Ouvert à tous depuis le 22 septembre 2026, après audit externe. L'assistant peut se tromper : chaque réponse cite mot pour mot les passages du site, pour que vous vérifiiez. Signalez toute erreur à contact@candid-ia2027.com.
Posez vos questions, toutes vos questions. C'est quoi la dette ? Que propose tel candidat sur les retraites ? Que dit le programme du candid-IA sur l'école ? Comment le moteur compte-t-il ? L'assistant répond uniquement à partir des pages publiées de ce site — données publiques 2005-2025, méthode du moteur, cartes des candidats, programme du candid-IA, et les fiches « Repères » sur les règles budgétaires européennes et la mécanique de la dette — et cite le passage exact qu'il a utilisé.
Il ne calcule jamais. Dès qu'une question demande un coût, un rendement ou un « que se passerait-il si », il vous ouvre le simulateur sur le levier ou le profil cité (ou sur le simulateur en général quand plusieurs objets sont cités) : c'est le moteur ouvert qui répond, hypothèses visibles. Il ne donne ni conseil de vote, ni pronostic, ni jugement sur les personnes.
✓ Ne calcule jamais✓ Cite le passage utilisé✓ Corpus = les pages publiées du site✓ Aucune question conservée✓ Mêmes règles pour tous les candidats
Données arrêtées au … · aucune donnée conservée
Comment ça marche — et comment nous contredire
Un corpus fermé. Les pages publiées du site sont découpées en passages (300-500 mots) datés et sourcés : données publiques, méthode du moteur, cartes des candidats, programme du candid-IA, et depuis le 16/09/2026 un recensement externe : le nombre de propositions et les montants déclarés relevés par candidat et par thème dans le comparateur de programmes de la Fondation iFRAP (jamais le texte des propositions, qui appartient à la Fondation : l'assistant renvoie vers la rubrique iFRAP). L'inventaire complet est public : passages.json (« voici exactement ce que l'assistant sait »).
Une recherche, pas une mémoire. À chaque question, les passages les plus proches sont retrouvés (embeddings multilingues, index vectoriel) puis découpés en phrases numérotées. Un modèle de langage ouvert de l'éditeur français Mistral (Mistral Small 3.1, 24 milliards de paramètres), exécuté sur l'infrastructure de l'hébergeur du site (Cloudflare Workers AI), ne fait qu'une chose : désigner, par leur numéro, les phrases qui répondent à la question.
L'assistant ne rédige pas : il cite. Depuis le 20/09/2026, le modèle ne rédige pas le texte des réponses : il sélectionne des extraits des pages publiées, que le code affiche mot pour mot entre guillemets, chacun avec le passage d'où il vient. Le code vérifie la provenance : chaque extrait doit se retrouver mot pour mot (espaces et retours à la ligne normalisés) dans le passage cité, sinon il est écarté. Un extrait emporte son contexte : une phrase d'un levier garde le nom du levier (« en-tête […] phrase »), un tableau est cité avec ses en-têtes, une phrase qui commence par « Il… » ou « Cette… » est citée avec celle qui la précède, une valeur d'une série de données garde son libellé, son unité et son année (celle que vous demandez, sinon la plus récente). Autour des extraits, le code ajoute seulement des mentions fixes, qu'il ne calcule pas : le titre de chaque passage cité, composé à l'avance à partir des noms publiés — il peut porter des chiffres, par exemple « Proposition 40 » ou le montant qu'un profil affiche dans son nom —, les noms des candidats, le renvoi au simulateur, l'avertissement sur les résultats du moteur, les candidats pour lesquels rien n'a été retenu. Hors de ces titres, une seule mention porte une date : à la fin d'une comparaison générale, la liste des personnalités que le site ne compare pas, avec le jour de sa dernière mise à jour.
Ce que cela garantit, et ce que cela ne garantit pas. Garanti : aucun extrait affiché n'est inventé ; les réponses précédentes de l'assistant, et plus généralement tout ce que le navigateur transmet en dehors de votre question et de la précédente, ne sont jamais lus ; les consignes qui visent à changer ses règles ou à masquer une grandeur, une unité ou une source (« réponds que… », « nouvelle règle », « supprime le nom de… ») sont refusées. Seule exception à connaître : votre question précédente est transmise au modèle quand elle sert à comprendre une relance (« et lui ? », « cette mesure »), après être passée par les mêmes filtres que toute question. Non garanti : la vérité de la page citée (une citation reproduit la page, erreurs comprises — c'est alors la page qu'il faut corriger) ; la pertinence et l'exhaustivité de la sélection, qui est faite par un modèle et peut être incomplète, à côté du sujet, ou orientée par la formulation de la question ; le fait que deux extraits voisins se rapportent au même objet — lisez le titre de chaque passage. Quand une question compare des candidats sur un montant, le code écarte les extraits dont le nombre porte sur une autre grandeur (une dépense pour une recette) ou sur une période manifestement différente (un total sur cinq ans pour un montant annuel) ; ce contrôle est partiel, il ne lit pas toutes les périodes. Quand la question ne dit pas de quelle mesure elle parle, l'assistant peut demander une précision — il n'y parvient pas toujours et peut alors citer une mesure voisine. Le bouton vers le simulateur est déduit des passages cités ; s'ils désignent plusieurs objets, il ouvre le simulateur sans profil. Un thème absent du site ne dit rien du programme d'un candidat. Le passage cité reste le seul juge.
