisir ce qui renforce le pays (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 123 — L’immigration intelligente : choisir ce qui renforce le pays\nCe qui existe. Le débat français sur l’immigration se réduit trop souvent à « plus » ou « moins », alors qu’une politique publique doit répondre à trois questions : qui vient, pour quoi faire, et dans quelles conditions d’intégration ?\nCe que l’on constate. La France fait face à un vieillissement démographique, à des pénuries de compétences et à une compétition mondiale pour les talents. La convergence économique rapide de pays comme la Pologne montre aussi que nous ne pouvons plus supposer que les travailleurs qualifiés européens auront toujours intérêt à venir chez nous. Le fameux « plombier polonais » est devenu le symbole d’un monde qui change : l’attractivité doit se gagner.\nCe qui nous menace. Deux erreurs opposées : se fermer indistinctement et manquer des forces dont le pays a besoin ; ou ouvrir sans pilotage et créer de l’irrégularité, de l’incompréhension et de la défiance.\nCe que nous ferons. Une immigration pilotée par trois voies distinctes : étudiants et talents (proposition 124), immigration de travail selon les besoins (proposition 125), et retour effectif lorsqu’il n’existe pas de droit au séjour (proposition 127). Le socle commun reste celui du chapitre XV : français, respect des lois, assimilation civique et mêmes règles pour tous.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : les slogans qui remplacent le pilotage. Y gagnent : l’économie, les services publics, les entreprises et les Français, parce qu’une politique d’immigration devient enfin lisible.\nPourquoi tout le monde y gagne. Une nation sûre d’elle-même n’a pas peur de choisir. Elle accueille ce dont elle a besoin, protège ceux qu’elle doit protéger et exécute les décisions de retour lorsqu’elles sont définitives.\nLes chiffres. Coût : non nul — visas, contrôles, intégration, langue, reconnaissance de diplômes et administration. Rapport : potentiel positif si les profils admis travaillent, créent et cotisent ; aucun rendement automatique n’est inscrit. Concrètement : on choisit davantage par la compétence, le besoin et la capacité d’intégration, jamais par la religion ou l’origine."
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   "titre": "Proposition 124 — Étudiants et talents : le passeport des cerveaux",
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   "texte": "Chapitre XVII — L’IMMIGRATION : CHOISIR, INTÉGRER, RENVOYER — Proposition 124 — Étudiants et talents : le passeport des cerveaux (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 124 — Étudiants et talents : le passeport des cerveaux\nCe qui existe. En 2025, la France a délivré 377 462 premiers titres de séjour à des ressortissants de pays tiers ; les étudiants constituent le premier motif avec 116 835 titres, soit 31 % du total. Le dispositif « Talent » existe déjà pour les chercheurs, salariés qualifiés, fondateurs et profils rares, mais son attractivité nouvelle donne des signaux contrastés : les visas Talent ont reculé en 2025 pour plusieurs catégories, notamment les salariés qualifiés.\nSource : Direction générale des étrangers en France, « Les titres de séjour en 2025 », 30 juin 2026.\nCe que l’on constate. Nous attirons déjà beaucoup d’étudiants ; le défi est de mieux sélectionner les filières stratégiques, simplifier les démarches et surtout retenir ceux dont l’économie française a besoin. Un diplômé étranger n’est pas automatiquement un futur cotisant : il faut mesurer combien restent, travaillent, créent une entreprise ou rejoignent la recherche française.\nCe qui nous menace. Former ou attirer un excellent profil puis le perdre au moment du premier contrat parce qu’une procédure administrative dure plus longtemps qu’une offre à Londres, Boston ou Singapour.\nCe que nous ferons. Un véritable « passeport des cerveaux » : guichet unique pour chercheurs, ingénieurs, médecins, entrepreneurs et étudiants de filières stratégiques ; dossier complet traité avec un délai de service public publié et opposable, exprimé en semaines. Campagnes d’attractivité ciblées dans les grands viviers universitaires — Inde, Chine et autres pôles scientifiques — sans préférence juridique fondée sur la nationalité. Droit au séjour après diplôme simplifié pour les diplômés qualifiés disposant d’un emploi ou d’un projet entrepreneurial sérieux.\nNous publierons le taux de rétention des diplômés internationaux à trois et cinq ans, leur emploi, leur salaire, leurs créations d’entreprise et leur contribution à la recherche.\nLes chiffres. Base 2025 : 116 835 premiers titres étudiants, 31 % des primo-délivrances. Coût : administration et capacités de traitement réelles, pas « marginales » par principe. Rapport : évalué par la rétention et l’activité économique, jamais par la formule « un étudiant = un impôt futur ». Concrètement : délais courts mesurés, filières stratégiques, droit au séjour lisible pour ceux que la France veut garder."
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   "titre": "Proposition 125 — L’immigration de travail choisie : par le besoin et la langue, jamais par la foi",
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   "texte": "Chapitre XVII — L’IMMIGRATION : CHOISIR, INTÉGRER, RENVOYER — Proposition 125 — L’immigration de travail choisie : par le besoin et la langue, jamais par la foi (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 125 — L’immigration de travail choisie : par le besoin et la langue, jamais par la foi\nCe qui existe. La France dispose déjà d’une liste de métiers en tension, révisable, tandis que plusieurs secteurs — santé, hôtellerie-restauration, agriculture, bâtiment et certains métiers industriels — connaissent des difficultés de recrutement récurrentes. Pourtant, en 2025, les premiers titres économiques ont reculé à 50 848, soit −13,2 % sur un an, alors que l’ensemble des premiers titres augmentait.\nSource : DGEF, « Les titres de séjour en 2025 », 30 juin 2026.\nCe que l’on constate. Les besoins varient selon les métiers et les territoires, et l’IA ou la robotique transformeront une partie de ces emplois. La bonne politique ne consiste donc pas à graver une liste pour dix ans, mais à mesurer chaque année où les tensions resteront fortes à l’horizon du quinquennat.\nCe que nous ferons. Une immigration de travail choisie selon trois critères publics. Le besoin : métiers en tension actualisés avec données de recrutement et de salaire. La compétence linguistique : la maîtrise du français constitue un avantage objectif ; sinon, apprentissage obligatoire et rapide. L’intégration civique : respect des lois et du contrat républicain. Aucun tri par religion, couleur ou origine nationale.\nLes campagnes de recrutement pourront naturellement être plus actives dans les espaces francophones parce que la langue y réduit les coûts d’intégration, mais le critère juridique restera la compétence linguistique, jamais le passeport d’un « pays francophone ».\nLes chiffres. Base 2025 : 50 848 primo-titres économiques, en baisse de 13,2 %. Coût : visas, contrôles, accompagnement et langue — non nul. Rapport : postes pourvus, emploi déclaré et cotisations ; aucune neutralité budgétaire automatique n’est présumée. Concrètement : besoin, français, intégration — critères révisés chaque année."
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   "texte": "Chapitre XVII — L’IMMIGRATION : CHOISIR, INTÉGRER, RENVOYER — Proposition 126 — La vérité sur immigration et délinquance : publier les faits, ne pas inventer les causes (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 126 — La vérité sur immigration et délinquance : publier les faits, ne pas inventer les causes\nCe qui existe. Le SSMSI publie déjà des statistiques détaillées sur les mis en cause, notamment selon la nationalité, l’âge et le sexe. La surreprésentation des étrangers est réelle pour certaines infractions, particulièrement plusieurs atteintes aux biens. Mais les chiffres bruts ne disent pas à eux seuls pourquoi cet écart existe.\nCe que l’on constate. Nationalité, âge, sexe, précarité, concentration urbaine, type d’infraction, exposition aux contrôles, situation administrative et parcours d’intégration se combinent. Dire que l’origine explique tout est faux ; dire qu’aucune surreprésentation n’existe est faux aussi. Et mélanger des données provenant de millésimes ou de dénominateurs différents fabrique des statistiques militantes.\nCe qui nous menace. Le brouillard : chiffres cachés ou mal contextualisés d’un côté, slogans démographiques invérifiables de l’autre. Dans les deux cas, le public finit par croire celui qui parle le plus fort.\nCe que nous ferons. Publier chaque année un tableau stable et accessible : mis en cause par nationalité, âge, sexe, type d’infraction et territoire, avec le dénominateur correspondant et les limites méthodologiques. Lorsque des travaux permettent de mesurer l’effet de la précarité, de l’âge ou d’autres facteurs, ils seront publiés séparément. Aucune administration ne devra conclure « pour l’essentiel » à une cause si les données ne permettent pas de l’isoler.\nPour les dynamiques d’intégration, nous utiliserons les enquêtes démographiques Insee/Ined sur unions mixtes, langue, emploi et descendants d’immigrés avec leurs définitions exactes, plutôt que des pourcentages isolés. Quant au slogan du « Grand Remplacement », nous lui opposerons les séries réelles de population, naturalisation, fécondité, unions et transmission linguistique — pas un contre-slogan.\nLes chiffres. Coût : faible mais non nul pour la production statistique et l’accessibilité des données. Concrètement : même millésime, même définition, même dénominateur ; transparence totale et causalité seulement lorsque la statistique la démontre."
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   "titre": "Proposition 127 — L’immigration irrégulière : mesurer les retours, les exécuter, coopérer",
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   "texte": "Chapitre XVII — L’IMMIGRATION : CHOISIR, INTÉGRER, RENVOYER — Proposition 127 — L’immigration irrégulière : mesurer les retours, les exécuter, coopérer (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 127 — L’immigration irrégulière : mesurer les retours, les exécuter, coopérer\nCe qui existe. En 2025, la France a mis en œuvre 23 549 éloignements d’étrangers en situation irrégulière, soit +11,1 % sur un an ; les éloignements forcés ont progressé de 21,1 %. La tendance remonte, mais reste loin d’une exécution systématique des décisions.\nSource : Direction générale des étrangers en France, « Les éloignements d’étrangers en situation irrégulière en 2025 », 2026.\nCe que l’on constate. Le fameux « taux d’exécution annuel des OQTF » est souvent mal construit : on compare des décisions prononcées dans une année avec des départs qui peuvent concerner des décisions antérieures, sans tenir compte des recours, des départs spontanés ni des obstacles consulaires. La bonne mesure est une cohorte : quelle part des décisions définitives est exécutée à six, douze et vingt-quatre mois ?\nCe qui nous menace. Prononcer des décisions que l’État ne suit pas jusqu’à leur issue détruit la crédibilité du droit. À l’inverse, une politique d’éloignement qui ignore l’asile, le non-refoulement ou le juge détruit sa propre légalité.\nCe que nous ferons. Un tableau public d’exécution par cohorte ; traitement plus rapide des demandes et recours ; négociation européenne des laissez-passer et accords de réadmission ; retour volontaire aidé lorsque c’est plus efficace ; retour forcé lorsque la décision est définitive et exécutable. Les « hubs de retour » européens pourront être utilisés si le cadre commun garantit juge, dignité, non-refoulement et responsabilité publique. Les expériences Rwanda et Albanie montrent surtout qu’une externalisation construite contre le droit finit par être paralysée ; elles ne prouvent pas que toute coopération avec un pays tiers est impossible.\nLe co-développement restera un levier de négociation et d’investissement, mais nous ne prétendrons pas qu’une école ou une centrale construite aujourd’hui « supprime » mécaniquement un flux migratoire demain.\nLes chiffres. Base 2025 : 23 549 éloignements mis en œuvre. Coût : suivi et éloignement ont des coûts très différents selon départ volontaire, escorte, rétention ou transport ; ils seront présentés séparément. L’AME ne sera pas additionnée mécaniquement comme simple « coût de l’immigration irrégulière » : c’est également une dépense de santé publique. Concrètement : cohorte à 6/12/24 mois, décision définitive suivie jusqu’au départ ou jusqu’à la constatation documentée de l’obstacle."
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   "titre": "Proposition 128 — Résorber les bidonvilles : fermer durablement, pas déplacer la misère",
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   "texte": "Chapitre XVII — L’IMMIGRATION : CHOISIR, INTÉGRER, RENVOYER — Proposition 128 — Résorber les bidonvilles : fermer durablement, pas déplacer la misère (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 128 — Résorber les bidonvilles : fermer durablement, pas déplacer la misère\nCe qui existe. La France dispose déjà d’une stratégie de résorption. Les données DIHAL montrent environ 11 200 personnes vivant fin 2023 dans les sites intra-européens suivis, contre environ 10 000 au 1er décembre 2024. Depuis 2019, plus de 90 sites ont été résorbés et environ 6 500 personnes relogées. Cela prouve qu’une fermeture préparée peut fonctionner.\nCe que l’on constate. Un bidonville cumule souvent insalubrité, habitat dangereux, difficultés scolaires, exploitation économique ou traite. Mais il n’est ni automatiquement une « zone de non-droit », ni automatiquement peuplé de personnes en situation irrégulière : nombre de résidents sont citoyens de l’Union européenne, notamment roumains ou bulgares.\nCe que nous menace. Deux renoncements : laisser un site s’enkyster au nom de la tolérance, ou l’évacuer sans solution pour qu’il se reconstruise quelques kilomètres plus loin.\nCe que nous ferons. Résorption site par site : diagnostic juridique et social, scolarisation, santé, accès à l’emploi, lutte contre la traite, solution de logement dispersée lorsque le droit au séjour existe, puis fermeture définitive du site. Pour une personne sans droit au séjour, la proposition 127 s’applique selon sa situation juridique ; pour un citoyen européen, on applique le droit européen, pas une OQTF automatique imaginaire.\nLes réseaux qui exploitent travail, mendicité ou prostitution seront traités pénalement. La fermeture ne sera considérée comme réussie que si le site ne se reconstitue pas ailleurs.\nLes chiffres. Base : ~10 000 personnes au 1er décembre 2024 ; >90 sites résorbés et ~6 500 personnes relogées depuis 2019. Coût : relogement, accompagnement et lutte contre les réseaux — non nul. Rapport : évalué par sites durablement fermés, scolarisation, emploi et absence de reconstitution. Concrètement : résorber, reloger, fermer ; jamais déplacer la boue."
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   "texte": "Chapitre XVIII — L’OUTRE-MER : LES FRANCE D’AILLEURS — Chapitre XVIII — introduction (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nLa France n’est pas seulement hexagonale. Des Caraïbes à l’océan Indien, de la Guyane au Pacifique, elle possède des territoires qui font d’elle une puissance maritime sur tous les océans et qu’elle traite trop souvent comme des problèmes lointains plutôt que comme des trésors. Nous changerons le regard : rapprocher les métropolitains de ces France d’ailleurs, casser la vie chère qui les étrangle, et ramener l’État là où il a reculé -Mayotte, Guyane- par l’exécution et non par la promesse. La Réunion, la Guadeloupe, la Guyane, la Nouvelle Calédonie sont des paradis sur terre ; il est temps de les traiter comme tels."
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   "titre": "Proposition 129 — Rapprocher les France d’ailleurs : une vraie continuité territoriale",
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   "texte": "Chapitre XVIII — L’OUTRE-MER : LES FRANCE D’AILLEURS — Proposition 129 — Rapprocher les France d’ailleurs : une vraie continuité territoriale (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 129 — Rapprocher les France d’ailleurs : une vraie continuité territoriale\nCe qui existe. La continuité territoriale existe déjà entre l’Hexagone et les outre-mer, dans les deux sens, avec des aides variables selon les territoires et les ressources. En 2026, l’enveloppe budgétaire dédiée aux outre-mer représente environ 76,8 millions d’euros en crédits de paiement. À titre de comparaison, la continuité territoriale corse bénéficie d’environ 187 millions d’euros.\nCe que l’on constate. La distance des outre-mer est immense et le prix du billet reste un obstacle matériel à la circulation des familles, des étudiants, des actifs et des touristes. La République est juridiquement une ; elle reste parfois très éloignée dans le prix d’un aller-retour.\nCe que nous ferons. Changer d’échelle : aides plus lisibles, billets sociaux mieux ciblés, soutien aux étudiants et familles, contrats pluriannuels avec les transporteurs lorsque cela permet de stabiliser les prix, et politique touristique visant aussi les visiteurs de l’Hexagone. Nous ne confondrons pas cohésion et gratuité universelle : les dispositifs seront ciblés sur les ménages et usages où le coût de la distance crée une vraie rupture d’égalité.\nLes chiffres. Base 2026 : ~76,8 M€ de continuité territoriale outre-mer contre ~187 M€ pour la Corse. Coût : dépense publique réelle, à assumer comme investissement de cohésion et d’attractivité. Rapport : fréquentation, mobilité étudiante, liens familiaux et retombées touristiques mesurés territoire par territoire. Concrètement : appartenir à la même République ne doit pas se mesurer au prix d’un billet d’avion."
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   "titre": "Proposition 130 — La vie chère : ouvrir les marchés, protéger les communes, rendre les prix lisibles",
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   "texte": "Chapitre XVIII — L’OUTRE-MER : LES FRANCE D’AILLEURS — Proposition 130 — La vie chère : ouvrir les marchés, protéger les communes, rendre les prix lisibles (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 130 — La vie chère : ouvrir les marchés, protéger les communes, rendre les prix lisibles\nCe qui existe. Les écarts de prix sont massifs mais doivent être décrits correctement. Dans les comparaisons Insee disponibles, le niveau général des prix est environ 9 à 16 % plus élevé dans les DOM concernés qu’en Hexagone ; sur l’alimentaire, les écarts atteignent environ 30 à 42 %, jusqu’à +42 % en Guadeloupe.\nCe que l’on constate. La cherté résulte d’un mélange de distance, fret, petite taille des marchés, concentration de la distribution, importations, énergie, fiscalité et faiblesse de certaines productions locales. L’octroi de mer participe à la hausse de certains prix, mais finance aussi près d’un tiers des ressources communales en moyenne, parfois davantage localement. Le supprimer sans remplacement créerait une crise des collectivités.\nCe que nous ferons. Transparence obligatoire sur la formation des prix et les marges des filières essentielles ; action de concurrence contre les positions dominantes ; mutualisation logistique et ouverture des chaînes d’approvisionnement ; soutien aux productions locales lorsque leur coût est compétitif. L’octroi de mer sera progressivement simplifié et réduit sur les produits essentiels lorsque son impact prix est démontré, avec compensation à l’euro près des communes par une ressource nationale identifiée dans la loi de finances.\nLes chiffres. Diagnostic : +9 à +16 % sur le niveau général selon les territoires ; +30 à +42 % sur l’alimentaire. Octroi de mer : près d’un tiers des ressources communales en moyenne. Coût : toute réduction fiscale doit être compensée explicitement ; pas de magie budgétaire. Concrètement : casser les rentes sans casser les communes."
