Élections 2027 : le peuple tient la calculette.
Testez votre politique — et celle de vos candidats. Les mêmes chiffres, les mêmes règles pour tous.
Je commenceLes promesses ? On vérifie.
En campagne, chaque candidat a d'abord un objectif : être élu, ou réélu. Alors les promesses s'empilent : souvent intenables, parfois irréalistes, quelquefois mensongères. Ici, vous pouvez tout vérifier, tout simuler et voir le résultat financier.
Je passe les programmes au cribleÀ vous de jouer
Le banc d'essai
Attal149,9 %
Candid-IA155,5 %
Glucksmann151,6 %
Le Pen147,9 à 156,2 %
Lisnard157,3 %
Mélenchon140,9 à 193,0 %
Philippe154,2 à 154,4 %
Retailleau146,9 %- Si rien ne change153,6 %
Mêmes hypothèses pour tous. Une fourchette quand le candidat a publié plusieurs chiffrages comparables. Les autres personnalités n'ont pas publié de chiffrage exploitable à ce jour : audit dès publication. Le trait noir marque « si rien ne change ».
Trois règles
Chiffré
Un moteur de simulation sur vingt ans de données INSEE, Cour des comptes, Eurostat, COR. Le boost de croissance n'est pas une hypothèse libre : il découle des mesures. Le prix du risque de marché est intégré, pas ignoré.
Honnête
Un programme qui ne désigne que des gagnants est un programme qui ment. Ici, chaque réforme nomme ses perdants avant ses gagnants. Tout le monde paiera un peu, et tout le monde y gagnera — pas tous en même temps, mais tous.
Opposable
Des cibles à cinq et dix ans, publiées et mesurables. Si la dette n'a pas commencé à refluer, les députés de la majorité ne se représentent pas. La parole publique redevient une dette d'honneur.
Voici notre proposition : « Pour nos enfants »
Le programme du candid-IA : 162 propositions pour rendre à la France sa puissance, chiffrées par le même moteur et auditées aux mêmes règles que les autres — chargez-le, comparez-le, contestez-le. Lire le programme intégral
Derrière candid-IA
Je ne suis ni politicien, ni économiste. Je suis entrepreneur du numérique, père, lyonnais, franco-britannique, Européen.
Candid-IA, c'est Candide plus l'IA : la naïveté assumée de poser les questions simples, et la puissance de calcul pour exiger des réponses honnêtes.
Envie d'en savoir plus ?
Depuis vingt-huit ans, je crée des entreprises entre l'audiovisuel, la culture, l'innovation et depuis 2022, l'intelligence artificielle — et ça fait 31 ans, que j'écoute des campagnes présidentielles promettre tout sans jamais chiffrer rien. Pour les élections de portée nationale, toute ma vie j’ai vu des femmes et des hommes professionnels de la politique s'engager dans leur propre intérêt avec leur agenda électoral et leur mandat comme principale priorité.
Pour beaucoup, l’échéance prochaine pourrait marquer la rupture, la découverte de l’irréparable, la tentation du pire.
Alors je me suis dit qu’il fallait tenter quelque chose.
En deux ou trois ans, une chose a changé qui permet d’agir vite, d’expliquer simplement et de compter bien : grâce à l'intelligence artificielle, un simple citoyen peut désormais faire ce qui était réservé aux cabinets ministériels. Par exemple lire vingt ans de données publiques, construire un moteur de simulation, chiffrer un programme complet et le publier pour qu'on le vérifie. Je suis un simple citoyen.
Alors je l'ai fait.
Pour nos enfants.
Mais c'est aussi un appel général à tout candidat à un engagement plus sain, plus direct, plus clair et plus réaliste : la France n'a plus les moyens d'élire des vendeurs de rêve ; notre pays a besoin qu'on le traite en adulte et qu'on lui dise la vérité.
Je vous invite donc à parcourir mes thèses pour rendre à la France sa puissance, sa fierté et sa place en Europe et dans le monde, mais avant tout dans le cœur de chacune et chacun d'entre nous !
Mais je vous propose surtout de passer à la moulinette les programmes de tous les autres candidats, de constater, de comparer, et in fine de décider.
— Nash
La France ne manque pas d'argent. Elle manque d'une boussole. Le déclin n'est pas une fatalité : c'est une organisation.
« On ne peut pas mentir à un peuple qui tient la calculette ! »





