Ce que ce journal est, et ce qu'il n'est pas
Chaque changement du moteur est consigné ici, du plus récent au plus ancien, avec les chiffres de son époque. Seule la première entrée correspond aux valeurs en vigueur ; toutes les autres sont de l'historique, conservé tel quel parce qu'un journal qui se réécrit ne prouve plus rien.
Les valeurs en vigueur, la méthode et les limites connues du moteur sont sur la page Données & méthode. Ce journal n'est pas versé au corpus de l'assistant « Comprendre », qui ne cite que les valeurs en vigueur.
Les entrées
Profils du 15/10/2026, moteur v2.3 inchangé, sur décision de l'éditeur : les programmes publiés depuis la fin août rejoignent le banc d'essai, et un chiffrage partiel n'est plus un motif de blocage dans le simulateur (Attal, Philippe et Retailleau, suspendus le 12 octobre, sont de nouveau simulés, avec la mention de ce qui manque). Édouard Philippe : réforme des retraites du 29/09/2026 (65 ans et 45 annuités en moins de dix ans), 30 Mds par an selon ses équipes, montée progressive sur dix ans — dette 2037 : 155,2 → 154,2 % (155,4 → 154,4 % pour la variante « deal en une fois »). Bruno Retailleau : le plan d'urgence de 120 Mds (juillet) est remplacé par le plan de redressement du 12/10/2026, 197 Mds d'effort lus en niveau annuel atteint en 2032 et décomposés en quinze mesures (dont retraites 42, chômage et prestations 30, fonction publique 25), moins 51 Mds de baisses d'impôts — dette 2037 : 150,9 → 146,9 %. David Lisnard, nouveau profil : −80 puis −200 Mds de dépense publique (site de campagne), dont 40 au désendettement ; l'emploi des 160 Mds restants n'est pas publié par le candidat et est lu dans les relevés tiers (120 de cotisations, 40 d'impôts de production), lecture signalée fragile — dette 2037 : 157,3 %, et 127,1 % si les 200 Mds allaient au redressement des comptes. Raphaël Glucksmann, nouveau profil provisoire : quatre montants relevés par des tiers (successions +15, enseignants +6, investissement vert +10, fonctionnement −2,5) — dette 2037 : 151,6 %. Olivier Faure (battu à la primaire du 11/10) sort de la liste, Natacha Polony (candidature annoncée le 14/10) y entre, sans chiffrage. Les valeurs figées du test « golden » sont régénérées pour les quatre profils modifiés ou créés ; aucun autre profil ne bouge (tendanciel 153,6 %, programme du candid-IA 155,5 % sous les hypothèses communes).
Fusion du 08/10/2026, moteur v2.3 inchangé : la version en ligne du 7 octobre (comparateur, trajectoire du RN à 140 milliards, profil Retailleau à 120 milliards) rejoint le moteur recalé. Les profils du RN et de Bruno Retailleau sont recalculés par ce moteur : dette de 2037 à 147,9 % pour le RN au chiffre d'affiche, 150,5 % aux contre-chiffrages, 156,2 % aux mesures fermes seules, et 150,9 % pour Bruno Retailleau. La variante Retailleau à 80 milliards n'existe plus : il reste douze cartes et 38 profils, et le programme du candid-IA est dixième des douze. Défaut corrigé avant toute mise en ligne : les pages Candidats, Crash-test et Quiz déposaient dans le simulateur la base d'avant recalage, si bien qu'après un clic il affichait une dette de 2037 inférieure de 0,4 à 1,6 point au chiffre de la carte ; un contrôle rejoue désormais ce chemin pour les douze cartes et les cinq crash-tests. Erreur d'arrondi corrigée : au doublement de l'effet d'offre, le programme du candid-IA gagnerait 4,2 points de dette et non 4,1. Sensibilité publiée sur la page Candidats : avec 0,6 % de croissance par an au lieu de 1,1 % à partir de 2028, la dette tendancielle de 2037 serait d'environ 177 % du PIB ; avec 1,6 %, d'environ 131 %.
Entrée écrite sur la version en ligne du 7 octobre 2026, qui tournait encore sur l'ancien moteur (v2.2) : ses pourcentages de dette sont ceux de ce moteur, pas les valeurs en vigueur. Profil Retailleau (07/10/2026) : la variante « chiffrage initial 80 Mds » (Le Figaro, mars 2026) est supprimée ; seule la dernière déclaration datée est retenue, le plan d'urgence de 120 Mds d'économies sur cinq ans (Europe 1, 01/07/2026), lu par convention comme 120 Mds par an à plein effet en 2032. Dette 2037 du profil : 128,9 %, inchangée. Rectificatif : du 07/10/2026 à 13 h 37 UTC jusqu'à la version suivante, le site a publié ce profil à 80 Mds (131,3 %) en écrivant à tort qu'aucune déclaration datée ne portait le 120 ; un audit indépendant a retrouvé l'annonce du 1er juillet. 38 profils publics.