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   "titre": "Proposition 131 — Mayotte : quatre milliards promis, l’exécution comme urgence nationale",
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   "texte": "Chapitre XVIII — L’OUTRE-MER : LES FRANCE D’AILLEURS — Proposition 131 — Mayotte : quatre milliards promis, l’exécution comme urgence nationale (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 131 — Mayotte : quatre milliards promis, l’exécution comme urgence nationale\nCe qui existe. La loi de programmation pour la refondation de Mayotte prévoit 4 milliards d’euros jusqu’en 2031. Après Chido, la question n’est plus de savoir si l’État a annoncé de l’argent : il l’a fait. La question est celle de la vitesse réelle à laquelle cet argent devient école, eau, logement, voirie, santé et protection.\nCe que l’on constate. À ce stade, l’ordre de grandeur des crédits effectivement engagés ou décaissés sur le terrain reste de l’ordre de 0,6 % de l’enveloppe totale annoncée. Ce chiffre varie selon le périmètre exact — engagements, paiements, programme pluriannuel — et devra être actualisé au bouclage budgétaire ; mais il dit une chose politiquement incontestable : entre l’annonce de 4 milliards et la transformation visible de Mayotte, l’écart d’exécution est encore immense.\nUn deuxième verrou est encore plus physique : les auditions sénatoriales de 2026 estiment que près de 60 % du territoire pourrait ne pas être couvert par un titre foncier juridiquement incontestable. On ne reconstruit pas vite lorsqu’on ne sait pas toujours qui possède juridiquement le sol.\nCe que nous ferons. Une mission de refondation avec pouvoir d’exécution, calendrier public et tableau de bord trimestriel : crédits ouverts, engagés, payés, chantiers commencés, équipements livrés. Sécurisation foncière accélérée, maîtrise d’ouvrage renforcée, procédures d’urgence, priorité à l’eau, à l’école, au logement et aux infrastructures. Le contrôle migratoire reste indispensable, mais il ne sera pas présenté comme la solution unique à une crise qui est aussi foncière, sanitaire, scolaire, hydraulique et urbaine.\nLes chiffres. Programme : 4 Md€ jusqu’en 2031. Exécution actuelle : ordre de grandeur autour de 0,6 % de la somme annoncée déjà engagée/décaissée à ce stade, à actualiser selon la définition comptable exacte. Foncier : près de 60 % du territoire potentiellement sans titre incontestable selon les auditions sénatoriales. Concrètement : on ne juge plus Mayotte au nombre de milliards annoncés mais au nombre d’écoles, de canalisations, de logements et de routes livrés."
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   "titre": "Proposition 132 — Guyane : industrialiser Harpie, empêcher la réimplantation et frapper l’argent",
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   "texte": "Chapitre XVIII — L’OUTRE-MER : LES FRANCE D’AILLEURS — Proposition 132 — Guyane : industrialiser Harpie, empêcher la réimplantation et frapper l’argent (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 132 — Guyane : industrialiser Harpie, empêcher la réimplantation et frapper l’argent\nCe qui existe. L’État mène déjà depuis des années l’opération Harpie avec les forces armées et la gendarmerie. En 2025, 1 348 patrouilles ont été conduites et les destructions/saisies ont représenté un préjudice estimé à 148,8 millions d’euros pour les orpailleurs illégaux. Les Forces armées en Guyane comptent plus de 2 100 militaires, qui assurent toutefois plusieurs missions simultanées — Centre spatial, souveraineté maritime, frontières et Harpie.\nCe que l’on constate. La stratégie existe et produit des résultats, mais les réseaux se réimplantent. Le vrai enjeu n’est donc pas seulement de détruire un site : c’est d’empêcher son retour, couper le ravitaillement, saisir l’argent, coopérer avec le Brésil et le Suriname et réduire le dommage sanitaire au mercure.\nCe que nous ferons. Renforcement ciblé après audit capacitaire : hélicoptères, fluvial, drones, renseignement, moyens financiers, coopération transfrontalière et justice patrimoniale. Chaque opération sera évaluée aussi six mois après : le site est-il revenu ? les flux logistiques ont-ils changé ? les commanditaires ont-ils perdu leurs avoirs ?\nLes chiffres. Base 2025 : 1 348 patrouilles ; ~148,8 M€ de préjudice infligé. Objectif : réduction durable des sites et de leur capacité de réimplantation, pas simple compteur de destructions. Concrètement : Harpie fonctionne ; on passe de la répétition des raids à l’étouffement du modèle économique."
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   "titre": "Proposition 133 — Nouvelle-Calédonie : la présence, le nickel, le dialogue — et aucun vide offert aux puissances extérieures",
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   "texte": "Chapitre XVIII — L’OUTRE-MER : LES FRANCE D’AILLEURS — Proposition 133 — Nouvelle-Calédonie : la présence, le nickel, le dialogue — et aucun vide offert aux puissances extérieures (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 133 — Nouvelle-Calédonie : la présence, le nickel, le dialogue — et aucun vide offert aux puissances extérieures\nCe qui existe. L’accord de Bougival du 12 juillet 2025, complété par l’accord Élysée-Oudinot du 19 janvier 2026, dessine une nouvelle architecture institutionnelle, économique et sociale. Le compromis n’est pas unanimement accepté — le FLNKS n’a pas signé Élysée-Oudinot — et l’économie demeure affaiblie par la crise du nickel et les conséquences des émeutes de 2024. KNS a cessé son activité et la SLN reste fragile.\nCe que l’on constate. La Nouvelle-Calédonie est à la fois un territoire français, un archipel du Pacifique et un détenteur d’une ressource stratégique mondiale : le nickel. Dans une région où la Chine construit depuis des années son influence par le commerce, les infrastructures, le financement, les réseaux politiques et la maîtrise des chaînes de minerais critiques, un affaiblissement durable de la présence française créerait un espace d’influence que Pékin serait naturellement tenté d’occuper.\nLe risque n’est pas une flottille chinoise venant « prendre Nouméa ». Il est plus diffus et plus réaliste : soft power, dépendance économique, contrats miniers, débouchés, financement, réseaux d’influence et contrôle progressif de la chaîne de valeur du nickel. La Chine a déjà profondément transformé le marché mondial du nickel via ses investissements massifs en Indonésie ; la Nouvelle-Calédonie ne peut devenir une simple réserve stratégique dont la valeur serait décidée ailleurs.\nCe que nous ferons. Soutenir le compromis politique tant qu’il garantit la présence française, la paix civile et les libertés locales ; mettre le pacte économique Élysée-Oudinot à l’épreuve de résultats ; reconstruire une stratégie nickel permettant extraction, transformation, énergie compétitive et débouchés européens/alliés. La France et l’Europe doivent être capables d’offrir capital, marché et technologie pour éviter qu’une industrie calédonienne en crise ne devienne dépendante d’un acheteur ou financeur dominant extérieur.\nNous renforcerons en parallèle la présence française dans le Pacifique : marine, logistique, partenariats avec Australie, Nouvelle-Zélande et États insulaires, coopération économique et scientifique. Un port militaire renforcé peut être étudié comme infrastructure de souveraineté ; toute évolution de la posture nucléaire française dans le Pacifique relèverait d’une décision stratégique distincte, pas d’une sous-ligne budgétaire.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : la dépendance à un acteur extérieur unique et l’abandon économique qui nourrit tous les séparatismes. Y gagnent : Calédoniens, salariés du nickel, France, Europe et partenaires indo-pacifiques.\nPourquoi tout le monde y gagne. La souveraineté territoriale ne tient pas avec un drapeau si l’économie, les minerais, les débouchés et le financement sont contrôlés ailleurs.\nLes chiffres. Coût : pacte économique, énergie, nickel et présence stratégique à chiffrer dans le cadre Élysée-Oudinot. Rapport : emplois, nickel transformé localement, part de débouchés européens/alliés, diversification des financeurs. Concrètement : pas de fantasme naval — une bataille d’influence, d’industrie et de minerai stratégique.\nQUATRIÈME PARTIE — DÉFENDRE ET RAYONNER"
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   "texte": "Chapitre XIX — L’EUROPE PUISSANCE — Chapitre XIX — introduction (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nL’Europe a réussi le marché ; elle n’a jamais osé la puissance. Notre projet tient en une image : poser sur le marché unique à 27 ou plus, qui ne change pas, une surcouche de défense et de diplomatie entre les États qui veulent agir. Et le dire avec une honnêteté que le débat des nations européennes n’a jamais connue : nous ne promettrons rien que les traités interdisent mais nous construirons ce qu’ils permettent."
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   "titre": "Proposition 134 — Le traité du noyau : ceux qui veulent défendre l’Europe avanceront ensemble",
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   "texte": "Chapitre XIX — L’EUROPE PUISSANCE — Proposition 134 — Le traité du noyau : ceux qui veulent défendre l’Europe avanceront ensemble (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 134 — Le traité du noyau : ceux qui veulent défendre l’Europe avanceront ensemble\nCe qui existe. L’Union européenne peut décider ensemble sur beaucoup de sujets, mais l’unanimité reste un verrou majeur en politique étrangère et, plus encore, pour les décisions ayant des implications militaires ou de défense. Modifier ce cadre à vingt-sept exige une révision des traités ratifiée par tous les États membres selon leurs règles constitutionnelles.\nCe que l’on constate. Attendre que vingt-sept États partagent au même moment la même ambition stratégique revient à donner un droit de ralentissement permanent à ceux qui ne veulent pas avancer.\nCe que nous ferons. Proposer un traité intergouvernemental du noyau européen, complémentaire de l’Union européenne et de l’OTAN, ouvert aux États qui veulent aller plus loin sur défense, sécurité, industrie stratégique et diplomatie. Il ne décidera jamais au nom de l’UE et respectera le droit de l’Union ; il permettra à ses membres d’exercer ensemble les compétences qu’ils conservent nationalement.\nFrance, Allemagne, Royaume-Uni, Pologne, Italie, Espagne, Benelux, pays nordiques et baltes constituent le vivier naturel ; un noyau fondateur plus restreint pourra commencer puis s’élargir.\nLes chiffres. Gouvernance : structure de coordination légère utilisant autant que possible les administrations existantes ; pas de nouvelle bureaucratie de plusieurs milliers de personnes. Précédent : les Européens ont déjà utilisé des traités intergouvernementaux hors cadre UE, comme Schengen à l’origine ou le TSCG signé en mars 2012 puis entré en vigueur en janvier 2013. Concrètement : ceux qui veulent avancer le font, sans attendre que les autres soient prêts."
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   "texte": "Chapitre XIX — L’EUROPE PUISSANCE — Proposition 135 — L’anti-blocage symétrique : la règle vaut aussi pour la France (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 135 — L’anti-blocage symétrique : la règle vaut aussi pour la France\nCe qui existe. L’article 7 de l’Union peut constater une violation grave et persistante de ses valeurs, mais la sanction ultime de suspension des droits de vote exige un niveau d’accord qui l’a rendue jusqu’ici inutilisable. D’autres sanctions européennes existent déjà — conditionnalité budgétaire, contentieux, gels de fonds — mais aucun État n’a perdu son droit de vote au titre de l’article 7.\nCe que nous ferons. Dans le traité du noyau, aucune capitale — Paris comprise — ne pourra bloquer seule les autres. Les mécanismes de suspension reposeront sur des critères juridiques précis : indépendance de la justice, élections libres, respect des libertés fondamentales, obligations du traité. Procédure contradictoire, majorité renforcée excluant l’État concerné et mécanisme d’arbitrage.\nPourquoi tout le monde y gagne. Une règle contre le blocage n’est crédible que si la France accepte qu’elle puisse s’appliquer à elle.\nLes chiffres. Coût : institutionnel faible. Concrètement : pas de critère vague du type « culture muselée » ; des obligations mesurables, une procédure et un recours."
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   "titre": "Proposition 136 — Le retour du Royaume-Uni : la maison commune d’abord, le déménagement ensuite",
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   "texte": "Chapitre XIX — L’EUROPE PUISSANCE — Proposition 136 — Le retour du Royaume-Uni : la maison commune d’abord, le déménagement ensuite (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 136 — Le retour du Royaume-Uni : la maison commune d’abord, le déménagement ensuite\nCe qui existe. Le Royaume-Uni n’est plus membre de l’Union, mais reste l’une des premières puissances militaires européennes, une puissance nucléaire, un membre permanent du Conseil de sécurité et l’un des plus puissants appareils de renseignement du continent. Depuis le 19 mai 2025, l’UE et Londres disposent déjà d’un partenariat de sécurité et de défense. Le budget du Ministry of Defence est prévu à 68,3 milliards de livres en 2026-2027.\nCe que l’on constate. L’Europe stratégique sans Londres est plus faible ; Londres sans profondeur européenne l’est aussi. La question d’une réadhésion à l’UE reste britannique et politiquement incertaine. Nous n’avons pas besoin d’attendre ce débat.\nCe que nous ferons. Faire du Royaume-Uni un membre naturel du noyau intergouvernemental : défense, renseignement, cyber, nucléaire, industrie et diplomatie. Paris, Berlin et Londres formeront le triangle stratégique central, sans transformer le noyau en institution de l’UE ni préjuger d’une future réadhésion.\nLes chiffres. Base : partenariat UE–UK depuis mai 2025 ; budget MoD £68,3 Md en 2026-27. Concrètement : réunifier l’Europe stratégique avant de résoudre l’Europe institutionnelle."
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   "titre": "Proposition 137 — Acheter européen : définir l’Europe industrielle avant de lui donner la préférence (1/2)",
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   "texte": "Chapitre XIX — L’EUROPE PUISSANCE — Proposition 137 — Acheter européen : définir l’Europe industrielle avant de lui donner la préférence (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 137 — Acheter européen : définir l’Europe industrielle avant de lui donner la préférence\nCe qui existe. Depuis 2022, près de 80 % des investissements de défense des États membres ont été réalisés auprès de fournisseurs non européens selon la Commission. L’Union vise déjà 50 % d’achats de défense au sein de l’UE en 2030 et 60 % en 2035. En 2026, la préférence européenne progresse aussi dans la réforme de la commande publique civile.\nCe que l’on constate. Le mot « européen » ne veut rien dire si une voiture assemblée en Europe avec une chaîne de valeur répartie dans quatre-vingt-dix pays devient automatiquement « européenne ». Une préférence industrielle n’a de sens que si elle récompense le contrôle, la valeur ajoutée, la technologie et la capacité de production réellement localisés en Europe.\nCe qui nous menace. Acheter « européen » sur l’étiquette tout en finançant des chaînes dont la propriété intellectuelle, les composants critiques, la décision, le cloud, la maintenance ou la capacité de montée en cadence restent ailleurs. On déplace alors la dépendance sans la supprimer.\nCe que nous ferons. La préférence européenne reposera sur une définition industrielle stricte. Pour bénéficier des marchés publics stratégiques et des financements européens, une entreprise ou un produit devra satisfaire un faisceau de critères :\n- contrôle et centre de décision situés dans l’Union européenne, au Royaume-Uni ou, lorsque l’accord sectoriel le prévoit, en Suisse ;\n- propriété intellectuelle stratégique et capacité d’ingénierie essentielles maîtrisées en Europe ;\n- production, intégration finale et maintenance critique réalisées majoritairement en Europe ;\n- part minimale de valeur ajoutée européenne, fixée secteur par secteur et relevée progressivement ;\n- composants critiques européens lorsque la capacité industrielle existe ou fait l’objet d’un plan de relocalisation contractualisé ;\n- capacité de maintenir, réparer et augmenter la production sans autorisation d’une puissance extérieure.\nLe Royaume-Uni a vocation à faire partie de cet espace industriel stratégique parce que nous voulons précisément le rattacher au noyau européen ; la Suisse peut être associée dans les secteurs où sa base industrielle, scientifique et géographique appartient de fait au même écosystème. Cela ne transforme pas pour autant toute chaîne mondiale en produit « européen ».\nNous viserons d’abord 60 % de valeur ajoutée européenne comme seuil de référence dans les secteurs stratégiques, avec des critères spécifiques plus durs sur les composants sensibles — défense, énergie, calcul, semi-conducteurs, cybersécurité, santé critique. Le seuil sera adapté lorsqu’une filière européenne n’existe pas encore, mais avec une trajectoire contractuelle de relocalisation."
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   "texte": "Qui y perd, qui y gagne. Y perdent : les assemblages opportunistes et le « made in Europe » sans substance industrielle. Y gagnent : les usines, ingénieurs, sous-traitants, investisseurs et contribuables européens.\nPourquoi tout le monde y gagne. Une préférence n’a de sens que si elle achète une capacité que nous pourrons encore utiliser le jour où une frontière ferme. L’Europe industrielle n’est pas l’adresse de la dernière vis ; c’est le lieu où résident la décision, la technologie, la valeur et la capacité de produire.\nLes chiffres. Point de départ : près de 80 % des investissements de défense post-2022 réalisés auprès de fournisseurs hors UE selon la Commission. Cible : 60 % minimum de valeur ajoutée européenne comme référence stratégique, puis seuils sectoriels plus élevés lorsque l’offre européenne est mature. Coût : surcoût possible à court terme, assumé comme investissement industriel ; concurrence européenne organisée pour le réduire. Concrètement : préférence européenne stricte, pas préférence à l’étiquette."
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   "titre": "Proposition 138 — La Chine : inverser le paradigme de la réciprocité (1/2)",
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   "texte": "Chapitre XIX — L’EUROPE PUISSANCE — Proposition 138 — La Chine : inverser le paradigme de la réciprocité (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 138 — La Chine : inverser le paradigme de la réciprocité\nCe qui existe. La Chine a utilisé pendant des décennies l’accès à son immense marché pour accélérer son rattrapage industriel : coentreprises imposées dans de nombreux secteurs, localisation, exigences de contenu local et transferts de technologie formels ou informels. Son droit s’est depuis ouvert sur plusieurs secteurs et l’obligation générale de joint-venture n’existe plus. Mais le résultat stratégique demeure : Pékin a appris à traiter l’accès à son marché comme un levier de puissance.\nEn 2025, l’Union européenne a importé 559,4 milliards d’euros de biens chinois et n’en a exporté que 199,6 milliards, soit un déficit de 359,8 milliards d’euros. Nous sommes donc dans une relation où l’Europe possède elle aussi un marché que la Chine ne peut pas ignorer.\nCe que l’on constate. Nous avons trop longtemps pensé la réciprocité comme une demande : « ouvrez davantage votre marché ». Nous devons désormais la penser comme une condition : vous voulez accéder au nôtre, vous investissez, produisez et transférez une partie de la technologie chez nous lorsque le secteur est stratégique.\nASML fournit un exemple inverse particulièrement éclairant. Les exportations vers la Chine sont aujourd’hui limitées aux générations de lithographie DUV autorisées ; aucun système EUV n’a jamais été livré à la Chine. Les premiers EUV de production ASML datent de 2013 et l’industrie occidentale entre déjà dans l’ère High-NA. La Chine achète donc, dans ce domaine, une technologie située environ une génération — de l’ordre d’une décennie — derrière la frontière accessible aux meilleurs clients occidentaux. Ce n’est pas une règle d’âge contractuelle des machines ; c’est un différentiel de génération technologique produit par les contrôles à l’exportation.\nSources : ASML, historique EUV et règles d’export DUV/EUV ; gouvernement néerlandais ; déclarations ASML 2026.\nCe qui nous menace. Continuer à ouvrir sans contrepartie pendant que les technologies européennes servent à construire les concurrents qui détruisent ensuite nos propres capacités. La question n’est pas d’isoler la Chine ; c’est d’arrêter d’être le seul grand marché qui oublie qu’un accès vaut quelque chose.\nCe que nous ferons. Au niveau européen, les investissements chinois dans les secteurs stratégiques seront soumis à des conditions de réciprocité industrielle beaucoup plus fortes. Lorsque la Chine veut accéder à un actif, un marché public, une aide publique, une licence stratégique ou un secteur protégé, l’Europe pourra exiger :\n- coentreprise sous contrôle européen majoritaire lorsque la sensibilité le justifie ;\n- localisation d’une part substantielle de la production ;"
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   "titre": "Proposition 138 — La Chine : inverser le paradigme de la réciprocité (2/2)",
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   "texte": "- centre de R&D et emplois qualifiés en Europe ;\n- licences ou transferts technologiques définis contractuellement lorsque l’accès au marché européen repose sur une technologie ou un savoir-faire stratégique ;\n- gouvernance européenne des données et de la cybersécurité ;\n- interdiction d’exporter certaines technologies de frontière lorsque le transfert détruirait notre avantage de sécurité.\nCette doctrine devra être construite au niveau de l’Union, parce que la politique commerciale et une grande partie des instruments d’investissement sont européens. Lorsqu’une obligation directe de transfert technologique se heurte aux règles internationales existantes, nous utiliserons les leviers qui sont juridiquement maîtrisables — marchés publics, aides, licences, filtrage des investissements, accès aux infrastructures et réglementation sectorielle — et nous négocierons la modification des accords nécessaires. Le principe politique, lui, ne change pas : l’accès au marché européen n’est plus gratuit.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : les stratégies d’acquisition de technologie sans implantation durable. Y gagnent : industrie européenne, chercheurs, salariés et entreprises chinoises prêtes à devenir de vrais investisseurs industriels en Europe.\nPourquoi tout le monde y gagne. La Chine n’a jamais confondu commerce et naïveté. Nous non plus. La réciprocité n’est pas la fermeture : c’est la négociation entre puissances.\nLes chiffres. Commerce 2025 : 559,4 Md€ importés de Chine, 199,6 Md€ exportés, déficit 359,8 Md€. Coût : aucun coût budgétaire automatique ; risque de représailles commerciales à gérer collectivement. Concrètement : nous cessons de demander à la Chine de pratiquer seule la réciprocité ; nous l’imposons aussi à l’entrée de notre marché."