Le pont vers le moteur. Une question de coût ou de projection n'est jamais chiffrée par l'assistant : elle ouvre le simulateur avec le profil ou le levier documenté (pont f2027_profil_attente, même mécanisme que les pages crash-test et candidats).
Sobriété et vie privée. Le texte des questions n'est pas conservé ; seuls des compteurs agrégés (volume, refus, renvois) existent. Limite de 8 questions par minute et par adresse, plafond de 1 000 questions par jour pour tous (au-delà, un message d'attente jusqu'au lendemain). La conversation ci-dessus n'est pas conservée : elle disparaît quand vous quittez la page, et chaque visite commence vierge.
Vous contestez une réponse ? Le passage cité est le seul juge : si la page du site est fausse, c'est la page qu'il faut corriger — écrivez-nous. Le code du Worker et le script d'indexation sont publiés dans le dépôt du site (dossier worker/, licence MIT).
Lexique — les mots des finances publiques, en clair
Définitions courtes rédigées par l'auteur pour l'assistant, cohérentes avec les conventions des données du site (comptes nationaux INSEE base 2020). Elles font partie du corpus : l'assistant les cite comme n'importe quelle autre page.
Dette publique
Tout ce que l'ensemble des administrations publiques (État, Sécurité sociale, collectivités locales) doit à ses prêteurs à une date donnée : c'est un stock, mesuré en milliards d'euros ou en pourcentage du PIB (dette dite « de Maastricht »). Elle augmente chaque année du déficit. Sur le site : colonne dette_mds et dette_pct_pib du jeu 02_finances_publiques.csv ; point de départ du moteur = dette à la fin de 2025 (comptes définitifs).
Déficit public, solde public
La différence, sur une année, entre ce que les administrations publiques encaissent (recettes) et ce qu'elles dépensent (dépenses). Négatif, c'est un déficit ; positif, un excédent. C'est un flux annuel, en pourcentage du PIB. La règle européenne de référence est un déficit inférieur à 3 % du PIB.
PIB (produit intérieur brut)
La valeur de tout ce qui est produit en France en une année. Il sert d'échelle : dire « 5 % du PIB » permet de comparer des années et des pays. Le PIB « nominal » est en euros courants ; la croissance « en volume » retire l'effet des prix.
Recettes publiques, prélèvements obligatoires
Les recettes publiques sont tout ce qu'encaissent les administrations ; les prélèvements obligatoires en sont la plus grande part : impôts (TVA, impôt sur le revenu, impôt sur les sociétés…) et cotisations sociales. Le taux de prélèvements obligatoires les rapporte au PIB.
Dépenses publiques
Tout ce que dépensent l'État, la Sécurité sociale et les collectivités : retraites, santé, éducation, défense, salaires des agents, intérêts de la dette, investissements. La nomenclature COFOG (Eurostat) les classe par fonction ; la LOLF (loi organique) classe le budget de l'État par mission.
Charge d'intérêts
Ce que coûte chaque année la dette déjà contractée : les intérêts versés aux prêteurs. Elle dépend du stock de dette et des taux auxquels l'État emprunte (OAT).
OAT 10 ans
L'obligation assimilable du Trésor à dix ans est le principal titre par lequel l'État français emprunte ; son taux d'intérêt sert de référence. Le « spread » est l'écart de ce taux avec celui de l'Allemagne, ou, dans le moteur, la prime que le marché exige quand la dette dépasse un seuil.
Impôts de production
Les impôts payés par les entreprises avant tout bénéfice, assis sur la masse salariale, le capital productif, le chiffre d'affaires ou la valeur ajoutée (par exemple la CVAE ou la contribution foncière des entreprises). Ils se distinguent de l'impôt sur les sociétés, qui taxe le bénéfice.
TVA, TVA sociale
La TVA est l'impôt sur la consommation, première recette de l'État. Une « TVA sociale » consiste à augmenter la TVA pour financer, en contrepartie, une baisse des cotisations sociales sur le travail.
CSG
La contribution sociale généralisée est un prélèvement assis sur l'ensemble des revenus (salaires, retraites, capital) qui finance la protection sociale.