Entrée écrite sur la version en ligne du 7 octobre 2026, qui tournait encore sur l'ancien moteur (v2.2) : ses pourcentages de dette sont ceux de ce moteur, pas les valeurs en vigueur. Profils RN (07/10/2026) : la trajectoire financière présentée par Marine Le Pen le 6 octobre 2026 annonce 140 Mds d'économies nettes en 2032. La dernière déclaration d'un candidat étant la seule hypothèse retenue, le levier d'économies des profils RN passe de 125 Mds (montée sur dix ans) à 140 Mds à plein effet en 2032, par une montée linéaire de 2028 à 2032. Ce sont des conventions de candid-IA et non des données du RN : le calendrier (qui ne reprend pas le jalon de 125 Mds de baisse des dépenses que le RN cite avant 2030), l'unité (euros constants de 2025, soit environ 158 Mds courants en 2032) et la référence (montant soustrait au tendanciel, alors que le RN compare à 2026) ; le périmètre de « nettes » n'est pas établi. Dette 2037 : 130,6 → 125,9 % au chiffre d'affiche, 133,2 → 128,5 % aux contre-chiffrages ; « mesures fermes seules » inchangé à 134,3 %. Le coût de la réforme des retraites (9 Mds, 34,7 au contre-chiffrage) n'est pas touché. Les 37 autres profils sont inchangés ; relevé des annonces dans rn_annonces_20261006.json.
Correction du 06/10/2026 (c), à la suite de la vérification des citations : l'entrée ci-dessous parle de « 6,40 % annoncés » pour le déficit de 2027 sans mesures de redressement. Ce niveau n'est annoncé nulle part. Le dossier de presse du budget écrit que le déficit « se dégraderait de 1 point de PIB en 2027 », ce qui donne 6,4 % à partir des 5,4 % de 2026, et le Haut Conseil des finances publiques rapporte un déficit « avoisinant 6,5 % du PIB ». La cible retenue, 6,4 %, est donc une déduction ; avec 6,5 %, la dette de 2037 serait plus haute de 1,0 à 1,2 point sur tous les profils. Aucun paramètre n'est modifié par cette correction. Par ailleurs, la citation du livre sur le service civique est rétablie dans sa forme exacte, au pluriel.
Paramètres du 06/10/2026 (b), à la suite du contre-audit du recalage : les années 2026 et 2027 sont calées sur les prévisions officielles, et le calage est rejouable par quiconque (open-data/moteur/tests/calibration.py). Le moteur comptait un déficit de 5,86 % du PIB en 2026 pour 5,4 % officiels, puis aggravait trop lentement le déficit entre 2026 et 2027 : les deux erreurs se compensaient en 2027 (6,29 % pour 6,40 % annoncés sans mesures de redressement). Corriger la seule année 2026 aurait abaissé la dette de 2037 de 5,5 à 6,5 points pour tous les profils, celui du candid-IA compris, tout en éloignant le moteur du chiffre officiel de 2027 : cette demi-correction a été écartée. Les deux années sont corrigées ensemble, par un calage du niveau des dépenses primaires (−0,75 % en 2026, +1,45 % en 2027), une élasticité des recettes de 1,15 en 2026 et un taux de 3,85 % en 2027 ; les taux postérieurs suivent (−0,02 point). Effet : la dette de 2037 monte de 0,4 à 0,8 point sur les 39 profils, et le classement des treize cartes est inchangé. Effet réaliste 2037 du programme du candid-IA : 129,6 → 130,1 % ; hypothèses communes : 154,9 → 155,5 %. Ce que ce calage retire au moteur : charge d'intérêts 2026 et 2027, dépenses, solde et dette de 2026, déficit 2027 sans mesures — le moteur reproduit ces six chiffres parce qu'il est réglé dessus. Ce ne sont pas des validations, et la phrase de l'entrée du 2 octobre selon laquelle il « retrouve seul des chiffres qu'il ne vise pas » est retirée : à ce jour, aucun résultat du moteur n'est confronté à un chiffre officiel indépendant de son réglage.