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   "titre": "Proposition 139 — L’argent de l’Europe : la vérité des comptes, le retour par les projets",
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   "texte": "Chapitre XIX — L’EUROPE PUISSANCE — Proposition 139 — L’argent de l’Europe : la vérité des comptes, le retour par les projets (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 139 — L’argent de l’Europe : la vérité des comptes, le retour par les projets\nCe qui existe. Chaque année, la France contribue au budget européen et reçoit des crédits européens par la PAC, la cohésion, la recherche, l’investissement et d’autres programmes. Son solde net varie selon l’année, la méthode de calcul et l’inclusion ou non d’instruments comme NextGenerationEU.\nCe que l’on constate. Réduire l’Europe à « combien nous versons moins combien nous recevons » est comptablement séduisant et économiquement incomplet. Le bénéfice du marché unique, de la monnaie, des chaînes industrielles et de la puissance commerciale commune est beaucoup plus large, même si les estimations de ce gain varient fortement.\nCe que nous ferons. Publier chaque année un compte européen français lisible : contribution, retours, programmes, investissements et méthode de calcul. Puis utiliser notre poids politique pour réorienter davantage le budget européen vers défense, énergie, technologies, infrastructures, recherche et souveraineté.\nNous ne prétendrons pas « flécher unilatéralement notre cotisation » : une contribution obligatoire alimente le budget commun. Le combat se mène lors du cadre financier, des programmes et des nouvelles ressources propres.\nLes chiffres. Solde net : publié chaque année avec méthode et périmètre, pas figé à un chiffre de campagne. Ressources propres : carbone aux frontières, droits de douane et autres ressources européennes peuvent financer davantage de biens communs. Concrètement : la transparence sur ce que coûte l’Europe, et la bataille politique sur ce qu’elle finance."
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   "titre": "Proposition 140 — EU Inc. : adopter le 28e régime, empêcher sa dilution, l’étendre",
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   "texte": "Chapitre XIX — L’EUROPE PUISSANCE — Proposition 140 — EU Inc. : adopter le 28e régime, empêcher sa dilution, l’étendre (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 140 — EU Inc. : adopter le 28e régime, empêcher sa dilution, l’étendre\nCe qui existe. Le 18 mars 2026, la Commission européenne a présenté EU Inc., son projet de 28e régime optionnel pour les entreprises. La proposition prévoit notamment création et gouvernance numériques, registre harmonisé, principe « once only », mécanismes communs pour les stock-options et simplification de certaines procédures transfrontalières.\nCe que l’on constate. Une idée longtemps défendue dans les rapports européens est donc devenue une proposition législative réelle. Mais EU Inc. ne crée pas encore un droit fiscal, social et du travail unique pour tout le continent : la résidence fiscale, la protection sociale et une grande partie du droit du travail restent nationales.\nCe que nous ferons. Faire de l’adoption rapide d’EU Inc. une priorité française, empêcher qu’il soit vidé de sa substance dans la négociation, puis porter un deuxième étage : mobilité des salariés, stock-options, insolvabilité, investissement et fiscalité transfrontalière, là où la fragmentation reste un frein.\nPourquoi tout le monde y gagne. Une startup européenne doit pouvoir grandir sur un marché continental sans recréer vingt-sept fois sa structure juridique.\nLes chiffres. Coût budgétaire : limité mais non nul — registres, systèmes d’information, supervision. Concrètement : ne plus promettre un 28e régime théorique ; faire adopter celui qui existe et l’étendre."
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   "titre": "Proposition 141 — La règle d’or productive : donner de l’air au CAPEX, jamais maquiller la dette",
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   "texte": "Chapitre XIX — L’EUROPE PUISSANCE — Proposition 141 — La règle d’or productive : donner de l’air au CAPEX, jamais maquiller la dette (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 141 — La règle d’or productive : donner de l’air au CAPEX, jamais maquiller la dette\nCe qui existe. Le nouveau cadre budgétaire européen repose sur des trajectoires de dépenses nettes et permet déjà certaines flexibilités lorsque les États réalisent des réformes et investissements structurants. L’Union a également accepté une flexibilité temporaire particulière pour la montée des dépenses de défense. Ces dépenses restent évidemment comptabilisées dans le déficit et la dette : c’est la trajectoire réglementaire qui est assouplie, pas la comptabilité nationale qui disparaît.\nCe que l’on constate. L’Europe traite encore trop souvent un milliard dépensé pour faire fonctionner une administration et un milliard investi dans un actif productif comme deux contraintes budgétaires presque équivalentes. Or un réacteur, une ligne électrique, un supercalculateur, une usine quantique ou une infrastructure militaire créent une capacité qui survivra à l’exercice budgétaire.\nCe qui nous menace. Des États qui coupent l’investissement lorsque leurs finances se tendent, puis paient dix ans plus tard le prix du sous-investissement : énergie importée, infrastructures saturées, technologies achetées ailleurs et souveraineté perdue.\nCe que nous ferons. Porter au niveau européen une règle d’or productive donnant une flexibilité spécifique dans la trajectoire de dépenses nettes à une liste fermée de CAPEX stratégiques. Ces dépenses continueront d’apparaître intégralement dans la dette et le déficit comptables ; elles bénéficieront seulement d’une trajectoire d’ajustement différente lorsque leur rendement économique et stratégique est documenté.\nLa liste sera stricte :\n- nucléaire, réseaux électriques et stockage structurant ;\n- infrastructures ferroviaires, numériques et critiques ;\n- calcul intensif, data centers souverains et infrastructures IA ;\n- quantique ;\n- semi-conducteurs et deeptech ;\n- biotech et capacités industrielles de santé stratégique ;\n- deftech, défense, spatial et cyber ;\n- autres technologies de rupture validées par une procédure européenne commune.\nNe seront pas éligibles :\n- dépenses de fonctionnement récurrentes ;\n- subventions sans actif identifiable ;\n- recrutements ordinaires ;\n- programmes dont le rendement ou l’utilité stratégique ne sont pas démontrés.\nChaque projet devra avoir un coût complet, une durée, un actif créé, des jalons et une évaluation indépendante. La flexibilité sera temporaire, plafonnée et dotée d’une clause d’extinction. L’European Fiscal Board et les institutions budgétaires nationales existantes seront utilisés avant de créer une nouvelle bureaucratie.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : ceux qui maquilleraient de l’OPEX en investissement pour échapper aux règles. Y gagnent : les pays qui investissent réellement dans la capacité productive européenne.\nPourquoi tout le monde y gagne. CAPEX n’est pas synonyme de dépense vertueuse. Mais refuser de distinguer un actif qui produit pendant soixante ans d’une dépense consommée dans l’année est également une absurdité économique. On ne cache pas la dette ; on juge mieux ce qu’elle finance.\nLes chiffres. Comptabilité : aucune dépense n’est sortie artificiellement du déficit ou de la dette. Avantage : flexibilité dans la trajectoire européenne pour une liste fermée de CAPEX certifiés. Verrous : plafond, durée, audit, jalons, actif identifiable et clause d’extinction. Concrètement : nucléaire, infrastructures, calcul, quantique, deeptech, biotech, deftech, spatial et cyber — oui ; fonctionnement maquillé — jamais."
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   "titre": "Chapitre XX — introduction",
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   "texte": "Chapitre XX — LA PAIX SE PRÉPARE — Chapitre XX — introduction (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nLa guerre est revenue en Europe, et notre moteur de simulation comporte un scénario que nous aurions préféré ne jamais écrire : un choc géopolitique majeur avant 2030. Nous ne le souhaitons pas ; nous nous y préparons. Car c’est la préparation qui rend la guerre moins probable ; la paix n’est pas un acquis, c’est un travail."
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   "titre": "Proposition 142 — La LPM en euros vrais : transformer les milliards votés en stocks et en cadence",
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   "mots": 246,
   "texte": "Chapitre XX — LA PAIX SE PRÉPARE — Proposition 142 — La LPM en euros vrais : transformer les milliards votés en stocks et en cadence (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 142 — La LPM en euros vrais : transformer les milliards votés en stocks et en cadence\nCe qui existe. La LPM 2024-2030 représentait initialement 413,3 Md€. Son actualisation adoptée en 2026 ajoute 36 Md€ de ressources nouvelles sur 2026-2030, notamment +8,5 Md€ pour les munitions, +2 Md€ pour drones et munitions téléopérées, +3,9 Md€ pour l’espace, ainsi que des moyens supplémentaires pour défense sol-air, préparation opérationnelle et frappes profondes.\nCe que l’on constate. Le débat n’est plus seulement « mettre plus d’argent » : il faut empêcher l’inflation et les retards industriels de manger les crédits et mesurer ce qu’un milliard produit réellement en jours de stocks, disponibilité et cadence.\nCe que nous ferons. Sanctuariser l’actualisation 2026 en euros constants, publier les indicateurs de cadence industrielle et de disponibilité, et garantir après 2030 un plancher de progression réelle compatible avec la menace. Les stocks sensibles resteront classifiés ; le Parlement disposera de métriques agrégées sur leur profondeur et leur reconstitution.\nLes chiffres. Base : +36 Md€ sur 2026-2030, dont +8,5 Md€ munitions, +2 Md€ drones/MTO, +3,9 Md€ espace. MCO : 49 Md€ étaient déjà prévus dans la LPM initiale. Concrètement : plus de milliards abstraits ; des stocks, des heures de vol, des jours de disponibilité et des cadences."
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   "titre": "Proposition 143 — Deux porte-avions : garantir la permanence, garder le commandement français",
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   "texte": "Chapitre XX — LA PAIX SE PRÉPARE — Proposition 143 — Deux porte-avions : garantir la permanence, garder le commandement français (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 143 — Deux porte-avions : garantir la permanence, garder le commandement français\nCe qui existe. Le successeur du Charles-de-Gaulle, désormais nommé France Libre, est entré en réalisation et vise une mise en service autour de 2038. Environ 310 mètres, 78 000 tonnes, propulsion nucléaire et catapultes électromagnétiques : il constituera le cœur de la puissance aéronavale française.\nCe que l’on constate. Un seul porte-avions ne garantit pas une permanence à la mer : arrêts techniques majeurs, entretien, entraînement et préparation créent inévitablement des périodes sans groupe aéronaval disponible. Cela ne signifie pas « six mois sur douze » d’indisponibilité ; cela signifie qu’une seule coque est une capacité intermittente.\nCe que nous ferons. Décider suffisamment tôt une seconde coque pour profiter de la continuité industrielle de France Libre, sous réserve d’un chiffrage complet. L’ordre de grandeur public autour de 10 Md€ pour le premier programme donne une base ; l’ancien chiffre de 17–18 Md€ pour deux ne sera pas présenté comme acquis tant qu’un devis industriel ne l’a pas établi.\nLe porte-avions, sa propulsion nucléaire et la décision d’emploi resteront français. En revanche, le groupe aéronaval peut être profondément européen : escortes, ravitailleurs, ISR, munitions, aviation, logistique et exercices.\nLes chiffres. Mise en service France Libre : cible 2038. Coût deuxième coque : à expertiser, avec effet de série mais sans chiffre inventé. Concrètement : deux coques françaises pour une permanence crédible ; un groupe aéronaval beaucoup plus européen autour d’elles."
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   "titre": "Proposition 144 — Le paradigme ukrainien : la masse frugale qui complète le haut de gamme",
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   "texte": "Chapitre XX — LA PAIX SE PRÉPARE — Proposition 144 — Le paradigme ukrainien : la masse frugale qui complète le haut de gamme (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 144 — Le paradigme ukrainien : la masse frugale qui complète le haut de gamme\nCe qui existe. L’Ukraine a démontré qu’un drone ou une munition relativement bon marché peut neutraliser un blindé, un radar ou une infrastructure de plusieurs millions d’euros. Mais ce rapport coût-effet dépend d’un système complet : renseignement, communications, guerre électronique, opérateurs, logiciel et production de masse.\nCe que l’on constate. Une armée uniquement constituée de plateformes rares et parfaites peut être technologiquement brillante et stratégiquement épuisable. La masse attritable, produite rapidement, est redevenue une variable de puissance.\nCe que nous ferons. Ajouter au haut de gamme français une véritable économie de la masse : drones, leurres, munitions téléopérées, guerre électronique, capteurs et systèmes consommables. Dans les marchés de défense, la capacité de montée en cadence et la souveraineté de la supply chain pèseront autant que le prix et la performance.\nLes chiffres. L’actualisation LPM 2026 ajoute déjà 2 Md€ pour drones/MTO et 8,5 Md€ pour les munitions : nous voulons transformer cette inflexion en doctrine industrielle permanente. Coût : pas « neutre » ; meilleur rapport coût-effet et capacité à recompléter les stocks. Concrètement : du très sophistiqué quand il le faut, du frugal en masse quand il suffit."
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   "titre": "Proposition 145 — La dissuasion française, une sécurité européenne plus large",
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   "texte": "Chapitre XX — LA PAIX SE PRÉPARE — Proposition 145 — La dissuasion française, une sécurité européenne plus large (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 145 — La dissuasion française, une sécurité européenne plus large\nCe qui existe. Depuis le Brexit, la France est la seule puissance nucléaire de l’Union européenne ; le Royaume-Uni reste une puissance nucléaire européenne hors UE. En 2026, la dissuasion française représente environ 7,4 Md€, soit de l’ordre de 13 % de la mission Défense. Son financement nucléaire reste aujourd’hui exclusivement français.\nCe que l’on constate. La garantie américaine demeure une composante centrale de l’OTAN, mais l’incertitude politique américaine rend irresponsable l’idée que l’Europe peut éternellement déléguer sa sécurité ultime.\nCe que nous ferons. Ouvrir avec les alliés volontaires un dialogue formel sur la dimension européenne des intérêts vitaux français, sans partager le bouton nucléaire ni diluer la souveraineté de décision. La force et son financement nucléaire restent français ; les partenaires renforcent les couches conventionnelles qui rendent la garantie crédible : défense aérienne, bases, communications, protection, capacités de frappe, renseignement et logistique.\nEn crise majeure, la montée de l’effort de défense pourra aller très au-delà du niveau de paix ; les scénarios à 6 % du PIB relèvent de la simulation de guerre, pas d’une cible permanente.\nLes chiffres. Dissuasion 2026 : ~7,4 Md€. Cyber : la résilience ne se mesure pas en « trois fois les attaques des JO », mais en temps de détection, confinement, restauration et continuité des services critiques — voir proposition 146. Concrètement : décision nucléaire française, sécurité européenne renforcée autour d’elle."
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   "titre": "Proposition 146 — L’espace, la cyber et l’intelligence artificielle : gagner la guerre à plusieurs étages (1/2)",
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   "texte": "Chapitre XX — LA PAIX SE PRÉPARE — Proposition 146 — L’espace, la cyber et l’intelligence artificielle : gagner la guerre à plusieurs étages (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 146 — L’espace, la cyber et l’intelligence artificielle : gagner la guerre à plusieurs étages\nCe qui existe. La guerre moderne ne se joue plus seulement sur terre, en mer et dans les airs. Elle se joue dans l’orbite, les réseaux, les capteurs, le spectre électromagnétique et les modèles d’intelligence artificielle. La France dispose déjà d’une base : Commandement de l’espace en montée en puissance vers environ 500 postes en 2030, programmes YODA, EGIDE et TOUTATIS, capacités cyber militaires, satellites souverains et accès européen à l’espace. IRIS² doit fournir ses premiers services à partir de 2029 ; l’Allemagne développe en parallèle sa propre constellation militaire, ce qui rend la coordination européenne d’autant plus urgente.\nCe que l’on constate. Les JO de Paris 2024 ont été un exercice grandeur nature. L’ANSSI a recensé 548 événements cyber dont 83 incidents sur la période olympique, avec extorsion, espionnage stratégique et surtout opérations de déstabilisation hacktivistes. Aucune n’a perturbé les Jeux. Le bon enseignement n’est donc pas « il y avait peu d’attaques » : c’est que la préparation exceptionnelle a absorbé une pression exceptionnelle.\nLe panorama ANSSI 2024 identifie les acteurs cybercriminels ainsi que des acteurs réputés liés à la Russie et à la Chine parmi les principales menaces systémiques. D’autres puissances comme l’Iran ou la Corée du Nord disposent également de capacités offensives connues. Nous ne prétendrons pas qu’elles ont toutes coordonné une attaque commune contre Paris 2024 sans preuve ; nous partons d’un fait plus solide : les grandes crises attirent simultanément États, proxies, hacktivistes et criminels.\nCe qui nous menace. Une France capable de créer une bulle cyber exceptionnelle pour six semaines, puis de revenir au rythme administratif normal. Or hôpitaux, réseaux électriques, transports, satellites, défense, cloud et administrations critiques sont des JO permanents.\nCe que nous ferons. Transformer le dispositif exceptionnel des Jeux en capacité nationale permanente de cyber-résilience pour les infrastructures critiques : exercices réguliers multi-acteurs, red teams, continuité d’activité, sauvegardes isolées, restauration testée, partage de renseignement temps réel et capacités offensives sous contrôle politique et juridique. L’indicateur ne sera jamais « trois fois plus d’attaques » ; il sera : temps de détection, temps de confinement, temps de restauration, proportion d’actifs critiques testés et capacité à continuer la mission sous attaque.\nL’espace. Accélérer YODA, EGIDE, TOUTATIS et les futurs patrouilleurs orbitaux ; mutualiser IRIS² et les constellations nationales plutôt que payer plusieurs souverainetés concurrentes ; garantir accès au lancement, observation, communications et capacité à protéger ou remplacer rapidement un satellite perdu."