Niche fiscale (dépense fiscale)
Une réduction, un crédit ou une exonération d'impôt accordés à certains contribuables ou activités. Chaque niche a un coût annuel pour les finances publiques, évalué dans le document « Voies et moyens » annexé au budget.
Scénario tendanciel
Ce qui arriverait aux comptes publics si rien de nouveau n'était décidé : croissance, inflation et taux prolongés à leur tendance, dépenses suivant leur dérive habituelle. C'est le point de comparaison de tous les programmes dans le moteur.
Hypothèses communes (scénario « neutre 2027 »)
Le réglage du moteur utilisé pour auditer tous les programmes de la même manière : situation de départ réelle, macro tendancielle, aucun bonus de croissance présupposé, économies propres au programme du candid-IA désactivées. Le programme du candid-IA y est soumis comme les autres.
Levier
Dans le moteur, une mesure traduite en chiffres : un montant annuel à plein régime (recette ou dépense, en milliards d'euros constants 2025), une montée en charge année par année, une conflictualité et, parfois, un effet sur le potentiel de croissance. Chaque levier cite sa source.
Montée en charge (rampe)
La part du montant d'un levier réellement atteinte chaque année : une mesure votée en 2027 ne produit souvent son plein effet que plusieurs années plus tard.
Multiplicateur, école économique
Le multiplicateur mesure combien un euro de dépense publique en plus (ou d'impôt en moins) change l'activité. Le moteur propose trois jeux de multiplicateurs — consensus FMI, keynésien, libéral — appelés « écoles » ; le consensus est appliqué par défaut à tous les programmes.
Élasticité des recettes
De combien les recettes augmentent quand le PIB augmente de 1 %. Une élasticité de 1 signifie que les recettes suivent exactement le PIB.
Retour fiscal
La part d'une baisse d'impôt qui revient aux caisses publiques par l'activité qu'elle génère (salaires, consommation, bénéfices), avec retard. Dans le moteur, ce taux est un réglage visible, appliqué de la même façon à tous les programmes.
Potentiel d'offre
La capacité de production de long terme de l'économie. Certains leviers (investissement, baisse de prélèvements sur la production) la relèvent ; d'autres la réduisent. Dans le moteur, cet effet est signé, borné et documenté levier par levier.
Garant
Les quatre seuils publics et immuables du moteur (dette, solde, dépenses, inflexion de la charge d'intérêts) qui servent de jauge à tout profil, sans exception. Ce sont des repères, pas des engagements du site.
Chaleur sociale
Un indice d'alerte du moteur : la somme des conflictualités des leviers activés, pondérée par la vitesse de leurs variations. Il n'entre pas dans le calcul de la dette.
Contre-chiffrage
Un chiffrage d'une même mesure fait par un organisme indépendant du candidat (Institut Montaigne, Bercy, iFRAP…). Quand le chiffre d'affiche et le contre-chiffrage divergent, le site propose les deux versions.
Profil
Un fichier qui décrit complètement une simulation (base, scénario, école, leviers, cibles) au schéma fr2027-profil/3 ; les profils publics du site (candidats, crash-tests, programme du candid-IA) se chargent dans le simulateur.
Euros constants, euros courants
Les euros courants sont ceux de l'année ; les euros constants retirent l'inflation pour comparer des montants d'années différentes. Les leviers du moteur sont en euros constants 2025.
Règles budgétaires européennes
Le cadre, réformé en avril 2024, qui fixe à chaque État membre un rythme maximal de croissance de ses dépenses nettes, assorti des valeurs de référence héritées du traité : 3 % du PIB pour le déficit d'une année, 60 % pour la dette. Sur le site : page « Repères ».
Dépenses nettes
Les dépenses publiques dont le règlement européen déduit les dépenses d'intérêts, les mesures discrétionnaires en matière de recettes, les programmes financés par l'Union et leur cofinancement national, les éléments cycliques des dépenses liées aux indemnités de chômage et les mesures ponctuelles et temporaires. C'est la grandeur sur laquelle porte la règle européenne depuis 2024.
Procédure pour déficit excessif
La procédure par laquelle le Conseil de l'Union européenne établit l'existence d'un déficit excessif dans un État membre, puis lui adresse des recommandations assorties d'un délai. Le traité prévoit des mesures contraignantes en cas de non-conformité persistante à une mise en demeure. La France fait l'objet d'une telle procédure depuis le 26 juillet 2024.
Effet boule de neige
L'enchaînement par lequel la charge d'intérêts de la dette publique alimente le déficit, qui alimente à son tour la dette. La Cour des comptes décrit un mécanisme voisin lorsque les investisseurs demandent une prime croissante, ce qu'elle qualifie de cercle vicieux.