Paramètres du 06/10/2026 : le service civique universel du programme du candid-IA passe de 1,5 à 3,5 milliards par an (plafond 5), bas de la fourchette de la Cour des comptes pour la généralisation du service national universel ; le livre, lui, retient toujours 1,5. Effet réaliste 2037 du programme du candid-IA : 129,5 → 129,6 % ; hypothèses communes : 154,8 → 154,9 %. Aucune autre carte ne change, et le programme du candid-IA reste onzième des treize.
Paramètres du 05/10/2026, moteur v2.3 inchangé : le déflateur du PIB de 2026 et 2027 n'est plus déduit, il est repris de l'avis n° 2026-5 du Haut Conseil des finances publiques, qui publie la prévision du Gouvernement — 1,5 % et 1,7 % au lieu de 1,40 % et 1,68 % déduits. Le PIB de 2026 du moteur passe de 3 047,9 à 3 050,9 milliards, pour 3 051,4 publiés. Le flux de créances de 2026, qui est calé sur la dette officielle de fin 2026 (119,3 % du PIB), est recalé en conséquence de 0,36 à 0,47 point de PIB : il s'éloigne de la série de la Cour des comptes (0,3), et cette confirmation est donc moins bonne qu'annoncé le 2 octobre. Effet net : la dette de 2037 baisse de 0,7 à 0,9 point sur les 39 profils, celui du candid-IA compris, et le classement des treize cartes est strictement inchangé. Effet réaliste 2037 du programme du candid-IA : 130,3 → 129,5 %. Les chiffres de contrôle de l'entrée précédente deviennent : progression tendancielle de 3,1 points de PIB par an, charge d'intérêts à 3,96 % du PIB en 2030, déficit du contrefactuel sans mesures à −6,29 % en 2027 pour −6,40 % annoncés. La dette de 2026 n'est pas un contrôle indépendant, contrairement à ce que laissait entendre l'entrée du 2 octobre : c'est la cible sur laquelle le flux de créances est calé.
v2.3 (02/10/2026), recalage sur le projet de loi de finances pour 2027 : base ramenée aux comptes définitifs de 2025 hors crédits d'impôt ; taux apparent de la dette amorcé sur le stock de fin d'année précédente (1,99 %, la Cour des comptes publie 2,0 % ; l'ancienne formule donnait 1,83 %) ; produit intérieur brut en valeur porté par le déflateur du PIB et non plus par l'indice des prix ; canal d'indexation de la dette ; flux de créances ; élasticité des recettes appliquée année par année ; suppression du facteur de 75 % sur 2026. Le moteur ainsi corrigé retrouve seul des chiffres qu'il ne vise pas : charge d'intérêts 2026 et 2027 au milliard près, dette 2026 au dixième de point, progression tendancielle de 3,2 points de PIB par an, charge d'intérêts à 3,97 % du PIB en 2030, et déficit du contrefactuel sans mesures à −6,35 % en 2027 quand le gouvernement annonce −6,40 %. Tous les verdicts publiés sont recalculés : la dette de 2037 est révisée de +20,2 à +24,0 points selon les profils, jamais à la baisse. Effet réaliste 2037 du programme du candid-IA : 108,4 → 130,3 %. Le classement des treize cartes, lui, ne bouge quasiment pas — trois inversions sur 78 paires, toutes à moins de 0,3 point d'écart.
v2.2 (02/09/2026), second contre-audit : schéma de leviers unique JavaScript/Python (fr2027-profil/2) et exécution Python de tout profil public (profils_publics.json) ; validation stricte des entrées (rejet) ; potentiel d'offre en euros réels, signé, direction explicite par levier ; chaleur sociale en variations réelles ; Garant à seuils immuables (100/95, 3/1, 50, inflexion) indépendants du profil chargé ; leviers nucléaire et petite enfance ajoutés au programme du candid-IA ; rampe de simplification alignée sur le livre. Effet réaliste 2037 du programme du candid-IA : 107,7 → 108,4 % (jalon 2032 : −3,9 %).
v2.1 (02/09/2026), à la suite d'un contre-audit : impulsion de croissance calculée en euros constants (l'indexation d'une mesure sur les prix n'est plus traitée comme une relance) ; module emploi signé, réversible et symétrique entre relances et consolidations ; élasticité des recettes appliquée à leur croissance ; seuls les mouvements d'offre créent du potentiel de long terme ; bornes des leviers appliquées dans le calcul ; ajustement stock-flux 2026. Effet sur le tendanciel 2037 : 133,3 % → 131,8 %. Tous les verdicts publiés ont été recalculés.