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   "titre": "Proposition 146 — L’espace, la cyber et l’intelligence artificielle : gagner la guerre à plusieurs étages (2/2)",
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   "texte": "L’IA militaire. Modèles souverains ou maîtrisés pour renseignement, imagerie, guerre électronique, logistique, planification et cyber. Les décisions létales restent sous responsabilité humaine et dans le droit des conflits armés.\nEt surtout : une DARPA européenne à l’échelle de la menace. La Commission a créé AGILE, programme de 115 millions d’euros destiné à faire passer les technologies de défense du laboratoire au terrain en semaines ou mois. C’est une excellente méthode ; 115 millions n’est pas encore une puissance. Nous voulons faire de JEDI — Joint European Disruptive Initiative — le cœur d’un dispositif européen de rupture articulé avec AGILE, l’European Defence Fund, l’EIC, les armées et les agences nationales.\nNotre cible : environ 3,5 milliards d’euros sur la première programmation, soit de l’ordre de trente fois l’enveloppe initiale d’AGILE. Ce budget n’est pas destiné à financer cent programmes administratifs : il doit acheter du risque.\nJEDI fonctionnera selon cinq règles :\n- program managers puissants, recrutés pour une mission et quelques années, capables de décider vite ;\n- problèmes à résoudre, pas appels à projets définis par la bureaucratie ;\n- taux d’échec assumé : la majorité des pistes peuvent mourir si quelques-unes changent le rapport de force ;\n- arrêt immédiat d’un programme qui ne tient pas ses jalons et transfert massif vers celui qui réussit ;\n- premier client militaire garanti lorsqu’un démonstrateur atteint son objectif opérationnel.\nPriorités : cyber offensif et défensif, IA militaire, quantique, guerre électronique, drones autonomes et anti-drones, spatial, nouveaux matériaux, robotique, biotech militaire, énergie, senseurs et systèmes attritables.\nAGILE devient le mécanisme de passage rapide du démonstrateur à l’usage ; l’EIC et les fonds européens accompagnent la scale-up ; la commande militaire européenne devient le débouché. JEDI prend le risque que les autres institutions ne peuvent pas prendre.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : les programmes de recherche qui survivent dix ans sans produire de capacité et les doublons nationaux protégés par inertie. Y gagnent : chercheurs, startups, armées, industriels et souveraineté européenne.\nPourquoi tout le monde y gagne. L’Europe possède les chercheurs. Elle doit désormais posséder la machine qui transforme une idée risquée en avantage militaire avant les autres.\nLes chiffres. Cyber JO 2024 : 548 événements, 83 incidents, aucun impact majeur sur le déroulement. AGILE : 115 M€ dans son lancement 2026-2027. Cible JEDI : 3,5 Md€, ordre de grandeur 30× AGILE, avec portefeuille à haut risque et haut rendement stratégique. Espace : intégrer les +3,9 Md€ supplémentaires de l’actualisation LPM 2026. Concrètement : faire de l’exception cyber des JO une permanence, et de l’innovation de rupture une industrie européenne."
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   "titre": "Chapitre XXI — introduction",
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   "texte": "Chapitre XXI — LA RUSSIE : FERMETÉ, LUCIDITÉ, ET L’APRÈS-POUTINE — Chapitre XXI — introduction (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nLa Russie est à la fois une menace et un aiguillon. La guerre de Poutine et l’abandon de l’atlantisme par Trump ont fait, en trois ans, ce que trente ans de discours n’avaient pas obtenu : pousser l’Europe à prendre en charge sa propre défense. Notre doctrine tire trois fils que le débat oppose d’ordinaire : la fermeté envers le régime, la lucidité sur une puissance en déclin, et la main tendue au peuple russe et à l’après-Poutine. Nous disons non aux ressources fossiles qui financent la guerre, oui aux liens anciens entre les peuples -et nous ne confondons jamais le Kremlin avec la Russie, ni la menace d’un fou avec la majesté d’un géant."
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   "titre": "Proposition 147 — Le régime, pas le peuple : fermeté au Kremlin, main tendue à la Russie",
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   "texte": "Chapitre XXI — LA RUSSIE : FERMETÉ, LUCIDITÉ, ET L’APRÈS-POUTINE — Proposition 147 — Le régime, pas le peuple : fermeté au Kremlin, main tendue à la Russie (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 147 — Le régime, pas le peuple : fermeté au Kremlin, main tendue à la Russie\nCe qui existe. Depuis 2022, plusieurs centaines de milliers de Russes ont quitté leur pays au fil des vagues d’exil, parmi lesquels de nombreux actifs qualifiés, entrepreneurs, ingénieurs, chercheurs, journalistes et artistes. Le régime de Vladimir Poutine a choisi la guerre, la répression intérieure et la confrontation avec l’Europe ; cela ne transforme pas 140 millions de Russes en ennemis héréditaires.\nCe que l’on constate. Nous devons préparer l’après-Poutine sans fantasmer sa forme. Il peut être plus ouvert, tout aussi autoritaire ou conflictuel. La France doit donc maintenir deux lignes simultanées : fermeté maximale envers l’appareil de guerre et les responsables du régime ; liens culturels, scientifiques et humains avec ceux qui refusent cette trajectoire ou construisent autre chose.\nCe que nous ferons. Sanctions contre le régime, les réseaux d’influence, les actifs stratégiques et les responsables de la guerre ; accueil ciblé de chercheurs, entrepreneurs, journalistes et opposants sous contrôle de sécurité ; maintien de liens académiques, culturels et linguistiques avec la société russe lorsque le droit des sanctions le permet. Nous préparerons plusieurs scénarios de transition russe, pas un seul scénario libéral rêvé depuis Paris.\nPourquoi tout le monde y gagne. La Russie sera toujours là. Notre intérêt n’est ni de l’humilier éternellement ni d’oublier ce qu’elle a fait : c’est d’être prêts au jour où le régime changera, quel que soit le changement.\nLes chiffres. Coût : faible à l’échelle de l’État, mais non nul — visas, sécurité, programmes scientifiques et protection. Concrètement : aucune complaisance avec le Kremlin ; aucune confusion entre un régime et un peuple."
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   "titre": "Proposition 148 — La guerre hybride : défendre les réseaux, les élections et les têtes",
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   "texte": "Chapitre XXI — LA RUSSIE : FERMETÉ, LUCIDITÉ, ET L’APRÈS-POUTINE — Proposition 148 — La guerre hybride : défendre les réseaux, les élections et les têtes (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 148 — La guerre hybride : défendre les réseaux, les élections et les têtes\nCe qui existe. En mars 2026, le Conseil de l’Union européenne a officiellement dénoncé les campagnes hybrides russes et de leurs proxies comme persistantes, coordonnées et de longue haleine, visant notamment sabotage, infrastructures critiques, cyber, manipulation de l’information, élections et instrumentalisation de la migration. L’Union a encore renforcé ses sanctions contre les réseaux d’influence russes en 2026.\nCe que l’on constate. La Russie dispose d’une armée, d’un arsenal nucléaire et d’une industrie de défense : la désinformation n’est pas « l’arme du faible ». C’est une arme asymétrique bon marché à rendement politique élevé, particulièrement efficace contre des démocraties ouvertes. Aux réseaux sociaux s’ajoutent cyberattaques, corruption, opérations clandestines, sabotage et menaces contre les infrastructures sous-marines qui transportent l’immense majorité — de l’ordre de 99 % — du trafic intercontinental de données.\nCe que nous ferons. Le volet technologique général est celui de la proposition 146 : cyber, espace, IA, JEDI. Ici, nous créons le volet démocratique et contre-ingérence : cellule permanente de réponse FIMI, protection électorale, coopération européenne du renseignement, sécurité des câbles et infrastructures, transparence du financement politique et médiatique, sanctions ciblées et exposition publique rapide des opérations attribuées avec suffisamment de certitude.\nL’éducation aux médias et à la vérification de l’information sera intégrée à l’école et à la formation des agents publics concernés. Elle coûte de l’argent ; elle coûte beaucoup moins que de découvrir après une élection qu’une campagne hostile a structuré le débat public pendant des mois.\nLes chiffres. Coût : renseignement, cyber et résilience démocratique, coordonnés avec la proposition 146 pour éviter tout double compte. Concrètement : protéger les serveurs ne suffit pas ; il faut aussi protéger la confiance."
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   "titre": "Proposition 149 — Poutine, l’aiguillon : transformer le réarmement d’urgence en puissance durable",
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   "texte": "Chapitre XXI — LA RUSSIE : FERMETÉ, LUCIDITÉ, ET L’APRÈS-POUTINE — Proposition 150 — Sortir du fossile russe : ne plus financer la dépendance que nous combattons (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 150 — Sortir du fossile russe : ne plus financer la dépendance que nous combattons\nCe qui existe. Avant l’invasion de l’Ukraine, la Russie fournissait environ 45 % des importations européennes de gaz en 2021. Cette part est tombée à 19 % en 2024 puis autour de 12 % en 2025, les volumes passant d’environ 152 milliards de m³ à 36 milliards. L’Union a désormais arrêté une trajectoire de sortie : interdiction du GNL russe à partir de fin 2026, puis du gaz russe par gazoduc à l’automne 2027.\nCe que l’on constate. L’Europe a prouvé qu’elle pouvait réduire une dépendance jugée quelques années plus tôt presque impossible à défaire. Mais les achats résiduels continuent d’alimenter des recettes dont dépend le budget russe et sa capacité de guerre.\nCe que nous ferons. Respect intégral du calendrier européen et doctrine durable : aucune nouvelle dépendance structurelle au pétrole ou au gaz russe, même après un cessez-le-feu ou un changement politique à Moscou, tant que la sécurité énergétique européenne n’est pas garantie par diversification, production domestique et infrastructures. La politique énergétique du chapitre XIII — nucléaire, réseaux, renouvelables utiles, efficacité et stockage — porte le coût de cette indépendance : aucune double comptabilisation.\nLes chiffres. Gaz russe : 45 % des importations UE en 2021, 19 % en 2024, ~12 % en 2025. Calendrier : GNL fin 2026, pipeline automne 2027. Coût : réel mais intégré à la stratégie énergétique, jamais présenté comme nul. Concrètement : une paix future peut rouvrir un dialogue ; elle ne doit pas reconstruire notre dépendance."
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   "texte": "Chapitre XXII — LA FRANCE, PUISSANCE D’ÉQUILIBRE : VERS UNE DIPLOMATIE EUROPÉENNE — Chapitre XXII — introduction (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nLa politique étrangère et la défense sont, depuis 1958, le domaine réservé du président. C’est un héritage qu’il faut assumer sans l’idolâtrer : car ce domaine-là, tôt ou tard, devra se confondre avec celui de l’Europe. La tâche est rude. Nos alliances historiques ne se ressemblent pas, nos liens avec nos anciennes colonies non plus, ni nos accords commerciaux ou militaires : l’Espagne et l’Allemagne ne lisent pas Gaza de la même façon, la France et la Pologne n’ont pas la même Afrique. Mais sur les grands pôles — les États-Unis, la Chine, la Russie, et l’« axe » des régimes dangereux —, les Européens n’ont plus le luxe de la dispersion. L’alignement n’est pas une abdication : c’est la seule façon de peser. Ce chapitre dessine la diplomatie d’une France qui ne choisit ni la vassalité ni la naïveté — une puissance d’équilibre."
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   "texte": "Chapitre XXII — LA FRANCE, PUISSANCE D’ÉQUILIBRE : VERS UNE DIPLOMATIE EUROPÉENNE — Proposition 152 — Aligner les Européens sur les grands pôles, converger partout ailleurs (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 152 — Aligner les Européens sur les grands pôles, converger partout ailleurs\nCe qui existe. L’Union possède déjà un Haut représentant, un service diplomatique, des sanctions et une politique commerciale commune. Elle sait donc parler ensemble ; elle le fait de manière inégale dès que l’unanimité ou des intérêts nationaux profondément divergents entrent en jeu.\nCe que l’on constate. Les pressions américaines autour du Groenland en janvier 2026 ont montré qu’un allié peut aussi employer la menace commerciale. Face aux États-Unis, à la Chine, à la Russie et aux régimes ou réseaux coercitifs, les Européens ne peuvent pas improviser vingt-sept doctrines à chaque crise.\nCe que nous ferons. Les membres du noyau de la proposition 134 adopteront des positions communes contraignantes entre eux sur les grands pôles stratégiques, destinées à devenir le centre de gravité de la position européenne. L’Afrique, l’Indo-Pacifique et l’Amérique latine feront l’objet d’une répartition plus intelligente du travail diplomatique entre Européens ; la Pologne, qui dispose déjà d’une politique africaine, pourra notamment être davantage mobilisée face aux réseaux russes et aux enjeux de sécurité du continent.\nLes chiffres. Coût propre : faible mais non nul — coordination, renseignement et secrétariat. Concrètement : pas 27 diplomaties abolies ; un noyau qui force la convergence sur les dossiers où la division coûte de la puissance."
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   "titre": "Proposition 153 — Chine : la réciprocité commerciale comme doctrine européenne",
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   "texte": "Chapitre XXII — LA FRANCE, PUISSANCE D’ÉQUILIBRE : VERS UNE DIPLOMATIE EUROPÉENNE — Proposition 153 — Chine : la réciprocité commerciale comme doctrine européenne (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 153 — Chine : la réciprocité commerciale comme doctrine européenne\nCe qui existe. La proposition 138 traite de l’investissement, des JV et des transferts de technologie. Ici, le sujet est la relation commerciale. En 2025, l’Union a importé 559,4 Md€ de biens chinois et n’en a exporté que 199,6 Md€, soit un déficit de 359,8 Md€.\nCe que l’on constate. La Chine a longtemps utilisé accès au marché, contenu local et coentreprises comme instruments de montée en puissance. Son droit s’est ouvert depuis, mais l’Europe continue de subir des surcapacités, subventions et dépendances sur plusieurs filières stratégiques.\nCe que nous ferons. Utiliser sans naïveté les instruments européens : anti-subventions, anti-dumping, filtrage, commande publique, mécanisme anti-coercition, carbone aux frontières et exigences sectorielles. L’accès au marché européen pourra être conditionné à des normes produit, carbone, sécurité, données et concurrence compatibles avec le droit européen et international.\nLa logique industrielle de JV/localisation/transferts reste celle de la proposition 138 ; ici, l’objectif est un rapport commercial réciproque.\nLes chiffres. 2025 : déficit UE–Chine 359,8 Md€. Coût : certains prix peuvent augmenter et des représailles sont possibles ; ce n’est pas une politique « à coût nul ». Concrètement : moins de plaintes sur la réciprocité, davantage d’instruments réellement utilisés."
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   "titre": "Proposition 154 — Les États-Unis : alliés, partenaires, et jamais propriétaires de notre souveraineté",
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   "texte": "Chapitre XXII — LA FRANCE, PUISSANCE D’ÉQUILIBRE : VERS UNE DIPLOMATIE EUROPÉENNE — Proposition 154 — Les États-Unis : alliés, partenaires, et jamais propriétaires de notre souveraineté (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 154 — Les États-Unis : alliés, partenaires, et jamais propriétaires de notre souveraineté\nCe qui existe. Les relations économiques transatlantiques sont beaucoup plus équilibrées que ne le suggère le seul commerce de marchandises. En 2025, l’UE affiche environ 199,6 Md€ d’excédent sur les biens avec les États-Unis ; sur les services, la dernière année consolidée disponible donne un déficit européen d’environ 178,4 Md€ en 2024. La France elle-même conserve un excédent de biens avec les États-Unis selon les séries américaines.\nCe que l’on constate. L’ère Trump 2 a rappelé que l’alliance n’abolit ni la puissance ni les intérêts. Sur le numérique, le CLOUD Act démontre qu’une donnée stockée physiquement en Europe n’est pas automatiquement hors d’atteinte d’une procédure américaine lorsqu’un fournisseur reste soumis à la juridiction des États-Unis.\nCe que nous ferons. Négocier avec Washington comme un partenaire indispensable, pas comme un protecteur auquel tout est dû. Et bâtir une souveraineté numérique graduée : pour les données critiques, fournisseur européen ou architecture dans laquelle le contenu sensible est inaccessible au fournisseur lui-même, clés détenues en Europe, administration séparée, métadonnées et dépendances opérationnelles maîtrisées. Pour les usages non critiques, concurrence ouverte sous droit européen.\nCloud, calcul, paiements, semi-conducteurs et réseaux nécessitent un investissement européen de très grande échelle ; nous ne lui attribuerons pas un chiffre global « centaines de milliards » sans programme consolidé.\nPourquoi tout le monde y gagne. L’autonomie européenne ne détruit pas l’alliance transatlantique ; elle la rend plus équilibrée.\nLes chiffres. Biens UE–US 2025 : +199,6 Md€ pour l’UE ; services UE–US 2024 : −178,4 Md€. Concrètement : localisation seule ne suffit pas ; contrôle des clés, du contenu, des métadonnées et des opérations critiques."
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   "texte": "Chapitre XXII — LA FRANCE, PUISSANCE D’ÉQUILIBRE : VERS UNE DIPLOMATIE EUROPÉENNE — Proposition 155 — Proche-Orient : faire produire des effets à la reconnaissance de la Palestine (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 155 — Proche-Orient : faire produire des effets à la reconnaissance de la Palestine\nCe qui existe. Le 22 septembre 2025, la France a officiellement reconnu l’État de Palestine. La Déclaration de New York, portée notamment par la France et l’Arabie saoudite et endossée par 142 États en septembre 2025, combine solution à deux États, libération des otages, condamnation du Hamas pour le 7-Octobre, désarmement du Hamas et exclusion de celui-ci de la gouvernance de Gaza.\nCe que l’on constate. Le symbole est donc acquis. La question française de 2027 est l’après-reconnaissance : comment contribuer simultanément à la sécurité d’Israël et à la viabilité d’un État palestinien ?\nCe que nous ferons. Défendre une solution à deux États sur la base des lignes de 1967 avec arrangements négociés entre les parties ; contribuer à une architecture régionale garantissant le droit d’Israël à vivre en sécurité ; obtenir la libération des otages ; conditionner toute reconstruction politique de Gaza à une gouvernance palestinienne sans Hamas armé ; mobiliser l’Europe, les États arabes et les partenaires régionaux autour d’un dispositif de sécurité, de reconstruction et d’État viable.\nLes chiffres. Diplomatie : la reconnaissance ne coûte presque rien ; aide, reconstruction et sécurité ont un coût réel. Concrètement : Israël en sécurité, Palestine viable, Hamas désarmé et hors gouvernement."
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   "titre": "Proposition 156 — L’Inde et les non-alignés : transformer l’avance française en stratégie européenne",
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   "texte": "Chapitre XXII — LA FRANCE, PUISSANCE D’ÉQUILIBRE : VERS UNE DIPLOMATIE EUROPÉENNE — Proposition 156 — L’Inde et les non-alignés : transformer l’avance française en stratégie européenne (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 156 — L’Inde et les non-alignés : transformer l’avance française en stratégie européenne\nCe qui existe. La France n’a pas découvert l’Inde hier : le partenariat stratégique franco-indien date de 1998 et couvre défense, nucléaire civil, espace, cyber et Indo-Pacifique. En janvier 2026, l’UE et l’Inde ont franchi une nouvelle étape avec la conclusion des négociations de l’accord de libre-échange et un partenariat sécurité-défense.\nCe que l’on constate. L’Inde est la plus grande démocratie électorale du monde et l’une des grandes économies à croissance la plus rapide, sans être pour autant un marché automatiquement simple ou prévisible. Elle assume son autonomie stratégique et ne se laissera enfermer ni dans un bloc occidental ni dans un bloc chinois.\nCe que nous ferons. Faire de l’avance franco-indienne le moteur du rapprochement UE–Inde : défense, nucléaire, spatial, technologies, universités, infrastructures, industrie et Indo-Pacifique. Le même principe guidera nos relations avec les grandes puissances non alignées : partenariat sans alignement automatique, réciprocité sans leçon de morale permanente.\nLes chiffres. Coût : diplomatie et coopérations ont un coût réel ; les investissements sont arbitrés projet par projet. Concrètement : Paris ne « découvre » pas Delhi ; Paris entraîne l’Europe vers Delhi."
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   "texte": "Chapitre XXII — LA FRANCE, PUISSANCE D’ÉQUILIBRE : VERS UNE DIPLOMATIE EUROPÉENNE — Proposition 157 — Réarmer le multilatéralisme : élargir l’ONU et casser le veto solitaire (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 157 — Réarmer le multilatéralisme : élargir l’ONU et casser le veto solitaire\nCe qui existe. Le Conseil de sécurité reste organisé autour du monde de 1945 : cinq membres permanents disposent d’un veto qui peut bloquer une décision même lorsqu’une immense majorité des États souhaite agir. La Russie, la Chine, les États-Unis, la France et le Royaume-Uni disposent tous de ce pouvoir. La France défend déjà l’entrée de l’Allemagne, du Japon, de l’Inde et du Brésil parmi les membres permanents, ainsi qu’une représentation permanente accrue de l’Afrique.\nCe que l’on constate. Le problème n’est pas seulement la composition du Conseil ; c’est aussi qu’un seul État permanent peut paralyser l’action collective. Ajouter de nouveaux permanents sans revoir cette mécanique risquerait de rendre le Conseil plus représentatif mais pas plus capable d’agir.\nCe qui nous menace. Une ONU qui représente de moins en moins le monde et qui, face aux crimes les plus graves, peut rester paralysée par le veto solitaire d’une puissance. À terme, l’illégitimité produit la substitution : coalitions ad hoc, rapports de force et institutions parallèles.\nCe que nous ferons. La France proposera une révision de la Charte des Nations Unies, assumée comme telle, portant simultanément sur la composition du Conseil et le veto.\nPremier pilier : élargir les permanents. Allemagne, Japon, Inde et Brésil, ainsi que deux sièges permanents africains désignés par l’Union africaine, plutôt qu’un pays choisi par Paris au nom du continent.\nDeuxième pilier : aucun veto solitaire face aux atrocités de masse. Pour une résolution concernant un génocide, des crimes contre l’humanité ou des crimes de guerre massifs, un veto d’un membre permanent ne deviendrait bloquant que s’il était rejoint par au moins un second membre permanent. Un P5 seul ne pourrait plus empêcher l’action collective.\nTroisième pilier : le veto devient suspensif. Tout veto déclencherait automatiquement une réunion de l’Assemblée générale dans un délai maximal de quinze jours. Dans les matières définies par la Charte révisée, l’Assemblée pourrait renverser le veto par une double supermajorité :\n- au moins deux tiers des États membres ;\n- représentant au moins 60 % de la population mondiale, calculée selon une source démographique des Nations Unies définie par la Charte ou son règlement d’application.\nCette double clé évite deux dérives : la domination des seules grandes puissances et, à l’inverse, qu’une majorité de très petits États puisse seule engager une décision de sécurité mondiale."
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   "titre": "Proposition 157 — Réarmer le multilatéralisme : élargir l’ONU et casser le veto solitaire (2/2)",
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   "texte": "Quatrième pilier : responsabilité du veto. Tout État permanent opposant un veto devra produire une motivation publique et juridique. En cas d’atrocités de masse, il devra expliquer pourquoi son veto est compatible avec la Charte, le droit international humanitaire et les engagements de prévention des crimes internationaux.\nCette réforme nécessite de modifier notamment les articles relatifs à la composition et au vote du Conseil. La Charte le permet. Son article 108 prévoit qu’un amendement entre en vigueur après adoption par les deux tiers de l’Assemblée générale puis ratification par les deux tiers des États membres, y compris les cinq membres permanents. L’article 109 permet également une conférence générale de révision. Le verrou est donc politique, pas juridique : il faudra convaincre les puissances qui disposent du veto d’accepter qu’il ne soit plus absolu.\nSource : Charte des Nations Unies, articles 108 et 109.\nLa France lancera pendant le quinquennat une coalition diplomatique formelle en faveur de cette réforme, avec le G4, l’Union africaine et les États qui soutiennent déjà l’encadrement du veto en cas d’atrocités de masse. L’objectif de 2045 reste le centenaire de l’ONU ; le jalon 2032 sera d’avoir un texte de réforme soutenu par une coalition transrégionale clairement identifiée.\nEn parallèle, nous utiliserons les outre-mer comme plateformes régionales : coopération civile et militaire avec Brésil, Suriname, Australie, Nouvelle-Zélande, Caraïbes, Canada, Madagascar, Maurice et voisins du Pacifique et de l’océan Indien.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : le veto solitaire, la représentation figée de 1945 et ceux qui prospèrent dans le blocage. Y gagnent : les grandes démocraties et puissances émergentes sous-représentées, l’Afrique, les petites nations protégées par la double majorité, et l’ONU elle-même si elle retrouve la capacité d’agir.\nPourquoi tout le monde y gagne. Le monde de 1945 avait cinq puissances capables de bloquer les autres. Le monde de 2045 doit avoir davantage de puissances représentées, mais moins de puissances capables de bloquer seules le monde.\nLes chiffres. Réforme : Conseil permanent élargi ; deux sièges africains désignés par l’UA ; veto atrocity-blocking uniquement à deux P5 ; renversement possible par 2/3 des États représentant ≥60 % de la population mondiale. Coût : diplomatie et coopération — non nul mais faible face à l’enjeu ; les programmes régionaux sont chiffrés séparément. Verrou juridique : amendement de la Charte selon l’article 108, donc ratification des cinq P5. Concrètement : le veto reste une protection des grandes puissances, mais cesse d’être l’arme solitaire capable d’immobiliser toute la planète.\nCINQUIÈME PARTIE — TENIR PAROLE"
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   "texte": "Chapitre XXIII — LA MÉTHODE ET LE CONTRAT — Chapitre XXIII — introduction (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nToutes les propositions de ce livre ne valent rien sans une question : qui vérifie, et que risquent ceux qui promettent ? Ce chapitre ne propose pas une politique de plus ; il propose le contrat qui rend toutes les autres exigibles. C’est le chapitre que les programmes n’écrivent jamais : celui où l’on s’engage à perdre quelque chose. Et il scelle la promesse qui tient tout le livre : tout le monde paiera un peu, et tout le monde y gagnera, pas tous en même temps, mais tous."
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   "texte": "Chapitre XXIII — LA MÉTHODE ET LE CONTRAT — Proposition 158 — Des cibles publiées à cinq et dix ans : la courbe, pas le slogan (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 158 — Des cibles publiées à cinq et dix ans : la courbe, pas le slogan\nCe qui existe. Des programmes qui promettent un chiffre à une date — souvent la fin du mandat — sans publier le chemin, les hypothèses ni les étapes intermédiaires.\nCe que l’on constate. Notre moteur de simulation peut nous contredire, et c’est précisément son intérêt. Ses résultats seront toujours présentés comme tels : des simulations dépendantes d’hypothèses publiées, jamais comme des lois économiques universelles. Les réformes structurelles produisent leurs effets sur des horizons différents : certaines en quelques mois, d’autres — école, démographie, capital humain — sur une décennie ou davantage.\nAu 29 juillet 2026, la France est notamment notée A+ stable par S&P et Fitch, Aa3 avec perspective négative par Moody’s. Il n’existe donc pas une « note de la France » unique, mais plusieurs évaluations convergeant vers une dégradation de notre crédibilité relative.\nCe qui nous menace. La promesse à date unique fabrique mécaniquement des parjures — puis des abstentionnistes.\nCe que nous ferons. Nous publierons la courbe complète, à cinq et dix ans : un jalon de responsabilité en 2032, recalculé en octobre 2026 à partir des comptes définitifs de 2025 et du projet de loi de finances pour 2027 : dans le scénario optimiste, dette en décrue et déficit ramené à −4,2 % du PIB ; dans le scénario réaliste, déficit à −5,9 % et dette qui ne recule qu’à partir de 2035 (école consensus) —, budget en marche vers un retour à l’équilibre sous dix ans hors crise dans le scénario optimiste, croissance et emploi en redressement — et les cibles complètes en 2037. Chaque résultat issu du moteur sera accompagné de ses hypothèses.\nNous donnerons aussi à la crédibilité une cible extérieure : reconquérir une notation de haut niveau et retrouver au moins la zone AA chez les grandes agences qui nous ont dégradés.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : les marchands de promesses calées sur le calendrier électoral, nous y compris si nous trichons. Y gagnent : les citoyens, qui peuvent enfin suivre ; et l’État emprunteur, dont la crédibilité influence le coût de financement parmi d’autres facteurs.\nPourquoi tout le monde y gagne. Une trajectoire honnête tenue vaut mieux que dix promesses brillantes trahies. Ce n’est pas de la « rigueur » : c’est du bon sens paysan.\nLes chiffres. Dette : ordre de grandeur supérieur à 3 500 Md€ en 2026. Intérêts : 10 points de base appliqués à terme à un stock de 3 500 Md€ représentent 3,5 Md€ par an une fois la dette refinancée, mais l’effet est progressif et les taux dépendent de beaucoup plus que la notation. Simulation : les trajectoires 2032/2037 sont des sorties du moteur selon hypothèses publiées. Concrètement : aucun chiffre sans son chemin."
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   "texte": "Chapitre XXIII — LA MÉTHODE ET LE CONTRAT — Proposition 159 — Le moteur de simulation, ouvert à tous les citoyens (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 159 — Le moteur de simulation, ouvert à tous les citoyens\nCe qui existe. Des programmes invérifiables, des chiffrages de campagne que chacun brandit et que personne ne peut reproduire. La canicule de juin 2026 en a donné une caricature : Jean-Philippe Tanguy a d’abord brandi dans le débat public un ordre de grandeur de 200 milliards d’euros autour d’un vaste plan de climatisation, avant que le RN ne présente à la hâte, le 30 juin, un dispositif très différent reposant surtout sur des prêts à taux zéro — environ 20 Md€ par an pour la rénovation auxquels s’ajoutaient 20 Md€ de capacité de prêts pour la climatisation, pour un coût budgétaire revendiqué autour de 1,3 Md€ par an. L’effet d’annonce initial et le chiffrage final n’étaient donc pas la même chose. C’est précisément le problème.\nSource : déclarations publiques de juin 2026 ; Le Monde, 30 juin 2026, sur le « grand plan climatisation » du RN.\nCe que l’on constate. Nous avons construit un moteur alimenté par des séries publiques historiques, capable de tester chaque mesure sous plusieurs écoles économiques. Il sait nous contredire : c’est une condition de crédibilité, pas un bug.\nCe qui nous menace. Une démocratie où le chiffre le plus spectaculaire gagne avant d’avoir été testé.\nCe que nous ferons. Le moteur sera public, en ligne, gratuit. Chaque citoyen pourra modifier les hypothèses, durcir ou adoucir nos mesures et lire leurs conséquences simulées : déficit, dette, croissance, emploi et conflictualité. Les jeux de données, règles de calcul, hypothèses, versions et limites seront publiés afin que la reproductibilité ne repose jamais sur la confiance accordée à une IA.\nL’objectif est une analyse rapide ; nous ne promettrons « trente secondes » que si le temps réel de calcul le confirme dans les tests publics. L’IA utilisée pourra être française ou souveraine lorsque la sensibilité l’exige, mais elle n’aura jamais le monopole du calcul ni de l’explication.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : les programmes à chiffres fantômes, et nous-mêmes chaque fois que l’outil nous donne tort. Y gagnent : électeurs, journalistes, enseignants, économistes et débat public.\nPourquoi tout le monde y gagne. On ne peut plus mentir aussi facilement à un pays qui possède la calculatrice, les données et les hypothèses.\nLes chiffres. Coût : hébergement, maintenance, sécurité et données — faible à l’échelle de l’État, mais non nul. Rapport : rendre chaque programme testable et ses hypothèses visibles. Cas d’école : distinguer l’annonce politique « 200 Md€ » du dispositif finalement présenté. Concrètement : code, données, versions et hypothèses audités publiquement."
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   "titre": "Proposition 160 — Des députés qui répondent de leurs résultats",
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   "texte": "Chapitre XXIII — LA MÉTHODE ET LE CONTRAT — Proposition 160 — Des députés qui répondent de leurs résultats (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 160 — Des députés qui répondent de leurs résultats\nCe qui existe. Un élu peut échouer politiquement et solliciter de nouveau les électeurs. La Constitution protège à juste titre son indépendance : son article 27 dispose que « tout mandat impératif est nul ».\nCe que l’on constate. Cette indépendance ne doit pas devenir irresponsabilité politique. Au second tour des législatives de 2022, l’abstention atteignait 53,77 %.\nCe que nous ferons. Un engagement d’honneur, public et signé : si les cibles à cinq ans ne sont pas atteintes — dette qui n’a pas commencé à refluer, budget qui ne converge pas vers l’équilibre structurel — les députés de notre majorité s’engagent personnellement à ne pas solliciter une nouvelle investiture et le mouvement ne les réinvestira pas.\nAucune déchéance automatique, aucun tribunal des promesses et aucun mandat impératif : la sanction est politique et volontaire, donc compatible avec la liberté du parlementaire.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : le confort du carriérisme. Y gagnent : les électeurs et les élus eux-mêmes, dont la parole retrouve un prix.\nLes chiffres. Coût : nul. Indicateur : cibles publiques à cinq ans. Concrètement : pas de résultat = pas d’investiture et engagement de non-candidature ; la Constitution reste intacte."
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   "titre": "Proposition 161 — L’équilibre dans la Constitution, l’investissement dans la règle d’or",
   "millesime": "programme du candid-IA, édition consolidée V26 du 02/09/2026",
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   "texte": "Chapitre XXIII — LA MÉTHODE ET LE CONTRAT — Proposition 161 — L’équilibre dans la Constitution, l’investissement dans la règle d’or (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 161 — L’équilibre dans la Constitution, l’investissement dans la règle d’or\nCe qui existe. La France n’a plus voté de budget de l’État à l’équilibre depuis le projet de loi de finances pour 1975, voté en 1974. Un demi-siècle de déficits a progressivement transformé l’exception en habitude.\nCe que l’on constate. Un équilibre annuel strict serait une mauvaise règle : en récession, il obligerait à augmenter les impôts ou couper les dépenses au pire moment. Notre discipline doit donc porter sur le solde structurel et le fonctionnement, tout en laissant jouer les stabilisateurs automatiques et la règle d’or productive de la proposition 141.\nCe qui nous menace. Sans règle, chaque génération vote des dépenses permanentes que la suivante finance. Avec une règle mal conçue, on empêche l’État d’investir et d’amortir une crise.\nCe que nous ferons. Inscrire dans la Constitution :\n- objectif d’équilibre structurel des dépenses de fonctionnement à moyen terme ;\n- dette orientée à la baisse hors périodes exceptionnelles ;\n- clause de sauvegarde en cas de guerre, récession grave, catastrophe majeure, pandémie ou autre situation exceptionnelle constatée selon une procédure définie ;\n- articulation avec la règle d’or productive : CAPEX nucléaire, infrastructures, calcul, quantique, deeptech, biotech, deftech, spatial et cyber peuvent bénéficier du régime spécifique prévu à la proposition 141, sans jamais disparaître du déficit ni de la dette comptables.\nNous assumons aussi le séquençage : créer la richesse avant de redistribuer durablement ses fruits.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : les gouvernements qui transforment la dépense courante en dette permanente. Y gagnent : les jeunes, l’investissement productif et la capacité de l’État à affronter une vraie crise.\nPourquoi tout le monde y gagne. La discipline budgétaire n’est pas « zéro déficit à chaque instant ». C’est l’interdiction de vivre structurellement au-dessus de ses moyens tout en gardant le droit d’investir et d’affronter les tempêtes.\nLes chiffres. Référence historique : dernier budget de l’État voté à l’équilibre = PLF 1975, voté en 1974. Coût administratif : faible ; contrainte économique : majeure. Concrètement : fonctionnement structurellement équilibré, dette en baisse hors crise, CAPEX stratégique strictement encadré."
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   "titre": "Proposition 162 — L’exemplarité d’abord : aucun privilège acquis par le passage au pouvoir (1/2)",
   "millesime": "programme du candid-IA, édition consolidée V26 du 02/09/2026",
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   "texte": "Chapitre XXIII — LA MÉTHODE ET LE CONTRAT — Proposition 162 — L’exemplarité d’abord : aucun privilège acquis par le passage au pouvoir (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nProposition 162 — L’exemplarité d’abord : aucun privilège acquis par le passage au pouvoir\nCe qui existe. L’architecture de l’État se défait et se refait à chaque gouvernement — ministères créés, fusionnés, renommés, cabinets et périmètres mouvants. Les assemblées publient aujourd’hui beaucoup plus d’informations sur leurs frais, rémunérations et pensions qu’autrefois, mais la lisibilité peut encore progresser. Depuis la loi de décembre 2025, l’indemnité maximale d’un maire d’une commune de moins de 500 habitants est de l’ordre de 1 155 euros bruts par mois.\nUn point doit être dit précisément : un ministre ou un Premier ministre n’acquiert pas un régime spécial de retraite du seul fait de sa fonction. Les membres du Gouvernement sont affiliés, pour cette activité, au régime général et au régime complémentaire applicable aux agents non titulaires de l’État. En revanche, certaines fonctions au sommet de l’État ont historiquement ouvert des avantages, moyens ou dispositifs post-fonction spécifiques ; les anciens Premiers ministres peuvent notamment bénéficier, sous conditions et désormais pour une durée limitée, de moyens matériels de l’État.\nCe que l’on constate. On ne peut demander au pays l’effort sans s’appliquer une règle simple : aucun passage bref au pouvoir ne doit créer un privilège viager ou un avantage non contributif particulier. Ce principe vaut davantage que la chasse aux faux privilèges.\nCe que nous ferons. Quatre gestes.\nUn : stabilité gouvernementale. Fixer un maximum de vingt ministères de plein exercice, aux grands périmètres stabilisés ; les secrétariats d’État permettent l’adaptation sans reconstruire l’État à chaque remaniement.\nDeux : transparence. Frais, moyens, pensions et avantages des pouvoirs exécutif et législatif publiés dans un format simple, comparable et annuel.\nTrois : aucun droit spécial acquis par un passage éclair au sommet. Les fonctions de ministre et de Premier ministre n’ouvriront que les droits contributifs ordinaires correspondant aux cotisations réellement versées. Tout avantage post-fonction, dotation, secrétariat, véhicule, protection ou moyen financé par l’État devra être justifié par un besoin objectif de sécurité ou de service, limité dans le temps et publié. Aucun dispositif non contributif ne pourra être créé simplement parce qu’une personne a exercé quelques mois une fonction gouvernementale. Les régimes spécifiques existants des autres anciennes hautes fonctions seront examinés selon le même principe."
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   "titre": "Proposition 162 — L’exemplarité d’abord : aucun privilège acquis par le passage au pouvoir (2/2)",
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   "texte": "Quatre : le sommet aide la base. Poursuivre et évaluer la revalorisation commencée en 2025 pour les maires des petites communes. Leur indemnisation sera financée explicitement par l’État ; les économies constatées sur l’organisation centrale pourront y contribuer, mais nous ne leur inventerons pas à l’avance « quelques dizaines de millions ».\nEt nous ne baisserons pas symboliquement la rémunération du Président de la République — autour de 16 000 euros bruts mensuels. La question n’est pas de rendre la fonction moins bien payée pour faire un titre ; elle est de rendre chaque euro et chaque avantage lisibles et justifiables.\nQui y perd, qui y gagne. Y perdent : les privilèges non contributifs, les avantages sans durée et le bal permanent des organigrammes. Y gagnent : les maires de terrain, les contribuables et la crédibilité démocratique.\nPourquoi tout le monde y gagne. L’exemplarité n’est pas la démagogie. Elle consiste à ne demander aux autres aucune règle que l’on refuse pour soi.\nLes chiffres. Maire <500 habitants : ~1 155 € bruts/mois au barème 2026. Président : ordre de grandeur ~16 000 € bruts/mois. Coût : revalorisation des élus locaux explicitement budgétée ; économies centrales comptées seulement lorsqu’elles sont constatées. Concrètement : vingt ministères maximum, transparence annuelle, aucun avantage viager ou droit spécial non contributif acquis par un passage bref au gouvernement."
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   "titre": "Annexe — LA FEUILLE DE ROUTE : 100 JOURS, 1000 JOURS, ET LE MANDAT (1/2)",
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   "texte": "Annexe — LA FEUILLE DE ROUTE : 100 JOURS, 1000 JOURS, ET LE MANDAT — Annexe — LA FEUILLE DE ROUTE : 100 JOURS, 1000 JOURS, ET LE MANDAT (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nUn programme ne vaut rien sans calendrier. Son principe reste celui qui ordonne tout le livre : créer la richesse avant de redistribuer durablement ses fruits, dépenser le capital politique tôt et publier une courbe que chacun peut vérifier.\nLe principe : front-charger, et l’assumer\nNotre moteur indique, selon ses hypothèses publiées, qu’empiler toutes les réformes conflictuelles produit aussi des coûts politiques et sociaux. Nous choisissons pourtant de concentrer les transformations structurantes dans les « 1000 jours », en les séquençant et en protégeant les services essentiels. Les 100 jours donnent le cap ; les 1000 jours font les réformes ; cinq ans prouvent l’inflexion ; dix ans mesurent les résultats de long terme.\nLes 100 premiers jours (été-automne 2027) — le cap, la méthode, l’urgence\nPar décret, circulaire et organisation :\n- publier les cibles à cinq et dix ans, datées et vérifiables, ainsi que l’engagement politique des députés ;\n- lancer le moratoire normatif et la méthode de simplification ;\n- installer la cellule d’exécution Mayotte avec tableau de bord trimestriel ;\n- apurer les stocks résiduels d’heures supplémentaires policières et réformer leur paiement/récupération pour empêcher leur reconstitution ;\n- lancer l’audit transversal des processus publics à automatiser et des fonctions de terrain à renforcer.\nLois fondatrices déposées dans le premier mois :\n- création de richesse : impôts de production, bas salaires, fiscalité et séquençage du mandat ;\n- école : autonomie, rémunération des professeurs, réforme de Parcoursup ;\n- simplification et droit lisible ;\n- flexisécurité et réforme de France Travail.\nSouveraineté et Europe, jours 30–100 :\n- confirmer la cible de quatorze EPR2 et lancer les décisions industrielles, foncières et financières nécessaires aux huit réacteurs supplémentaires, sans prétendre ouvrir quatorze chantiers en trois mois ;\n- déposer les lois sécurité-justice et le Code de la laïcité ;\n- proposer le traité du noyau européen ;\n- sanctuariser l’actualisation LPM 2026 et engager l’Europe sur achats, industrie, JEDI/AGILE et défense commune.\nLes 1000 jours (2027 → début 2030) — les réformes de structure\n- Créer la richesse : impôts de production, TVA sociale, bas salaires, plafonnement des prélèvements et niches réformées.\n- État catalyseur : 300 000 à 400 000 non-remplacements sur le quinquennat, uniquement après équipement, formation, refonte des processus et gains de productivité mesurés ; strates et agences simplifiées.\n- IA publique : déploiement massif là où elle améliore réellement productivité et qualité, avec souveraineté proportionnée au risque et protection des fonctions de première ligne."
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   "titre": "Annexe — LA FEUILLE DE ROUTE : 100 JOURS, 1000 JOURS, ET LE MANDAT (2/2)",
   "millesime": "programme du candid-IA, édition consolidée V26 du 02/09/2026",
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   "mots": 392,
   "texte": "- Sécurité, justice, carcéral, drogues : application des propositions 108–112, 113–114, 115–121 et 142.\n- République, laïcité, immigration : propositions 100–105, 106, 124–128.\n- Énergie : six EPR2 suivant la trajectoire industrielle ; huit supplémentaires décidés et préparés pour assurer la série ; hydrogène bas-carbone réservé aux usages difficiles à électrifier ; réseaux, géothermie, renouvelables utiles et sortie du fossile.\n- Numérique : cloud souverain ou maîtrisé pour les usages critiques ; meilleur fournisseur conforme et réversible pour le reste.\n- Défense, Europe, Russie : LPM en euros constants, noyau européen, stocks, cadence industrielle, JEDI/AGILE, cyber et espace.\n- Famille, logement, santé, agriculture, outre-mer, fragiles : programmes lancés avec jalons publics.\n- Fonds souverain : amorçage du nouvel étage collectif de capitalisation.\nLa réforme des retraites — dans les 1000 jours, mais à sa place\nLa réforme des retraites vient après la base de création de richesse et après préparation de son architecture. Il ne s’agit pas d’un simple volontariat individuel : le programme prévoit un étage collectif minimal de capitalisation, articulé aux dispositifs existants, avec gouvernance indépendante et garantie définie. Les générations et transitions seront calibrées publiquement.\nCinq ans (2032) — le premier rendez-vous vérifiable\nÀ cinq ans, nous ne promettons pas la récolte complète : nous devons prouver l’inflexion. Dette stabilisée puis orientée à la baisse, déficit structurel en reflux, croissance et emploi améliorés, gains de productivité publics mesurés. Si ces cibles ne sont pas atteintes, les députés concernés répondent de leur engagement de non-réinvestiture.\nLe service civique universel aura été lancé à partir de 2030 si son chiffrage complet et la trajectoire budgétaire le permettent.\nDix ans (2037) — la récolte\nDans le scénario central du moteur, la convergence pleine se situe autour de 2036–2037. Le fonds souverain peut atteindre autour de 285 Md€ dans ce scénario, selon rendement, versements et trajectoire macroéconomique. Les réformes de long terme — capital humain, énergie, retraite, industrie, démographie — produisent alors une part plus importante de leurs effets.\nLa logique d’ensemble\n100 jours pour décider, 1000 jours pour réformer, cinq ans pour prouver l’inflexion, dix ans pour mesurer les résultats de long terme.\nFront-charger le difficile, différer ce qui dépend de richesses non encore créées, publier la courbe et rendre les élus responsables de ce qu’ils ont promis.\nLa promesse la plus forte est celle dont tout le monde peut mesurer l’échec."
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   "titre": "Conclusion — DU LABEUR, DE L’ADVERSITÉ, MAIS LA VICTOIRE (1/2)",
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   "mots": 432,
   "texte": "Conclusion — DU LABEUR, DE L’ADVERSITÉ, MAIS LA VICTOIRE — Conclusion — DU LABEUR, DE L’ADVERSITÉ, MAIS LA VICTOIRE (programme du candid-IA « Pour nos enfants », V26).\nAu terme de ce livre, je ne veux pas vous mentir par optimisme, comme on a tant menti par démagogie. Les pages qui précèdent ne promettent pas de miracle ; elles promettent de l’effort. Je n’ai, pour commencer, presque rien d’agréable à vous offrir : du travail, de la patience, quelques renoncements, et la fierté difficile des choses qui durent. Dans la trajectoire que nous proposons, les premières années concentreront l’effort. On ne relève pas un pays en lui promettant le repos ; on le relève en lui rendant le goût de l’effort.\nMais l’effort n’est pas la peine : c’est une espérance qui retrousse ses manches. Car voici ce que ce livre vous propose vraiment — non pas une saison de réformes, mais un horizon. Le droit, redevenu rare, de penser à trente ans tout en étant dans une démocratie. On admire, chez d’autres peuples, cette capacité à dérouler des plans sur des décennies, à bâtir pour des petits-enfants qu’on ne connaîtra pas. On a tort de croire que cela exige un maître et le silence, un autocrate ou une dictature. Cela n’exige qu’une chose : un cap qui ne change pas à chaque humeur. Nous planterons des arbres dont nous ne verrons pas l’ombre : l’école d’aujourd’hui formera les ingénieurs de 2040, le fonds souverain d’aujourd’hui paiera les retraites d’après-demain, les réacteurs d’aujourd’hui produiront le courant d’un demi-siècle.\nEt puisqu’il faut être franc jusqu’au bout, disons la chose que les hommes politiques ne disent jamais. Ce long terme, je ne le suspends pas à ma personne. Ma réélection n’est pas mon projet ; elle n’est même pas mon souci. Il paraît qu’un candidat qui annonce d’emblée qu’il n’est pas indispensable commet une faute professionnelle : soit, je la commets de bon cœur. Le pouvoir a ceci de commun avec le sel : il donne du goût à tout, et il finit par conserver ceux qui s’y accrochent. J’aimerais qu’on se souvienne de ce que nous aurons fait, non du temps que je serai resté en charge.\nCar tout, dans ce livre, est bâti pour vous passer de moi. Les cibles sont publiées, datées et vérifiables ; les députés de la majorité ont engagé leur propre avenir politique sur les résultats, et non sur ma longévité. Si, dans cinq ou dix ans, vous êtes lassés de mon visage, remplacez-le : la trajectoire ne tient pas à un homme. Elle tient à un contrat."
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   "url": "https://candid-ia2027.com/ouvrage/conclusion/",
   "titre": "Conclusion — DU LABEUR, DE L’ADVERSITÉ, MAIS LA VICTOIRE (2/2)",
   "millesime": "programme du candid-IA, édition consolidée V26 du 02/09/2026",
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   "mots": 151,
   "texte": "Alors ne vous laissez pas vendre l’inverse. Méfiez-vous de quiconque vous promettra la récolte entière dans cinq ans : il ment, ou il n’a rien compris à la terre, à l’Homme ni à l’économie. Ce premier mandat est celui des semailles et de la sueur ; la moisson viendra après — peut-être avec moi, probablement sans, et ce sera très bien ainsi.\nNous savons encore faire des choses réputées impossibles quand nous décidons de les faire. Après l’incendie d’avril 2019, nous avons sauvé, restauré et rouvert Notre-Dame en cinq ans. Nous pouvons faire la même chose avec le pays — sans le brûler d’abord.\n100 jours pour décider, 1000 jours pour réformer, cinq ans pour prouver l’inflexion, dix ans pour mesurer les résultats de long terme.\nEt la règle qui doit survivre à tous les gouvernements :\nLa promesse la plus forte est celle dont tout le monde peut mesurer l’échec."
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   "titre": "Accueil — la proposition « Pour nos enfants »",
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   "mots": 48,
   "texte": "Et sinon…\nVoici notre proposition : « Pour nos enfants »\nLe programme du candid-IA : 162 propositions pour rendre à la France sa puissance, chiffrées par le même moteur et auditées aux mêmes règles que les autres (https://candid-ia2027.com/candidats/) — chargez-le, comparez-le, contestez-le. Lire le programme intégral (https://candid-ia2027.com/ouvrage/)"
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   "url": "https://candid-ia2027.com/",
   "titre": "Accueil — Derrière candid-IA (l'auteur)",
   "millesime": "programme du candid-IA, édition consolidée V26 du 02/09/2026",
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   "mots": 364,
   "texte": "Nash Hughes — l'auteur. La vraie photo.\nL'avatar-président, dans les jardins d'un Élysée imaginaire — image générée par IA, et présentée comme telle. Ici, même les images disent la vérité.\nDerrière candid-IA\nNash Hughes\nJe ne suis ni politicien, ni économiste. Je suis entrepreneur du numérique, père, lyonnais, franco-britannique, Européen.\nCandid-IA , c'est Candide plus l'IA : la naïveté assumée de poser les questions simples, et la puissance de calcul pour exiger des réponses honnêtes.\nEnvie d'en savoir plus ?\nDepuis vingt-huit ans, je crée des entreprises entre l'audiovisuel, la culture, l'innovation et depuis 2022, l'intelligence artificielle — et ça fait 31 ans, que j'écoute des campagnes présidentielles promettre tout sans jamais chiffrer rien. Pour les élections de portée nationale, toute ma vie j’ai vu des femmes et des hommes professionnels de la politique s'engager dans leur propre intérêt avec leur agenda électoral et leur mandat comme principale priorité.\nPour beaucoup, l’échéance prochaine pourrait marquer la rupture, la découverte de l’irréparable, la tentation du pire.\nAlors je me suis dit qu’il fallait tenter quelque chose.\nEn deux ou trois ans, une chose a changé qui permet d’agir vite, d’expliquer simplement et de compter bien : grâce à l'intelligence artificielle, un simple citoyen peut désormais faire ce qui était réservé aux cabinets ministériels. Par exemple lire vingt ans de données publiques, construire un moteur de simulation, chiffrer un programme complet et le publier pour qu'on le vérifie. Je suis un simple citoyen.\nAlors je l'ai fait.\nPour nos enfants.\nMais c'est aussi un appel général à tout candidat à un engagement plus sain, plus direct, plus clair et plus réaliste : la France n'a plus les moyens d'élire des vendeurs de rêve ; notre pays a besoin qu'on le traite en adulte et qu'on lui dise la vérité.\nJe vous invite donc à parcourir mes thèses pour rendre à la France sa puissance, sa fierté et sa place en Europe et dans le monde, mais avant tout dans le cœur de chacune et chacun d'entre nous !\nMais je vous propose surtout de passer à la moulinette les programmes de tous les autres candidats, de constater, de comparer, et in fine de décider.\n— Nash"
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   "couche": "E",
   "page": "open-data/data/ifrap_2027_recensement.json",
   "url": "https://candid-ia2027.com/open-data/data/ifrap_2027_recensement.json",
   "titre": "Recensement iFRAP 2027 — ce que c'est et ce que le site en reprend",
   "millesime": "recensement externe : comparateur iFRAP consulté le 06/10/2026 (comptages et montants déclarés, pas le texte des propositions)",
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   "mots": 306,
   "texte": "Le comparateur de programmes de la Fondation iFRAP (https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027, consulté le 06/10/2026) recense 1153 propositions de 12 candidats ou formations sur 32 thèmes ; 46 d'entre elles comportent un montant déclaré par le candidat. iFRAP ne date ni ne source chaque proposition. Le site ne reprend pas le texte des propositions (contenus propriété de la Fondation iFRAP) : il relève, par candidat et par thème, le nombre de propositions recensées et les montants déclarés, reformulés en quelques mots, avec le lien vers la rubrique iFRAP. Ces montants sont des déclarations de candidats relevées par iFRAP, pas des évaluations indépendantes : ils servent de recoupement aux cartes du site (page Les candidats, https://candid-ia2027.com/candidats/) et n'entrent jamais directement dans le moteur sans source primaire. Depuis le 06/10/2026, le fichier garde pour mémoire 8 entités que le site ne reprend plus (Michel Barnier, Front populaire (programme commun de la gauche), Parti socialiste (programme du parti), Union des droites pour la République (UDR, programme du parti), Dominique de Villepin, François Hollande, Philippe Brun, Olivier Faure) : le site ne reprend que les personnalités dont la candidature est annoncée, portée par leur parti ou soumise à une primaire. Le comparateur iFRAP consulté le 6 octobre 2026 affiche dix-huit colonnes : Arthaud, Attal, Dupont-Aignan, Faure, Glucksmann, Guedj, Hollande, Le Pen, Lisnard, Maurel, Mélenchon, Philippe, Retailleau, Roussel, Royal, Ruffin, Tondelier, Zemmour. Six des vingt entités relevées le 16/09/2026 n'y figurent plus (Barnier, Villepin, Brun, Parti socialiste, UDR, Front populaire) et quatre y ont été ajoutées, que ce fichier ne reprend pas : Nathalie Arthaud, pour qui iFRAP n'affiche encore aucune proposition, et trois candidats à la primaire de la gauche (Guedj, Maurel, Royal), dont l'éditeur attend le résultat. Les comptages et les montants des treize entités reprises ont été relevés de nouveau le 6 octobre 2026 par le script relever_ifrap.py, à rejouer régulièrement."
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   "couche": "E",
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   "url": "https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027",
   "titre": "Recensement iFRAP — Gabriel Attal — vue d'ensemble",
   "millesime": "recensement externe : comparateur iFRAP consulté le 06/10/2026 (comptages et montants déclarés, pas le texte des propositions)",
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   "mots": 108,
   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Gabriel Attal (Renaissance). Le comparateur iFRAP recense 52 proposition(s) de Gabriel Attal sur 17 thème(s) : Economies & hausses de dépenses (8), Dette & déficit (2), Fiscalité (3), Immigration (4), Justice & pénitentiaire (4), Sécurité intérieure (1), Allocations & prestations sociales (2), Logement (5), Emploi & travail (6), Système de retraite (3), Energie (1), Ecologie (1), Démocratie, élections et pouvoir législatif (1), Numérique et IA (1), Fonction publique (2), Education nationale (6), Défense & armées (2). 6 proposition(s) comportent un montant déclaré (voir les passages par thème). Le texte des propositions n'est pas repris sur ce site : le lire sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Gabriel Attal, thème « Economies & hausses de dépenses » (rubrique Finances publiques). Le comparateur iFRAP recense 8 proposition(s) de Gabriel Attal sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c641 (le site n'en reprend pas le texte). Montant(s) déclaré(s) relevé(s) par iFRAP : réforme de l'assurance chômage (avec réforme des retraites et des arrêts maladie) : 5 Md€ d'économies (économie annoncée) ; suppression de 100 000 postes de fonctionnaires par départs volontaires, hors éducation, armées, justice, intérieur : plus de 7 Md€ d'économies (économie annoncée). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Gabriel Attal, thème « Energie » (rubrique Environnement). Le comparateur iFRAP recense 1 proposition(s) de Gabriel Attal sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c579 (le site n'en reprend pas le texte). Montant(s) déclaré(s) relevé(s) par iFRAP : doublement de la part du fonds chaleur consacrée à la géoénergie : de 80 à 160 millions d'euros (coût annoncé). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Gabriel Attal, thème « Démocratie, élections et pouvoir législatif » (rubrique Gouvernance & République). Le comparateur iFRAP recense 1 proposition(s) de Gabriel Attal sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c716 (le site n'en reprend pas le texte). iFRAP ne relève aucun montant sur ce thème pour ce candidat (cela ne dit pas que le candidat n'a rien chiffré ailleurs : c'est seulement ce que le comparateur iFRAP affiche). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Gabriel Attal, thème « Fonction publique » (rubrique Réformes de l'Etat). Le comparateur iFRAP recense 2 proposition(s) de Gabriel Attal sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c1135 (le site n'en reprend pas le texte). Montant(s) déclaré(s) relevé(s) par iFRAP : plan de départs volontaires : 100 000 postes (même mesure que ci-dessus) : 7 Md€ d'économies (économie annoncée). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Gabriel Attal, thème « Défense & armées » (rubrique Défense). Le comparateur iFRAP recense 2 proposition(s) de Gabriel Attal sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c635 (le site n'en reprend pas le texte). iFRAP ne relève aucun montant sur ce thème pour ce candidat (cela ne dit pas que le candidat n'a rien chiffré ailleurs : c'est seulement ce que le comparateur iFRAP affiche). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise). Le comparateur iFRAP recense 285 proposition(s) de Jean-Luc Mélenchon sur 25 thème(s) : Economies & hausses de dépenses (13), Dette & déficit (5), Fiscalité (15), Secteur bancaire & finance (7), Justice & pénitentiaire (16), Sécurité intérieure (19), Outre-mer (6), Allocations & prestations sociales (15), Santé (21), Culture (2), Logement (15), Transports (7), Emploi & travail (23), Système de retraite (5), Industrie & relocalisation (4), Energie (2), Ecologie (10), Agriculture (9), Affaires étrangères & diplomatie (7), Union Européenne (6), Démocratie, élections et pouvoir législatif (31), Egalité, laïcité & droits individuels (4), Numérique et IA (2), Education nationale (36), Défense & armées (5). 3 proposition(s) comportent un montant déclaré (voir les passages par thème). Le texte des propositions n'est pas repris sur ce site : le lire sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Jean-Luc Mélenchon, thème « Economies & hausses de dépenses » (rubrique Finances publiques). Le comparateur iFRAP recense 13 proposition(s) de Jean-Luc Mélenchon sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c641 (le site n'en reprend pas le texte). iFRAP ne relève aucun montant sur ce thème pour ce candidat (cela ne dit pas que le candidat n'a rien chiffré ailleurs : c'est seulement ce que le comparateur iFRAP affiche). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Jean-Luc Mélenchon, thème « Fiscalité » (rubrique Finances publiques). Le comparateur iFRAP recense 15 proposition(s) de Jean-Luc Mélenchon sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c581 (le site n'en reprend pas le texte). Montant(s) déclaré(s) relevé(s) par iFRAP : impôt plancher de 2 % par an sur les patrimoines au-delà de 100 millions d'euros (taxe Zucman) : taux 2 %, seuil 100 millions d'euros (recette non chiffrée par iFRAP) ; droits de succession alourdis sur les plus hauts patrimoines, héritage maximal : plafond d'héritage de 12 millions d'euros (recette non chiffrée par iFRAP). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Jean-Luc Mélenchon, thème « Secteur bancaire & finance » (rubrique Finances publiques). Le comparateur iFRAP recense 7 proposition(s) de Jean-Luc Mélenchon sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c603 (le site n'en reprend pas le texte). iFRAP ne relève aucun montant sur ce thème pour ce candidat (cela ne dit pas que le candidat n'a rien chiffré ailleurs : c'est seulement ce que le comparateur iFRAP affiche). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Jean-Luc Mélenchon, thème « Emploi & travail » (rubrique Travail & Retraites). Le comparateur iFRAP recense 23 proposition(s) de Jean-Luc Mélenchon sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c578 (le site n'en reprend pas le texte). iFRAP ne relève aucun montant sur ce thème pour ce candidat (cela ne dit pas que le candidat n'a rien chiffré ailleurs : c'est seulement ce que le comparateur iFRAP affiche). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Jean-Luc Mélenchon, thème « Système de retraite » (rubrique Travail & Retraites). Le comparateur iFRAP recense 5 proposition(s) de Jean-Luc Mélenchon sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c1130 (le site n'en reprend pas le texte). iFRAP ne relève aucun montant sur ce thème pour ce candidat (cela ne dit pas que le candidat n'a rien chiffré ailleurs : c'est seulement ce que le comparateur iFRAP affiche). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Jean-Luc Mélenchon, thème « Industrie & relocalisation » (rubrique Travail & Retraites). Le comparateur iFRAP recense 4 proposition(s) de Jean-Luc Mélenchon sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c653 (le site n'en reprend pas le texte). iFRAP ne relève aucun montant sur ce thème pour ce candidat (cela ne dit pas que le candidat n'a rien chiffré ailleurs : c'est seulement ce que le comparateur iFRAP affiche). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Jean-Luc Mélenchon, thème « Egalité, laïcité & droits individuels » (rubrique Gouvernance & République). Le comparateur iFRAP recense 4 proposition(s) de Jean-Luc Mélenchon sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c576 (le site n'en reprend pas le texte). iFRAP ne relève aucun montant sur ce thème pour ce candidat (cela ne dit pas que le candidat n'a rien chiffré ailleurs : c'est seulement ce que le comparateur iFRAP affiche). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Jean-Luc Mélenchon, thème « Numérique et IA » (rubrique Gouvernance & République). Le comparateur iFRAP recense 2 proposition(s) de Jean-Luc Mélenchon sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c1134 (le site n'en reprend pas le texte). iFRAP ne relève aucun montant sur ce thème pour ce candidat (cela ne dit pas que le candidat n'a rien chiffré ailleurs : c'est seulement ce que le comparateur iFRAP affiche). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Jean-Luc Mélenchon, thème « Education nationale » (rubrique Education & Jeunesse). Le comparateur iFRAP recense 36 proposition(s) de Jean-Luc Mélenchon sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c528 (le site n'en reprend pas le texte). iFRAP ne relève aucun montant sur ce thème pour ce candidat (cela ne dit pas que le candidat n'a rien chiffré ailleurs : c'est seulement ce que le comparateur iFRAP affiche). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Jean-Luc Mélenchon, thème « Défense & armées » (rubrique Défense). Le comparateur iFRAP recense 5 proposition(s) de Jean-Luc Mélenchon sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c635 (le site n'en reprend pas le texte). iFRAP ne relève aucun montant sur ce thème pour ce candidat (cela ne dit pas que le candidat n'a rien chiffré ailleurs : c'est seulement ce que le comparateur iFRAP affiche). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Édouard Philippe (Horizons). Le comparateur iFRAP recense 104 proposition(s) de Édouard Philippe sur 22 thème(s) : Economies & hausses de dépenses (3), Dette & déficit (2), Fiscalité (6), Immigration (9), Justice & pénitentiaire (10), Lutte contre le narcotrafic (10), Allocations & prestations sociales (1), Santé (1), Logement (1), Transports (1), Emploi & travail (2), Système de retraite (3), Energie (2), Ecologie (13), Agriculture (4), Union Européenne (5), Démocratie, élections et pouvoir législatif (5), Numérique et IA (8), Administrations et opérateurs (5), Services de la petite enfance (2), Education nationale (6), Défense & armées (5). 4 proposition(s) comportent un montant déclaré (voir les passages par thème). Le texte des propositions n'est pas repris sur ce site : le lire sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Édouard Philippe, thème « Economies & hausses de dépenses » (rubrique Finances publiques). Le comparateur iFRAP recense 3 proposition(s) de Édouard Philippe sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c641 (le site n'en reprend pas le texte). Montant(s) déclaré(s) relevé(s) par iFRAP : « deal fiscal » pour les entreprises : 250 Md€ sur le quinquennat (coût annoncé) ; baisse des impôts de production, 50 Md€ par an pendant 5 ans : 50 Md€ par an, 250 Md€ sur cinq ans (coût annoncé). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Édouard Philippe, thème « Fiscalité » (rubrique Finances publiques). Le comparateur iFRAP recense 6 proposition(s) de Édouard Philippe sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c581 (le site n'en reprend pas le texte). Montant(s) déclaré(s) relevé(s) par iFRAP : pacte fiscal avec les entreprises : baisse des impôts de production contre suppression d'aides publiques : 50 Md€ de baisse d'impôts et 50 Md€ d'aides supprimées (coût et économie annoncés). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Édouard Philippe, thème « Immigration » (rubrique Intérieur & Justice). Le comparateur iFRAP recense 9 proposition(s) de Édouard Philippe sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c584 (le site n'en reprend pas le texte). iFRAP ne relève aucun montant sur ce thème pour ce candidat (cela ne dit pas que le candidat n'a rien chiffré ailleurs : c'est seulement ce que le comparateur iFRAP affiche). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Édouard Philippe, thème « Agriculture » (rubrique Environnement). Le comparateur iFRAP recense 4 proposition(s) de Édouard Philippe sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c482 (le site n'en reprend pas le texte). iFRAP ne relève aucun montant sur ce thème pour ce candidat (cela ne dit pas que le candidat n'a rien chiffré ailleurs : c'est seulement ce que le comparateur iFRAP affiche). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Édouard Philippe, thème « Union Européenne » (rubrique Europe & international). Le comparateur iFRAP recense 5 proposition(s) de Édouard Philippe sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c556 (le site n'en reprend pas le texte). Montant(s) déclaré(s) relevé(s) par iFRAP : achèvement du marché unique (suppression des spécifications nationales) : marché de 450 millions de consommateurs (ordre de grandeur, pas un montant budgétaire). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Édouard Philippe, thème « Démocratie, élections et pouvoir législatif » (rubrique Gouvernance & République). Le comparateur iFRAP recense 5 proposition(s) de Édouard Philippe sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c716 (le site n'en reprend pas le texte). iFRAP ne relève aucun montant sur ce thème pour ce candidat (cela ne dit pas que le candidat n'a rien chiffré ailleurs : c'est seulement ce que le comparateur iFRAP affiche). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Édouard Philippe, thème « Numérique et IA » (rubrique Gouvernance & République). Le comparateur iFRAP recense 8 proposition(s) de Édouard Philippe sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c1134 (le site n'en reprend pas le texte). iFRAP ne relève aucun montant sur ce thème pour ce candidat (cela ne dit pas que le candidat n'a rien chiffré ailleurs : c'est seulement ce que le comparateur iFRAP affiche). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Édouard Philippe, thème « Administrations et opérateurs » (rubrique Réformes de l'Etat). Le comparateur iFRAP recense 5 proposition(s) de Édouard Philippe sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c554 (le site n'en reprend pas le texte). iFRAP ne relève aucun montant sur ce thème pour ce candidat (cela ne dit pas que le candidat n'a rien chiffré ailleurs : c'est seulement ce que le comparateur iFRAP affiche). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Édouard Philippe, thème « Services de la petite enfance » (rubrique Education & Jeunesse). Le comparateur iFRAP recense 2 proposition(s) de Édouard Philippe sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c1131 (le site n'en reprend pas le texte). iFRAP ne relève aucun montant sur ce thème pour ce candidat (cela ne dit pas que le candidat n'a rien chiffré ailleurs : c'est seulement ce que le comparateur iFRAP affiche). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Édouard Philippe, thème « Education nationale » (rubrique Education & Jeunesse). Le comparateur iFRAP recense 6 proposition(s) de Édouard Philippe sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c528 (le site n'en reprend pas le texte). iFRAP ne relève aucun montant sur ce thème pour ce candidat (cela ne dit pas que le candidat n'a rien chiffré ailleurs : c'est seulement ce que le comparateur iFRAP affiche). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Édouard Philippe, thème « Défense & armées » (rubrique Défense). Le comparateur iFRAP recense 5 proposition(s) de Édouard Philippe sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c635 (le site n'en reprend pas le texte). iFRAP ne relève aucun montant sur ce thème pour ce candidat (cela ne dit pas que le candidat n'a rien chiffré ailleurs : c'est seulement ce que le comparateur iFRAP affiche). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Bruno Retailleau (Les Républicains). Le comparateur iFRAP recense 138 proposition(s) de Bruno Retailleau sur 21 thème(s) : Economies & hausses de dépenses (5), Dette & déficit (1), Fiscalité (3), Secteur bancaire & finance (4), Immigration (1), Justice & pénitentiaire (5), Lutte contre le narcotrafic (6), Sécurité intérieure (1), Allocations & prestations sociales (8), Logement (24), Emploi & travail (6), Système de retraite (5), Industrie & relocalisation (8), Energie (15), Agriculture (10), Démocratie, élections et pouvoir législatif (3), Numérique et IA (9), Fonction publique (2), Services de la petite enfance (4), Education nationale (12), Défense & armées (6). 21 proposition(s) comportent un montant déclaré (voir les passages par thème). Le texte des propositions n'est pas repris sur ce site : le lire sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Bruno Retailleau, thème « Economies & hausses de dépenses » (rubrique Finances publiques). Le comparateur iFRAP recense 5 proposition(s) de Bruno Retailleau sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c641 (le site n'en reprend pas le texte). Montant(s) déclaré(s) relevé(s) par iFRAP : baisse de 10 % et recentrage de l'aide publique au développement : 1,2 Md€ d'économies (économie annoncée) ; redressement des finances publiques d'ici 2032 par la seule baisse des dépenses : 120 Md€ (économie annoncée). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Bruno Retailleau, thème « Dette & déficit » (rubrique Finances publiques). Le comparateur iFRAP recense 1 proposition(s) de Bruno Retailleau sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c637 (le site n'en reprend pas le texte). iFRAP ne relève aucun montant sur ce thème pour ce candidat (cela ne dit pas que le candidat n'a rien chiffré ailleurs : c'est seulement ce que le comparateur iFRAP affiche). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Bruno Retailleau, thème « Fiscalité » (rubrique Finances publiques). Le comparateur iFRAP recense 3 proposition(s) de Bruno Retailleau sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c581 (le site n'en reprend pas le texte). Montant(s) déclaré(s) relevé(s) par iFRAP : baisse des cotisations sociales pour réduire le coût du travail : 40 Md€ (coût annoncé). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Bruno Retailleau, thème « Secteur bancaire & finance » (rubrique Finances publiques). Le comparateur iFRAP recense 4 proposition(s) de Bruno Retailleau sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c603 (le site n'en reprend pas le texte). Montant(s) déclaré(s) relevé(s) par iFRAP : constitution à terme d'un capital productif (réindustrialisation, retraites) : environ 1 000 Md€ (stock visé, hors budget annuel). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Bruno Retailleau, thème « Immigration » (rubrique Intérieur & Justice). Le comparateur iFRAP recense 1 proposition(s) de Bruno Retailleau sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c584 (le site n'en reprend pas le texte). iFRAP ne relève aucun montant sur ce thème pour ce candidat (cela ne dit pas que le candidat n'a rien chiffré ailleurs : c'est seulement ce que le comparateur iFRAP affiche). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Bruno Retailleau, thème « Justice & pénitentiaire » (rubrique Intérieur & Justice). Le comparateur iFRAP recense 5 proposition(s) de Bruno Retailleau sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c657 (le site n'en reprend pas le texte). iFRAP ne relève aucun montant sur ce thème pour ce candidat (cela ne dit pas que le candidat n'a rien chiffré ailleurs : c'est seulement ce que le comparateur iFRAP affiche). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Bruno Retailleau, thème « Allocations & prestations sociales » (rubrique Social & Solidarité). Le comparateur iFRAP recense 8 proposition(s) de Bruno Retailleau sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c624 (le site n'en reprend pas le texte). Montant(s) déclaré(s) relevé(s) par iFRAP : recentrage des prestations (PAJE, ASF, APL, AEEH conservées) : 600 à 800 millions d'euros à terme ; mesure présentée comme réduisant les prestations de 25 Md€ (économie annoncée) ; doublement d'un avantage familial pour le troisième enfant mineur : 1,5 Md€ (coût annoncé) ; congé de naissance étendu jusqu'aux six mois de l'enfant, indemnisé à 70 % : 700 millions d'euros (coût annoncé) ; incitations fiscales aux entreprises pour la garde d'enfants (crédit d'impôt famille déplafonné, exonération relevée à 7 000 €) : 800 millions d'euros (coût annoncé) ; compte social unique retraçant toutes les aides perçues par chaque adulte : 10 Md€ d'économies (économie annoncée). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Bruno Retailleau, thème « Logement » (rubrique Social & Solidarité). Le comparateur iFRAP recense 24 proposition(s) de Bruno Retailleau sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c519 (le site n'en reprend pas le texte). Montant(s) déclaré(s) relevé(s) par iFRAP : statut du bailleur privé avec amortissement de 4 % par an (350 000 logements visés) : +1,9 Md€ de gain net fiscal estimé (recette annoncée) ; suppression progressive sur cinq ans de l'exonération des organismes HLM : 350 millions d'euros (redistribués) (économie annoncée) ; fin du programme de rénovation urbaine en 2030 : 100 à 150 millions d'euros (économie annoncée) ; APL retirée aux étudiants des deux derniers déciles de revenus des parents : 200 à 300 millions d'euros par an (économie annoncée) ; construction de logements supplémentaires en cinq ans : 1 million de logements (objectif en volume, pas un montant budgétaire). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Bruno Retailleau, thème « Emploi & travail » (rubrique Travail & Retraites). Le comparateur iFRAP recense 6 proposition(s) de Bruno Retailleau sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c578 (le site n'en reprend pas le texte). Montant(s) déclaré(s) relevé(s) par iFRAP : revenu d'incitation à l'activité fusionnant RSA, prime d'activité et ASS : 2 Md€ d'économies (économie annoncée) ; réforme de l'assurance chômage (décret Attal et mesures complémentaires) : 12,5 à 15,7 Md€ d'économies (économie annoncée). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Bruno Retailleau, thème « Système de retraite » (rubrique Travail & Retraites). Le comparateur iFRAP recense 5 proposition(s) de Bruno Retailleau sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c1130 (le site n'en reprend pas le texte). Montant(s) déclaré(s) relevé(s) par iFRAP : départ possible à 63 ans à taux réduit, taux plein à 65 ans : 40 Md€ d'économies en 5 ans (économie annoncée). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Bruno Retailleau, thème « Industrie & relocalisation » (rubrique Travail & Retraites). Le comparateur iFRAP recense 8 proposition(s) de Bruno Retailleau sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c653 (le site n'en reprend pas le texte). Montant(s) déclaré(s) relevé(s) par iFRAP : choc fiscal sur la production, financé par les économies : 40 Md€ (coût annoncé). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Bruno Retailleau, thème « Energie » (rubrique Environnement). Le comparateur iFRAP recense 15 proposition(s) de Bruno Retailleau sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c579 (le site n'en reprend pas le texte). iFRAP ne relève aucun montant sur ce thème pour ce candidat (cela ne dit pas que le candidat n'a rien chiffré ailleurs : c'est seulement ce que le comparateur iFRAP affiche). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Bruno Retailleau, thème « Agriculture » (rubrique Environnement). Le comparateur iFRAP recense 10 proposition(s) de Bruno Retailleau sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c482 (le site n'en reprend pas le texte). iFRAP ne relève aucun montant sur ce thème pour ce candidat (cela ne dit pas que le candidat n'a rien chiffré ailleurs : c'est seulement ce que le comparateur iFRAP affiche). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Bruno Retailleau, thème « Démocratie, élections et pouvoir législatif » (rubrique Gouvernance & République). Le comparateur iFRAP recense 3 proposition(s) de Bruno Retailleau sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c716 (le site n'en reprend pas le texte). Montant(s) déclaré(s) relevé(s) par iFRAP : référendum d'initiative partagée : seuil de signatures abaissé : de 5 à 2,5 millions de signatures (seuil, pas un montant budgétaire). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Bruno Retailleau, thème « Numérique et IA » (rubrique Gouvernance & République). Le comparateur iFRAP recense 9 proposition(s) de Bruno Retailleau sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c1134 (le site n'en reprend pas le texte). Montant(s) déclaré(s) relevé(s) par iFRAP : automatisation par l'IA : équivalent de 250 000 agents, dont 125 000 départs non remplacés : environ 15 Md€ d'économies nettes par an (économie annoncée). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Bruno Retailleau, thème « Fonction publique » (rubrique Réformes de l'Etat). Le comparateur iFRAP recense 2 proposition(s) de Bruno Retailleau sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c1135 (le site n'en reprend pas le texte). Montant(s) déclaré(s) relevé(s) par iFRAP : alignement du temps de travail des agents publics sur 1 607 heures : 4 Md€ d'économies (économie annoncée). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Bruno Retailleau, thème « Services de la petite enfance » (rubrique Education & Jeunesse). Le comparateur iFRAP recense 4 proposition(s) de Bruno Retailleau sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c1131 (le site n'en reprend pas le texte). iFRAP ne relève aucun montant sur ce thème pour ce candidat (cela ne dit pas que le candidat n'a rien chiffré ailleurs : c'est seulement ce que le comparateur iFRAP affiche). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Bruno Retailleau, thème « Education nationale » (rubrique Education & Jeunesse). Le comparateur iFRAP recense 12 proposition(s) de Bruno Retailleau sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c528 (le site n'en reprend pas le texte). iFRAP ne relève aucun montant sur ce thème pour ce candidat (cela ne dit pas que le candidat n'a rien chiffré ailleurs : c'est seulement ce que le comparateur iFRAP affiche). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Bruno Retailleau, thème « Défense & armées » (rubrique Défense). Le comparateur iFRAP recense 6 proposition(s) de Bruno Retailleau sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c635 (le site n'en reprend pas le texte). iFRAP ne relève aucun montant sur ce thème pour ce candidat (cela ne dit pas que le candidat n'a rien chiffré ailleurs : c'est seulement ce que le comparateur iFRAP affiche). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Marine Tondelier (Les Écologistes). Le comparateur iFRAP recense 84 proposition(s) de Marine Tondelier sur 8 thème(s) : Fiscalité (5), Secteur bancaire & finance (4), Allocations & prestations sociales (16), Santé (14), Transports (6), Emploi & travail (15), Ecologie (21), Education nationale (3). 2 proposition(s) comportent un montant déclaré (voir les passages par thème). Le texte des propositions n'est pas repris sur ce site : le lire sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Marine Tondelier, thème « Fiscalité » (rubrique Finances publiques). Le comparateur iFRAP recense 5 proposition(s) de Marine Tondelier sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c581 (le site n'en reprend pas le texte). Montant(s) déclaré(s) relevé(s) par iFRAP : contribution de 10 % sur les héritages au-delà de 4 millions d'euros, puis 10 % supplémentaires au-delà de 13 millions d'euros : seuils 4 millions d'euros et 13 millions d'euros (recette non chiffrée par iFRAP) ; impôt plancher de 2 % sur les fortunes au-delà de 100 millions d'euros (taxe Zucman) : taux 2 %, seuil 100 millions d'euros (recette non chiffrée par iFRAP). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Marine Tondelier, thème « Secteur bancaire & finance » (rubrique Finances publiques). Le comparateur iFRAP recense 4 proposition(s) de Marine Tondelier sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c603 (le site n'en reprend pas le texte). iFRAP ne relève aucun montant sur ce thème pour ce candidat (cela ne dit pas que le candidat n'a rien chiffré ailleurs : c'est seulement ce que le comparateur iFRAP affiche). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Marine Tondelier, thème « Allocations & prestations sociales » (rubrique Social & Solidarité). Le comparateur iFRAP recense 16 proposition(s) de Marine Tondelier sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c624 (le site n'en reprend pas le texte). iFRAP ne relève aucun montant sur ce thème pour ce candidat (cela ne dit pas que le candidat n'a rien chiffré ailleurs : c'est seulement ce que le comparateur iFRAP affiche). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Éric Zemmour, thème « Economies & hausses de dépenses » (rubrique Finances publiques). Le comparateur iFRAP recense 5 proposition(s) de Éric Zemmour sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c641 (le site n'en reprend pas le texte). iFRAP ne relève aucun montant sur ce thème pour ce candidat (cela ne dit pas que le candidat n'a rien chiffré ailleurs : c'est seulement ce que le comparateur iFRAP affiche). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Éric Zemmour, thème « Démocratie, élections et pouvoir législatif » (rubrique Gouvernance & République). Le comparateur iFRAP recense 5 proposition(s) de Éric Zemmour sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c716 (le site n'en reprend pas le texte). iFRAP ne relève aucun montant sur ce thème pour ce candidat (cela ne dit pas que le candidat n'a rien chiffré ailleurs : c'est seulement ce que le comparateur iFRAP affiche). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Éric Zemmour, thème « Education nationale » (rubrique Education & Jeunesse). Le comparateur iFRAP recense 13 proposition(s) de Éric Zemmour sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c528 (le site n'en reprend pas le texte). iFRAP ne relève aucun montant sur ce thème pour ce candidat (cela ne dit pas que le candidat n'a rien chiffré ailleurs : c'est seulement ce que le comparateur iFRAP affiche). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Raphaël Glucksmann (Place publique). Le comparateur iFRAP recense 173 proposition(s) de Raphaël Glucksmann sur 27 thème(s) : Economies & hausses de dépenses (3), Fiscalité (8), Immigration (4), Justice & pénitentiaire (8), Sécurité intérieure (5), Outre-mer (6), Allocations & prestations sociales (1), Santé (11), Culture (4), Logement (5), Transports (6), Emploi & travail (10), Système de retraite (4), Industrie & relocalisation (5), Energie (10), Ecologie (7), Agriculture (16), Affaires étrangères & diplomatie (1), Union Européenne (8), Démocratie, élections et pouvoir législatif (12), Egalité, laïcité & droits individuels (2), Numérique et IA (7), Fonction publique (2), Services de la petite enfance (4), Education nationale (8), Enseignement supérieur (7), Défense & armées (9). 8 proposition(s) comportent un montant déclaré (voir les passages par thème). Le texte des propositions n'est pas repris sur ce site : le lire sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Raphaël Glucksmann, thème « Economies & hausses de dépenses » (rubrique Finances publiques). Le comparateur iFRAP recense 3 proposition(s) de Raphaël Glucksmann sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c641 (le site n'en reprend pas le texte). Montant(s) déclaré(s) relevé(s) par iFRAP : économies sur le fonctionnement de l'État, dont la gestion foncière : 2,3 à 3 Md€ d'économies (économie annoncée) ; réorientation des exonérations et aides aux entreprises : 211 Md€ (montant réorienté, pas une économie nette). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Raphaël Glucksmann, thème « Fiscalité » (rubrique Finances publiques). Le comparateur iFRAP recense 8 proposition(s) de Raphaël Glucksmann sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c581 (le site n'en reprend pas le texte). Montant(s) déclaré(s) relevé(s) par iFRAP : impôt plancher de 2 % par an sur les patrimoines au-delà de 100 millions d'euros (taxe Zucman) : taux 2 %, seuil 100 millions d'euros (recette non chiffrée par iFRAP) ; taxation des très gros héritages : au-dessus de 2 millions d'euros (seuil, pas un montant budgétaire) ; prélèvement sur les grandes transmissions pour financer une baisse de la CSG : 15 Md€ par an (recette annoncée). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Raphaël Glucksmann, thème « Services de la petite enfance » (rubrique Education & Jeunesse). Le comparateur iFRAP recense 4 proposition(s) de Raphaël Glucksmann sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c1131 (le site n'en reprend pas le texte). iFRAP ne relève aucun montant sur ce thème pour ce candidat (cela ne dit pas que le candidat n'a rien chiffré ailleurs : c'est seulement ce que le comparateur iFRAP affiche). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Raphaël Glucksmann, thème « Education nationale » (rubrique Education & Jeunesse). Le comparateur iFRAP recense 8 proposition(s) de Raphaël Glucksmann sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c528 (le site n'en reprend pas le texte). iFRAP ne relève aucun montant sur ce thème pour ce candidat (cela ne dit pas que le candidat n'a rien chiffré ailleurs : c'est seulement ce que le comparateur iFRAP affiche). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Raphaël Glucksmann, thème « Enseignement supérieur » (rubrique Education & Jeunesse). Le comparateur iFRAP recense 7 proposition(s) de Raphaël Glucksmann sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c1136 (le site n'en reprend pas le texte). iFRAP ne relève aucun montant sur ce thème pour ce candidat (cela ne dit pas que le candidat n'a rien chiffré ailleurs : c'est seulement ce que le comparateur iFRAP affiche). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Raphaël Glucksmann, thème « Défense & armées » (rubrique Défense). Le comparateur iFRAP recense 9 proposition(s) de Raphaël Glucksmann sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c635 (le site n'en reprend pas le texte). Montant(s) déclaré(s) relevé(s) par iFRAP : fonds européen de défense financé par un emprunt commun : 500 Md€ (hors budget national) ; affectation à l'Ukraine des avoirs publics russes gelés en Europe : 210 milliards (hors budget national). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Marine Le Pen (Rassemblement national). Le comparateur iFRAP recense 64 proposition(s) de Marine Le Pen sur 15 thème(s) : Fiscalité (1), Justice & pénitentiaire (1), Sécurité intérieure (3), Santé (9), Logement (10), Emploi & travail (3), Système de retraite (2), Industrie & relocalisation (1), Energie (4), Ecologie (1), Agriculture (11), Union Européenne (1), Démocratie, élections et pouvoir législatif (1), Numérique et IA (6), Education nationale (10). Aucune de ces propositions ne comporte de montant déclaré chez iFRAP. Le texte des propositions n'est pas repris sur ce site : le lire sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Marine Le Pen, thème « Fiscalité » (rubrique Finances publiques). Le comparateur iFRAP recense 1 proposition(s) de Marine Le Pen sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c581 (le site n'en reprend pas le texte). iFRAP ne relève aucun montant sur ce thème pour ce candidat (cela ne dit pas que le candidat n'a rien chiffré ailleurs : c'est seulement ce que le comparateur iFRAP affiche). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Marine Le Pen, thème « Education nationale » (rubrique Education & Jeunesse). Le comparateur iFRAP recense 10 proposition(s) de Marine Le Pen sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c528 (le site n'en reprend pas le texte). iFRAP ne relève aucun montant sur ce thème pour ce candidat (cela ne dit pas que le candidat n'a rien chiffré ailleurs : c'est seulement ce que le comparateur iFRAP affiche). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — David Lisnard (Nouvelle Énergie). Le comparateur iFRAP recense 63 proposition(s) de David Lisnard sur 8 thème(s) : Fiscalité (3), Justice & pénitentiaire (14), Sécurité intérieure (8), Santé (9), Système de retraite (1), Agriculture (9), Administrations et opérateurs (9), Education nationale (10). Aucune de ces propositions ne comporte de montant déclaré chez iFRAP. Le texte des propositions n'est pas repris sur ce site : le lire sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — David Lisnard, thème « Fiscalité » (rubrique Finances publiques). Le comparateur iFRAP recense 3 proposition(s) de David Lisnard sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c581 (le site n'en reprend pas le texte). iFRAP ne relève aucun montant sur ce thème pour ce candidat (cela ne dit pas que le candidat n'a rien chiffré ailleurs : c'est seulement ce que le comparateur iFRAP affiche). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — David Lisnard, thème « Justice & pénitentiaire » (rubrique Intérieur & Justice). Le comparateur iFRAP recense 14 proposition(s) de David Lisnard sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c657 (le site n'en reprend pas le texte). iFRAP ne relève aucun montant sur ce thème pour ce candidat (cela ne dit pas que le candidat n'a rien chiffré ailleurs : c'est seulement ce que le comparateur iFRAP affiche). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — David Lisnard, thème « Administrations et opérateurs » (rubrique Réformes de l'Etat). Le comparateur iFRAP recense 9 proposition(s) de David Lisnard sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c554 (le site n'en reprend pas le texte). iFRAP ne relève aucun montant sur ce thème pour ce candidat (cela ne dit pas que le candidat n'a rien chiffré ailleurs : c'est seulement ce que le comparateur iFRAP affiche). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Fabien Roussel (Parti communiste). Le comparateur iFRAP recense 6 proposition(s) de Fabien Roussel sur 2 thème(s) : Fiscalité (5), Emploi & travail (1). Aucune de ces propositions ne comporte de montant déclaré chez iFRAP. Le texte des propositions n'est pas repris sur ce site : le lire sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Fabien Roussel, thème « Emploi & travail » (rubrique Travail & Retraites). Le comparateur iFRAP recense 1 proposition(s) de Fabien Roussel sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c578 (le site n'en reprend pas le texte). iFRAP ne relève aucun montant sur ce thème pour ce candidat (cela ne dit pas que le candidat n'a rien chiffré ailleurs : c'est seulement ce que le comparateur iFRAP affiche). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — François Ruffin (Debout !). Le comparateur iFRAP recense 8 proposition(s) de François Ruffin sur 3 thème(s) : Fiscalité (2), Culture (1), Démocratie, élections et pouvoir législatif (5). 1 proposition(s) comportent un montant déclaré (voir les passages par thème). Le texte des propositions n'est pas repris sur ce site : le lire sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — François Ruffin, thème « Fiscalité » (rubrique Finances publiques). Le comparateur iFRAP recense 2 proposition(s) de François Ruffin sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c581 (le site n'en reprend pas le texte). iFRAP ne relève aucun montant sur ce thème pour ce candidat (cela ne dit pas que le candidat n'a rien chiffré ailleurs : c'est seulement ce que le comparateur iFRAP affiche). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — François Ruffin, thème « Culture » (rubrique Social & Solidarité). Le comparateur iFRAP recense 1 proposition(s) de François Ruffin sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c569 (le site n'en reprend pas le texte). iFRAP ne relève aucun montant sur ce thème pour ce candidat (cela ne dit pas que le candidat n'a rien chiffré ailleurs : c'est seulement ce que le comparateur iFRAP affiche). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — François Ruffin, thème « Démocratie, élections et pouvoir législatif » (rubrique Gouvernance & République). Le comparateur iFRAP recense 5 proposition(s) de François Ruffin sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c716 (le site n'en reprend pas le texte). Montant(s) déclaré(s) relevé(s) par iFRAP : réduction du budget de l'Élysée : 20 millions d'euros d'économies (économie annoncée). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France). Le comparateur iFRAP recense 63 proposition(s) de Nicolas Dupont-Aignan sur 10 thème(s) : Immigration (9), Justice & pénitentiaire (7), Sécurité intérieure (5), Logement (3), Système de retraite (1), Agriculture (7), Affaires étrangères & diplomatie (7), Egalité, laïcité & droits individuels (5), Numérique et IA (11), Défense & armées (8). Aucune de ces propositions ne comporte de montant déclaré chez iFRAP. Le texte des propositions n'est pas repris sur ce site : le lire sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Nicolas Dupont-Aignan, thème « Immigration » (rubrique Intérieur & Justice). Le comparateur iFRAP recense 9 proposition(s) de Nicolas Dupont-Aignan sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c584 (le site n'en reprend pas le texte). iFRAP ne relève aucun montant sur ce thème pour ce candidat (cela ne dit pas que le candidat n'a rien chiffré ailleurs : c'est seulement ce que le comparateur iFRAP affiche). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Nicolas Dupont-Aignan, thème « Justice & pénitentiaire » (rubrique Intérieur & Justice). Le comparateur iFRAP recense 7 proposition(s) de Nicolas Dupont-Aignan sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c657 (le site n'en reprend pas le texte). iFRAP ne relève aucun montant sur ce thème pour ce candidat (cela ne dit pas que le candidat n'a rien chiffré ailleurs : c'est seulement ce que le comparateur iFRAP affiche). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Nicolas Dupont-Aignan, thème « Logement » (rubrique Social & Solidarité). Le comparateur iFRAP recense 3 proposition(s) de Nicolas Dupont-Aignan sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c519 (le site n'en reprend pas le texte). iFRAP ne relève aucun montant sur ce thème pour ce candidat (cela ne dit pas que le candidat n'a rien chiffré ailleurs : c'est seulement ce que le comparateur iFRAP affiche). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Nicolas Dupont-Aignan, thème « Système de retraite » (rubrique Travail & Retraites). Le comparateur iFRAP recense 1 proposition(s) de Nicolas Dupont-Aignan sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c1130 (le site n'en reprend pas le texte). iFRAP ne relève aucun montant sur ce thème pour ce candidat (cela ne dit pas que le candidat n'a rien chiffré ailleurs : c'est seulement ce que le comparateur iFRAP affiche). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Nicolas Dupont-Aignan, thème « Agriculture » (rubrique Environnement). Le comparateur iFRAP recense 7 proposition(s) de Nicolas Dupont-Aignan sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c482 (le site n'en reprend pas le texte). iFRAP ne relève aucun montant sur ce thème pour ce candidat (cela ne dit pas que le candidat n'a rien chiffré ailleurs : c'est seulement ce que le comparateur iFRAP affiche). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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   "texte": "Recensement iFRAP (consulté le 06/10/2026) — Nicolas Dupont-Aignan, thème « Défense & armées » (rubrique Défense). Le comparateur iFRAP recense 8 proposition(s) de Nicolas Dupont-Aignan sur ce thème ; le détail se lit sur https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027#c635 (le site n'en reprend pas le texte). iFRAP ne relève aucun montant sur ce thème pour ce candidat (cela ne dit pas que le candidat n'a rien chiffré ailleurs : c'est seulement ce que le comparateur iFRAP affiche). Ces montants sont des déclarations du candidat relevées par iFRAP, pas une évaluation indépendante."
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